Edmundston

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Edmundston
Panorama d'Edmundston.
Panorama d'Edmundston.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Comté ou équivalent Madawaska
Statut municipal Cité
Maire
Mandat
Cyrille Simard
2012 - 2016
Constitution 1952, 1998
Démographie
Gentilé Brayon/Brayonne; Madawaskayen/Madawaskayenne
Population 16 032 hab. (2011 en diminution)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 35″ N 68° 19′ 31″ O / 47.3765, -68.325347 ()47° 22′ 35″ Nord 68° 19′ 31″ Ouest / 47.3765, -68.325347 ()  
Superficie 10 700 ha = 107,00 km2
Divers
Langue(s) Français et anglais[1]
Fuseau horaire UTC−04:00
Indicatif +1-506
Code géographique 13 13027
Localisation
Localisation d'Edmundston dans le comté de Madawaska
Localisation d'Edmundston dans le comté de Madawaska

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Edmundston

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Edmundston
Liens
Site web http://edmundston.ca/fr/

Edmundston (prononciation en français : [ɛdmœndstœn], en anglais : [ˈɛdməndstən]) est une cité canadienne du comté de Madawaska, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Elle est la deuxième plus grande ville canadienne à majorité francophone hors Québec, après Dieppe au Nouveau-Brunswick. Certaines grandes villes du pays ont des populations francophones plus importantes, comme Ottawa (122 665), Sudbury (45 420), Toronto (34 900), Winnipeg (26 855), Moncton (20 425) et Timmins (17 390), mais les francophones y sont en minorité.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.
Sir Edmund Walker Head.

La cité est nommée ainsi en l'honneur de Sir Edmund Walker Head (1805-1868), lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick de 1848 à 1854 et gouverneur général de la Province unie du Canada, de 1854 à 1861. Ce serait en 1851, à la suite d'une visite de Sir Edmund Walker Head, que le nom Edmundston fut donné à l'endroit[2], remplaçant le nom Petit-Sault qui avait auparavant été donné, en référence aux chutes situées à l'embouchure de la rivière Madawaska[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Edmundston est situé dans les Appalaches, au confluent du fleuve Saint-Jean et de la rivière Madawaska, au centre du Madawaska. Edmundston se trouve à 700 kilomètres de route au nord-ouest d'Halifax, à 540 km au nord-est de Montréal et à 760 km au nord-nord-est de Boston. La cité a une superficie de 107,00 kilomètres carrés[4].

L'État américain du Maine fait face à la ville au sud.

Edmundston est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[5], quoique l'appartenance des Brayons à l'Acadie fasse l'objet d'un débat[6].

Topographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve Saint-Jean suit une large courbe vers le nord qui lui fait longer la ville, avant de se diriger vers le sud. Les principaux cours d'eau se jetant dans le fleuve sont, d'amont en aval, le ruisseau Quatre-Miles, le ruisseau Trois-Miles, le ruisseau Deux-Miles, la rivière Madawaska, la rivière Iroquois, le ruisseau à Lavoie, le ruisseau Saint-Basile puis le ruisseau des Smyth. La rivière Madawaska se jette en rive gauche du fleuve au centre-ville. Celle-ci prend sa source dans le lac Témiscouata, au Québec. Après un cours sinueux long d'environ 35 kilomètres, elle traverse d'ouest en est Dégelis, la paroisse de Saint-Jacques puis la cité. Son principal affluent est la rivière à la Truite, à Saint-Jacques. Il y a quelques lacs dans les environs de Saint-Jacques.

La ville est située dans les Appalaches. Sur la rive est de la rivière Madawaska, le massif de la côte à Blanchette s'étend jusqu'à la rivière Iroquois. Sur la rive ouest, les principaux sommets sont le mont Michaud et le Mont Farlagne, le point culminant de la cité.

Géologie[modifier | modifier le code]

Selon le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick, le massif d'Edmundston repose sur des roches sédimentaires du Silurien-Dévonien. (...) La région a été soumise à la glaciation, mais les dépôts glaciaires sont généralement très minces (moins d'un mètre). On y trouve des blocs erratiques provenant du Québec et du Bouclier canadien[7].

La région se situe à une altitude variant de 360 à 600 mètres à partir du niveau de la mer.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Panorama d'Edmundston

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

L'aéroport d'Edmundston est un aéroport public dont le code OACI est CYES. Il possède une piste en asphalte longue de 4 499 pieds. Le service Taxi-Bus relie les principaux lieux de la ville les jours de semaine[8]
La Route Transcanadienne, la route 2 du Nouveau-Brunswick, passe au nord-est de la ville. Les sorties 13A pour la route 144, 16 pour le chemin Victoria, 18 vers la route 120, le boulevard Hébert, 19 vers la rue du 15 août et 21 vers le chemin Iroquois et la route 144 permettent de relier la 2 à la ville. La sortie 18 la relie au centre-ville. Les autres artères principales de la ville sont le chemin Canada, le boulevard Hébert, la rue Principale et le chemin Saint-François. Un pont situé au sud du centre-ville, qui franchit la rivière Madawaska, permet de relier la ville à sa ville américaine voisine, Madawaska, au Maine [9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

La ville comptait 7804 logements privés en 2006, dont 7361 occupés par des résidents habituels[10]. Parmi ces logements, 59,3 % sont individuels, 4,9 % sont jumelés, 2,7 % sont en rangée, 8,7 % sont des appartements ou duplex, 17,8 % sont des immeubles de moins de 5 étages et 1,9 % sont des immeubles de plus de 5 étages. Enfin, 4,8 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles[11]. 67,8 % des logements sont possédés alors que 32,1 % sont loués[11]. 77,0 % ont été construits avant 1986 et 9,3 % ont besoin de réparations majeures[11]. Les logements comptent en moyenne 6,1 pièces et 0,1 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce[11]. Les logements ont une valeur moyenne de 106 564 CAD, comparativement à 119 549 CAD pour la province[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Edmundston en 1872

Les Malécites ont un village au confluent de la rivière Madawaska et du fleuve Saint-Jean, qui devient très important au XVIIIe siècle mais ne compte plus que deux wigwams en 1812[12]. Il existe désormais la première nation de Madawaska, enclavée dans Edmundston. Le site d'Edmundston sert aussi de refuge aux Abénaquis en temps de crise[12]. Les Malécites cultivent du blé d'Inde et de la citrouille à Madawaska[13].

Edmundston est fondé vers 1790 par des Acadiens fuyant Saint-Anne-des-Pays-Bas, désormais Fredericton, devant l'arrivée des Loyalistes[14]. Au cours du XIXe, quelques immigrants anglophones et bon nombre de Canadiens français en provenance du Québec viennent grossir la population de la ville[14].

Les Sœurs de la Charité fondent l'Académie de Madawaska à Saint-Basile en 1862. Les Religieuses hospitalières de Saint-Joseph ouvrent l'Hôtel-Dieu dans le même quartier en 1881. Après le départ des Sœurs de la Charité en 1873, les Hospitalières fondent un couvent en 1874[15].

La VIe Convention nationale acadienne a lieu en 1908 à Saint-Basile.

Monument à la mémoire d'Archibald Fraser (1869-1932), pionnier de l'industrie des pâtes et papier dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.

La Compagnie Fraser ouvre une scierie en 1911[14] et une usine de pâte et papier en 1918[16]. La syndicalisation tarde à s'implanter dans l'industrie et le premier syndicat est fondé en 1918 mais n'est reconnu qu'en 1938[17].

La Caisse populaire Edmundston est fondée en 1938 et celle de Saint-Jacques en 1945[18]. L'école Notre-Dame est inaugurée en 1940[19]. Les Eudistes fondent le Collège Saint-Louis en 1944. En 1949, les Religieuses hospitalières de Saint-Joseph ouvrent à Saint-Basile le Collège Maillet, un établissement pour filles[20].

Edmundston est constitué en municipalité en 1952[14]. La bibliothèque Mgr-W.-J.-Conway est inaugurée en 1972[21].

Les travaux de la Cité-des-Jeunes-A.-M.-Sormany sont terminés en 1971[19]. La XVIe Convention nationale acadienne a lieu à Edmundston en 1979. La création d'une province acadienne et une répartition plus équitable des pouvoirs y sont à l'ordre du jour.

L'école Saint-Jacques est inaugurée en 1986[19].

L'Académie Saint Mary's, la seule école anglophone, ouvre ses portes en 1990[22]. Edmundston accueille la XVIIIe finale des Jeux de l'Acadie en 1997. Le , les villages de Verret, Saint-Basile et Saint-Jacques sont fusionnés à Edmundston, qui obtient le statut de cité[14],[23]. La production cesse en 1998 à l'usine Goodison Textiles[24]. La Caisse populaire Edmundston fusionne avec celle de Saint-Jacques en 1999 pour former la Caisse populaire Madawaska, à laquelle s'ajoute celle de Sainte-Anne-de-Madawaska en 2002[18].

L'école régionale de Saint-Basile est inaugurée en 2004[19]. Le Carrefour de la Jeunesse ouvre ses portes en 2005[19]. La Caisse populaire Trois-Rives est formée en 2009 par la fusion de trois autres caisses[25]. La ville accueille la XXXIIe finale des Jeux de l'Acadie en 2011. Un nouveau poste de police est inauguré la même année, au coût de 11 millions$[26]. Le nouveau collège communautaire est également inauguré la même année, au coût de 35 millions$[27].

Démographie[modifier | modifier le code]

La cité comptait 16 032 habitants en 2011, soit une baisse de 3,7 % en 5 ans[4]. Les données du recensement de 2011 n'étant pas encore toutes disponibles, les autres aspects de la démographie d'Edmundston sont connus grâce au recensement de 2006. Il y a en tout 7380 ménages dont 5020 familles[11]. Les ménages comptent en moyenne 2,2 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,7 personnes[11]. Les ménages sont composés de couples avec enfants dans 23,2 % des cas, de couples sans enfants dans 34,3 % des cas et de personnes seules dans 29,8 % des cas alors que 12,7 % des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[11]. 64,4 % des familles comptent un couple marié, 20,7 % comptent un couple en union libre et 14,7 % sont monoparentales[11]. Dans ces dernières, une femme est le parent dans 86,5 % des cas[11]. L'âge médian est de 45,4 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[10]. 86,7 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[10]. Les femmes représentent 53,3 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[10]. Chez les plus de 15 ans, 33,6 % sont célibataires, 45,5 % sont mariés, 5,3 % sont séparés, 7,0 % sont divorcés et 8,6 % sont veufs[10]. De plus, 14,3 % vivent en union libre[10].

Évolution démographique d'Edmundston depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
12 044 11 497 10 835 11 033 17 373 16 643 16 032
(Sources : [28],[10],[29],[4])


Les autochtones représentent 1,3 % de la population[30] et 1,0 % des habitants font partie d'une minorité visible[31]. Les immigrants représentent 2,5 % de la population et 0,4 % des habitants sont des résidents permanents[32]. 1,4 % des habitants ne sont pas citoyens canadiens et 93,3 % des habitants âgés de plus de 15 ans sont issus de familles établies au Canada depuis trois générations ou plus[32]. En date du , 90,5 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an alors que 6,6 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 2,2 % habitaient ailleurs dans la province, que 0,7 % habitaient ailleurs au pays et que 0,0 % habitaient ailleurs dans le monde[33]. À la même date, 69,0 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans alors que 22,0 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 5,3 % habitaient ailleurs dans la province, que 2,8 % habitaient ailleurs au pays et que 0,8 % habitaient ailleurs dans le monde[33].

La langue maternelle est le français chez 93,4 % des habitants, l'anglais chez 4,6 % et les deux langues chez 0,6 % alors que 1,3 % sont allophones[34]. Les deux langues officielles[Note 1] sont comprises par 62,8 % de la population alors que 35,7 % des habitants sont unilingues francophones, que 1,3 % sont unilingues anglophones et que 0,2 % ne connaissent ni l'anglais ni le français[34]. Le français est parlé à la maison par 94,7 % des gens, l'anglais par 4,0 %, les deux langues officielles par 0,5 %, le français et une langue non-officielle par moins de 0,1 %, l'anglais et une langue non-officielle par 0,0 % et une langue non-officielle seule par 0,0 %[34]. Le français est utilisé au travail par 90,2 % des employés et l'anglais par 5,2 % alors que 4,5 % des employés utilisent les deux langues officielles, que 0,0 % utilisent le français et une langue non-officielle, que 0,0 % utilisent l'anglais et une langue non-officielle, que 0,1 % utilisent uniquement une langue non officielle et que 0,1 % utilisent à la fois le français, l'anglais et une langue non-officielle[35].

Évolution des langues maternelles (en %) Légende
  •      Français
  •      Anglais
  •      Anglais et français
  •      Autre(s) langue(s)
Sources[36],[37],[34]:

Chez les plus de 15 ans, 27,3 % n'ont aucun certificat, diplôme ou grade, 26,1 % ont uniquement un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et 46,6 % détiennent aussi un certificat, un diplôme ou un grade post-secondaire; par comparaison, ces taux s'élèvent à 29,4 %, 26,0 % et 44,6 % au provincial[38]. Parmi la même tranche d'âge, 14,8 % des gens possèdent un diplôme d'un programme d'un an au CCNB ou l'équivalent, 12,6 % détiennent un diplôme d'un programme de trois ans au CCNB ou l'équivalent, 5,6 % ont un diplôme ou un certificat universitaire inférieur au baccalauréat et 13,5 % ont un certificat, un diplôme ou un grade universitaire plus élevé[38]. Parmi ces diplômés, 10,1 % sont formés en enseignement, 1,4 % en arts ou en communications, 2,8 % en sciences humaines, 4,7 % en sciences sociales ou en droit, 24,6 % en commerce, en gestion ou en administration, 1,1 % en sciences et technologies, 2,4 % en mathématiques ou en informatique, 23,5 % en architecture, en génie ou dans des domaines connexes, 3,0 % en agriculture, en ressources naturelles ou en conservation, 17,6 % en santé, parcs, récréation ou conditionnement physique, 8,4 % en services personnels, de protection ou de transport et 0,3 % dans d'autres domaines[38]. Les diplômés post-secondaires ont terminé leurs études à l'extérieur du pays dans 2,8 % des cas[38].

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine de Papiers Fraser.

Travail et revenu[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 63,1 %, le taux d'emploi était de 57,4 % et le taux de chômage était de 9,0 %. À titre de comparaison, ceux de la province étaient respectivement de 63,7 %, 57,3 % et 10,0 %[39].

Évolution du taux de chômage à Edmundston
Sources[40],[41],[42],[43],[39]:

Chez les personnes âgées de 15 ans et plus, 9 210 ont déclaré des gains et 13 430 ont déclaré un revenu en 2005[44]. 91,2 % avaient aussi déclaré des heures de travail non rémunérées[39]. Le revenu médian s'élevait alors à 22 835 $ avant et à 20 595 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 22 000 $ avant et 20 063 $ après impôt ; les femmes gagnaient en moyenne 3 670 $ de moins que les hommes après impôt, soit 16 925 $[44]. En moyenne, 71,0 % du revenu provenait de gains, 16,0 % de transferts gouvernementaux et 12,9 % d'autres sources[44]. 9,3 % de toutes les personnes dans les ménages avaient un faible revenu après impôt, une proportion montant à 12,6 % pour les moins de 18 ans[44].

Parmi la population active occupée, 9,1 % des gens travaillaient à domicile, aucun travaillaient ailleurs dans le monde, 9,1 % étaient sans lieu de travail fixe et 81,2 % avaient un lieu de travail fixe. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 73,2 % travaillaient en ville, 22,3 % travaillaient ailleurs dans le comté, 2,7 % travaillaient ailleurs dans la province et 1,2 % travaillaient dans une autre province[45].

Principaux secteurs[modifier | modifier le code]

L'intersection du chemin Canada et de la rue de l'Église, au centre-ville.

En 2006, on dénombrait 8,0 % des emplois dans l'agriculture, la pêche et les autres ressources (6,9 % au provincial), 4,5 % dans la construction (6,7 % au provincial), 12,3 % dans la fabrication (10,8 % au provincial), 2,3 % dans le commerce de gros (3,6 % au provincial), 15,2 % dans le commerce au détail (11,9 % au provincial), 7,3 % dans les finances et l'immobilier (4,2 % au provincial), 11,8 % dans la santé et les services sociaux (11,4 % au provincial), 6,8 % dans l'enseignement (6,5 % au provincial), 13,4 % dans les services de commerce (16,9 % au provincial) et 20,2 % dans les autres services (21,1 % au provincial)[39].

L'industrie forestière est une partie importante de l'industrie locale. Malgré plusieurs séries de mises à pied dans les années 1990 et 2000, l'usine de pâte à papier de Fraser Papers constitue toujours un des principaux employeurs manufacturiers de la ville[14] avec environ 400 employés.

D'autres entreprises manufacturières, comme Enseignes Pattison Sign Group (panneaux-enseignes), Nadeau Ferme Avicole (transformation de la volaille) et IPL Plastics (contenants en plastique) profitent de la position géographique de la ville pour stimuler leur croissance[14].

La ville d'Edmundston possède deux centrales hydroélectriques, dont l'une construite en 1911.

Le siège-social de la Caisse populaire Madawaska, membre des Caisses populaires acadiennes, est situé en ville. La caisse possède trois succursales, a un actif de près de 112 millions $ et compte plus de 10 000 membres[18]. La Caisse populaire Trois-Rives, aussi basée en ville, possède neuf succursales, a un actif de 252 millions $, compte environ 21 300 membres et a 85 employés[25]. La cité compte un centre d'affaires de la Banque de développement du Canada[46]. Edmundston est également le siège de la CBDC Madawaska[47].

Administration[modifier | modifier le code]

Edmundston est le chef-lieu du comté de Madawaska depuis sa création en 1873. Malgré l'abolition de la municipalité de comté en 1966, la cité est le centre administratif et économique de la région.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de huit conseillers de quartier. La cité est en effet divisée en quatre quartiers a des fins administratives, comptant chacun deux conseillers[23]. Le maire porte le titre de Président honoraire de la République (ou République du Madawaska).

Le conseil actuel est formé à la suite de l'élection du [48].

Mandat Fonctions Nom(s)
2012-2016 Maire Cyrille Simard
Conseillers de quartier
#1 Guy Voyer, André Lang.
#2 Camille Roy, Denis M. Pelletier.
#3 Martin (Tin) Albert, Gérald G. Morneault
#4 Charles E. Fournier, Jean-Guy Marquis.
Liste des maires successifs d'Edmundston
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1914-1915 Albert Sormany
     Indépendant 1919-1920 Joseph-Enoïl Michaud
     Indépendant 1922-1931 Maximillien Cormier
     Indépendant 1932-1936 Joseph-Enoïl Michaud
     Indépendant 1936-1946 Hervé Proulx
     Indépendant 1948-1962 Harry Marmen
     Indépendant 1963-1969 Fernand Nadeau
     Indépendant 19??-1995 J. Pius Bard
     Indépendant 1995-1998 Donald J.R. Plourde
     Indépendant 1998-2004 Jacques P. Martin
     Indépendant 2004-2008 Gérald Allain
     Indépendant 2008-2012 Jacques P. Martin
     Indépendant 2012-en cours Cyrille Simard
Liste des maires successifs de Saint-Jacques
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1967-1971 Léopold Couturier
     Indépendant 1971-1998 Isidore Boucher

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Edmundston fait partie de la Région 1[49], une commissions de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le [50]. Edmundston est représenté au conseil par son maire[51]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[52].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Edmundston est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[53].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: La majeure partie d'Edmundston est comprise dans la circonscription provinciale d'Edmundston—Saint-Basile, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Madeleine Dubé, du Parti progressiste-conservateur. Elle fut élue en 1999 puis réélue en 2003, en 2006 et en 2010. Le quartier de Saint-Jacques, au nord, ainsi que le quartier de Verret, à l'ouest, sont tous deux compris dans la circonscription de Madawaska-les-Lacs, qui est représentée par Yvon Bonenfant, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Edmundston fait partie de la circonscription fédérale de Madawaska—Restigouche, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Bernard Valcourt, du Parti conservateur du Canada. Il fut élu lors de la Élection fédérale canadienne de 2011.

Vivre à Edmundston[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

L'Université de Moncton - Campus d'Edmundston.

Edmundston est un centre d'éducation universitaire et collégial avec entre autres un Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) et l'Université de Moncton - campus d'Edmundston (UMCE). Les deux établissements forment l'Édupôle Edmundston avec la Polyvalente Cité-des-Jeunes-A.-M.-Sormany[54].

La bibliothèque publique Mgr-W.-J.-Conway est le centre de ressources de la région de bibliothèques du Haut-Saint-Jean. Inaugurée le 22 janvier 1972, elle a été réaménagée, puis rouverte au public le 7 mars 2000 dans l'église de l’ancienne paroisse Notre-Dame du Sacré-Cœur. Cet édifice érigé entre 1966 et 1967 est l'œuvre de l'architecte, artiste et écrivain Roméo Savoie. Il contient plus de 45 000 documents, 14 ordinateurs d'accès public et une zone d'accès sans fil à Internet. La bibliothèque est la 4e en importance parmi les 65 bibliothèques publiques du Nouveau-Brunswick[55].

Edmundston est le siège du district scolaire Francophone Nord-Ouest. La cité possède cinq écoles francophones. L’école Notre-Dame, l'école Saint-Jacques, le Carrefour de la Jeunesse et l'école Régionale Saint-Basile accueillent les élèves de la maternelle à la 8e année. Les élèves peuvent poursuivent leurs études à La Cité des Jeunes A.-M.-Sormany, qui offre les cours de la 9e à la 12e année. Les élèves anglophones vont à l'Académie Saint Mary's de la maternelle à la 12e année. Cette école publique fait partie du district scolaire Anglophone West.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital régional.

La cité est desservie par l'hôpital régional d'Edmundston, comptant 169 lits[56], par un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick et par deux foyers de soins agréé, soit le foyer Saint-Joseph de Saint-Basile et la Villa Desjardins.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Edmundston possède sa propre police, la Force policière d'Edmundston.

Edmundston est le siège d'un tribunal de la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick.

Le marché agricole est situé sur la rue Hill. Il y a aussi trois bureaux de poste, en plus d'un comptoir postal.

Médias[modifier | modifier le code]

Edmundston est desservie par le quotidien francophone L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet. Les hebdomadaires Le Madawaska, La République, et Info Weekend sont publiés en ville. La population a aussi accès à l'hebdomadaire francophone L'Étoile de Dieppe. Les anglophones bénéficient des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean, et The Daily Gleaner, publié à Fredericton.

Il y a deux stations de radio (CJEM, CFAI) et un bureau régional de Radio-Canada.

Sport[modifier | modifier le code]

Planche à neige au mont Farlagne.

Plusieurs sports sont pratiqués dans la ville telle que la natation, les sports marines, le patin, le ski, et la planche à neige au Mont Farlagne.

Religion[modifier | modifier le code]

La cathédrale de l'Immaculée-Conception.

Edmundston compte plusieurs lieux de cultes, dont l'église anglicane St. John the Evangelist, la cathédrale de l'Immaculée-Conception d'Edmundston (qui est le siège du diocèse d'Edmundston) et quelques églises Chrétiennes Évangéliques.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick est situé dans le quartier Saint-Jacques, sur une superficie de sept hectares et contenant plus de 80 000 plantes, en faisant ainsi le plus grand jardin botanique à l’est de Montréal[57].

Le jardin de Gus est un jardin botanique privé situé à Saint-Basile.

Edmundston bénéficie du Club de golf Edmundston Fraser, un parcours de 18 trous et d'un terrain junior de 5 trous.

Cimetières[modifier | modifier le code]

Dans la ville, nous pouvons compter plusieurs cimetières, dont les 2 principaux se trouvent sur la rue victoria et sur la rue Saint-François (celui-ci compte 2 cimetières).

St-Basile

DESCRIPTION DU LIEU PATRIMONIAL Le cimetière de Saint-Basile est un cimetière contenant de pierres tombales, de monuments et une clôture de fer forgé situé devant l’église de Saint-Basile, sur la rue principale du quartier Saint-Basile de la ville d'Edmundston. VALEUR PATRIMONIALE Le cimetière Saint-Basile est désigné lieu patrimonial local pour étant le plus ancien lieu de dernier repos au Madawaska. Il est aussi reconnu pour les pionniers qui y sont enterrés et pour les œuvres sculptées par les gens de la région. Toujours en usage aujourd’hui et actuellement délimité par une clôture de fer forgé sur deux cotés qui s’ouvre en trois portiques sur la façade, le cimetière de Saint-Basile fut le premier cimetière de la région du Madawaska. Il offre un lieu de dernier repos aux gens de cette communauté depuis plus de 200 ans. La première sépulture remonte aux alentours de 1790. La plus ancienne pierre tombale connue date de 1802. Le cimetière Saint-Basile est reconnu pour les sépultures de gens important ayant marqué l'histoire du Madawaska. Le Père Benjamin Saindon passa 16 ans de sa vie sacerdotale à Saint-Basile. Il fonda une colonie près du Pont-Prime de Saint-Basile et fit édifier le Calvaire dans le cimetière. Mgr Louis-Napoléon Dugal marqua l'histoire locale par son dévouement à la société en créant 14 paroisses et en passant 53 ans de sa vie sacerdotale à Saint-Basile. Une pierre de marbre est dédié à Mme Marguerite « Tante Blanche », dont le travail charitable dans la région pendant la misère noire de 1797 l'a fait surnommer « tante de Madawaska ».

La valeur patrimoniale de ce cimetière est aussi attribuée aux œuvres sculptées qu'il abrite. On retrouve un monument à la croix de granite, œuvre de M. Rino P. Martin et M. René Doucette, élevé à la mémoire de nos ancêtres et dont les noms y sont gravés sur une plaque de bronze. Un calvaire se composant de 4 statues, assemblé par M. Alphonse Pelletier et M. Lévite Bois, est situé face à l'entrée principale du cimetière au bout d’une allée chevauchée de plaques de pierres sculptées. Il représente la procession du Christ. Source: Société Historique du Madawaska, Dossier de lieu « Cimetière Saint-Basile » ÉLÉMENTS CARACTÉRISTIQUES Les éléments caractéristiques qui décrivent le cimetière de Saint-Basile dans son ensemble incluent notamment : - la clôture de fer forgé ceinturant deux cotés du cimetière et s'ouvrant en 3 portiques sur la face principale ; - les pierres tombales faites de bois ; - la croix de fer forgé servant de pierres tombales ; - les pierres tombales faites de marbre sculpté ; - le monument de granite dédié aux ancêtres, situé à l'entrée droite du cimetière ; - le pavé de dalles de ciments à l'entrée principale, chevauché par des plaques de pierres sculptées représentant la procession du Christ ; - le calvaire composé de 4 statues, situé au bout de l'allée pavée ; - la série de croix de bois peintes en blanc, ornant l’arrière du cimetière en souvenir des pionniers du Madawaska, dont leurs noms sont inscrits sur ces croix.

Eau, énergie et communications[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Article connexe : Architecture acadienne.
Musée de l'automobile.

La gare du Canadien National et la gare du Canadien Pacifique sont des gares patrimoniales.

La cathédrale de l'Immaculée-Conception, l'église Saint John the Baptist, l'église Saint-Paul, le fortin du Petit-Sault et l'Hôtel-Dieu Saint-Joseph sont des sites historiques provinciaux.

Langue[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Edmundston est officiellement bilingue puisque c'est une obligation pour les cités, peu importe la proportion de francophones ou d'anglophones[1].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Fêtes et traditions[modifier | modifier le code]

Chaque année au mois d’août, il se tient à Edmundston un grand festival culturel appelé la Foire Brayonne. Il s’agit du plus gros festival culturel francophone canadien à l’est du Québec. À chaque mois de juin, la ville accueille également le Festival de Jazz et de Blues d'Edmundston. En avril se déroule le Salon du livre d'Edmundston, plus grand événement littéraire francophone en Atlantique. Le salon de la Forêt a lieu en mai.

Les principales attractions touristiques de la ville incluent:

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Le poste de douanes et le pont menant aux États-Unis.
Rose des vents Saint-Jacques / Saint-Joseph / Saint-Basile Rose des vents
Paroisse de Saint-Hilaire N Paroisse de Rivière-Verte / Rivière-Verte (village)
O    Edmundston    E
S
(Maine, États-Unis) / Saint-Basile 10

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Nouveau-Brunswick est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  2. Denis Michaud, « La ville de Sir Edmund: l'histoire d'un nom et d'un personnage politique », Onomastica Canadiana, vol. 85, n°1, juin 2003
  3. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Énergie, Mines et Ressources Canada, Ottawa, 1975, p. 100.
  4. a, b et c « Profil du recensement de 2011 - Edmundston », sur Statistique Canada (consulté le 8 février 2012).
  5. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  6. Jacques Paul Couturier, « La République du Madawaska et l'Acadie : la construction identitaire d'une région néo-brunswickoise au XXe siècle », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 56, no 2,‎ Automne 2002, p. 153-184 (lire en ligne).
  7. « Carte du Terrain du Nouveau-Brunswick NR-9 » (consulté le 2 janvier 2010)
  8. Gilles Duval, « Un service taxi-bus est maintenant offert à Edmundston », L'Acadie Nouvelle,‎ 9 avril 2012, p. 6
  9. MapArt 2008, p. 470
  10. a, b, c, d, e, f et g « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Population », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2009).
  12. a et b (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. 224-225
  13. (en) J. Clarence Webster, Historical Guide to New Brunswick, Fredericton, New Brunswick Government Bureau of Information and Tourist Travel,‎ 1942, 119 p., p. 63-65.
  14. a, b, c, d, e, f et g Fred Farrell, « Edmundston », sur L'encyclopédie canadienne.
  15. Nicolas Landry et Nicole Lang, Histoire de l'Acadie, Québec, Éditions du Septentrion,‎ 2001, p. 165-166.
  16. Landry et Lang, op. cit., p.  259.
  17. Landry et Lang, op. cit., p.  261-262.
  18. a, b et c « Caisse populaire Madawaska », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 30 décembre 2010).
  19. a, b, c, d et e [PDF] « Francophone Nord-Ouest », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012)
  20. Landry et Lang, op. cit., p.  245.
  21. « La biblio régionale du Haut-Saint-Jean: dix ans après », L'Évangéline, vol. 95, no 99,‎ 21 mai 1982, p. 20 (lire en ligne)
  22. [PDF] « Anglophone West », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012).
  23. a et b « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  24. « Il y a déjà 10 ans... », L'Acadie Nouvelle,‎ 28 juillet 2008, p. 23
  25. a et b « Caisse populaire Trois Rives », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 30 décembre 2010).
  26. « Les policiers d'Edmundston déménagent », sur Radio-Canada.ca,‎ 23 août 2011 (consulté le 23 août 2011)
  27. « La rentrée collégiale est reportée à Edmundston », sur Radio-Canada.ca,‎ 23 août 2011 (consulté le 23 août 2011)
  28. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 10 octobre 2011).
  29. « Profils des communautés de 1996 - Edmundston - Population », sur Statistique Canada (consulté le 2 octobre 2011).
  30. « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Peuples autochtones », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  31. « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Minorité visible », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  32. a et b « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Immigration et citoyenneté », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  33. a et b « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Mobilité et migration », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  34. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Langue », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  35. « Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Langue de travail », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  36. « Profils des communautés de 1996 - Edmundston - Population page 1 », sur Statistique Canada (consulté le 13 octobre 2011).
  37. « Profils des communautés de 2001 - Edmundston - Population », sur Statistique Canada (consulté le 13 octobre 2011).
  38. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Scolarité », sur Statistique Canada (consulté le 29 octobre 2009).
  39. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  40. « 1986 (2B) questionnaire détaillé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  41. « 1991 (2B) questionnaire détaillé, des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  42. « Profils des communautés de 1996 - Edmundston - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  43. « Profils des communautés de 2001 - Edmundston - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  44. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Revenu et gains », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  45. « Profils des communautés de 2006 - Edmundston - Lieu de travail », sur Statistique Canada (consulté le 17 novembre 2011).
  46. « Centres d'affaires - Nouveau-Brunswick », sur Banque de développement du Canada (consulté le 8 novembre 2012)
  47. « Trouvez une cbdc », sur CBDC (consulté le 8 novembre 2012).
  48. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  49. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) » (consulté le 9 novembre 2012).
  50. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  51. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur [Gouvernement du Nouveau-Brunswick] (consulté le 9 novembre 2012).
  52. « Services obligatoires », sur [Gouvernement du Nouveau-Brunswick] (consulté le 9 novembre 2012).
  53. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  54. Gilles Duval, « L'éducation post-secondaire a une nouvelle image de marque à Edmundston », L'Acadie Nouvelle, vol. ?, no ?,‎ 4 avril 2012, p. 7
  55. (fr) Le portrait culturel d'Edmundston (état de la situation culturelle actuelle) / Le comité de travail. Éditeur : Edmundston, Nouveau Brunswick : Le comité de travail, 2001.96 p.; 28 cm. p.52.
  56. http://www.rrs4-rha4.nb.ca/
  57. Site officiel du Jardin botanique

http://www.historicplaces.ca/fr/rep-reg/place-lieu.aspx?id=5970

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9)