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La politique du Québec repose sur un régime parlementaire de type britannique basé sur le système de Westminster. Le parlementarisme britannique fut introduit dans la province du Bas-Canada en 1791 et connaîtra plusieurs transformations et évolutions importantes par la suite. Avant la réforme de 1968, le parlement du Québec était bicaméral.

Les institutions politiques québécoises sont parmi les plus anciennes en Amérique du Nord. En effet, les origines du Parlement québécois remontent à 1791.

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 Icône Lumière sur

Le fédéralisme au Québec désigne l'idéologie qui prône que le Québec conserve son statut de province au sein de la fédération canadienne, plutôt que de devenir un pays souverain. Cette idéologie s'oppose donc au souverainisme québécois qui prône l'indépendance du Québec.

Le fédéralisme québécois désigne une idéologie générale. Au sein de ce mouvement, des opinions diverses peuvent être perçues. Certains fédéralistes sont partisans du statu quo alors que d'autres prônent une modification de la Constitution afin d'accorder plus de pouvoirs au Québec. Les partisans du fédéralisme au Québec sont appelés « fédéralistes ».

Bien qu'habituellement, le terme « fédéraliste » est simplement utilisé pour toute personne n'adhérant pas à l'idéologie souverainiste, il y a tout de même deux branches distinctes de fédéralisme québécois, celles-ci incluent fédéralisme nationaliste et fédéralisme du statu quo.

Les fédéralistes nationalistes défendent le concept du Québec demeurant au Canada, tout en revendiquant une plus grande autonomie au sein de la confédération canadienne, ainsi que la reconnaissance constitutionnelle du peuple québécois comme une société distincte. L'Union nationale sous Maurice Duplessis était nationaliste sans prôner explicitement l'indépendance du Québec avant l'arrivée de Daniel Johnson à la tête du parti. Le Parti libéral du Québec était un parti majeur du nationalisme fédéraliste aux époques de Jean Lesage et de Robert Bourassa. Toutefois, depuis l'échec des accords du lac Meech et de Charlottetown, ainsi que du référendum de 1995 au Québec sur la question de la souveraineté, le parti n'a aucun plan pour la reconnaissance nationale officielle. Robert Bourassa, Jean Lesage et Brian Mulroney furent des adhérents notables à cette idéologie. De 1994 à 2012, c'était l'Action démocratique du Québec, avec sa vision autonomiste du Québec, qui faisait entendre la voix des fédéralistes nationalistes québécois à l'Assemblée nationale du Québec.

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 Icône Loi

La loi 204 est une loi privée québécoise qui a été appliquée en 2011, visant à assurer la protection concernant la légalité de l'entente de gestion entre la ville de Québec et l'empire médiatique Québecor sur la construction du nouvel Amphithéâtre de Québec. Cette loi empêche des contestataires et des opposants du projet d'aller en justice pour faire abolir cette entente qui menace même de faire avorter la construction de l'édifice sportif dont l'ouverture est prévue pour 2015.

L'origine de cette loi provenait de la contestation de Denis de Belleval, ancien directeur-général de la ville de Québec à l'époque du maire Jean-Paul L'Allier. Avec l'aide de son partenaire d'affaire, Alain Miville de Chêne, ils déposèrent une requête pour faire annuler l'entente entre la Ville, représentée par le maire Régis Labeaume, et le groupe Québecor dirigé par Pierre-Karl Péladeau. Il s'agit d'une entente de gestion d'une nouvelle salle omnisports à côté du Colisée Pepsi pour remplacer ce dernier jugé vétuste et désuet.

Le gouvernement du Québec, dirigé par Jean Charest, décide de déposer au printemps 2011 le projet de loi privé 204. L'Assemblée nationale du Québec adopte en grande majorité la loi à l'automne de la même année.

Denis de Belleval et Miville de Chêne ont poursuivi leur croisade contre la légalité de cette entente de gestion en demandant à la cour supérieure du Québec l'abolition immédiate de la loi 204. Au printemps 2012, la cour supérieure du Québec rejette la requête de Denis de Belleval et ce dernier n'eut guère le choix que d'abandonner sa bataille judiciaire et de s'avouer vaincu puisque la construction de l'amphithéâtre s'est amorcée en septembre 2012.

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 Icône Personnalité du mois
Philippe Couillard

Philippe Couillard, né Philippe Couillard de l'Espinay, le 26 juin 1957 à Montréal au Québec, est un homme politique canadien et est le Premier ministre élu du Québec. Médecin de formation, il est spécialisé en neurochirurgie. Il a été ministre québécois de la Santé et des Services sociaux de 2003 à 2008 dans le gouvernement Charest et député du Parti libéral du Québec.

Couillard est élu député de la circonscription électorale de Mont-Royal à l'élection de 2003, puis élu député de la circonscription de Jean-Talon lors des élections de 2007. Il demeure en poste jusqu'à sa démission le 25 juin 2008.

Le 17 mars 2013, Philippe Couillard est élu chef du Parti libéral du Québec au premier tour avec 58,5 % des votes (seuls les délégués du parti au congrès avaient la qualité d'électeur).

Le 10 novembre 2013, il débute sa campagne pour devenir député de la circonscription d'Outremont lors d'une élection partielle, après la démission de Raymond Bachand. Il est élu avec 55 % des voix le 9 décembre suivant.

Après la victoire de son parti lors des élections du 7 avril 2014, il devient Premier ministre désigné du Québec.


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 Icône Le saviez-vous ?

L'élection générale québécoise de 2014 a eu lieu le 7 avril 2014.

Elle a élu les députés de la 41e législature de l'Assemblée nationale du Québec. Au moment de la dissolution de l'Assemblée nationale le 5 mars 2014, celle-ci était composée de 54 députés péquistes, 49 libéraux, 18 caquistes, 2 solidaires et 2 indépendants.

Malgré l'adoption d'une loi sur la tenue d'élections à date fixe en 2013, la situation minoritaire du gouvernement issu de l'élection générale de septembre 2012 rendait probable le déclenchement d'un scrutin anticipé avant l'échéance prévue du 3 octobre 2016. Cette possibilité alimentait les spéculations depuis plusieurs mois, ce qui a incité le Directeur général des élections du Québec à amorcer ses préparatifs dès l'automne 2013.

La possibilité que le gouvernement minoritaire de Pauline Marois et du Parti québécois soit défait sur le budget du ministre des Finances, Nicolas Marceau étant réelle compte tenu des menaces des partis d'opposition, la première ministre a choisi de demander la dissolution de l'Assemblée le 5 mars en vue d'un scrutin général le 7 avril.

Le déclenchement du scrutin a été précédé d'une série d'annonces du gouvernement péquiste, qui a dévoilé en séquence rapide une réforme de l'enseignement de l'histoire nationale, une politique de lutte contre l'itinérance, un livre blanc sur la jeunesse, ainsi qu'une stratégie nationale de mobilité durable, qui réaffecte près d'un milliards de fonds destiné aux routes vers les transports collectifs. En matière économique, le gouvernement sortant a dévoilé des engagements totalisant 2 milliards de dollars, incluant une participation financière dans une cimenterie en Gaspésie, son association à un projet d'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti et un blitz de 80 annonces en quatre jours dans le cadre d'une tournée qui coïncidait avec la tenu d'un caucus des députés du gouvernement en Mauricie et dans le centre-du-Québec.

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 Icône Articles promus
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 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg Dès l'instant où le peuple a conquis sa liberté, le seul moyen de le gouverner est de l'instruire. Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Honoré Mercier
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 Icône Portails connexes
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