Kétamine

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Kétamine
Ketamine3Dan.gif
Ketamine.svg
Structure de la kétamine
Identification
Nom IUPAC (RS)-2-(2-chlorophényl)-2-méthylamino-cyclohexan-1-one
No CAS 6740-88-1 (racémique)
33643-49-1 (D) ou R(+)
33643-46-8 (L) ou S(–)
No EINECS 229-804-1
No RTECS GW1400000 (chlorhydrate)
Code ATC N01AX03, N01AX14
DrugBank DB01221
PubChem 3821
ChEBI 6121
SMILES
InChI
Apparence Poudre cristalline • Solution limpide
Propriétés chimiques
Formule brute C13H16ClNO  [Isomères]
Masse molaire[1] 237,725 ± 0,014 g/mol
C 65,68 %, H 6,78 %, Cl 14,91 %, N 5,89 %, O 6,73 %,
pKa 7,5
Propriétés physiques
fusion 93 °C[2],[3]
Précautions
Directive 67/548/EEC[4]
Nocif
Xn



SGH[4]
SGH07 : Toxique, irritant, sensibilisant, narcotique
Attention
H302, H315, H319, H335, P261, P305+P351+P338,
Données pharmacocinétiques
Biodisponibilité Orale : ~17 %
IM : ~93 %
Métabolisme Hépatique
Demi-vie d’élim. 2,5 à h
Excrétion

Urinaire (90 %)

Considérations thérapeutiques
Classe thérapeutique AnalgésiqueAnesthésique général
Voie d’administration Orale, IV, IM
Conduite automobile Dangereuse
Caractère psychotrope
Catégorie Hallucinogène dissociatif
Mode de consommation

Inhalation, injection

Autres dénominations

Kéta, Ket, K, Spécial K, Spé, Poudre d'ange, Ketty, Kit kat, Vitamine K (à ne pas confondre avec la Vitamine K)

Risque de dépendance Élevé si usage non thérapeutique
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

Le chlorhydrate de kétamine est une molécule utilisée comme anesthésique général en médecine humaine et en médecine vétérinaire.

D'un point de vue pharmacologique c'est un inhibiteur du glutamate au niveau des récepteurs NMDA. Elle est très proche de la phencyclidine (PCP) et ressemble au dextrométhorphane au niveau pharmacologique.

La kétamine est aussi utilisée de manière détournée pour ses propriétés stupéfiantes.

Recherche[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Chimie[modifier | modifier le code]

Elle fait partie de la famille des arylcyclohexylamines. L'atome de carbone qui porte la fonction amine et le groupe chlorophényl est chiral. La kétamine se présente donc sous forme de deux énantiomères, de configuration absolue R et S. La kétamine médicale se présente sous la force de racémate (mélange des deux énantiomères), mais il n'est pas rare de rencontrer de la S-kétamine synthétisée dans des laboratoires clandestins, ayant des effets plus appréciés par les consommateurs récréatifs.

Il est possible de synthétiser la kétamine à partir du bromocyclopentane et de l'ortho-chlorobenzonitrile[3].

Sous sa forme de chlorhydrate, elle se présente comme une poudre cristalline soluble dans l'eau, l'éthanol, le méthanol, faiblement dans le chloroforme et pratiquement pas dans l'éther.

Pharmacologie[modifier | modifier le code]

La kétamine influe moins sur les fonctions respiratoires[précision nécessaire] et cardiaques que d'autres molécules telles les opiacés utilisées à visée anesthésique. Lorsqu'elle est utilisée à des doses anesthésiques, elle stimule le système circulatoire plutôt que de le ralentir[5]. Il est quelquefois possible de pratiquer une anesthésie à la kétamine sans prendre de mesures de contrôle des voies aériennes.

La kétamine est aussi un analgésique puissant et peut être utilisé en doses infra-anesthésiques pour soulager des douleurs aiguës [réf. nécessaire]; toutefois, ses propriétés psychotropes doivent alors être prises en considération.

D'un point de vue psychopharmacologique, il s'agit d'un inhibiteur de glutamate non compétitif au niveau des récepteurs de NMDA. Cet effet est observé principalement au niveau de l'hippocampe et du cortex préfrontal, ce qui explique ses effets importants sur la mémoire et la conscience.

Thérapeutique[modifier | modifier le code]

Des recherches sont actuellement menées sur son utilité pour traiter la douleur, la dépression, l'alcoolisme, et la dépendance à l'héroïne et aux autres opiacés. L'efficacité de la kétamine pour le traitement de ces pathologies est rapportée par le docteur Chambon dans son ouvrage "La médecine psychédélique-Le pouvoir thérapeutique des hallucinogènes" publié en 2009 aux Éditions Les Arènes, notamment en Russie où les expériences spirituelles vécues sous kétamine créent une libération vis-à-vis de l'alcool[6].

Des recherches sont menées, en 2010, pour une utilisation de la kétamine comme un antidépresseur efficace et très rapide[7].[réf. incomplète] La kétamine pourrait être un bon antidépresseur. Elle a permis de soulager dix-huit patients atteints de troubles bipolaires. Ils ont reçu, en plus de leur médication habituelle inefficace chez eux, deux injections espacées de deux semaines, soit de kétamine, soit d’un placebo. Des chercheurs américains ont alors observé une amélioration de 71 % de l’état mental des patients ayant reçu de la kétamine, dès 40 minutes et jusqu’à trois jours après administration. Le délai d’action des traitements actuels est de plus d’une semaine, durant lequel le risque de suicide reste élevé[8].

Usage thérapeutique[modifier | modifier le code]

Indications[modifier | modifier le code]

Anesthésie[modifier | modifier le code]

L'anesthésie représente l'usage principal de la kétamine. Ses effets sont très différents d'une espèce à l'autre. Chez l'homme, elle provoque peu d'effets sur le système cardiovasculaire et permet de maintenir une respiration relativement efficace ainsi que des réflexes de toux. Aussi, elle est utilisée en anesthésie de guerre et dans les situations où il n'existe pas de matériel de réanimation ou de personnel expérimenté, en particulier dans les pays du Tiers Monde. Dans ces pays, elle est particulièrement utilisée pour la chirurgie en urgence ou la césarienne. Elle provoque une anesthésie dite « dissociative » (dissociation entre le cortex frontal et le reste du cerveau) responsable des rêves, et des possibles hallucinations lors de la période de réveil. Ces hallucinations sont atténuées par l'administration concomitante d'autres drogues, en particulier les benzodiazépines. Les hallucinations sont également moins fréquentes chez les petits enfants et les personnes âgées.

Lutte contre la douleur[modifier | modifier le code]

Cette molécule est utile pour ses effets sur la douleur. En effet ses propriétés anti-hyperalgésie préviennent la tolérance aigüe aux morphiniques et limitent l'apparition de phénomènes douloureux chroniques (allodynie péricicatricielle). Ainsi la kétamine prend une part importante dans la pratique de l'anesthésie générale. Elle peut également avoir un intérêt dans une approche multimodale de certaines douleurs chroniques.

Elle reste aussi utilisée en pédiatrie, pour de petites opérations chirurgicales et accessoirement pour le traitement de la migraine.

Bouteilles de kétamine vétérinaire, 10 ml.

Médecine vétérinaire[modifier | modifier le code]

En médecine vétérinaire, elle est utilisée aussi bien pour de grands animaux, comme les chevaux, que pour des opérations chirurgicales sur de plus petits animaux, notamment pour anesthésier chiens, chats, lapins, furets, rats.

Effets secondaires[modifier | modifier le code]

Les patients traités à la kétamine rapportent des expériences d'états altérés de conscience (expérience de dédoublement), alors qu'ils étaient sous anesthésie. De tels effets secondaires psychodysleptiques ont rendu son usage moins fréquent. Des études ont montré que des sujets peuvent présenter des délires paranoïdes.[réf. nécessaire].

En tant qu'anesthésiant, elle pose d'autres problèmes comme l'absence de profondeur de l'anesthésie et des effets secondaires comme des migraines, des nausées, des vomissements, une confusion ou une sensation d'irréalité sont décrits[6].

En cas d'usage prolongé la kétamine détruit les protections de l'appareil urinaire contre les micros organismes. Conséquences, infections urinaires, sang dans les urines et destruction des reins.[réf. nécessaire]. En effet, et principalement lorsqu'elle est consommée régulièrement par voie orale, la kétamine cristallise dans la vessie provoquant des lésions extrêmement douloureuses.

Usage détourné[modifier | modifier le code]

La kétamine vendue illégalement provient de sources légitimes détournées, mais elle est aussi synthétisée dans des laboratoires clandestins[9]. Elle se présente soit sous la forme d'une poudre cristalline, soluble dans l'eau ou dans l'alcool soit sous forme liquide[10].

Les modes d'usage les plus répandus sont l'inhalation communément appelé le « sniff » et l'ingestion après dilution dans un liquide, comme de l'eau ou de l'alcool[6].

Dans la mesure où les effets sont très variables suivant la dose, les drogues associées, d'un individu à l'autre et chez un même individu suivant son état d'esprit au moment de la prise, il existe de très nombreuses légendes urbaines sur les effets de la kétamine.

Effets et conséquences lors d'un usage non anesthésique[modifier | modifier le code]

On observe en général une phase hallucinatoire qui affecte les sens, le jugement et la coordination motrice pendant 4 à 6 heures[10].

Kétamine
Noms commerciaux
  • Ketalar (Belgique + Suisse)
    Belgique :
    • Réservé à l'usage hospitalier
    • Produit spécialement réglementé assimilé aux stupéfiants
  • Kétamine Panpharma (France)
    Réservé à l'usage hospitalier
  • Imalgène, Kétamine Virbac (France)
    Usage vétérinaire
Classe Anesthésique général
Autres informations Sous classe : Anesthésique dissociatif

À fortes doses, elle provoque des altérations de la respiration[5] et peut aussi induire une perte de connaissance voire un coma[10].

Lors de la phase hallucinatoire, on peut observer des hallucinations aussi bien plaisantes que terrifiantes et en particulier un état dissocié : l'usager perd la sensation de lui-même (sensation de se « détacher de son corps ») . Certains relatent des expériences de décorporation ou d'EMI[9].

Ses effets hallucinogènes sont amplifiés par de fortes stimulations sensorielles.

Interactions[modifier | modifier le code]

L'utilisation combinée de kétamine avec d'autres produits peut être dangereuse. L'alcool, notamment, augmente les risques de dépression respiratoire[11][réf. insuffisante].

Effets à court terme[modifier | modifier le code]

L'impression de dissociation entre le corps et l'esprit laisse l'usager sans défense, doublée de l'effet analgésique. Ainsi un usager de kétamine peut se blesser sans en prendre conscience.

En cas de nausées ou de vomissements, un risque d'étouffement par invasion pulmonaire des vomissements est possible du fait de l'incoordination motrice qu'entraîne le produit.

Elle peut aussi provoquer des anomalies du rythme cardiaque allant parfois jusqu'à l'arrêt, risques aggravés si l'usager présente des antécédents ou effectue un mélange avec des substances aggravantes.

La « descente » - fin des effets - est subite et brusque[6].

Effets à long terme[modifier | modifier le code]

Elle peut affecter la mémoire à court terme et à long terme. Elle peut entraîner chez le consommateur régulier des troubles psychologiques du type paranoïa et égocentrisme.

Elle peut provoquer une dépendance psychique.

Il existe un effet retour ou flash back qui replace brièvement l'usager dans l'état généré par la consommation de kétamine sans en consommer, et ce plusieurs mois après la dernière prise[9].

Elle entraine également une inflammation sévère des voies urinaires et plus particulièrement de la vessie. Cela peut aboutir à une nécrose papillaire, une insuffisance rénale et à une diminution de la capacité vésicale secondaire à une cystite interstitielle chronique (aseptique). Les symptômes sont alors des douleurs et brûlures urinaires associés à une pollakiurie sévère. L'arrêt de la prise de kétamine permet d'améliorer les symptômes mais des cas de diminution définitive de la taille de la vessie ont été rapportés ayant nécessité de remodeler la vessie avec du tube digestif (agrandissement vésical)[12].

K-hole[modifier | modifier le code]

Lors de l'usage de la kétamine à forts dosages, certains usagers décrivent des expériences de mort imminente et des expériences dites « K-hole » qui sont à rapprocher du bad trip[6].

Le K-hole est une sorte de trou noir avec troubles cognitifs et amnésiques, troubles de l'humeur et du comportement, délires hallucinatoires, cauchemars[6], perte d'identité et du contact à la réalité. Le K-hole est caractérisé par les usagers comme une impression de se retrouver profondément dans son esprit, le monde terrestre semblant distant (d'où l'expression hole, trou en anglais, pour décrire cette sensation).

Une fois les effets passés, il est courant que l'utilisateur ait une amnésie de ce qu'il a ressenti. Le retour à la réalité est un processus lent et progressif. L'amnésie peut affecter des notions plus anciennes de l'utilisateur comme son identité, qu'il est humain ou de ce que cela signifie. Il peut y avoir une dissociation entre le corps et l'esprit, l'utilisateur n'a alors plus conscience de son corps ou bouge difficilement. Cette dissociation est parfois utilisée à des fins thérapeutiques (anesthésie), mais la kétamine est alors couplée à une benzodiazépine pour empêcher le ressenti des effets hallucinogènes.

Il n'a pas été prouvé que le K-hole peut mener à un syndrome post-hallucinatoire persistant, une impossibilité de retour à un état normal et l'installation définitive des symptômes : amnésie, trouble locomoteur, psychose paranoïde, etc.

Histoire et société[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Elle a été synthétisée pour la première fois par Calvin Stevens en 1962 pour les laboratoires Parke-Davis[9].

Elle est introduite en médecine vétérinaire dès 1965[9].

À partir de 1965, elle est utilisée pour les anesthésies brèves. Le professeur Edward Domino la décrit alors comme « anesthésiant dissociatif[6]. »

Elle fut utilisée pour la première fois par les soldats américains durant la guerre du Viêt Nam, mais on en évita rapidement l'emploi en raison de ses effets secondaires : elle provoque des sensations proches d'une expérience de mort imminente. Lors de l'intervention militaire au Mali, en 2013, la détermination et l'apparente indifférence à la douleur de certains combattants du MUJAO est expliquée après la découverte de kétamine au domicile de leurs complices à Gao[13].

Aspect culturel[modifier | modifier le code]

  • En 1978, John Lilly publie son livre The scientist. A metaphysical autobiography où il décrit de nombreuses expériences liées à son usage[6].
  • Dans le film français Avida, de Benoît Delépine et Gustave Kervern, la kétamine est utilisée de manière complètement décalée par deux employés de zoo qui se tirent dessus mutuellement avec des fusils anesthésiants.
  • Elle est de même utilisée dans l'épisode final de la saison 2 de Dr House. Elle permettra au Dr House de marcher, alors même que cela lui était impossible avant. Mais ce sera de courte durée, car les douleurs vont reprendre et l'amener à se droguer de plus en plus.
  • Elle est citée dans l'épisode 23 de la saison 4 de X-Files dans lequel des traces de kétamine sont retrouvées dans le sang de Mulder, ce qui aurait provoqué ses pertes de mémoire.
  • Elle a inspiré la chanson du groupe punk rock NOFX Kids of the k-hole parue en 1997 sur l'album So Long and Thanks for All the Shoes.
  • Elle a inspiré la chanson Special K du groupe Placebo, et la chanson K-Hole du groupe nord-américain de folk CocoRosie.
  • Elle a inspiré la chanson du groupe big-beat The Chemical Brothers Lost in the K-Hole sur leur album Dig Your Own Hole, paru en 1997 sur le label Junior Boy's Own.
  • Elle est utilisée dans la saison 4 de Nip/Tuck par une femme qui veut ressentir l'impression de se détacher de son corps et qui se met en état d'hypothermie avancée, le but étant d'être au plus près de la mort.
  • Elle apparait dans le film Scarlet Diva avec Asia Argento.
  • Dans le premier épisode de Queer as Folk (version américaine), Brian propose à Justin du Spécial K et ce dernier répond qu'il n'a pas faim mais qu'il adore les céréales.
  • Dans le troisième épisode de Queer as Folk (version américaine), Ted en prend et, après quelques minutes, suffoque par terre pendant que son partenaire l'abandonne lâchement.
  • Elle est citée dans le morceau Brothers and sisters de Blur.
  • Dans l'épisode 2 de la saison 12 de South Park, Bébé et ses copines organisent une soirée où elles jouent à « 2 minutes dans le Placard » et prennent de la kétamine.
  • Dans Tout ce qui meurt, premier roman de John Connelly mettant en scène le détective Charlie “Birdman” Parker, le tueur surnommé “le Voyageur” utilise la kétamine sur ses victimes afin de les paralyser tout en les laissant conscientes de ce qui leur arrive.
  • Dans Bons Baisers de Bruges (In Bruges) elle est vendue — entre autres — à un nain, par la dealeuse que rencontre Ray (Colin Farrell).
  • Dans la saison 1 de Physique ou Chimie, Greg en propose a Ruth, elle accepte, quelques minutes plus tard ses amis la retrouvent inconsciente dans la piscine, elle finira a l'hôpital. Elle apparait dans d'autres saisons de cette série.
  • Dans Les fils de L'homme, Clive Owen en aurait dilué dans un café qu'il aurait donné a des policiers en visite chez lui.
  • Dans le film Coherence, une des invités au souper entre amis propose à la protagoniste un mélange contenant de la Kétamine, mais seulement 2 personnages en font explicitement l'usage, malgré que l'atmosphère du film (surréel), son thème (la dissociation), ainsi que le comportement paranoïaque des personnages et les hallucinations qu'ils vivent collectivement rappellent certains des effets habituellement rapportées par les usagers récréatifs de la Kétamine.

Législation[modifier | modifier le code]

La fréquence d'utilisation de la kétamine en tant que stupéfiant augmente, et elle commence à être prise en compte dans les rapports établis sur des rave parties. La kétamine a été placée sur la Liste III de la loi sur les substances contrôlées (en) aux États-Unis en août 1999. Dans de nombreux pays, la kétamine est considérée comme un stupéfiant, et son utilisation hors d'un cadre médical est répréhensible.

Divers[modifier | modifier le code]

La kétamine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l'Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013)[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. le chlorhydrate de kétamine possède un point de fusion de 262°C
  3. a et b (en) « Synthesis of Ketamine »
  4. a et b Fiche Sigma-Aldrich du composé (±)-Ketamine hydrochloride solid, consultée le 11 mai 2014.
  5. a et b Yasmina Salmandjee, Les drogues, Tout savoir sur leurs effets, leurs risques et la législation, Paris, Eyrolles, coll. « Eyrolles Pratique »,‎ 2003 (ISBN 978-2-7081-3532-1)
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Michel Hautefeuille, Dan Véléa, Les drogues de synthèse, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? »,‎ 2002 (ISBN 978-2-13-052059-7)
  7. « La dépression traitée en quelques heures par la kétamine » sur futura-sciences.com.
  8. Sciences&Vie, no 1117, octobre 2010, rubrique "Actualité Médecine", page 50
  9. a, b, c, d et e Denis Richard, Jean-Louis Senon, Marc Valleur, Dictionnaire des drogues et des dépendances, Paris, Larousse,‎ 2004 (ISBN 978-2-03-505431-9)
  10. a, b et c Amine Benyamina, Le cannabis et les autres drogues, Paris, Solar,‎ 2005 (ISBN 978-2-263-03904-1)
  11. Winbeger, no 12, novembre 2012, rubrique "Avertissements Notoires", page 1
  12. (en) Peggy Sau-Kwan Chu, Wai-Kit Ma, Simon Chun-Wing Wong, Ringo Wing-Hong Chu, Cheung-Hing Cheng, Shun Wong, Johnny Man-li Tse, Fei-Lung Lau, Ming-Kwong Yiu et Chi-Wai Man1, « The destruction of the lower urinary tract by ketamine abuse: a new syndrome? », BJU International, vol. 102,‎ décembre 2008, p. 1616-1622 (DOI 10.1111/j.1464-410X.2008.07920.x, résumé)
  13. Au Mali, les djihadistes se droguent à la kétamine, Dorothée Thiénot pour lexpress.fr, 19 février 2013
  14. (en) WHO Model List of Essential Medicines, 18th list, avril 2013

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Liens externes[modifier | modifier le code]