Cap-Pelé

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Cap-Pelé
Une vieille maison de Cap-Pelé
Une vieille maison de Cap-Pelé
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Pays de Cap-Pelé
Comté ou équivalent Westmorland
Statut municipal Village
Maire
Mandat
Debbie Dodier
2012-2016
Fondateur
Date de fondation
Acadiens
1780
Constitution 1969
Démographie
Population 2 256 hab. (2011 en diminution)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 55″ N 64° 16′ 15″ O / 46.215239, -64.270706 ()46° 12′ 55″ Nord 64° 16′ 15″ Ouest / 46.215239, -64.270706 ()  
Altitude Min. 0 m
Superficie 2 378 ha = 23,78 km2
Divers
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire -4
Indicatif +1-506
Code géographique 1307007
Localisation

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Cap-Pelé

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Cap-Pelé
Liens
Site web http://www.cap-pele.com/index.cfm

Cap-Pelé (prononciation: /ka.pə.le/) est un village du comté de Westmorland, situé au sud-est du Nouveau-Brunswick au Canada.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

C'est en 1684 qu'apparaissent des établissements fondés par les Acadiens. Plusieurs noms successifs désigneront cet endroit : Cap-au-Harang, Cap-Hareng, Cap-Herring, Cap-Héron, C. Scott et Cap-à-Lee. Finalement, Cap-Pelé, du nom d'un cap situé à proximité, est fondé en 1804 et devient un village en 1969. Le nom officiel du village, qui était auparavant Village de Cap Pele, fut changé en Cap-Pelé le 9 septembre 2009[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Cap-Pelé est situé à 50 kilomètres à l'est de Moncton, au centre du pays de Cap-Pelé. Le village a une superficie de 23,78 km2.

Cap-Pelé est situé sur la rive sud du détroit de Northumberland. Cap-Pelé est enclavé dans Beaubassin-Est.

Le village est généralement considéré comme faisant partie de l'Acadie[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Cap-Pelé est composé principalement de roches sédimentaires du groupe de Pictou datant du Pennsylvanien (entre 300 et 311 millions d'années)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 973 logements privés en 2006, dont 880 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 85,2 % sont individuels, 2,3 % sont jumelés, 2,3 % sont en rangée, 3,4 % sont des appartements ou duplex et 5,7 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 1,1 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles. 77,3 % des logements sont possédés alors que 22,7 % sont loués. 74,4 % ont été construits avant 1986 et 9,7 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,7 pièces et 0,0 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 127 119 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cap-Pelé est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Pigtogeoag ag Epegoitnag, aussi appelé Pictou, qui comprend une bonne partie du littoral du détroit de Northumberland, y compris l'Île-du-Prince-Édouard[5]. Ce district, tout comme celui d'Esgigeoag, était sous l'autorité d'Onamag, autrement dit de l'île du Cap-Breton, et n'avait même parfois aucun chef[5].

L'histoire commence en 1780 alors que Cap-Pelé est fondé. Les premiers colons, appartenant à la famille LeBlanc, arrivèrent à partir de 1804 en provenance de Saint-Anselme (village fusionné plus tard dans la ville de Dieppe). Ils s'installèrent sur les rives de la petite rivière Tidiche, non loin de son embouchure[6]. La mission Sainte-Thérès-d'Avila de Chimougoui est déplacée à Cap-Pelé en 1826, après la destruction de la chapelle de cet endroit dans un incendie[7]. Cap-Pelé est alors une mission de Barachois[7].

Les pionniers de Cap-Pelé, agriculteurs, mirent en valeur les marais côtiers avec des aboiteaux, les dunes littorales servant de digues naturelles. À partir des années 1840, des concessions furent accordées dans l'intérieur des terres. La construction de l'église Sainte-Thérès-d'Avila commence en 1845 et les travaux se terminent en 1848[7]. Cap-Pelé devient la paroisse mère des missions de Port-Elgin, Melrose et Chimougoui, qui finissent par être érigées en paroisses en 1916[7].

Un premier bureau de poste est ouvert en 1880[8].

Le pont des Moïse est construit sur la rivière Tidiche en 1949; il est alors en bois[9]. L'église actuelle est construite en 1965[7].

Cap-Pelé est constitué en municipalité le 5 novembre 1969[10]. L'école Donat-Robichaud est inaugurée en 1977[11]. Le pont des Moïse, sur la rivière Tidiche, est reconstruit en béton armé en 1982[9]. Cap-Pelé accueille la 4e finale des Jeux de l'Acadie en 1983. La bibliothèque publique est inaugurée le 22 décembre 2009[12]. En 2012, des présumées victimes d'agressions sexuelles de la part du curé Camille Léger, mort en 1990, demandent que l'aréna municipal, portant son nom, soit renommé en aréna de Cap-Pelé. Le conseil municipal propose d'abord la tenue d'un plébiscite à ce sujet à l'occasion de l'élection municipale du 14 mai suivant mais, après quelques minutes de délibérations lors d'une réunion extraordinaire le 12 mars 2012, la décision est prise d'enlever l'affiche le lendemain; les pompiers du village enlèvent en fait l'affiche quelques minutes plus tard.

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

Évolution territoriale de la paroisse de Shédiac après 1966.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le village comptait 2279 habitants en 2006, soit une hausse de 0,6 % en 5 ans[13]. Il y avait alors en tout 880 ménages dont 750 familles[4]. Les ménages comptaient en moyenne 2,6 personnes tandis que les familles comptaient en moyenne 2,7 personnes[4]. Les ménages étaient composés de couples avec enfants dans 26,1 % des cas, de couples sans enfants dans 37,5 % des cas et de personnes seules dans 16,5 % des cas alors que 18,8 % des ménages entraient dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[4]. 70,0 % des familles comptaient un couple marié, 15,3 % comptaient un couple en union libre et 14,7 % étaient monoparentale[4]. L'âge médian était de 44,5 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[13]. 87,0 % de la population était âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[13]. Les femmes représentaient 50,4 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[13]. Chez les plus de 15 ans, 29,5 % étaient célibataires, 54,8 % étaient mariés, 3,8 % étaient séparés, 4,3 % étaient divorcés et 7,3 % étaient veufs[13]. De plus, 9,6 % vivaient en union libre[13].

En termes de population, Cap-Pelé se classe au 66e rang de la province.

Évolution démographique de Cap-Pelé depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
2 222 2 261 2 181 2 242 2 266 2 279 2 256
(Sources : [14],[15],[13])


Évolution des langues maternelles (en %) Légende
  •      Français
  •      Anglais
  •      Anglais et français
  •      Autre(s) langue(s)
Sources[16],[17],[18]:

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'une mairesse et de cinq conseillers[10]. Le conseil précédent est formé à la suite de l'élection du 12 mai 2008[19]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[10]. Le conseiller André Leblanc meurt le 23 décembre 2012. Une élection partielle a donc lieu le 13 mai suivant et Gérard Joseph Landry l'emporte[20].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Mairesse Debbie Dodier
Conseillers municipaux Hector Cormier, Hector R. Doiron, Gérard Joseph Landry, Éliza A. Leblanc et Serge Léger

Anciens conseils municipaux

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Mairesse Debbie Dodier
Conseillers municipaux Hector Cormier, Hector R. Doiron, Mathieu Fougère, Norbert J. Gaudet, Éliza A. Leblanc.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Debbie Dodier    
1998 2008 Normand Vautour    
1995 1998 Francis Goguen    
1989 1995 Ovila J. Doiron[21]    
1977 1988 Léon Richard[22],

[23]

  Travailleur social
1974 1977 Léo Leblanc[24]    
1969   Omer Brun    
Les données manquantes sont à compléter.

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Cap-Pelé fait partie de la Région 7[25], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[26]. Cap-Pelé est représenté au conseil par son maire[27]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[28].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Cap-Pelé est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[29].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Cap-Pelé fait partie de la circonscription provinciale de Shediac—Cap-Pelé, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Victor Boudreau, du Parti libéral. Il fut élu en 2004 et réélu en 2006 et en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Cap-Pelé fait partie de la circonscription fédérale de Beauséjour. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Dominic LeBlanc, du Parti libéral.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprise Sud-Est, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[30].

Comme tous les villages côtiers du littoral acadien, l'économie de Cap-Pelé est tournée vers la pêche (homard, hareng, pétoncle) et les produits dérivés (conserveries de homard, fumeries de hareng appelées boucanières, usines de transformation de fruits de mer).

Le tourisme joue aussi un rôle non négligeable avec la plage de l'Aboiteau, longue de 2,5 km.

Il y a une succursale de la Caisse populaire Sud-Est, basée à Shédiac et membre des Caisses populaires acadiennes[31].


Évolution du taux de chômage à Cap-Pelé
Sources[32],[33],[34]:

Vivre à Cap-Pelé[modifier | modifier le code]

L'école Donat-Robichaud accueille les élèves de la maternelle à la 8e année. C'est une école publique francophone faisant partie du district scolaire #11. Il y a aussi une bibliothèque publique.

Cap-Pelé possède un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick, une caserne de pompiers et un bureau de poste.

Le village possède un poste de la Gendarmerie royale du Canada. Il dépend du district 4, dont le bureau principal est situé à Shédiac.

L'église Sainte-Thérèse-d'Avila est une église catholique romaine faisant partie de l'archidiocèse de Moncton.

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que des hebdomadaires L'Étoile, de Dieppe, et Le Moniteur acadien, de Shédiac. Les anglophones bénéficient quant à eux des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean et Times & Transcript, de Moncton.

Culture[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Cap-Pelé est officiellement francophone[35] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Patrice Cormier

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Article connexe : Architecture acadienne.

L'église du village a la forme d'un bateau et possède la surface de vitraux la plus grande dans les provinces maritimes.

Activités[modifier | modifier le code]

Au niveau de la culture et des loisirs, ce village acadien bourdonne d'activités diverses. Pendant l'été, les touristes peuvent choisir de se retrouver parmi les plus belles plages en Atlantique. À la plage Aboiteau, les gens peuvent marcher dans la nature; louer des chalets et déguster la nourriture locale[36].

Cap-Pelé dans la culture[modifier | modifier le code]

La chanson C.B. Buddie du groupe 1755 mentionne Cap-Pelé.

L'histoire du livre de Régis Brun La Mariecomo se produit surtout à Bas Cap-Pelé, au "village des Borgittes".

Jumelages[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents détroit de Northumberland Drapeau : Île-du-Prince-Édouard Île-du-Prince-Édouard
détroit de Northumberland
Drapeau : Île-du-Prince-Édouard Île-du-Prince-Édouard
détroit de Northumberland
Rose des vents
Beaubassin Est N Beaubassin Est
O    Cap-Pelé    E
S
Beaubassin Est Beaubassin Est Beaubassin Est

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mark Barbour, « Huit localités du Nouveau-Brunswick changent de nom », sur Ministère des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick,‎ septembre 2009 (consulté le 28 septembre 2009)
  2. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  3. (en) [PDF] Ministère des Ressources naturelles et de l'énergie du Nouveau-Brunswick, « Bedrock Geology of New Brunswick »,‎ 2000 (consulté le 19 juin 2009)
  4. a, b, c, d et e « Profils des communautés de 2006 - Cap-Pelé - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 20 octobre 2009).
  5. a et b (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  6. Stéphane Batigne, Adrice et Clara, Éditions Mille et une vies, Montréal, 2009 (ISBN 978-2-923692-07-4)
  7. a, b, c, d et e Archidiocèse de Moncton, « Paroisse Sainte-Thérèse-d'Avila » (consulté le 5 mai 2014)
  8. « Noms de lieux du Nouveau-Brunswick - Cap-Pelé », sur Archives provinciales du Nouveau-Brunswick (consulté le 1er novembre 2011).
  9. a et b SINB, « Le pont des Moïse inauguré lundi », L'Évangéline, vol. 95, no 141,‎ 22 juillet 1982, p. 5 (lire en ligne)
  10. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  11. [PDF] « Francophone Sud », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012)
  12. Gilles Haché, « La Bibliothèque de Cap-Pelé », Le Moniteur acadien,‎ 23 décembre 2009 (lire en ligne).
  13. a, b, c, d, e, f et g « Profils des communautés de 2006 - Cap-Pelé - Population », sur Statistique Canada (consulté le 28 novembre 2011).
  14. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 24 octobre 2011).
  15. « Profils des communautés de 1996 - Cap-Pelé - Population », sur Statistique Canada (consulté le 24 octobre 2011).
  16. « Profils des communautés de 1996 - Cap-Pelé - Population page 1 », sur Statistique Canada (consulté le 14 novembre 2011).
  17. « Profils des communautés de 2001 - Cap-Pelé - Population », sur Statistique Canada (consulté le 14 novembre 2011).
  18. « Profils des communautés de 2006 - Cap-Pelé - Langue », sur Statistique Canada (consulté le 14 novembre 2011).
  19. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  20. « Événements électoraux locaux de 2013, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 28 mai 2014)
  21. « Rapport du directeur des élections municipales sur les élections triennales municipales et des conseils scolaires le 8 mai 1989 », sur Élections N.-B. (consulté le 2 juin 2014)
  22. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 mai 1977, p. 16 (lire en ligne)
  23. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 13 mai 1980, p. 16 (lire en ligne)
  24. « Résultats des élections municipales et scolaires dans les régions francophones », L'Évangéline,‎ 11 juin 1974, p. 3 (lire en ligne)
  25. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  26. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  27. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  28. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  29. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  30. « Paroisses et districts de services locaux », sur Entreprise Sud-Est (consulté le 7 novembre 2012).
  31. « Caisse populaire Sud-Est », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 1er janvier 2010).
  32. « Profils des communautés de 1996 - Cap-Pelé - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  33. « Profils des communautés de 2001 - Cap-Pelé - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  34. « Profils des communautés de 2006 - Cap-Pelé - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  35. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  36. http://www.cap-pele.com/
  37. BC, « Cérémonie de jumelage à Cap-Pelé », L'Évangéline, vol. 95, no 108,‎ 4 juin 1982, p. 2 (lire en ligne)
  38. Clément Cormier, « Les Acadiens de la Louisiane et nous », Les Cahiers, Société historique acadienne, vol. 17, no 1,‎ janvier-mars 1986, p. 13

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Régis Brun, La Mariecomo : roman, Moncton, Éditions Perce-Neige (réimpr. 1986) (1re éd. 1974) (ISBN 978-2-922992-27-4)
  • Régis Brun, Les bâtiments anciens de la Mer Rouge, Moncton, M. Henry,‎ 1988, 172 p.
  • Régis Brun et Ronnie-Gilles Leblanc (collaborateur), Histoire de Cap-Pelé, 1804-2004 : passé d'une communauté dynamique en Acadie, Cap-Pelé,‎ 2005, 473 p. (ISBN 2-9808884-0-0)

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975