Dieppe (Nouveau-Brunswick)

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Dieppe
Eglise Saint-Anselme de Dieppe
Eglise Saint-Anselme de Dieppe
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Grand Moncton, Trois-Rivières
Comté ou équivalent Westmorland
Statut municipal Cité
Maire
Mandat
Yvon Lapierre
2012-2016
Constitution 1946, 1952, 2003
Démographie
Gentilé Dieppois/Dieppoise
Population 23 310 hab. (2011 en augmentation)
Densité 431 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 56″ N 64° 43′ 27″ O / 46.098948, -64.72423646° 05′ 56″ Nord 64° 43′ 27″ Ouest / 46.098948, -64.724236  
Superficie 5 411 ha = 54,11 km2
Divers
Langue(s) Français et anglais[1]
Fuseau horaire UTC−04:00
Indicatif +1-506
Code géographique 1307045
Localisation

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Dieppe

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Dieppe
Liens
Site web http://www.dieppe.ca/

Dieppe (prononciation en français : [comme en France ? ], en anglais : [ ]) est une cité canadienne du comté de Westmorland, au sud-est du Nouveau-Brunswick. Ses habitants s'appellent les Dieppois(es). Dieppe est située au cœur des Trois-Rivières, au bord de la rivière Petitcodiac, et forme la partie majoritairement francophone du Grand Moncton. Elle est également la plus grande ville majoritairement francophone à l'extérieur du Québec.

Dieppe a été fondée au XVIIIe siècle. Le village a été attaqué par l'armée britannique lors de la bataille de Petitcoudiac en 1755. Une résistance régionale s'est élevée contre l'occupation mais subit une défaite en 1758 lors de la bataille du Cran. La majorité des habitants ont été déportés mais sont peu à peu revenus. Dieppe vit une importante croissance démographique et économique depuis la fin du XXe siècle.

La cité est aujourd'hui dotée de l'aéroport international du Grand Moncton, d'autoroutes et de chemins de fer, possède plusieurs usines et est un centre de commerce important, avec la Place Champlain.

Auparavant connue sous le nom de Léger’s Corner, Dieppe est nommée ainsi depuis 1952 pour commémorer les soldats canadiens morts durant le débarquement de Dieppe de 1942, en Normandie. Dieppe est l'une des plus grandes villes acadiennes, avec aussi une importante minorité anglophone. La cité est le siège de la Société nationale de l'Acadie et fut l'une des villes hôtes du premier Congrès mondial acadien en 1994. Le sujet de l'égalité entre les deux communautés linguistiques est d'actualité depuis des décennies et un affichage bilingue obligatoire, une première dans la province, a été voté par le conseil municipal en 2010.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Dieppe est située au bord de la rivière Petitcodiac, dans la région des Trois-Rivières. Elle forme avec les villes de Moncton et de Riverview l'agglomération connue sous le nom de Grand Moncton dont elle constitue la partie francophone. La cité a une superficie de 54,11 kilomètres carrés[2]. Dieppe se trouve à 250 kilomètres de route au nord-nord-ouest d'Halifax, à 990 km à l'est de Montréal et à 810 km au nord-est de Boston.

Dieppe est limitrophe de Moncton à l'ouest et au nord. Sa frontière ouest est formée par le ruisseau Halls et celle au nord par l'autoroute 15. Memramcook se trouve au sud, le Grand-Brûlis-du-Lac au sud-est et la Paroisse de Moncton à l'est.

Dieppe est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le principal cours d'eau est la rivière Petitcodiac qui longe la ville à l'ouest. Le Centre-Ville est en fait situé au niveau du Coude, un important méandre. Dans le fleuve se déversent, d'amont en aval, le ruisseau Halls, le ruisseau Babineau et le ruisseau aux Renards. Le fleuve avait autrefois un important mascaret, qui a presque disparu depuis la construction du pont-chaussée de la rivière Petitcodiac, non loin à l'ouest. Il n'y a pas de lacs importants. Les marais ont été asséchés par les Acadiens au XVIIIe siècle, par l'usage de digues munies d'aboiteaux, qui les protégeaient aussi des marées. Ces digues existent toujours, et on y a aménagé une piste cyclable. À l'ouest du centre-ville se trouve le pré des Trahan, aujourd'hui un centre commercial au milieu d'un vaste stationnement. Entre le Centre-Ville et Chartersville se trouve le pré du Fond ou des Darois. Les deux sont reliés ensemble par le pré du Village[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Données climatologiques de Dieppe
Température
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Moyenne
Maximum extrême (°C) 16 15 19 28 34 34 36 37 33 26 23 18
Maximum quotidien (°C) -4 -3 2 8 16 21 24 24 19 12 6 -1 10,4
Moyenne (°C) -9 -8 -3 3 10 15 19 18 13 7 1 -6 5,1
Minimum quotidien (°C) -14 -13 -8 -2 4 9 13 12 7 2 -3 -10 -0.3
Minimum extrême (°C) -32 -32 -27 -16 -6 -2 1 1 -3 -1 -17 -29
Précipitations et heures d'ensoleillement
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Total
Total mm 109 81 103 90 99 94 100 76 92 100 97 106 1144
Pluie (mm) 42 28 42 58 93 94 100 76 92 96 77 52 849
Chutes de neige (cm) 67 53 61 32 5 0 0 0 0 4 20 54 295
Heures d'ensoleilement 115 124 139 158 205 229 248 244 167 142 103 95 1971
Données recueillies à l'aéroport international du Grand Moncton par Environnement Canada. Données allant de 1971 à 2000.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Dieppe est composé, au Nord, de roches sédimentaires du groupe de Pictou datant du Pennsylvanien. Ces roches composent la plus grande partie de l'Est de la province. La partie sud de la ville comprend plutôt des roches du groupe de Cumberland, concentré dans la région des Trois-Rivières[5].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Dieppe est desservie par la Commission de transport Codiac avec les bus 20, 21 et 24 (L'express).

L'aéroport de Moncton est aussi situé dans les limites de la municipalité de Dieppe.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le Centre-Ville, ou coin Léger[6], se trouve dans la partie ouest de la ville, sur des terres légèrement surélevées et est centré sur la rue Champlain mais s'étend au sud le long de l'avenue Acadie et au nord le long de la rue Paul. Du côté nord de la rue Champlain, dans la seconde moitié vers l'est, se trouvent les principaux établissements d'enseignement et un parc industriel. Peu après le Centre-Ville, du côté nord de la rue, se trouve l'aéroport international du Grand Moncton. Un quartier résidentiel, Lakeburn (Brûlis-du-Lac), se trouve quant à lui du côté sud. Encore plus à l'est, toujours le long de la rue Champlain, se trouve un quartier rural, Painsec. Celui-ci est en partie compris dans le Grand-Brûlis-du-Lac. Au sud du Centre-Ville, centrés sur la rue Amirault, se trouvent successivement les quartiers de Chartersville, Saint-Anselme et Ruisseau-aux-Renards (Fox Creek).

Logement[modifier | modifier le code]

La cité comptait 7495 logements privés en 2006, dont 7148 occupés par des résidents habituels[7]. Parmi ces logements, 59,2 % sont individuels, 6,7 % sont jumelés, 5,4 % sont en rangée, 6,9 % sont des appartements ou duplex et 16,1 % sont des immeubles de moins de 5 étages. Enfin, 5,7 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles[8]. 76,0 % des logements sont possédés alors que 24,0 % sont loués[8]. 37,5 % ont été construits avant 1986 et 3,2 % ont besoin de réparations majeures[8]. Les logements comptent en moyenne 6,9 pièces et 0,2 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce[8]. Les logements ont une valeur moyenne de 159 343 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville de Dieppe en France.

Dieppe est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Sigenigteoag, qui comprend l'actuelle côte est du Nouveau-Brunswick, jusqu'à la baie de Fundy[9].

En 1730, des Acadiens venus de Petitcoudiac et de Chipoudy fondent à cet endroit le village de Silvabreau[10]. La famille Melanson fonde Ruisseau-des-Renards (Fox Creek en anglais) en 1746. Le village est détruit le 2 septembre 1755 vers huit heures du matin par l'armée britannique, durant la bataille de Petitcoudiac.

Ruisseau-des-Renard est repeuplé par des Acadiens de retour d'exil à Saint-Pierre-et-Miquelon, en 1767 ou 1768 ; c'est, avec Memramcook, l'un des rares endroits occupés par les Acadiens avant et après la Déportation[11]. Les familles Leblanc et Boudreau fondent Chartersville en 1776[6]. Un pont est construit à Ruisseau-des-Renards en 1800[12]. La concession de ce hameau est accordé en 1806[11]. Un aboiteau, servant aussi de pont, est construit plus tard au même endroit[12].

La localité de French Village devient Léger's Corner en 1920[6]. Un pont remplace l'aboiteau de Fox Creek en 1924 ; étant trop bas, il est souvent inondé[12]. La Caisse populaire de Dieppe est fondée en 1938[13].

Face au problème de contamination des fossés par les fosses septiques privées et le fait que la municipalité du comté de Westmorland ne puisse pas offrir tous les services de nature locale, la population décide de demander la constitution de Léger's Corner, qui devient officiellement un village le 8 février 1946[14]. Pour honorer les 913 soldats canadiens morts lors de la tentative ratée de débarquement à Dieppe en Normandie le 19 août 1942, le village prend au même moment le nom de Dieppe[6]. Le nom Dieppe signifie « profond » et est issu, soit du vieil anglais deop (mod. deep), soit du vieux norrois djupr de même sens. Sirois Leblanc devient le premier maire[14]. Les réunions du conseil municipal ont lieu à l'école Acadie à partir de 1946[14]. Le premier égout est installé en 1947[14]. Dieppe-Est est annexé en 1948[14]. La séparation de Lakeburn en un village distinct est proposée à la même époque, sans succès[14]. Un édifice municipal est construit en 1949[14].

Dieppe obtient ensuite le statut de ville le 1er janvier 1952, après un plébiscite peu favorable (262 pour, 232 contre)[14]. La première réunion du conseil municipal a lieu le 18 février 1952 et le premier maire est Adélard Savoie[14]. Jusqu'à la réforme municipale de 1966, 80 % du budget est consacré à l'éducation[14]. La formation d'un district scolaire en 1952 permet toutefois d'emprunter de l'argent à cette fin[14]. L'édifice Murray abrite les différents bureaux de la ville à partir de 1953 et le conseil municipal dès 1972[14]. L'école Amirault est inaugurée en 1969[15].

L'école Mathieu-Martin ouvre ses portes en 1971[15]. Les villages de Saint-Anselme, Chartersville et Fox Creek-Dover en deviennent de simples quartiers en 1973[6]. Un nouveau pont est inauguré à Fox Creek en 1982[12] pour remplacer celui construit en 1923 qui faisait l'objet d'inondations fréquentes.

Dieppe accueille la XIVe finale des Jeux de l'Acadie en 1992. L'école Anna-Malenfant ouvre ses portes la même année[15]. La cité est l'une des neuf municipalités acadiennes du Sud-Est du Nouveau-Brunswick qui accueillent le 1er Congrès mondial acadien, en août 1994. L'école Lou MacNarin, la seule école anglophone, est inaugurée en 1995[16].

Dieppe accueille la XXIIIe finale des Jeux de l'Acadie en 2002. En 2003, Dieppe obtient le statut de cité[6]. L'école Carrefour de l'Acadie est inaugurée en 2006[15]. Les travaux de l'école Sainte-Thérèse sont terminés en 2009[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article général Pour des articles plus généraux, voir Démographie du Nouveau-Brunswick et Démographie de l'Acadie.

La cité connait une forte croissance démographique depuis la fin des années 1980, sa population ayant passé de 9 016 habitants en 1986 à 23 310 en 2011[2], soit une augmentation de 159 % en vingt ans. Les données du recensement de 2011 n'étant pas encore toutes disponibles, les autres aspects de la démographie de Campbellton sont connus grâce au recensement de 2006. Il y a en tout 3160 ménages dont 2065 familles[8]. Les ménages comptent en moyenne 2,2 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,7 personnes[8]. Les ménages sont composés de couples avec enfants dans 18,2 % des cas, de couples sans enfants dans 28,3 % des cas et de personnes seules dans 32,9 % des cas alors que 20,6 % des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[8]. 58,6 % des familles comptent un couple marié, 14,5 % comptent un couple en union libre et 27,1 % sont monoparentales[8]. Dans ces dernières, une femme est le parent dans 87,5 % des cas[8]. L'âge médian est de 35,7 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[7]. 81,8 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[7]. Les femmes représentent 51,7 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[7]. Chez les plus de 15 ans, 34,5 % sont célibataires, 50,9 % sont mariés, 3,7 % sont séparés, 6,3 % sont divorcés et 4,6 % sont veufs[7]. De plus, 14,0 % vivent en union libre[7].

Évolution démographique de Dieppe depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
8 511 9 084 10 650 12 497 14 951 18 565 23 310
(Sources : [17],[18],[19],[7],[2])


Les autochtones représentent 0,4 % de la population[20] et 1,6 % des habitants font partie d'une minorité visible[21]. Les immigrants représentent 2,8 % de la population et 0,5 % des habitants sont des résidents permanents[22]. 1,5 % des habitants ne sont pas citoyens canadiens et 92,3 % des habitants âgés de plus de 15 ans sont issus de familles établies au Canada depuis trois générations ou plus[22]. En date du 16 mai 2006, 82,8 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an alors que 8,7 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 5,7 % habitaient ailleurs dans la province, que 1,9 % habitaient ailleurs au pays et que 0,9 % habitaient ailleurs dans le monde[23]. À la même date, 50,8 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans alors que 22,4 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 20,3 % habitaient ailleurs dans la province, que 4,7 % habitaient ailleurs au pays et que 1,8 % habitaient ailleurs dans le monde[23].

Dieppe est l'une des plus grandes villes acadiennes au monde. La langue maternelle est le français chez 74,2 % des habitants, l'anglais chez 22,8 % et les deux langues chez 1,0 % alors que 1,9 % sont allophones[24]. Les deux langues officielles[Note 1] sont comprises par 71,9 % de la population alors que 12,6 % des habitants sont unilingues francophones, que 15,5 % sont unilingues anglophones et que 0,0 % ne connaissent ni l'anglais ni le français[24]. Le français est parlé à la maison par 71,2 % des gens, l'anglais par 27,1 %, les deux langues officielles par 1,2 %, le français et une langue non officielle par moins de 0,1 %, l'anglais et une langue non officielle par 0,0 % et une langue non officielle seule par 0,4 %[24]. Le français est utilisé au travail par 41,2 % des employés et l'anglais par 52,6 % alors que 6,2 % des employés utilisent les deux langues officielles, que 0,0 % utilisent le français et une langue non officielle, que 0,0 % utilisent l'anglais et une langue non officielle et que 0,0 % utilisent uniquement une langue non officielle[25].

Évolution des langues maternelles (en %) Légende
  •      Français
  •      Anglais
  •      Anglais et français
  •      Autre(s) langue(s)
Sources [26],[27],[24]:

Chez les plus de 15 ans, 18,5 % n'ont aucun certificat, diplôme ou grade, 21,7 % ont uniquement un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et 59,8 % détiennent aussi un certificat, un diplôme ou un grade post-secondaire ; par comparaison, ces taux s'élèvent à 29,4 %, 26,0 % et 44,6 % au provincial[28]. Parmi la même tranche d'âge, 8,1 % des gens possèdent un diplôme d'un programme d'un an au CCNB ou l'équivalent, 23,2 % détiennent un diplôme d'un programme de trois ans au CCNB ou l'équivalent, 3,9 % ont un diplôme ou un certificat universitaire inférieur au baccalauréat et 24,6 % ont un certificat, un diplôme ou un grade universitaire plus élevé[28]. Parmi ces diplômés, 9,1 % sont formés en enseignement, 3,2 % en arts ou en communications, 3,0 % en sciences humaines, 6,9 % en sciences sociales ou en droit, 30,4 % en commerce, en gestion ou en administration, 2,7 % en sciences et technologies, 6,2 % en mathématiques ou en informatique, 17,0 % en architecture, en génie ou dans des domaines connexes, 1,1 % en agriculture, en ressources naturelles ou en conservation, 14,4 % en santé, parcs, récréation ou conditionnement physique, 5,9 % en services personnels, de protection ou de transport et 0,1 % dans d'autres domaines[28]. Les diplômés post-secondaires ont terminé leurs études à l'extérieur du pays dans 2,9 % des cas[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Article général Pour des articles plus généraux, voir Économie de l'Acadie et Économie du Nouveau-Brunswick.

Travail et revenu[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 76,1 %, le taux d'emploi était de 72,6 % et le taux de chômage était de 4,5 %. À titre de comparaison, ceux de la province étaient respectivement de 63,7 %, 57,3 % et 10,0 %[29].

Évolution du taux de chômage à Dieppe
Sources [30],[31],[32],[33],[29]:

Chez les personnes âgées de 15 ans et plus, 11 930 ont déclaré des gains et 14 535 ont déclaré un revenu en 2005[34]. 92,0 % avaient aussi déclarés des heures de travail non rémunérées[29]. Le revenu médian s'élevait alors à 29 968 $ avant et à 26 032 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 22 000 $ avant et 20 063 $ après impôt ; les femmes gagnaient en moyenne 2 681 $ de moins que les hommes après impôt, soit 23 351 $[34]. En moyenne, 82,9 % du revenu provenait de gains, 8,6 % de transferts gouvernementaux et 8,5 % d'autres sources[34]. 5,4 % de toutes les personnes dans les ménages avaient un faible revenu après impôt, une proportion descendant à 3,8 % pour les moins de 18 ans[34].

Parmi la population active occupée, 5,0 % des gens travaillaient à domicile, 0,1 % travaillaient ailleurs dans le monde, 6,5 % étaient sans lieu de travail fixe et 88,3 % avaient un lieu de travail fixe[35]. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 28,6 % travaillaient en ville, 59,0 % travaillaient ailleurs dans le comté, 3,4 % travaillaient ailleurs dans la province et 0,8 % travaillaient dans une autre province[35].

Principaux secteurs[modifier | modifier le code]

La Place Champlain.

En 2006, on dénombrait 1,7 % des emplois dans l'agriculture (6,9 % au provincial), 4,3 % dans la construction (6,7 % au provincial), 6,8 % dans la fabrication (10,8 % au provincial), 4,3 % dans le commerce de gros (3,6 % au provincial), 10,7 % dans le commerce au détail (11,9 % au provincial), 8,1 % dans les finances et l'immobilier (4,2 % au provincial), 13,6 % dans la santé et les services sociaux (11,4 % au provincial), 8,8 % dans l'enseignement (6,5 % au provincial), 20,6 % dans les services de commerce (16,9 % au provincial) et 21,0 % dans les autres services (21,1 % au provincial)[29].

Dieppe est doté d'un parc industriel. La transformation de papier, la fabrication d'équipements de chantiers et l'agroalimentaire comptent parmi les principales industries[6]. La ville possède de nombreux commerces, dont une partie se trouve à la Place Champlain, le plus grand centre commercial du Nouveau-Brunswick. Le siège-social de la Caisse populaire Dieppe-Memramcook, membre des Caisses populaires acadiennes, est situé en ville. La caisse possède cinq succursales dont l'une à Saint-Anselme, a un actif de 167 millions en 2009 et compte 10 500 membres[13].

Entreprise Grand Moncton, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[36].

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Mairie de Dieppe (vue arrière)

Le conseil municipal est formé d'un maire, de trois conseillers généraux et de cinq conseillers de quartier[37]. La cité est en effet divisée en cinq quartiers pour des fins administratives[37]. Le conseil précédent est formé à la suite de l'élection du 12 mai 2008 ; le conseiller du quartier #2 est élu par acclamation[38]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[37].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Yvon Lapierre
Conseillers généraux Jody Dallaire, Jean J. Gaudet et Jordan E. Nowlan.
Conseillers de quartier
#1 Jean-Marc Brideau
#2 Jean-Claude Cormier
#3 Paul Belliveau
#4 Ernest Thibodeau
#5 Roger J. Leblanc

Anciens conseils municipaux

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire Jean G. Leblanc
Conseillers généraux Yvon Comeau, Jody Dallaire, Jean J. Gaudet.
Conseillers de quartier
#1 D.A. (Dave) Maltais
#2 Paul J.L. Leblanc
#3 Paul Belliveau
#4 Hélene Boudreau
#5 Roger J. Leblanc
Liste des maires successifs de Dieppe
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1952-1954 Adélard Savoie
     Indépendant 1954-1956 J. Alphée Leblanc
     Indépendant 1956-1971 Régis Leblanc[39]
     Indépendant 1971-1977 Bill Malenfant[40]
     Indépendant 1977-1983 Clarence Cormier[41],

[42]

     Indépendant 1983-1998 Bill Malenfant

[43]

     Indépendant 1998-2005 Yvon Lapierre
     Indépendant 2005-2008 Achille Maillet
     Indépendant 2008-2012 Jean Leblanc
     Indépendant 2012-en cours Yvon Lapierre


Liste des maires successifs de Chartersville
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1969-197? Earl G. Clerke[39]
Liste des maires successifs de Saint-Anselme
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1969-197? Conrad Blanchette[39]

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Dieppe fait partie de la Région 7[44], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[45]. Dieppe est représenté au conseil par son maire[46]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture ; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[47].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Dieppe est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[48].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick : Le centre de Dieppe est compris dans la circonscription provinciale de Dieppe-Centre-Lewisville, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Roger Melanson, du Parti libéral. Il fut élu en 2010. Les quartiers de Saint-Anselme, Fox Creek, Lakeburn, Painsec et l'aéroport font partie de la circonscription provinciale de Memramcook-Lakeville-Dieppe, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Bernard Leblanc, du Parti libéral. Il fut élu en 2006 et réélu en 2010.

Drapeau du Canada Canada : La majeure partie de Dieppe est comprise dans la circonscription fédérale de Moncton—Riverview—Dieppe. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Robert Goguen, du Parti conservateur, élu en 2011. La partie la plus au sud de la cité est comprise dans la circonscription fédérale de Beauséjour, représentée par Dominic LeBlanc, du Parti libéral.

Vivre à Dieppe[modifier | modifier le code]

Château d'eau de Dieppe

À côté de la Place Champlain se trouve le Palais Crystal, qui comprend un cinéma, un parc d'amusement intérieur et un hôtel. Dieppe dispose d'un centre de santé public, d'une caserne de pompiers et d'un comptoir postal. Il y a également un poste du Service régional Codiac de la Gendarmerie royale du Canada.

Le club de golf Fox Creek est un parcours de 18 trous conçu par l'architecte Graham Cooke. Le marché de Dieppe est ouvert le samedi.

Transport[modifier | modifier le code]

Article général Pour un article plus général, voir Transport au Nouveau-Brunswick.

Dieppe est bien desservie en matière de transport. Plusieurs routes importantes passent dans la cité ou à proximité, dont les routes 2, 15, 106 et 132. Sur son territoire se trouve l'aéroport international du Grand Moncton. Le parc industriel est desservi par le chemin de fer et la gare de Moncton se trouve à proximité. Un terminus d'autobus de la Commission de transport Codiac se trouve à la Place Champlain.

Éducation[modifier | modifier le code]

Article général Pour un article plus général, voir Éducation au Nouveau-Brunswick.

Dieppe possède une bibliothèque publique, situé dans l'hôtel de ville.

La cité dispose du campus Dieppe du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick.

Dieppe est le siège du district scolaire Francophone Sud. La cité était le siège du district scolaire 1 jusqu'à la réforme de 2012.

Il y a également 5 écoles francophones et une école anglophone :

Nom Classe d'âge Nombre d'élèves

(2006-2007)

Fondation
Mathieu-Martin 9e année - 12e année 916 1972
Carrefour de l'Acadie 6e année - 8e année 560 2006
Anna-Malenfant 3e année - 5e année 480
Amirault Maternelle - 2e année 372 1969
Sainte-Thérèse Maternelle - 2e année 164 1954
Lou MacNarin Maternelle - 8e année

Médias[modifier | modifier le code]

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que des hebdomadaires L'Étoile, de Dieppe, et Le Moniteur acadien, de Shédiac. Les anglophones bénéficient quant à eux des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean et Times & Transcript, de Moncton.

Eau et énergie[modifier | modifier le code]

Dieppe partage son aqueduc avec Moncton et Riverview. L'eau est fluorée depuis les années 1960, ce qui est sujet à débat[49].

Religion[modifier | modifier le code]

Dieppe compte plusieurs lieux de cultes, dont les églises catholiques romainse Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Anselme et Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus. Pour les catholiques, Dieppe fait partie de l'archidiocèse de Moncton alors que pour les anglicans, la cité est comprise dans le diocèse de Fredericton. On y retrouve également l'Église Nouvelle Espérance, laquelle est affiliée aux Assemblée de Pentecôte du Canada. La prière est toujours récitée au conseil municipal mais sa pertinence a été remise en doute en 2012[50].

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Fêtes, traditions[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1990 se déroule le Salon du Livre de Dieppe, anciennement appelé « La Fureur de lire ». Une centaine de maisons d'édition et une cinquantaine d'auteurs francophones y présentent leurs œuvres pendant 4 jours en automne.

Lieux, édifices et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

De nombreux monuments commémoratifs rappelant l'histoire de Dieppe sont situés en différents points de la ville :

  • La chapelle de Petcoudiac : monument érigé en 2002, commémorant la construction de la première chapelle catholique en 1802 sur le territoire de ce qui allait devenir Dieppe.
  • Le monument des vétérans militaires : monument érigé en 1984, commémorant les 913 soldats canadiens morts lors du débarquement de Dieppe le 19 août 1942.

Langue[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Dieppe est officiellement bilingue puisque c'est une obligation pour les cités, peu importe la proportion de francophones ou d'anglophones[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Depuis l'été 2008, Dieppe possède une équipe de hockey évoluant dans la ligue maritime de hockey junior A : les Commandos de Dieppe.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville entretient des liens d'amitié étroits avec son homonyme française, la ville normande de Dieppe, dans le département de la Seine-Maritime, avec laquelle elle est jumelée. Dieppe est également jumelée à la ville de Carencro (en Louisiane).

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Moncton Moncton Paroisse de Moncton Rose des vents
Moncton, ruisseau Halls N Grand-Brûlis-du-Lac
O    Dieppe    E
S
rivière Petitcodiac
Riverview
Coverdale
Memramcook Grand-Brûlis-du-Lac

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Nouveau-Brunswick est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  2. a, b et c « Profil du recensement de 2011 - Dieppe », sur Statistique Canada (consulté le 8 février 2012).
  3. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  4. (fr) Lieux patrimoniaux du Canada, « Pré des Le Blanc »
  5. (en) [PDF] Carte géologique du Nouveau-Brunswick
  6. a, b, c, d, e, f et g Burton Glendenning et Guy Vincent, « Dieppe », sur L'encyclopédie canadienne.
  7. a, b, c, d, e, f et g « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Population », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  9. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  10. Bona Arsenault, Histoire des Acadiens, Fides, 2004. (ISBN 2-7621-2613-4) p. 89
  11. a et b (en) William Gagnong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p., p. 131.
  12. a, b, c et d BB, « Coupe du ruban du pont Fox Creek », L'Évangéline, vol. 95, no 110,‎ 8 juin 1982, p. 5 (lire en ligne)
  13. a et b « Caisse populaire Dieppe-Memramcook », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 1er janvier 2010).
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Louis Garneau, « Dieppe, « petite ville » depuis déjà trente ans », L'Évangéline, vol. 95, no 99,‎ 21 mai 1982, p. 2 (lire en ligne)
  15. a, b, c, d et e [PDF] « Francophone Sud », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012)
  16. [PDF] « Anglophone East », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012).
  17. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Miramichi - population 1981 », sur Statistique Canada (consulté le 9 octobre 2011).
  18. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Miramichi - population 1986 », sur Statistique Canada (consulté le 9 octobre 2011).
  19. « Profils des communautés de 1996 - Dieppe - Population », sur Statistique Canada (consulté le 2 octobre 2011).
  20. « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Peuples autochtones », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  21. « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Minorité visible », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  22. a et b « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Immigration et citoyenneté », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  23. a et b « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Mobilité et migration », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  24. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Langue », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  25. « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Langue de travail », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  26. « Profils des communautés de 1996 - Dieppe - Population page 1 », sur Statistique Canada (consulté le 13 octobre 2011).
  27. « Profils des communautés de 2001 - Dieppe - Population », sur Statistique Canada (consulté le 13 octobre 2011).
  28. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Scolarité », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  29. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Dieppe - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 11 novembre 2011).
  30. « 1986 (2B) questionnaire détaillé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  31. « 1991 (2B) questionnaire détaillé, des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  32. « Profils des communautés de 1996 - Dieppe - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  33. « Profils des communautés de 2001 - Dieppe - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  34. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Revenu et gains », sur Statistique Canada (consulté le 11 novembre 2011).
  35. a et b « Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Lieu de travail », sur Statistique Canada (consulté le 11 novembre 2011).
  36. « Réseau Entreprise » (consulté le 7 novembre 2012).
  37. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  38. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  39. a, b et c « Les résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 juin 1969, p. 2 (lire en ligne)
  40. « Résultats des élections municipales et scolaires dans les régions francophones », L'Évangéline,‎ 11 juin 1974, p. 3 (lire en ligne)
  41. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 mai 1977, p. 16 (lire en ligne)
  42. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 13 mai 1980, p. 16 (lire en ligne)
  43. « Rapport du directeur des élections municipales sur les élections triennales municipales et des conseils scolaires le 8 mai 1989 », sur Élections N.-B. (consulté le 2 juin 2014)
  44. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  45. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  46. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  47. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  48. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  49. « Le débat fait rage à Moncton », L'Acadie Nouvelle,‎ 9 juin 2011 (lire en ligne)
  50. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]