Orque

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L'orque ou épaulard (Orcinus orca) est une espèce de mammifère marin du sous-ordre des cétacés à dents, les odontocètes. Ce cétacé est facilement reconnaissable à sa livrée noire et blanche et à la taille de sa nageoire dorsale qui peut atteindre 2 mètres de hauteur chez les mâles.

Étymologie et dénomination[modifier | modifier le code]

Le terme d'orque et le nom de son genre Orcinus dérivent du latin antique orca[1]. Dans la première description de Carl von Linné en 1758, elle est nommée « Delphinus orca ». En 1860, Fitzinger emploie le premier terme Orcinus, tandis que Van Beneden et Gervais emploient une autre dénomination : Orca gladiator. Son nom latin subit alors plusieurs révisions successives de la systématique, et l'espèce finit par se retrouver dans le genre Grampus, sous le nom de Grampus rectipinna pour les spécimens munis d’ailerons plus développés. Aujourd’hui, l’orque (Orcinus orca) est considérée comme la seule espèce actuelle du genre Orcinus. Le terme d'épaulard lui vient de l'aspect acéré de la nageoire dorsale, terme dérivé à la fois d'épaule et d'espaart qui signifie épée en ancien français[2].

Le dictionnaire de l'Académie française, dans sa neuvième édition, précise qu'orque est du genre féminin (« une orque »), tandis qu'épaulard est du genre masculin (« un épaulard »). On lui prête le surnom de « baleine tueuse » par anglicisme en raison de son appellation anglophone killer whale.

Caractéristiques physiques[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

Les 4 variations connues
Crâne d’orque

Les orques sont des odontocètes, ou cétacés à dents.

Les orques ont une apparence caractéristique avec un dos noir, un ventre blanc et une tache blanche derrière et au-dessus de l’œil. Le corps est puissant et surmonté d’un grand aileron dorsal avec une tache gris foncé en forme de selle juste derrière. Les mâles mesurent entre 7 et 9 m de long (le spécimen le plus grand jamais vu mesurait 9,74 m) et pèsent entre 5 et 8,5 tonnes (le plus lourd spécimen pesait 11 tonnes) ; les femelles sont plus petites, mesurant entre 6 et 7 mètres pour une masse située entre 3 et 4 tonnes (le maximum connu pour une femelle est de 7,5 tonnes). À la naissance, le nouveau-né pèse environ 150 à 220 kg et mesure entre 2 et 2,70 m de long. À la différence de la plupart des dauphins, la nageoire caudale d’une orque est large et arrondie (elle peut mesurer plus de 2,40 m d’envergure). Pouvant mesurer plus de 2 mètres, l’aileron dorsal du mâle est plus grand que celui de la femelle (environ 90 cm). Il a une forme de triangle isocèle allongé tandis que l’aileron dorsal de la femelle est plus court et a la forme d’une faux. Néanmoins cet aileron s'affaisse chez la plupart des orques en captivité.

Cependant, les scientifiques ont constaté qu’il existait des orques de forme naine en Antarctique. Certains spécialistes veulent les considérer comme une espèce à part en les nommant Orca glacialis ou Orca nanus. Mais d’autres refusent de la considérer comme une espèce différente d’Orcinus orca.

Mesures moyennes et maximales chez les orques de forme commune[modifier | modifier le code]

Comparaison avec l'Homme.

(Mesures prises par les cétologues Éric Poncelet et John Ford)

  • Longueur moyenne des mâles : 6,70 à 8,50 m
  • Longueur moyenne des femelles : 5,50 à 7,30 m
  • Poids moyen des mâles : 5 à 7 tonnes
  • Poids moyen des femelles : 2,50 à 4 tonnes
  • Longueur maximale des mâles : 9,80 m
  • Longueur maximale des femelles : 8,40 m
  • Poids maximal des mâles : 11 tonnes (poids record détenu par un mâle du Nord de l’Alaska)
  • Poids maximal des femelles : 7,5 tonnes

Mesures moyennes et maximales chez les orques de forme naine[modifier | modifier le code]

Orque
  • Longueur moyenne des mâles : 6,50 à 7 m
  • Longueur moyenne des femelles : 5 à 6 m
  • Poids moyen des mâles : 5 à 6,50 tonnes
  • Poids moyen des femelles : 2,50 à 3 tonnes
  • Longueur maximale des mâles : 7,50 m
  • Longueur maximale des femelles : 6,50 m
  • Poids maximal des mâles : 8,2 tonnes
  • Poids maximal des femelles : 4 tonnes

Les scientifiques identifient les individus grâce aux entailles, coups et éraflures sur leurs ailerons ainsi qu'à la forme de l’aileron.

L’orque mâle a une silhouette caractéristique qui ne peut être confondue avec celle d’une autre espèce d’animal marin. Dans les eaux tempérées, les femelles et les juvéniles, s’ils sont observés d’une certaine distance, peuvent être pris pour des représentants d’espèces comme le faux-épaulard ou le dauphin de Risso.

L’orque en chiffres[modifier | modifier le code]

C'est un animal très difficile à observer dans son milieu naturel. Les données sur sa longévité et sa maturité sexuelles sont des estimations en ce qui concerne les orques non captives :

  • vitesse maximale : 55 km/h (les scientifiques estiment que certaines peuvent atteindre la vitesse de 65 km/h) ;
  • espérance de vie maximale : 80 à 90 ans pour les femelles et 50 à 60 ans pour les mâles[3]. Granny, alias J2, matriarche du pod J des orques résidentes sud de Colombie-Britannique, a fêté ses 100 ans en juin 2011. Lummi, une matriarche du pod K (Îles San Juan et Puget Sound), est morte en août 2008 à l'âge présumé de 98 ans[4],[5] ;
  • espérance de vie moyenne : 50,2 ans pour les femelles et 29,2 ans pour les mâles d'après OLESIUK et al. (1990)[3] ;
  • maturité sexuelle : 6 à 10 ans pour les femelles, 12 à 16 ans pour les mâles[3] ;
  • poids à la naissance : 180 kg ;
  • taille à la naissance : 2 à 2,70 m ;
  • 60 dents : (qui ne repoussent pas)
    • longueur des dents (dépassant de la gencive) : 4 à 8 cm ;
    • diamètre des dents à la base de la gencive : 2,5 à 5 cm.

Écologie et comportement[modifier | modifier le code]

L'orque, à l'instar du cachalot, est un superprédateur. Au sommet de la chaîne alimentaire, il ne connaît aucun ennemi naturel. Son alimentation est essentiellement constituée de poissons, de manchots et d’autres mammifères marins (lions de mer, otaries, phoques, marsouins, baleines). Les proportions de ces proies dans le régime alimentaire ainsi que les techniques de chasse employées varient en fonction des populations. Les orques chassent les mammifères marins tels que les phoques et lions de mer en rôdant très près des plages, et en utilisant la technique d’échouage sur le rivage. L'orque est une des rares espèces qui transmet son savoir aux générations suivantes. Des scientifiques ont observé des orques femelles enseigner l’échouage volontaire à des groupes de jeunes orques. Cet apprentissage peut durer 20 ans.

Les orques appartiennent à la même famille que les dauphins et, tout comme ces derniers, sont relativement aisées à dresser. Leur taille imposante, leur beauté et leurs bonds spectaculaires en font des attractions appréciées par les visiteurs des delphinariums, bien malheureusement pour eux car ce sont des animaux qui ne supportent pas la captivité[6].

On distingue trois types d’orques bien définis :

  • les orques nomades sont constamment en déplacement et silencieuses. Elles sont parfois solitaires, ou en petits groupes de deux à sept individus. Leurs sons ne s’entendent que lors des repas. Ce sont ces orques qui s’attaquent aux mammifères marins de grande taille. Elles possèdent un aileron pointu et droit ;
  • les orques résidentes reviennent à chaque période donnée dans la même zone, ce qui rend leur étude assez simple. Elles vivent en groupes de cinq à cinquante individus dirigés par la doyenne des femelles. Elles se nourrissent de saumons et autres poissons, mais elles ont aussi été observées chassant des mammifères marins. Les résidentes vocalisent sans cesse et chaque groupe peut être reconnu par son dialecte unique. Elles utilisent fréquemment l’echolocation qui consiste à émettre des petits sons semblables à des clics et ensuite écoutent leur écho ce qui leur permet de détecter les proies et de se repérer en eaux troubles ;
  • les orques offshore sont majoritairement ichtyophages et vivent en troupe de trente à soixante individus. Elles n’ont été découvertes qu’en 1988 au large de la Colombie-Britannique. Le type offshore ressemble plus aux résidentes qu’aux nomades ; en effet, la taille des groupes semble être assez similaire, leur nageoire dorsale et leur selle grise ont presque la même taille. Elles vocalisent constamment, comme les résidentes. Leur régime demeure cependant un mystère; il semble qu’elles se nourrissent principalement de poisson.

Reproduction et cycle de vie[modifier | modifier le code]

Échographie d'une orque (Orcinus orca)

La plupart des données sur le cycle de vie des orques proviennent de campagnes d’observation de longue durée portant sur des populations grégaires vivant le long des côtes de Colombie-Britannique et de l’État de Washington ainsi que d’études menées sur des orques en captivité. Compte tenu de la minutie des études menées et de la nature fortement structurée des groupes d’orques de ces populations, les données dont on dispose peuvent être considérées comme justes et détaillées ; toutefois les groupes d’orques transhumants et ceux vivant dans d’autres océans peuvent avoir des caractéristiques légèrement différentes.

Les femelles deviennent adultes à environ 15 ans. À partir de cet âge, elles ont des périodes de fertilité espacées de 3 à 16 mois. La durée de la période de gestation est variable, de quinze à dix-huit mois. Les mères donnent naissance à un seul nouveau-né, environ une fois tous les cinq ans. Dans les groupes d’orques grégaires étudiés, les naissances s’échelonnent tout au long de l’année, le pic de naissance se situant en hiver. La mortalité des nouveau-nés est très élevée ; d’après une étude, il semble que près de la moitié décèdent avant d’avoir atteint l’âge de six mois. Les nouveau-nés sont allaités durant 2 ans, mais commencent à se nourrir eux-mêmes à compter de l’âge de douze mois.

Les femelles se reproduisent jusqu’à l’âge de 40 ans ; elles élèvent donc en moyenne 5 nouveau-nés. Les orques femelles vivent en moyenne jusqu’à l’âge de 50 ans, mais certaines peuvent vivre jusqu’à 80 voire 90 ans dans des cas exceptionnels. Les mâles deviennent sexuellement actifs à l’âge de 15 ans, et vivent environ 30 ans en moyenne, 50 ans dans des cas exceptionnels.

Alimentation[modifier | modifier le code]

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Une orque type B inspecte un phoque de Weddell (Leptonychotes weddellii) sur la péninsule Antarctique.

L’orque se nourrit de poissons (quand elle est adulte, de 60 à 80 kg), d’oiseaux de mer, de manchots, de phoques, de dauphins, de lions de mer, de marsouins et aussi d’autres cétacés, la teneur exacte de leur alimentation dépendant de leur habitat. Il s’agit de l’un des rares cétacés à s’attaquer à d’autres mammifères marins (la pseudorque attaquerait elle aussi des petits mammifères marins). Les orques vivent, se déplacent et chassent en groupe de 3 à 40 individus dans la plupart des océans. L’éventail des techniques de chasse développées par l’orque est vaste, et dépend à la fois de la proie et de l’environnement. Ainsi, dans l’hémisphère sud, la chasse aux pinnipèdes se fait-elle parfois par échouage volontaire sur la plage. Les orques utilisent l’écholocation, un système de sonar naturel, sauf dans le cas de la traque des autres cétacés. Les chasses peuvent se dérouler en pleine mer ou près des côtes, auquel cas la proie est rabattue vers la terre jusqu’à ne plus pouvoir échapper à ses prédateurs. Lorsqu’il s’agit d’un gros cétacé, tous les membres du groupe participent, les uns immobilisant l’animal par la queue pendant que les autres le frappent de tous côtés. Il leur arrive d'attaquer les petits des baleines grises, mais sans toujours le succès escompté face à la réaction combative de la femelle ; ou des grands cétacés adultes diminués, hors d'état de se défendre. Contrairement à la légende[Laquelle ?], on ne connaît qu'un cas assuré de bandes d'orques faméliques qui dans l'hémisphère austral aient attaqué une famille de rorquals bleus (beaucoup plus imposants que la baleine grise) avec un relatif succès (la mère s'étant échouée sur les côtes de l'Argentine pour faire lâcher prise à un assaillant)[7].

Bien que le requin blanc et l’orque s’ignorent quand ils se croisent, il n’est pas rare que des orques s’attaquent à des requins blancs. Ainsi, dans la baie de Monterey, en Californie, une orque femelle d’environ 6 mètres et du nom de matricule "CA2" a été observée à plusieurs reprises attaquant des requins blancs. La première observation, datant d’, eut lieu quand CA2 a attaqué et tué un requin blanc de 3,50 mètres. CA2 avait attrapé le requin dans sa gueule et l'a retourné pour l'immobiliser (les requins deviennent inconscients lorsqu'ils sont mis sur le dos) et l'asphyxier, le requin immobilisé ne pouvant plus se déplacer pour récolter l'oxygène. Malgré son cuir extrêmement solide, le requin avait été mis en pièce par l’orque. La deuxième observation eut lieu quand CA2 attaqua un requin blanc plus gros (estimé à près de 4,50 mètres).

Les orques utilisent leur vitesse et leur système d'écholocation dans la chasse. Il n'est pas rare que, tout comme les dauphins, elles fassent éclater par des chocs certains organes de leur proie ou adversaire (comme le foie, particulièrement visé).

On retrouve un comportement de chasse particulier de l'orque sur les côtes du Chili en Amérique du Sud. L'orque y longe les berges à la recherche de groupes d'otaries se trouvant sur la plage. Lorsqu'un groupe est trouvé, l'orque s'en approche furtivement en se déplaçant parallèlement à la berge tout en cachant son aileron dorsal puis se propulse en dehors de l'eau pour capturer une proie. Totalement émergée, elle peut ensuite retourner à l'eau en se balançant et se tortillant.

L'orque et l'homme[modifier | modifier le code]

Observation de l'orque[modifier | modifier le code]

On peut observer les orques plus particulièrement :

  • en Colombie-Britannique, dans les eaux aux environs de l’île de Vancouver (San Juan Island, Victoria, Tofino) ;
  • en Nouvelle-Zélande, paradis pour cétacés, les orques y vivent en grand nombre ;
  • aux plages du Maroc et au détroit de Gibraltar, les orques viennent chasser le thon qu’elles prennent quelquefois dans les filets des pêcheurs. L’une d’elles a été abattue en 2007 ;
  • en Argentine, à la péninsule Valdés, de juin à décembre ;
  • aux îles Crozet
  • C'est dans la baie de Pedder que fut observée la toute première orque albinos au monde, le 1er mars 1970. C'était une jeune femelle appelée Chimo (T4) qui fut capturée avec un membre de sa famille : Scarredjaw Cow (T3)(sa présumée mère). Elle fut envoyée au Sealand of the Pacific, en compagnie de Knootka et Haida. Malheureusement, Chimo mourut le 2 novembre 1972, après 2 ans en captivité (elle avait 4 ans lorsqu'elle est morte). Les causes de sa mort sont le syndrome de Chediak Higashi et une pneumonie, qui ont provoqué une septicémie à streptocoques.
  • au large de la Russie au Kamchatka, une orque albinos a été observée le 23 avril 2012 en compagnie d'un groupe de treize orques, les scientifiques l'ont baptisé Iceberg[8].

Danger pour l'homme[modifier | modifier le code]

L'orque est capable de tuer un être humain. En captivité, elle attaque l'homme mortellement dans de rares cas. En 2010, au SeaWorld Orlando, l'orque Tilikum, qui avait déjà tué son dresseur en 1991 et été impliqué dans la mort présumée accidentelle (hypothermie) d'un homme en 1999, attaque mortellement sa dresseuse Dawn Brancheau durant un spectacle[9]. Depuis 2010 en France, les soigneurs n'ont plus le droit de pénétrer dans le bassin d'une orque. Ce comportement est souvent apparu lorsque l'orque est fatiguée ou montre un stress.

En liberté, elles n'ont pas peur des bateaux et s'en approchent souvent.

Dans une expédition en Antarctique au début du XXe siècle, un photographe qui se déplaçait sur la banquise s'approcha d'un groupe d'orques et revint à bord du navire après avoir senti les blocs de glace bouger sous la pression de coups de boutoir des cétacés qui voulaient vraisemblablement le faire tomber à l'eau. Mais des scientifiques ont mis en doute la motivation anthropophage des animaux : n'avaient-elles pu prendre l'homme engoncé dans ses fourrures pour un manchot, voire le chien qui l'accompagnait pour un phoque[10] ? Ces animaux de la famille des dauphins sont capables de percevoir le danger qu'il y aurait à attaquer un être humain[11].

L'orque dans la culture[modifier | modifier le code]

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Une ou plusieurs orques sont des personnages principaux dans les films suivants :

Ainsi que les documentaires suivants :

Littérature[modifier | modifier le code]

  • L'Orque de Christophe Guinet
  • Dans le sillage des Orques de Jean Pierre Sylvestre et Sylvain Mahuzier
  • L'Orque : Terreur des Mers de Renée Le Bloas-Julienne et Delphine Vaufrey
  • L'île des dauphins d'Arthur C Clarke
  • La grande aventure des baleines de Georges Blond a popularisé, à travers un cas unique attesté, l'image des orques prédateurs des grandes baleines adultes.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références taxonomiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Définitions lexicographiques et étymologiques d'« orque » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  2. Définitions lexicographiques et étymologiques d'« épaulard » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  3. a, b et c « Dynamique des populations » sur orca.online.fr
  4. Lummi, orca matriarch presumed dead, was 98, LISA STIFFLER
  5. Orca Lummi presumed dead at 98, par Jerry George
  6. Rose, N. A. 2011. Killer Controversy: Why Orcas Should No Longer Be Kept in Captivity . Humane Society International and The Humane Society of the Un ited States, Washington, D.C. 1 6 pp.
  7. Georges Blond, La grande aventure des baleines, Paris, 1951 ; depuis, de nombreuses notices encyclopédiques sur la baleine ou sur l'orque ont mis en exergue la capacité des épaulards groupés à attaquer des baleines adultes ; en fiction voir Pierre Boulle "La baleine des Malouines où un navire de guerre anglais en lutte contre les Argentins tire ses premiers coups de canon contre des orques qui attaquaient un couple de baleines ; seul le livre de Georges Blond est cité.
  8. Tristan Vey, « Un orque albinos filmé au large des côtes russes », Le Figaro,‎ 24 avril 2012 (lire en ligne)
  9. « Une orque tue sa dresseuse devant des spectateurs terrorisés » sur www.20minutes.fr
  10. Arthur C. Clarke, L'ile des dauphins ; Pierre Boulle, la baleine des Malouines.
  11. Pierre Boulle, op cit.