La Vie aquatique

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La Vie aquatique

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Peinture représentant Steve Zissou.

Titre original The Life Aquatic with Steve Zissou
Réalisation Wes Anderson
Scénario Wes Anderson
Noah Baumbach
Acteurs principaux
Sociétés de production Touchstone Pictures, American Empirical Pictures, Scott Rudin Productions, Life Aquatic Productions Inc.
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie dramatique
Aventure
Sortie 2004
Durée 118 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Vie aquatique (The Life Aquatic with Steve Zissou), film américain sorti en 2004, est le quatrième long-métrage réalisé par Wes Anderson. Il a été écrit par Anderson et Noah Baumbach.

Il raconte l'histoire de Steve Zissou (Bill Murray), un océanographe excentrique en bout de course qui veut détruire le requin-jaguar qui a mangé son partenaire Esteban du Plantier. À bord du navire d'exploration Belafonte, Zissou et son équipe farfelue partent à la recherche du requin mais la quête ne va pas se dérouler comme prévu. La femme de Zissou (Anjelica Huston), considérée comme le cerveau de l'équipe, refuse de participer à l'aventure. De plus, la présence du fils présumé de Zissou (Owen Wilson) fraîchement apparu et celle d'une journaliste enceinte (Cate Blanchett) vont augmenter les tensions entre les membres de l'équipe.

Le film est dédié au pionnier français de la plongée sous-marine Jacques-Yves Cousteau. Le film s'inspire librement de sa vie sur un ton parodique.

Résumé[modifier | modifier le code]

Fans du film portant l'uniforme bleu clair du Team Zissou.

Alors que l'océanographe Steve Zissou tourne une scène d'un de ses documentaires, son meilleur ami Esteban du Plantier est mangé par un requin-jaguar. Zissou est déterminé à monter une expédition pour détruire le requin mais sa femme Eleanor, considérée comme le cerveau de l'équipe, refuse de participer à l'aventure.

L'équipage à bord du navire de recherche de Zissou, le Belafonte, comprend le Brésilien Pelé dos Santos, expert en sécurité et musicien qui chante des chansons de David Bowie en portugais, et l'Allemand Klaus Daimler, ingénieur qui considère Zissou et Esteban comme des figures paternelles. Les autres membres de l'équipage sont l'Indien Vikram Ray, caméraman ; Bobby Ogata, homme-grenouille ; Vladimir Wolodarsky, physicien et compositeur de musique de film ; Renzo Pietro, monteur et ingénieur du son ; et Anne-Marie Sakowitz, script. L'équipe comprend également sept étudiants stagiaires de la fictive Université de l'Alaska du Nord.

Ned Plimpton est un pilote de ligne du Kentucky dont la mère est morte récemment. Il croit que Zissou est son père. Après qu'il a rencontré Zissou à la première du documentaire, il prend une pause dans son travail pour rejoindre l'équipage de Zissou. Comme personne d'autre ne veut financer la nouvelle expédition, Ned accepte de la soutenir avec l'argent de son héritage. L'autre partie des fonds est amenée par une banque qui oblige la présence de Bill Ubell qui va contrôler l’utilisation des fonds. Une journaliste enceinte, Jane Winslett-Richardson, vient faire la chronique du voyage. Une rivalité va se développer entre Ned et Zissou, tous deux épris de Jane. Klaus est aussi jaloux de l'attention que Zissou porte à Ned.

Au début de la mission pour trouver le requin-jaguar, l'équipe Zissou vole du matériel situé en mer à l'ennemi juré de Zissou, le scientifique Alistair Hennessey. Le bateau navigue ensuite dans une zone non protégée où il se fait attaquer par des pirates philippins. Les pirates emportent l'argent et prennent Bill Ubell « le larbin de la banque » comme otage. Eleanor fait son retour avec de l'argent pour financer le reste de l'expédition, elle révèle à Jane que Zissou est stérile et que donc Ned ne peut pas être son fils. Plus tard, l'équipage du Belafonte lance une attaque surprise sur l'île des pirates, une des Ping Islands, pour récupérer leur argent et sauver Bill Ubell. Ils y découvrent Alistair Hennessey qui a aussi été capturé. Le groupe libère les deux prisonniers et, poursuivi par les pirates, il s'échappe sur un bateau de pêche et rejoint le Belafonte.

Le sous-marin Deep Search du Team Zissou.

Steve est démoralisé et finit par douter de l'existence du requin-jaguar mais Ned l'encourage à continuer de chercher. Ils partent tous les deux en exploration avec l'hélicoptère du navire, celui-ci tombe en panne et s'écrase en mer, Ned est mortellement blessé. Après l'enterrement de Ned, le requin-jaguar est enfin détecté. Toute l'équipe plonge à sa poursuite à bord du sous-marin Deep Search et découvre le requin près du fond. Zissou décide de ne pas le tuer en raison de sa beauté mais aussi parce qu'il ne lui reste plus de dynamite. Il termine le documentaire de cette quête qui reçoit une ovation du public lors de la première.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Influences et écriture du scénario[modifier | modifier le code]

La Calypso, le bateau du Commandant Cousteau.

Anderson et son ami Noah Baumbach ont écrit le scénario ensemble dans un restaurant new-yorkais. Ils s'y réunissaient tous les jours, inventant les dialogues et les situations du film. Anderson les notait dans un carnet et les tapait ensuite au propre pour retravailler dessus le lendemain. Une des sources d'inspiration du film est le roman Moby Dick dans lequel le capitaine Achab recherche Moby Dick, un cachalot blanc particulièrement féroce et d'une taille impressionnante, qui lui a arraché une jambe par le passé[1].

  • Le film est une parodie et un hommage à Jacques-Yves Cousteau, le célèbre océanographe commandant de la Calypso. Wes Anderson avait déjà fait une allusion à Jacques-Yves Cousteau dans Rushmore.
  • Le bateau de Steve Zissou est le « Belafonte », clin d'œil à Harry Belafonte, le chanteur qui a fait connaître la musique Calypso, nom du navire de Jacques-Yves Cousteau.
  • Zissou était le surnom de Maurice Lartigue, le grand frère du photographe Jacques Henri Lartigue, à qui Wes Anderson fait un clin d'œil visuel dans son précédent film Rushmore.
  • Plimpton est le nom d'un illustrateur américain, Bill Plympton, auquel Quentin Tarantino rend déjà hommage dans Kill Bill.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le film a été tourné en Italie aux studios Cinecittà de Rome pour les intérieurs et à Rome, l'île Ponza, Naples et Florence pour les extérieurs. Des scènes aquatiques avec une orque ont été tournées en France au Marineland d'Antibes[2]. Il avait été envisagé de tourner le film en France et au Mexique mais cette solution a été abandonnée car le tournage aurait été trop cher[1].

Pour les films documentaires de Steve Zissou, l'équipe du film a utilisé des vieux stocks de pellicule Ektakrome inversible qui donne une image à gros grain et fort contraste. Anderson a tellement aimé les images obtenues qu'il a décidé d'appliquer ce chromatisme appuyé à l'intégralité du film. Il a donc eu recours à l'étalonnage numérique pour rehausser les couleurs originales[1].

Anderson ne voulait pas d'animaux aquatiques trop réalistes car le but n'était pas « de rivaliser avec Discovery Channel ». Les animaux ont donc été inventés et animés image par image par la technique du stop-motion qu'Anderson apprécie car « elle donne le sentiment d'être fait à la main, avec une personne derrière ». Les animations ont été réalisées par Henry Selick qui avait travaillé avec Tim Burton sur L’Étrange Noël de monsieur Jack[3].

Musique du film[modifier | modifier le code]

The Life Aquatic
with Steve Zissou

Bande originale par Divers artistes
Film La Vie aquatique
Sortie 14 décembre 2004
Durée 59:58
Langue Anglais, portugais
Genre Rock, jazz, electro
Format CD
Compositeur Mark Mothersbaugh
Producteur Mark Mothersbaugh
Robert Casale
Label Hollywood Records
Critique

La musique intervient à tous les stades du processus de fabrication du film. Certains morceaux viennent durant l'écriture du scénario. Anderson met aussi souvent de la musique sur le plateau pour aider les acteurs, en particulier lorsqu'ils n'ont pas de partenaires, et quand il regarde les rushes, il décide si la musique pourrait fonctionner dans la séquence. Mais beaucoup de titres lui viennent pendant le montage[3].

Mark Mothersbaugh, un membre de Devo, a composé la musique pour cette bande originale. Le film comporte également de nombreuses chansons rock des années 1960 à 1980 et plusieurs morceaux instrumentaux composées par Sven Libaek pour la série télévisée documentaire Inner Space. En outre, le film comprend plusieurs chansons de Seu Jorge qui interprète des chansons de David Bowie en portugais à la guitare acoustique. Seu Jorge, qui joue également le personnage de Pelé dos Santos, joue à l'image certaines de ces reprises.

The Life Aquatic with Steve Zissou
No Titre Interprète(s) Durée
1. Shark attack theme Sven Libaek 0:57
2. Loquasto International Film Festival 4:40
3. Life on Mars? David Bowie 3:43
4. Starman Seu Jorge 3:21
5. Let me tell you about my boat 1:38
6. Rebel Rebel Seu Jorge 2:24
7. Zissou Society Blue Star Cadets / Ned's theme (Take 1) 2:52
8. Gut Feeling Devo 4:07
9. Open Sea theme Sven Libaek 2:01
10. Rock N' Roll Suicide Seu Jorge 3:12
11. Here's to You Joan Baez 3:07
12. We call them pirates out here 3:56
13. Search and Destroy Iggy And The Stooges 3:27
14. La Niña de Puerta Oscura Paco de Lucía 2:58
15. Life on Mars? Seu Jorge 3:24
16. Ping Island / Lightning Strike Rescue Op 4:15
17. Five Years Seu Jorge 3:41
18. 30 Century Man Scott Walker 1:27
19. The Way I Feel Inside The Zombies 1:33
20. Queen Bitch David Bowie 3:15

The Life Aquatic
Studio Sessions

Bande originale par Seu Jorge
Film La Vie aquatique
Sortie 22 novembre 2005
Durée 53:40
Langue Portugais
Genre Pop rock
Format CD
Auteur David Bowie
Compositeur David Bowie
Producteur Wes Anderson
Randall Poster
Label Hollywood Records
Critique

Les chansons de David Bowie reprises par Seu Jorge en portugais, qui ont une grande influence sur le rythme et l'ambiance du film, ont paru dans un album en 2005 : The Life Aquatic Studio Sessions. Cinq des reprises ont été présentées sur la bande originale du film mais ont été réenregistrées pour cet album, tandis que les autres sont publiées sur cet album pour la première fois. La traduction en portugais n'est pas exacte, Seu Jorge maintient les mélodies et les styles, mais change souvent les paroles.

Bowie lui-même a dit : « Si Seu Jorge n'avait pas enregistré mes chansons en acoustique et en portugais, je n'aurais jamais entendu ce nouveau niveau de beauté dont il les a imprégnées. »[6]

Toutes les chansons sont écrites et composées par David Bowie sauf mention contraire. 

The Life Aquatic Studio Sessions
No Titre Durée
1. Rebel Rebel 2:46
2. Life on Mars? 3:29
3. Starman 3:16
4. Ziggy Stardust 3:41
5. Lady Stardust 3:31
6. Changes 3:40
7. Oh! You Pretty Things 3:32
8. Rock 'n' Roll Suicide 3:10
9. Suffragette City 3:10
10. Five Years 3:59
11. Queen Bitch 3:42
12. When I Live My Dream 2:55
13. Quicksand 4:35
14. Team Zissou (Auteur : Seu Jorge) 2:32
15. Space Oddity (iTunes Bonus Track) 5:40

Réception du film[modifier | modifier le code]

Box office[modifier | modifier le code]

Le film a été une déception au box office avec un total de 24 020 403 $ après douze semaines d'exploitation aux États-Unis et au Canada, moins de la moitié de son budget de production de 50 000 000 $. Il a récolté 10 788 000 $ à l'international, portant le total des recettes à 34 808 403 $[7]. En France, le film cumule 251 396 entrées en 8 semaines d'exploitation[8],[9].

Critiques[modifier | modifier le code]

La Vie aquatique

Score cumulé
Site Note
Metacritic 62/100[10]
Rotten Tomatoes 56/100[11]
Allociné 4 étoiles sur 5[8]
Compilation des critiques
Périodique Note
Les Inrockuptibles 5 étoiles sur 5[12]
Libération 5 étoiles sur 5[13]
À voir à lire 4 étoiles sur 5[14]
Télérama 4 étoiles sur 5[15]
L'Express 3.5 étoiles sur 5[16]
Paris Match 2 étoiles sur 5[17]
New York Daily News 2 étoiles sur 5[18]

Sur IMDb, le film obtient une note moyenne de 7,3/10 basée sur les notes de plus de 100 000 utilisateurs[19]. Les critiques sont mitigées sur Rotten Tomatoes avec un score de 56/100 pour 198 utilisateurs. Le film est dénigré par certains utilisateurs qui le qualifient de « béat, ironique et artificiel » tandis que d'autres en font l'éloge pour « sa pure originalité, son excentricité et sa fantaisie »[11]. Le film a une moyenne de 62/100 sur Metacritic pour 38 titres de la presse américaine, ce qui se traduit par « avis général favorable »[10]. Le film est globalement bien accueilli par la presse française avec une note moyenne de 3,8/5 (soit 76/100) sur recensement de 24 titres de presse sur le site AlloCiné[8].

Jean-Marc Lalanne des Inrockuptibles est enthousiasmé par le film : « Avec son faux rythme, sa loufoquerie à plat, ses pastiches de scènes d'action à la Godard années 60 (Bande à part, Pierrot le fou) et son cafard de ballade pop-folk parfaitement ciselée, La Vie aquatique est vraiment un beau film, profondément émouvant qui fait de Wes Anderson notre nouveau meilleur ami américain du moment. »[20] Didier Péron de Libération apprécie l'originalité du film qui échappe à la standardisation hollywoodienne, cette exception est « d'autant plus notable qu'elle s'affronte directement au système, puisque le surdoué Anderson depuis Rushmore, son second film, est lié peu ou prou à Disney. » Il apprécie aussi la diversité du film qui « ne cesse de se transformer à vue, au gré d'un coq-à-l'âne un peu ahurissant. Sans boussole. À la fois traversée des registres (héroïco-comique, didactique, merveilleux...) et périple sans boussole dans une aire difficilement mesurable (de Port-au-Patois aux îles Ping), le film s'affole, ne sait plus s'il va vite ou lentement mais ne s'épuise pas. »[13] Le site À voir à lire salue l'originalité (« Wes Anderson réalise un film d’origine non-identifiée, si ce n’est celle de sa propre marque de fabrique. »), l'esthétique kitsch, la drôlerie et la justesse des sentiments des personnages, et remarque que certains spectateurs pourront trouver de la répétition par rapport à son film précédent La Famille Tenenbaum[14].

Alain Spira de Paris Match juge le film ennuyeux : « Cette Vie aquatique stagne, ne trouve pas son rythme et finit par s'essouffler comme un plongeur demeuré en apnée trop longtemps. [...] Amputée d'une demi-heure (le film dure deux heures) et armée d'un scénario mieux palmé, cette comédie originale aurait pu éviter de s'échouer dans le champ des navets... »[17]. De même, Jack Mathews du New York Daily News apprécie peu le film : « Il faut être un fan obsessionnel de Murray [...] ou un vrai croyant dans le jeune génie d'Anderson (une secte en expansion) pour trouver tolérable cette plate caricature d'aventure en mer. [...] Je n'avais pas autant voulu rejoindre la terre ferme depuis McHale's Navy »[18].

Nominations et récompenses[modifier | modifier le code]

Influence culturelle du film[modifier | modifier le code]

La montre « Vostok Steve Zissou ».

Steve Zissou porte dans le film une montre de plongée russe Vostok Amphibia, modèle bon marché et robuste des plongeurs aux moyens très limités, cette montre est depuis surnommée « Vostok Steve Zissou » chez les amateurs de la marque.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Presse

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Wes Anderson | Bill Murray | Jacques-Yves Cousteau | Océanographie

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Didier Péron, « Il y a une pureté de l'échec », sur liberation.fr,‎ 9 mars 2005 (consulté le 7 juillet 2014)
  2. (en) « Filming Locations », sur imdb.com
  3. a et b (Les Inrockuptibles, p. 25)
  4. (en) « Original Soundtrack - The Life Aquatic with Steve Zissou », sur Allmusic.com
  5. (en) « Seu Jorge - The Life Aquatic Studio Sessions », sur Allmusic.com
  6. « Seu Jorge Biography », sur musicianguide.com
  7. « The Life Aquatic with Steve Zissou », sur Box Office Mojo
  8. a, b et c « La Vie aquatique », sur Allociné (consulté le 30 juin 2014)
  9. « La Vie aquatique - Box office », sur cbo-boxoffice.com (consulté le 6 juillet 2014)
  10. a et b « The Life Aquatic with Steve Zissou », metacritic.com (consulté le 23 juin 2014)
  11. a et b « Life Aquatic at Rotten Tomatoes », Rottentomatoes.com (consulté le 23 juin 2014)
  12. (Les Inrockuptibles, p. 23-24)
  13. a et b Didier Péron, « C'est rigoleau! », liberation.fr,‎ 9 mars 2005 (consulté le 3 juillet 2014)
  14. a et b Edgar Hourrière, Pierre Langlais, « La vie aquatique, loufoque des mers », avoir-alire.com,‎ date inconnue (consulté le 3 juillet 2014)
  15. Louis Guichard, « La vie aquatique », telerama.fr,‎ 9 mars 2005 (consulté le 4 juillet 2014)
  16. Thomas Baurez (Studio Magazine), « La vie aquatique », lexpress.fr,‎ 02/03/2007 (consulté le 4 juillet 2014)
  17. a et b Alain Spira, « La vie aquatique, de Wes Anderson. », parismatch.com,‎ 15 novembre 2005 (consulté le 4 juillet 2014)
  18. a et b (en) Jack Mathews, « 'LIFE AQUATIC' DEEP LETDOWN », nydailynews.com,‎ 10 décembre 2004 (consulté le 11 juillet 2014)
  19. « La vie aquatique (2004) », imdb.com (consulté le 5 juillet 2014)
  20. (Les Inrockuptibles, p. 24)
  21. « Liste des récompenses », sur IMDb