Star Trek (série télévisée)

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Star Trek

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Logo de la série originale

Titre original Star Trek
Autres titres
francophones
Patrouille du cosmos
Genre Série de science-fiction
Création Gene Roddenberry
Production Gene L. Coon
John Meredyth Lucas
Fred Freiberger
Musique Alexander Courage
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine NBC
Nb. de saisons 3
Nb. d'épisodes 79
Durée 45 minutes
Diff. originale 8 septembre 19663 juin 1969

Star Trek, ou Patrouille du cosmos au Québec et au Nouveau-Brunswick, est une série télévisée américaine de science-fiction en 79 épisodes de 50 minutes, créée par Gene Roddenberry et diffusée entre le 8 septembre 1966 et le 3 juin 1969 sur le réseau NBC. Depuis Star Trek: The Next Generation (Star Trek TNG, 1987-1994), elle a été rebaptisée Star Trek: The Original Series (Star Trek TOS, 1966-1969).

Modelée sur la série western Wagon Train (La Grande Caravane)[1], Star Trek raconte les aventures vécues, au XXIIIe siècle, par l'équipage du vaisseau spatial Enterprise NCC-1701 et son capitaine James T. Kirk. Leur mission quinquennale est d'explorer la galaxie afin d'y découvrir d'autres formes de vie et d'enrichir ainsi les connaissances humaines.

La série suscita l'enthousiasme d'une partie du public, sans jamais devenir très populaire : à son apogée, en 1967, elle n'était que la 52e émission américaine en termes de popularité[2]. Menacée d'être annulée après deux saisons, elle fut cependant prolongée d'un an sous la pression du public. Elle a donné lieu à un vaste engouement, avec création de nombreux fanzines, commercialisation d'une foule de produits dérivés et organisation annuelle de rassemblements des fans nommés « trekkers » ou « trekkies ».

Création et développement[modifier | modifier le code]

Leonard Nimoy et William Shatner (photo de 1968).

En 1964, Gene Roddenberry, depuis longtemps fan de science-fiction, fit une proposition de série télévisée de science-fiction qu'il appela Star Trek. Celle-ci devait se dérouler au XXIIIe siècle à bord d'un grand vaisseau spatial interstellaire[3] dont l'équipage était chargé d'explorer une partie relativement réduite de la Voie lactée.

Parmi les œuvres qu'il reconnut l'avoir influencé, il y avait les récits d'A. E. van Vogt réunis dans La Faune de l'espace, la série de nouvelles Marathon d'Eric Frank Russell et le film Planète interdite (1956). D'autres ont aussi relevé des parallèles avec la série télévisée Rocky Jones, Space Ranger (1954), un space opera moins sophistiqué qui comporte déjà de nombreux éléments de Star Trek — l'organisation, les relations de l'équipage, les missions, une partie du design du vaisseau et même certaines technologies[4]. Roddenberry s'inspira aussi énormément de la série de romans maritimes de C. S. Forester Horatio Hornblower, qui décrit un audacieux capitaine exerçant une autorité incontestée lors de missions au long cours pour la bonne cause. Roddenberry s'amusait souvent à qualifier le Capitaine Kirk d'« Horatio Hornblower dans l'espace »[5].

Roddenberry avait une longue expérience de l'écriture dans les séries télévisées western qui avaient été populaires des années 1950 au tout début des années 1960, et il vendit sa nouvelle idée comme « Wagon Train to the stars »[6]. En 1964, il signa un contrat de trois ans pour le développement du programme avec une importante société de production de télévision, Desilu Productions. Selon le concept original de Roddenberry, le personnage principal était le Capitaine Robert April, du vaisseau spatial S.S. Yorktown. Ce personnage fut développé pour devenir le Capitaine Christopher Pike.

Roddenberry proposa d'abord Star Trek à CBS, qui le refusa en faveur de la création d'Irwin Allen Lost in Space. Roddenberry présenta ensuite son concept au chef de Desilu Productions, Herb Solow, qui finit par l'accepter. Solow réussit ensuite à vendre l'idée de Star Trek à NBC, qui paya mais refusa le premier pilote The Cage, en le jugeant « trop cérébral »[5]. Les dirigeants de NBC avaient cependant été impressionnés par le concept et ils admirent que les problèmes qu'ils avaient perçus venaient en partie du script qu'ils avaient choisi eux-mêmes[5]. Ils prirent donc la décision inhabituelle de payer un second pilote, sur le script intitulé Où l'homme dépasse l'homme. Seul le personnage de Mr. Spock, joué par Leonard Nimoy, fut conservé du premier pilote, et seuls deux acteurs du premier, Majel Barrett et Nimoy, furent retenus pour le second. Ce pilote satisfit NBC et le réseau choisit de mettre Star Trek dans la grille de ses programmes pour l'automne 1966.

Le second pilote comprend le reste des personnages principaux : le capitaine Kirk (William Shatner), l'ingénieur en chef Montgomery Scott (James Doohan) et le Lt. Sulu (George Takei). Paul Fix jouait le Dr Mark Piper dans ce pilote, le médecin du bord, Leonard McCoy (DeForest Kelley), rejoignit l'équipe au moment du tournage de la première saison, et y resta pour toute la série, dont il finit par devenir la troisième star. Un autre membre permanent de l'équipage arrivé à ce moment-là est l'officier des communications Nyota Uhura (Nichelle Nichols), la première afro-américaine à avoir un rôle aussi important dans une série télévisée américaine. Pavel Chekov, l'enseigne « russe » joué par Walter Koenig, rejoignit l'équipage au début de la deuxième saison.

Production[modifier | modifier le code]

Le directeur artistique Matt Jefferies faisait partie de l'équipe. Jefferies conçut le vaisseau Enterprise et l'essentiel de ses intérieurs. Ses contributions à la série ont été honorées par les tubes de Jefferies, un équipement décrit dans de nombreuses œuvres de Star Trek plus récentes. Jefferies créa avec son frère John Jefferies les phasers de Star Trek, et développa le design du pont principal de l‘Enterprise (basé sur un premier projet de Pato Guzman). Il utilisa son expérience d'aviateur durant la Seconde Guerre mondiale et sa connaissance des avions pour concevoir un pont fonctionnel et ergonomique.

Le styliste de Star Trek, Bill Theiss, est responsable du design caractéristique des uniformes de Starfleet et des costumes des guest stars féminines, ainsi que des divers extraterrestres comme les Klingons, Vulcains, Romuliens, Tellarites, Andoriens, Gideonites et autres.

L'artiste et sculpteur Wah Chang, qui avait travaillé pour Walt Disney, fut engagé pour des tâches de conception et fabrication : il créa le communicateur dépliable, souvent considéré comme ayant influencé le design du téléphone mobile[7]. Chang créa aussi un enregistreur portable nommé Tricordeur et de nombreux appareils fictifs pour l'équipe technique du vaisseau et l'infirmerie du bord. Plus tard dans la série, il contribua à la création de nombreux extraterrestres notables, comme le Gorn et le Horta.

Accroche[modifier | modifier le code]

« Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l'Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l'inconnu. »

( (en) Space, the final frontier. These are the voyages of the starship Enterprise. Its five year mission: to explore strange new worlds, to seek out new life and new civilisations, to boldly go where no man has gone before.)

Existe également la variante : « Espace, frontière de l'infini vers laquelle voyage notre vaisseau spatial. Sa mission : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations et au mépris du danger, reculer l'impossible. »

Ainsi que celle dite par Spock, en voix-off, à la fin du long-métrage La Colère de Khan, qui est une traduction plus exacte de l'accroche originale, ainsi que dans le reboot Star Trek.

Épisodes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des épisodes de Star Trek.

Divers auteurs de science-fiction viendront collaborer ponctuellement, ce qui donnera au final des épisodes très variés et inégaux en qualité. Les meilleurs tendent nettement vers un discours philosophique, sociologique ou critique, particulièrement Arena, Au-delà du Far West, Le Dilemme, L'Impasse ou encore Les Arbitres du cosmos.

Un épisode, intitulé The Cage, n'a jamais été diffusé à la télévision. L'intrigue de l'épisode en deux parties La Ménagerie (The Menagerie) exploite l'intégralité de la trame du pilote. L'épisode The Cage n'a été doublé en français que lors de ce remontage. Il est toutefois disponible en version sous-titrée en français dans le coffret DVD de la troisième saison de Star Trek disponible en Europe.

Distribution[modifier | modifier le code]

Personnages[modifier | modifier le code]

William Shatner dans le rôle de Kirk, photo de presse dévoilée le 12 août 1966.

Star Trek rendit célèbre son équipe d'acteurs pour la plupart inconnus. DeForest Kelley était apparu dans de nombreux films et émissions télévisées, mais surtout dans des petits rôles de « méchant ». Leonard Nimoy avait également une expérience au cinéma et à la télévision, mais n'était guère connu non plus. Il avait joué auparavant avec William Shatner dans un épisode de 1964 de Des agents très spéciaux, The Project Strigas Affair, et avec Kelley dans un épisode de 1963 du Virginien, Man of Violence, tous les deux plus de deux ans avant la première diffusion de Star Trek. Avant Star Trek, William Shatner était déjà bien connu dans le milieu, pour quelques apparitions dans des films marquants, pour avoir joué Cyrano de Bergerac à Broadway, et même pour avoir refusé le rôle du Docteur Kildare. Cependant, comme les rôles se faisaient rares, il accepta de remplacer Jeffrey Hunter comme capitaine après l'échec du premier pilote, The Cage.

Après la diffusion des épisodes, beaucoup d'acteurs se trouvèrent « catalogués » par leur rôle dans la série. L'acteur de Star Trek : La Nouvelle Génération, Michael Dorn, a cependant déclaré en 1991 : « Si ce qui est arrivé à la première équipe est appelé catalogage, alors je veux être catalogué. Bien sûr, ils n'ont pas eu de rôles après Trek. Mais ils font leur sixième film. Nommez-moi quelqu'un d'autre à la télévision qui a fait six films[8] ! »

Les trois personnages principaux sont Kirk, Spock et McCoy, dont les scénaristes ont souvent fait se heurter les personnalités : Kirk est passionné et souvent agressif, avec un discret sens de l'humour, Spock est froidement logique et McCoy sardonique, mais toujours compatissant. Ils se heurtent dans de nombreux épisodes, avec Kirk obligé de prendre des décisions difficiles, tandis que Spock propose la solution logique, mais parfois inhumaine et McCoy (ou « Bones », comme Kirk le surnomme) insiste pour faire ce qui causera le moins de mal. McCoy et Spock ont une relation d'affrontement qui masque la véritable affection et le respect qu'ils ont l'un pour l'autre, et leurs débats constants devinrent très populaires parmi les téléspectateurs[9]. La série mettait tellement en avant le dialogue que le scénariste et réalisateur Nicholas Meyer (impliqué dans plusieurs films de Star Trek) la qualifia de « dramatique radio », en faisant passer un épisode sans l'image à une classe de cinéma pour prouver que l'intrigue était encore compréhensible[8].

Le personnage de Spock avait été au début rejeté par les responsables du réseau, qui craignaient que son apparence vaguement « satanique » (avec ses oreilles en pointe et ses épais sourcils) puisse déranger certains téléspectateurs. Le réseau avait même gommé le bout des oreilles de Spock et allégé ses sourcils sur les produits publicitaires envoyés à ses filiales. Le Vulcain devint cependant progressivement un des personnages les plus populaires de la série, comme McCoy avec sa personnalité de médecin de campagne compatissant. Spock devint en fait une sorte de sex-symbol[10] – chose à laquelle personne ne s'attendait. Leonard Nimoy note que la question de l'extraordinaire sex appeal de Spock apparaissait « presque chaque fois que je parlais à quelqu'un de la presse... Je n'y ai jamais consacré une pensée... essayer de régler cette question de M. Spock comme sex symbol est stupide[11]. »

Musique[modifier | modifier le code]

Thème[modifier | modifier le code]

Le thème musical de la série, immédiatement reconnaissable, a été composé par Alexander Courage. Il a été utilisé dans de nombreux épisodes des séries suivantes et des films dérivés. Gene Roddenberry a écrit un ensemble de paroles pour ce thème : elles n'ont pas été utilisées dans la série, ce qui n'était d'ailleurs pas son intention : elles lui ont seulement permis de revendiquer le statut de cocompositeur et 50 % des droits afférents. Courage a jugé cette action de Roddenberry, bien qu'entièrement légale, comme contraire à l'éthique[12]. Le producteur Robert Justman a dit dans son livre Inside Star Trek The Real Story, que son travail de chef d'orchestre pour la bande originale du film L'Extravagant Docteur Dolittle (1967) avait écarté Courage de la première saison de la série, sauf deux épisodes. Justman ne réussit pas à convaincre Courage de revenir pour la deuxième saison : il pense que celui-ci avait perdu son enthousiasme à cause de ce problème de droits[13]. Courage composa cependant la bande originale de deux épisodes de la troisième saison.

Les épisodes plus tardifs reprennent donc des enregistrements qu'il avait faits auparavant. Le trompettiste de jazz Maynard Ferguson a enregistré une version jazz fusion du thème avec son big band à la fin des années 1970. Nichelle Nichols l'a aussi chanté sur scène (avec les paroles).

Utilisation[modifier | modifier le code]

Pour des raisons de budget, la série a largement réutilisé la musique composée pour certains épisodes. Sur les 79 épisodes diffusés, seuls 31 avaient une bande originale entièrement ou en partie composée pour eux. Le reste était repris sur les bandes d'autres épisodes. La décision de choisir les épisodes qui bénéficieraient d'une nouvelle musique revenait principalement à Robert H. Justman, le producteur associé des deux premières saisons.

Les compositeurs étaient crédités au générique en fonction de la quantité de leur musique composée ou réutilisée pour chaque épisode. Certains de ces génériques étaient parfois faux.

Outre la musique « originale » (dont l'origine est visible ou indiquée à l'écran) créée pour des épisodes spécifiques, huit compositeurs avaient été contactés pour créer des musiques pour la série : Alexander Courage, George Duning, Jerry Fielding, Gerald Fried, Sol Kaplan, Samuel Matlovsky, Joseph Mullendore et Fred Steiner. Ils dirigeaient leurs propres créations. Steiner composa la musique originale du treizième épisode et c'est son arrangement du thème d'Alexander Courage qu'on entend lors des génériques de fin de la plupart des épisodes.

Les principales musiques enregistrées étaient choisies et montées pour les épisodes par les directeurs musicaux, dont les principaux furent Robert Raff (presque toute la saison 1), Jim Henrikson (saisons 2 et 3) et Richard Lapham (saison 3)[14].

Les enregistrements originaux de la musique de certains épisodes sortirent aux États-Unis sur le label californien GNP Crescendo Record. La musique d'un certain nombre d'épisodes fut ré-enregistrée pour le label Varèse Sarabande par Fred Steiner à la tête du Royal Philharmonic Orchestra, et d'autres pour le label Label X, avec Tony Bremner à sa tête.

Diffusion en dehors des États-Unis[modifier | modifier le code]

Au Québec, la série a été diffusée dès 1971 sur les différentes stations du réseau TVA, puis rediffusée sur d'autres chaînes québécoises, dont TQS dans les années 1980, Canal D dans les années 1990 et sur Prise 2 plus récemment. En France, la série n'a été diffusée que très tardivement sur une chaîne nationale, à partir du 23 août 1982 partiellement sur TF1, puis dans son intégralité sur La Cinq à partir du 5 juillet 1986. Rediffusion dès 1988 et en avril 1991 sur La Cinq. Puis en version multilingue sur Jimmy en 2001. Star Trek avait cependant été diffusée dès le début des années 1970 dans le Sud de la France, sur Télé Monte Carlo et dans l'Est sur Téléluxembourg.

Traduction et doublage[modifier | modifier le code]

N'ayant été acquise par aucune chaîne en France à l'époque, Star Trek fut doublée en français au Québec à partir de 1969 par la firme québécoise Sonolab de Montréal. Les textes en français étaient une adaptation de Michel Collet et Régis Dubos, qui prêtait également sa voix à M. Spock. Au Québec, cette série est connue sous le nom de Patrouille du cosmos. En France, diffusée seulement à partir de 1982 (3 ans après la sortie dans les salles du premier film), elle est connue sous son nom original Star Trek et, fait rare, est toujours diffusée avec le doublage québécois.

Détail particulier, bien que le seul doublage français de cette série ait été réalisé au Québec, on ne retrouve aucune piste sonore française sur les DVD originaux de Star Trek disponibles au Québec. En France, les DVD reprennent le doublage québécois. Les doublages en français originaux de certains épisodes n'ont toutefois pas tous survécu dans leur intégralité. La version française originale québécoise de certains épisodes, en particulier l'épisode "La Pomme", n'est pas complète. Certains passages ont dû être redoublés en France par d'autres comédiens afin d'obtenir une version française intégrale en vue de la sortie DVD. Ces doublages français sont maintenant disponibles au Québec avec la sortie des épisodes contenant les effets spéciaux refaits par ordinateur (version diffusée aux États-Unis à partir du 16 septembre 2006). Il s'agit d'une édition spéciale qui ne modifie pas l'histoire.

L'accroche est lue en français par Daniel Roussel pour les 39 premiers épisodes, sauf l'épisode Ils étaient des millions (sixième épisode produit), dans laquelle elle est lue par Yvon Thiboutot. M. Thiboutot est la voix en français du capitaine Kirk dans tous les épisodes de la série sauf Où l'homme dépasse l'homme, où Kirk a été doublé par Hubert Noël. Yvon Thiboutot fait la lecture de cette narration pour les 40 derniers épisodes de la série. L'épisode Où l'homme dépasse l'homme n'a pas de narration lors de son générique...

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son titre original provisoire était « Wagon Train to the Stars » David Buxton, De « Bonanza » à « Miami Vice ». Formes et idéologie dans les séries télévisées, Éditions de l'Espace Européen 1991, p. 76, ISBN 2-7388-0127-7.
  2. Buxton, opus cité, p. 76.
  3. (en) « STARTREK.COM: Universe Timeline », Startrek.com (consulté le 14 juillet 2009)
  4. (en) Allan Asherman, The Star Trek Compendium, New York, Simon & Schuster,‎ 1981 (ISBN 0671791451), p. 24
  5. a, b et c (en) Stephen PE Whitfield, Roddenberry, Gene, The Making of Star Trek, New York, Ballantine Books,‎ 1968 (ISBN 0345315545, OCLC 23859)
  6. 25 Anniversary television special.
  7. (en) William Shatner et Chip Walter, I'm Working on That : A Trek From Science Fiction to Science Fact, Star Trek,‎ 1 August 2002 (ISBN 978-0671047375)
  8. a et b (en) Teitelbaum, Sheldon, « How Gene Roddenberry and his Brain Trust Have Boldly Taken 'Star Trek' Where No TV Series Has Gone Before : Trekking to the Top », Los Angeles Times, Tribune Company,‎ May 5, 1991, p. 16 (lire en ligne)
  9. (en) Rioux, Terry Lee, From sawdust to stardust: the biography of DeForest Kelley, Star trek's Dr. McCoy, Simon and Schuster,‎ February 1, 2005 (ISBN 0743457625, lire en ligne) p. 153-154
  10. Leonard Nimoy, I am Spock, Hyperion Books, 1995. pp. 85–88.
  11. Robert Jewett & John Lawrence, The Myth of the American Superhero, William B. Eerdsman Co, 2002. p. 230
  12. (en) « Unthemely Behavior », Urban Legends Reference Pages,‎ March 10, 1999 (consulté le 19 août 2010)
  13. (en) Herbert F. Solow, Justman, Robert H., Inside Star Trek: The Real Story, Simon & Schuster,‎ June 1, 1997 (ISBN 0-671-00974-5, lire en ligne) p. 185
  14. (en) Fred Steiner, Wonderful inventions: motion pictures, broadcasting, and recorded sound at the Library of Congress, Washington, Library of Congress,‎ 1985 (OCLC 10374960), « Music for Star Trek: Scoring a Television Show in the Sixties »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]