Coca-Cola

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la boisson. Pour la société, voir The Coca-Cola Company. Pour les autres significations, voir Coca (homonymie).
Coca-Cola
Logo officiel de la marque
Logo officiel de la marque

Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Ville d’origine Atlanta, recette découverte à Bay City (Michigan)
Société The Coca-Cola Company
Conditionnement Bouteille plastique, bouteille en verre, canette
Slogan « Ouvre un Coca-Cola, ouvre du bonheur. »
Date de création 1886
Type Soda
Principaux ingrédients Eau gazéifiée, sucre, extrait de feuilles de coca, colorant caramel E150d, acidifiant, acide phosphorique, arômes naturels, caféine[1]
Couleur Brune
Parfum(s) Réglisse, caramel
Variante(s) Light, Zéro, Citron, Cherry, Décaféiné, vanille, citron vert…
Site web www.coca-cola.com

Le Coca-Cola (parfois abrégé Coca en France ou Coke au Canada et dans certains pays européens et africains) est une boisson gazeuse sucrée (soda) de type cola fabriquée par la Coca-Cola Company. Le nom « Coca-Cola » est une marque commerciale américaine déposée en 1886. Ce nom provient de deux ingrédients utilisés pour sa composition originelle : la feuille de coca et la noix de kola. Chaque jour 1,7 milliard de bouteilles sont vendues dans le monde, pour un chiffre d'affaires de 38 milliards de dollars en 2011.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

À la fin de la Guerre de Sécession à laquelle il participe, John Pemberton est pharmacien à Columbus (Géorgie) et possède un petit laboratoire a Bay City (Michigan). En 1870, il s'installe à Atlanta, le marché étant plus important que celui de Columbus et de Bay City. Vétéran de la guerre de Sécession, John Pemberton a contracté une addiction à la morphine suite au traitement des douleurs dues à ses blessures. Il est alors à la recherche d'une boisson qui pourrait lui permettre de se désintoxiquer progressivement[2]. La première recette ancêtre du Coca-Cola, le French Wine Coca, est inventée par John Pemberton en 1885. Il s'agit d'une boisson alcoolisée à base de coca, de noix de kola et de damiana, Pemberton se serait inspiré[3],[4] de la recette du vin Mariani, un mélange de vin de Bordeaux et de feuille de coca créé par le chimiste corse Angelo Mariani en 1863. La vente du French Wine Coca se poursuivra jusqu'à la mort de Pemberton en 1888.

Publicité datant de 1890.

Le 25 novembre 1885, le maire d'Atlanta organise un référendum sur la question de l'interdiction de l'alcool dans la ville. Atlanta devient une ville « sèche » pour une période d'essai de deux ans durant lesquels la vente d'alcool est interdite. Ainsi, l'enjeu pour la jeune compagnie sera d'offrir une boisson sans alcool, tranchant avec les orangeades et procurant les effets du bourbon[5]. Pemberton va développer une version sans alcool de sa boisson, mais toujours avec la coca, son principal ingrédient actif, qui subsistera dans la recette jusqu'à la fin du XIXe siècle. Pemberton s'associe à Frank Robinson, un comptable de formation et surtout, un homme ambitieux[6]. Il le rencontre en présence de son associé Ed Holland en 1885. De cette association, naît officiellement la marque Coca-Cola et la Pemberton Chemical Company. Frank Robinson est, pour certains, l'initiateur de la création du nom de la nouvelle boisson[7], de la calligraphie spencerienne de son logo et l'initiateur d'un recours massif à la publicité[8]. Le 6 juin 1887, Pemberton fait inscrire au registre du commerce la marque Coca-Cola, ce qui fait de lui l'unique propriétaire et cela aux dépens de ses anciens associés. La même année, l'homme d'affaire Asa Griggs Candler achète Coca-Cola à Pemberton pour 2 300 dollars, profitant, avec Frank Robinson, de la maladie de Pemberton pour racheter de force[9]. Il va, à l'aide d'une campagne marketing intense, donner son essor à la boisson.

Feuille de coca.

Officiellement Coca-Cola ne contient plus de cocaïne depuis 1903, mais après un contrôle surprise de la US Food, Drug and Insecticide sur le produit il s'avère qu'on en détecte encore des traces après 1929[10]. Des recherches scientifiques montrent qu'un verre de Coca-Cola en 1886 contenait environ neuf milligrammes de cocaïne[11]. En 1911, le directeur du Bureau de chimie du département de l'agriculture américain Harvey Washington Wiley (en) affronte la firme et son important service de chercheurs, l'accusant d'user à tort du nom de Coca-Cola alors qu'elle ne contient plus de cocaïne et également d'utiliser illégalement de la caféine comme additif. L'affaire se termine en 1916 devant la Cour suprême qui exige que Coca-Cola paye les frais de justice et réduise le taux de caféine de son soda. Cette affaire juridique marque un jalon important dans l'élaboration de normes sur l'étiquetage[12].

Coca-Cola en France[modifier | modifier le code]

Contrairement à la chronologie officielle de l'entreprise, Coca-Cola ne s'est pas implantée en 1933[13], mais en 1919[14]. Après la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, les soldats américains mobilisés en attente dans des camps de transit, doivent embarquer vers les États-Unis. Un américain habitant la France, Raymond Linton, a l'idée de vendre du Coca-Cola à ses compatriotes. Raymond Linton livre son témoignage sur les premières livraisons : « Le premier envoi de Coca-Cola vers la France est arrivé à Bordeaux, au printemps 1919[15],[16]. Si les tonneaux pouvaient parler, je serais effrayé à l'idée de ce que des milliers de tonneaux de vin passant par le port auraient à dire à ces premiers tonneaux rouges et nul doute que ces tonneaux rouges auraient également beaucoup de choses à dire […] Les services de la douane n'avaient pas un tel produit sur leurs listes et ils refusaient de m'écouter quand je leur expliquais que ce n'était pas de l'extrait de coca. Ils furent même très surpris lorsque leurs chimistes fournirent les résultats des analyses[17]. » Le succès des ventes aux soldats américains poussèrent Coca-Cola à s'implanter à Paris, le 11 juillet 1919. Mais la production française ne débuta qu'en 1921.

Troisième Reich[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Troisième Reich représente le second marché de la compagnie Coca-Cola après les États-Unis, avec une production de plus de cent millions de bouteilles[18]. En effet, Coca-Cola GmbH partageait certaines valeurs du national-socialisme, non pas l'idéologie raciste, mais d'autres aspects de la révolution hitlérienne ne le gênaient guère. En 1928, Robert Woodruff, alors président de la compagnie, participa à deux soirées privées organisées par Göring et Goebbels. Son séjour dépassa donc le cadre de la banale visite de courtoisie aux dignitaires d'un pays au marché important[19]. Max Keit, responsable de la compagnie en Allemagne entre autres et proche du pouvoir politique ainsi que Nicholas Rouks, directeur des ventes outre-atlantique, plaçaient des publicités pour son soda, dès qu'un magazine mettait le Führer en couverture, mais aussi dans les pages de Die Wehrmacht, le périodique de l'armée allemande, ou encore à la radio où le jingle Coca-Cola est souvent le premier spot publicitaire suivant le Reichsrundfunk, le journal d'information du IIIe Reich[18],[20]. En 1937, Coke est l'une des attractions d'une exposition berlinoise à la gloire des ouvriers du Reich[21].

À cette époque, la firme Coca-Cola entreprend une stratégie d'expansion et pour la compagnie, le marché européen se doit de poursuivre son commerce même pendant la guerre. Cela explique la vente de la boisson en France et en Allemagne, alors qu'en 1942, l'administration F.D. Roosevelt accorda à la firme d'Atlanta le statut de « fournisseur de guerre », ce qui lui permit d'échapper à la restriction sur le sucre aux États-Unis. Ce fut la même chose en Allemagne[9].

Époque actuelle[modifier | modifier le code]

Le Coca-Cola peut s'identifier à la « bouteille à contours », conçue en 1915 par Earl R. Dean[22]. Cependant, la bouteille à contours avec l'imprimé « Coca-Cola » n'est reconnue comme une propre marque commerciale par l'office américain des brevets qu'en 1960, bien qu'un brevet fût apparemment déposé en 1916. La boisson et ses campagnes publicitaires ont eu un impact significatif sur la culture américaine[réf. souhaitée]. Une rumeur affirme que la société a créé l'image moderne du Père Noël sous les traits d'un vieil homme habillé en rouge et blanc, autrefois vert et rouge. Toutefois, si les campagnes publicitaires d'hiver dans les années 1930 ont repris cette image, le personnage étant déjà connu auparavant[23]. Les campagnes publicitaires montrant des pin-ups, contributions d'artistes tels que Bradshaw Crandell, ou Gil Elvgren, ont aussi beaucoup contribué à la reconnaissance de la marque[réf. souhaitée]. D'autre part, Coca-Cola comprend très tôt les retombées médiatiques qu'elle pouvait tirer des évènements sportifs[réf. souhaitée]. Elle est présente sur les Jeux olympiques depuis les Jeux olympiques d'été de 1928[24]. Cette qualité de partenaire « historique » du mouvement olympique n'est sans doute pas innocente dans le choix de la ville d'Atlanta pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1996[réf. nécessaire]. Coca-Cola est aujourd'hui partenaire des principaux événements sportifs (Jeux olympiques, Coupe du monde de football, Tour de Franc] jusqu'aux années 2000).

Dans les années 1980, Coca-Cola annonce la modification définitive de la formule utilisée pour la fabrication de sa boisson. L'origine de cette décision serait des tests en aveugle montrant que les gens préfèrent la boisson concurrente Pepsi-Cola. Le Pepsi utilise plus d'essence de citron, moins d'essence d'orange et la vanilline à la place de la vanille[réf. nécessaire]. Le nouveau Coca-Cola, nommé New Coke aux États-Unis, est testé en aveugle et se trouve préféré à la recette originelle[9]. Malgré ces tests concluants et une très grosse campagne publicitaire, la nouvelle recette est un fiasco commercial. Le 10 juillet 1985, la société relance l'ancienne formule sous le nom de Coca-Cola Classic (en fait, le Classic utilise du sucre de maïs au lieu du sucre de canne du Coca-Cola d'origine, mais cela ne modifierait pas le goût du produit). Le résultat est surprenant : les ventes totales des deux Coca-Cola sont plus importantes. Parce qu'une stratégie d'évolution de la formule du produit étalée sur le temps aurait probablement été plus efficace, certains[Qui ?] suspectent que la société a volontairement orchestré ces changements abrupts afin de présenter un nouveau produit qui revivifierait l'attrait pour la ligne classique. Le président de l'entreprise, Donald Keough (en) répondra : « Nous n'étions ni assez intelligents ni assez stupides pour cela[25]. »

En 2012, les deux seuls pays où le Coca-Cola ne peut être commercialisé, du moins officiellement, sont la Corée du Nord et Cuba, en raison de l'embargo commercial auquel ils sont soumis de la part des États-Unis (respectivement depuis 1950 et 1962)[26]. Le 5 février 2014 le groupe Coca-Cola investit 1,25 milliards de dollars USD pour prendre 10% du capital de Green Mountain Coffee Roasters, spécialisé dans la fabrication de machines à soda. L'objectif est de concevoir ensemble « une machine de fabrication de sodas à domicile, avec un système de dosettes » de la marque[27].

Chronologie à l'international[modifier | modifier le code]

Usine d'embouteillage Coca-Cola, rue Bellechasse à Montréal, Canada. 8 janvier 1941.
  • 1982 : Lancement officiel du Diet Coke aux États-Unis avec une soirée de gala au Radio City Music Hall de New York. Ce produit remplace le TAB de la même compagnie et qui utilisait la saccharine.
  • 1983 : Le Diet Coke se décline en Diet Coke no caffeine.
  • 1985 : Coca-Cola lance une nouvelle formule et la baptise New Coke, mais le public n'accepte pas ce changement. Le Coca-Cola Classic est relancé avec l'ancienne formule (excepté le sucre de canne remplacé par du sucre de maïs). Il s'avèrera ensuite que l'opération visait principalement à libérer la firme d'engagements tarifaires contraignants avec ses clients du marché de gros : le produit n'existant plus, la firme reprenait sa liberté; le changement remplaçait aussi la vanille (Coca-Cola achetait 50 % de la production de vanille de Madagascar) par de la vanilline moins chère, à l'instar de Pepsi[28].
Le Cherry Coke est aussi lancé la même année.
  • 1986 : Le Diet Cherry Coke est lancé.
  • 1988 : le Coca-Cola Light arrive en Europe, identique au Diet Coke.
  • 2001 : Le Diet Coke with Lemon apparaît aux États-Unis.
  • 2002 : Le Vanilla Coke et le Diet Vanilla Coke sont lancés. La version allégée sera renommée Diet Coke with Vanilla en 2003 pour plus de cohérence dans la gamme aux États-Unis.
  • 2004 : Le Coca-Cola C2 ou Coke 2 est d'abord lancé au Japon puis aux États-Unis à partir du 7 juin. Le Diet Coke with Lime est lancé aux États-Unis.
  • 2005 : En juin le Coca-Cola Zero est lancé aux États-Unis, afin de toucher une clientèle plus masculine que le Coca-Cola Light/Diet Coke. La même année le Raspberry Coke est lancé en Nouvelle-Zélande, pour tester le marché. Le Coca-Cola Citra est lancé au Mexique et en Nouvelle-Zélande.
  • 2005 : En juillet, le Coca-Cola Lemon est lancé au format de 1,5 litre.
  • 2006 : Le Coca-Cola Black Cherry Vanilla et le Diet Coke Black Cherry Vanilla sont lancés aux États-Unis.
  • 2007 : Diet Coke Plus (Coca-Cola Light Plus) est lancé et disponible en avril aux États-Unis.
  • 2007 : Coca-Cola Vanilla Zero et Coca-Cola Cherry Zero sont disponibles aux États-Unis en février. Le Diet Coke Splenda (Coca-Cola Light Splenda) est sorti la même année
  • 2007 : Le Coca-Cola With Orange en édition limitée sort en Grande-Bretagne.
  • 2007 : Lancement du Coca-Cola Light Plus en juillet en Belgique puis en septembre en Grande-Bretagne[29].

France[modifier | modifier le code]

  • 1933 : Le café de l'Europe à Paris, près de la gare Saint-Lazare propose une nouvelle boisson, le Coca-Cola[30].
  • 1985 : Le Coca-Cola sans caféine apparaît en France.
  • 1996 : Le Cherry Coke est lancé en France pour la première fois mais le succès n'est pas au rendez-vous. Il sera ensuite relancé plusieurs fois (au moins trois fois).
  • 1998 : Le Coca-Cola Light sans caféine apparaît à son tour en France.
  • 2002 : Le Coca-Cola Light Lemon (parfum citron) est commercialisé en France au mois de juin.
  • 2003 : Le Vanilla Coke (Coca-Cola Vanille en français) arrive en France en janvier-février.
  • 2005 : Le Coca-Cola Light Lime (parfum citron vert) arrive en France.
  • 2006 : Le Coca-Cola Light Sango (parfum orange sanguine) arrive en France.
  • 2006 : Le Coca-Cola BlāK est lancé en France le 15 janvier en distribution hors domicile, à la mi-février en grande distribution puis en mars aux États-Unis.
  • 2006 : Après le Coca-Cola Light Lemon, le Coca-Cola Lemon arrive en France, au format 1,5 litre et au format canette (non vendu en grande distribution - sauf nord de la France pour un test - et de façon aléatoire dans certains cafés près d'établissements scolaires durant quelques mois : Les canettes furent vite abandonnées, la boisson ne trouvant pas son public et sont devenues des 'Must Have' pour les collectionneurs). Le format 1,5 litre sera aussi abandonné peu de temps après.
  • 2007 : Le Coca-Cola Zero est arrivé en France le 18 janvier. Il aurait pu s'appeler « Coca light Version 2.0 ». En effet, le « Zero » est lui aussi sans sucre, sans calorie ou presque (3 kcal/litre contre 2 pour le light) et il contient de l'aspartame et de l'acésulfame-k mais, à la différence du light, son goût cherche à se rapprocher plus du Coca-Cola classique. Avec son packaging plus « viril », cette nouvelle version a pour objectif de conquérir de nouveaux clients (les hommes de 18 à 24 ans), le Light ayant dorénavant officiellement pour cible un public « féminin ». En octobre 2008, lancement d'une campagne marketing Coca-Cola Zero Zero Sept pour la sortie du film de James Bond Quantum of Solace.
  • 2007 : En mars, le Coca-Cola Blāk Corsé Intense sort en France.
  • 2008 : En janvier, lancement des Coca-Cola Light Plus en deux versions, vitamines et antioxydants
  • 2009 : Trois ans après son lancement, en mars 2009, la marque annonce au magazine LSA qu'elle va cesser "la production et la commercialisation" du Coca-Cola BlāK. Les ventes n'auraient jamais été au rendez-vous avec moins de 1 % du marché français des boissons pétillantes[31].
  • 2010 : Le Coca-Cola Zero sans caféine arrive en France.
  • 2011 : Le design de la bouteille de 1,5 litre en plastique change pour retrouver celui de la bouteille datant de 1915.
  • 2013 : Le Coca-Cola Zero Cherry est lancé en France en mars, six ans après les États-Unis. (Vendu avant la France dans quelques pays dont la Suède)

Belgique[modifier | modifier le code]

  • 1931 : Installation de la première unité d'embouteillage en Belgique, à Saint-Gilles, remplacée par celle de Forest en 1935.
  • 1932 : La Belgique découvre une nouvelle boisson, Le Coca-Cola.
  • 1965 : Lancement de la première cannette lift-top.
  • 1984 : Le Coca-Cola Light est lancé en Belgique.
  • 2001 : Le Coca-Cola Light Lemon est lancé en Belgique.
  • 2002 : Le Coke vanille est testé et lancé en Belgique.
  • Le Cherry Coke est relancé en Belgique avec une nouvelle cannette de 25 cl.
  • 2005 : Le Coca-Cola Light Sango (orange sanguine) est inventé et lancé en Belgique. Coca cola Belgique écrit l'histoire, pour la première fois un coca cola est développé en dehors d'Atlanta.
  • Le Coca-Cola Light Lime est lancé en Belgique la même année
  • 2006 : Le Coca-Cola Zero (sans sucre et sans calorie) arrive en Belgique quelque temps après sa sortie aux États-Unis.
  • 2007 : Le Coca-Cola Light Plus (avec plus de vitamines) sort en juillet.
  • 2007 : En janvier, Le Coca-Cola BlāK arrive en Belgique
  • 2008 : Le Coca-Cola Light Plus (avec antioxydants).
  • 2011 : Le Coca-Cola Zero sans caféine arrive dans les rayons des magasins.

Description du produit[modifier | modifier le code]

Bâtiment du World of Coca-Cola à Atlanta.
Un verre de Coca-Cola.

La formule du Coca-Cola actuelle n'est pas communiquée par la firme au nom du secret industriel. Celle de Pemberton, ayant fait l'objet d'un brevet, est en revanche maintenant dans le domaine public, bien qu'interdite de fabrication compte tenu de ses ingrédients. La firme, depuis sa création, entretient un certain mystère sur sa recette[32]. Le document repose depuis 2011 dans le musée de l'entreprise, World of Coca-Cola, situé à Atlanta[33].

Ingrédients[modifier | modifier le code]

La fiche officielle du produit annonce simplement de l'eau gazéifiée, du sucre (sirop de maïs à haute teneur en fructose ou saccharose selon les pays), le colorant caramel E150d, de l'acide phosphorique comme acidifiant, des extraits végétaux et un arôme caféine[34]. Néanmoins, d'après William Reymond (auteur du livre Coca-Cola, L'enquête interdite[9]), on peut trouver sur Internet et dans son livre la recette de la boisson, comprenant notamment un mélange de sucre, d’acidifiants (acide phosphorique E388, acide citrique E330, dioxyde de carbone E290, acide benzoïque E210 ou du benzoate de sodium E211 actifs contre les champignons, dioxyde de soufre E220 actif contre les bactéries), d'huiles essentielles stabilisées par un émulsifiant (glycérine E442) ou par la gomme arabique E414, de caféine, vanille et du colorant caramel au sulfate d'ammonium E150d[35]. Il s'agit, cependant, là d'un secret ne concernant que le procédé de fabrication. En ce qui concerne les ingrédients, des chimistes en ont la liste parfaitement quantifiée depuis l'invention des techniques de chromatographie. Sa saveur particulière provient principalement du mélange de sucre et des essences d'orange, citron et vanille. Les autres ingrédients (acide phosphorique…) interviendraient moins dans son goût.

L'acide phosphorique, incorporé au taux de 0,05 %, confère au Coca un pH de 2,48[36]. Il faut savoir cependant que l'ingestion répétée d'acide phosphorique est connue en médecine pour entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux. Des chercheurs américains ont interrogé 500 personnes pour lesquelles une insuffisance rénale a été récemment diagnostiquée; ils constatent à partir de la description de leur régime alimentaire qu'à partir de deux verres de coca-cola par jour, le risque d'insuffisance rénale est multiplié par deux. Il en est de même avec le coca light. En revanche, aucune association n'a été trouvée avec les autres sodas, ce qui renforce la suspicion à l'encontre de l'acide phosphorique[37]. Chaque fabriquant sous licence de la boisson reçoit le concentré en poudre dans de gros flacons et se contente d'y ajouter l'eau, le sirop de fructose et le gaz. Comme l'eau n'a pas tout à fait le même goût dans les différentes régions, celle-ci est nano-filtrée afin de neutraliser son goût partout dans le monde. On peut trouver que celui du Coca-Cola varie entre différents pays, cela n'est dû qu'à une différence de dosage dans les recettes, par exemple le Coca-Cola en Espagne sera plus sucré qu'en France. L'effet stimulant originel est alors produit par les feuilles de coca et par la caféine des noix de kola. En 1906, le Coca-Cola, vendu comme tonique pour le cerveau, fut quasiment privé de cocaïne (1/400e de grain par once de sirop), cette proportion persistant jusqu'en 1929[38]. La technologie a désormais supprimé toute trace de cocaïne du Coca-Cola. Cependant, l'utilisation de feuille de coca, est toujours présente[39]. 159 tonnes de feuilles de coca ont été achetées à la Bolivie en 2002[40] pour subir une « décocaïnisation » grâce à la Stepan Company. La caféine subsiste avec un taux réduit pour que la boisson conserve sa dimension stimulante.

La société Coca-Cola est le plus grand consommateur mondial d'extrait de vanille naturelle. Ainsi, quand une nouvelle formule fut utilisée en 1984 pour le New Coke, l'économie de Madagascar s'écroula[9]. En effet, la nouvelle formule utilisait un substitut synthétique (la vanilline) et les achats d'extrait de vanille furent divisés par deux. Inversement, la sortie récente d'une formule à l'éthylvanilline a fait monter les prix. La vanilline reproduit exactement la molécule principale de l'arôme de vanille naturelle. La plus grande richesse de bouquet de la vanille naturelle est due à la présence d'autres composés aromatiques.

Un article paru le 18 février 1979 dans The Atlanta Journal-Constitution raconte que le journaliste Charles Salter prétend avoir retrouvé dans un document datant de 1910 des notes de Pemberton décrivant la recette secrète[41],[42].

Différences par pays[modifier | modifier le code]

La composition du Coca-Cola varie en fonction des réglementations applicables et des pays.

Sucres

Dans des pays comme la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Hongrie, des sucres moins chers sont utilisés[43], comme l'isoglucose (glucose d'amidon de maïs) accusé de favoriser l'obésité et le diabète.

Colorant caramel

La teinte caramel est obtenue à l'aide du colorant caramel au sulfite d'ammonium E150d. Ce colorant chimique est sujet à débat[44],[45] du fait de la présence d'un résidu de fabrication, le 4-méthylimidazole 4-MEI, reconnu toxique et cancérigène possible[46]. Les évaluations des agences sanitaires sont aujourd'hui différentes suivant les pays (l'Europe est moins contraignante[47]), et un état comme la Californie a adopté début 2012 une DJA très faible (29 microgrammes par jour).

Le 8 mars 2012, Coca-Cola annonce qu'il a demandé à ses fournisseurs de baisser la teneur en 4-MEI pour l'ensemble des Etats-Unis[48].

D'après le CSPI (Center for Science in the Public Interest (en)), en juin 2012, les doses de 4-MEI sont les suivantes pour une canette de 33 cl de coca-cola normal acheté dans le commerce[49] : 56 microgrammes en Chine, 267 microgrammes au Brézil, 145 microgrammes au Royaume-Uni, 144 microgrammes à Whashington aux États-Unis, et 4 microgrammes en Californie.

Dans le documentaire d'Olivia Mokiejewski[50], le scientifique du CSPI donne les chiffres pour la France (Normal : 79 microgrammes, Light : 103) et déclare que la consommation d'un coca-cola par jour (sans précision de la dose de 4-MEI) aboutirait à 1 cas de cancer (leucémie) pour 50 000 personnes. A relativiser avec les dangers du sucre signalés par le pédiatre Robert Lustig qui constate que des gamins de 8 à 10 ans ont aujourd'hui les mêmes maladies que des personnes de 60 ans. D'après lui, la consommation de boissons sucrées, si elle n'est pas compensée par 1h de sport par cannette, est dommageable sur la durée de vie (attaque cardiaque, AVC, démence, diabète, obésité). Ainsi 2 cannettes de Coca-Cola normal (2x39g de sucre) par jour réduiraient la durée de vie de 20 ans (comme 2 paquets de cigarettes).

Gamme[modifier | modifier le code]

Différents formats de conditionnement.
Bouteilles de Coca-Cola Light et Coca-Cola Zero.

La Coca-Cola Company a décliné son produit phare seulement à partir des années 1980.

  • Coca-Cola (Classic)
    • Coke no caffeine / Coca-Cola sans caféine
    • Cherry Coke / Coca-Cola Cherry
    • Coca-Cola Black Cherry Vanilla
    • Vanilla Coke / Coca-Cola Vanille
    • Coca-Cola Citra
    • Coca-Cola Lemon
    • Raspberry Coke
    • Coca-Cola With Orange
  • Diet Coke / Coca-Cola Light
    • Diet Coke no caffeine / Coca-Cola Light sans caféine
    • Diet Coke with Lemon / Coca-Cola Light Lemon
    • Diet Coke with Lime / Coca-Cola Light Lime
    • Diet Vanilla Coke ou Diet Coke with Vanilla
    • Diet Coke Black Cherry Vanilla
    • Diet Coke with Sango / Coca-Cola Light Sango
    • Diet Coke Plus / Coca-Cola Light Plus
    • Diet Coke Splenda
    • Diet Coke Citrus Zest
  • Tab Clear ou « Clear Coke » (sans colorants, arrêté)
  • New Coke (arrêté)
  • Coca-Cola C2 (arrêté) (fut aussi connu sous le nom de Coke II aux États-Unis et Canada)
  • Coca-Cola Zero
    • Coca-Cola Zero Cherry
    • Coca-Cola Zero
    • Coca-Cola Zero sans caféine
  • Coca-Cola BlāK (arrêté)
    • Coca-Cola Blàk Corsé Intense (arrêté)
  • Coca-Cola Plus

Publicité[modifier | modifier le code]

Ancienne publicité Coca-Cola bien conservée dans une rue du vieil Atlanta, aujourd'hui souterraine.
Publicité « Coca-Cola » dans les montagnes du Haut Atlas (Maroc).

La publicité pour Coca-Cola a significativement affecté la culture américaine[réf. souhaitée]. Elle et est fréquemment crédité pour avoir inventé l'image du Père Noël moderne avec sa barbe blanche et ses habits rouges[51],[52]. La société est partenaire d'évènements sportifs internationaux : Jeux olympiques depuis 1928, Coupe du monde de football depuis 1978. Coca-Cola a prolongé le 22 novembre 2005 son partenariat avec la fédération internationale de football jusqu’en 2022. Ce contrat, au montant gardé secret, couvre quatre éditions de la Coupe du monde[réf. nécessaire].

De nombreuses personnalités ont participé à différentes publicités télévisuelles, avec entre autres : Elvis Presley qui utilisa sa chanson A Little Less Conversation pour la campagne de marque japonaise[réf. nécessaire], The Beatles[53], David Bowie, George Michael[54], Elton John[55], Whitney Houston[56], Christina Aguilera[57] ou encore Duffy[58], Melanie Thornton.

En France, la marque a pu faire appel aux services d'artistes tels que Daft Punk[59],[60], Olivia Ruiz[61], David Guetta[62],[63], Karl Lagerfeld[64],[65], Jean Paul Gaultier [66],[67], Mika[68], Nathalie Rykiel[69], Justice[70], Sylvie Vartan[71] ou encore Jean-Charles de Castelbajac[72],[71].

L'anniversaire des 125 ans de la marque Coca-Cola en 2011 a été l'occasion d'une campagne publicitaire mondiale, de plus grande ampleur en France. Un « Coca Store » est ouvert de manière temporaire à Paris[73].

Mises en cause et controverses[modifier | modifier le code]

Responsabilité sociale de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Coca-Cola est accusé par un syndicat colombien d'être impliqué dans l'assassinat de 7 syndicalistes par des milices paramilitaires d'extrême-droite, notamment à Barrancabermeja[74]. Ces accusations donnent lieu à un boycott de la marque début 2006. À la suite de ces accusations, plusieurs établissements scolaires des États-Unis, d'Europe et du Canada n'ont pas renouvelé leur contrat avec cette société et les fonds de pension des employés de la ville de New York, qui possèdent des actions de cette société, ont demandé que Coca-Cola finance une enquête indépendante composée de représentants américains et colombiens des droits de l'homme[réf. nécessaire].

L'entreprise a été également fortement contestée en Inde, notamment au Kerala, où elle est alors accusée d'assécher des nappes phréatiques pour fabriquer son soda, au détriment des paysans locaux[75].

Responsabilité environnementale[modifier | modifier le code]

En 2003 et 2006, le Centre pour la Science et l'environnement (CSE), une organisation non gouvernementale localisée à New Delhi, a constaté que les boissons produites par PepsiCo et Coca-Cola Company en Inde présentaient un niveau dangereusement élevé de pesticides[76]. Les deux sociétés ont alors soutenu que leurs boissons sont sûres pour la consommation et ont annoncé que le niveau de pesticides dans leurs produits serait inférieur à celui de produits de consommation courante tels que le thé, les fruits ou les produits laitiers. Dans l'État indien du Kerala, la vente et la production de Pepsi-Cola — ainsi que d'autres boissons non alcoolisées — ont été interdites. Cinq autres États indiens ont annoncé des interdictions partielles de boissons dans les écoles, les universités et les hôpitaux. Le vendredi 22 septembre 2006, la Cour suprême du Kerala a levé cette interdiction considérant que seul le gouvernement fédéral est alors habilité à interdire la commercialisation de produits alimentaires[réf. nécessaire].

À San Cristóbal de Las Casas au Mexique, où une usine a été implantée dans les années 1980, la production de Coca-Cola nécessiterait le pompage d'environ 750 000 litres par jour dans les nappes phréatiques de la ville, soit un volume qui permettrait d'alimenter 10 000 habitants habitants par jour, d'après l'hydrologue Antonio Garcia[réf. nécessaire]. Certaines communautés auraient vu leurs ressources en eau diminuer depuis l'implantation de cette usine. Coca-Cola nie cependant être la cause des coupures d'eau affectant ces communautés[77].

En octobre 2013 Coca-Cola inaugure une co-entreprise, Infineo, fondée avec APPE (leader du PET en Europe) pour 8,7 millions d'euros. Implantée en Bourgogne, la co-entreprise permet de recycler les bouteilles de Coca-Cola pour en faire des granulés de plastique recyclables [78].

Le 5 juin 2014 Coca-Cola et Danone annonce un investissement commun dans Avantium, une entreprise technologique qualifiée de « chimie verte » (chimie du végétal). Avantium a mis au point un procédé de fabrication de polymères PEF (Poly-éthylène-furanoate) à partir de carbohydrates extraits de résidus agricoles, de grains ou de plantes pour fabriquer du "bioplastique" [79].

Proximité avec les pouvoirs en place[modifier | modifier le code]

Une des forces de la marque est de s'être imposée comme une marque internationale. Dans quasiment chaque pays où il s'implante, Coca-Cola installe des usines et embauche la main-d'œuvre locale. Cette méthode lui a permis de s'implanter même dans des endroits où l'image des États-Unis n'est pas au beau fixe.

On peut regretter cependant que ceci se caractérise aussi par le fait que la marque n'a pas toujours été très regardante sur le niveau de la démocratie où le respect des droits de l'homme dans les États où elle s'implante. À ce sujet William Reymond, dans son livre Coca-Cola, L'enquête interdite, affirme que durant la Seconde Guerre mondiale la marque aurait entretenu de bonnes relations avec le régime nazi par l'intermédiaire de son représentant Max Keith (alors que la marque prétendait s'être retirée en 1939). C'est d'ailleurs sous le Troisième Reich, alors que le blocus empêchait l'acheminement des ingrédients du Coca, que la marque inventa le Fanta afin de pouvoir maintenir une bonne relation commerciale avec le régime Nazi. Cette nouvelle boisson est donc à l'origine, un « Coca-Cola » sans la formule secrète. Du Fanta en Allemagne, du Coca-Cola en France et en Grande-Bretagne, la firme jouant sur les deux tableaux a mis de côté son intégrité afin de ne pas souffrir de la défaite d'un des deux camps.

Plus tard, de nombreuses rumeurs associent Coca-Cola et des régimes dictatoriaux en Amérique du Sud[80]. Par ailleurs Vicente Fox, président de la République du Mexique de 2000 à 2006, a été président de la compagnie Coca-Cola pour le Mexique[77] et l'Amérique latine. La manne financière est trop importante et la marque s'implante sur tous les continents devenant une des marques les plus connues au monde.

Lobbying[modifier | modifier le code]

En 2011, le groupe Coca-Cola s'est opposé[81] vigoureusement à l'entrée en vigueur de la taxe sur les sodas fixée au premier janvier 2012 par le gouvernement français dans le cadre de son plan d'austérité. Acteur majeur des boissons sucrées, Coca-cola constitue la principale cible de cette mesure. Tristan Farabet, PDG de Coca-Cola Entreprise France[82], premier embouteilleur français, a d'ailleurs appelé le gouvernement à renoncer à la taxe sur les sodas en expliquant que la mesure entraînerait une augmentation de l'ordre de 3 % pour une bouteille d'un litre et demi, soit une hausse "supérieure à l'inflation" et a menacé du gel de ses investissements en France.

Par ailleurs, Coca-Cola finance des études publiées dans les médias par des organismes de recherche. La firme a, par exemple, cofinancé une étude du CRÉDOC qui affirme alors qu'il n'existe pas de corrélation entre la consommation de sodas et l'obésité[83],[84]. Coca-Cola a ensuite repris sur son propre site cette affirmation du CRÉDOC[85], en n'indiquant toutefois pas sur cette page que c'est la firme qui a financé cette étude.

Citations célèbres[modifier | modifier le code]

En 2004, Patrick Le Lay, à l'époque PDG de TF1, alimente une polémique par une phrase reprise dans le livre Les dirigeants face au changement et sortie de son contexte : « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible[86] ».

Boissons concurrentes[modifier | modifier le code]

Au fil des années, de nombreux sodas, ou colas alternatifs, ont fait concurrence à Coca-Cola. Ils incluent notamment : Selecto, Mecca Cola, Alp'Cola, Anjou Cola, Auvergnat Cola ( partout en Auvergne), Colà-Occitan (partout en Languedoc-Roussillon), Biper Cola (cola basque), Breizh Cola, China Cola, Chtilà Cola, Cola’rdeche, Corsica Cola, Dr Pepper, Elsass Cola, Meuh Cola, Pepsi-Cola, Sinalco Cola, Virgin Cola, Royal Crown Cola, Berry Cola, Ubuntu Cola (certifié par Fairtrade Labelling Organizations), et Vendée Cola.

En Chine populaire, Coca-Cola est concurrencé par Wahaha et Jiaduobao fabriquant respectivement de l'eau purifiée et des thés aux herbes[87].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Coca-Cola et la formule secrète, film documentaire réalisé par Olivia Mokiejewski (enquête) et Romain Icard (réalisation) et diffusé en janvier 2013 sur France 2

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. les contributeurs à fr.openfoodfacts.org, « coca-cola », Sodas, sur http://fr.openfoodfacts.org,‎ 25 juin 2012 (consulté le 29 juillet 2012)
  2. (en) Dominic Streatfeild, Cocaine : An Unauthorized Biography, Macmillan,‎ 2003, p. 80
  3. (en) « Dr. John S. Pemberton (inventor of Coca-Cola) »
  4. (en) Mark Pendergrast, For God, Country and Coca-Cola: The Definitive History of the Great American Soft Drink and the Company that Makes it, Basic Books,‎ 2000, 621 p. (ISBN 9780465054688, présentation en ligne), p. 22
  5. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 54.
  6. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 49.
  7. Témoignage en justice de Frank M. Robinson, cité dans The Coca-Cola Company v. The Koke Company of America, 1913-1920
  8. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 51.
  9. a, b, c, d et e Coca-Cola, L'enquête interdite.
  10. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 74.
  11. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 78.
  12. (en) Ludy T. Benjamin, « Coca-Cola – Brain tonic or poison? », American Psychological Association’s Monitor on Psychology, vol. 40, no 2,‎ 2009, p. 20–21.
  13. « Histoire de Coca-Cola », sur Coca-Cola (consulté le 20 mai 2013).
  14. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 317.
  15. [PDF] « Près de 100 ans de présence en France », sur coca-cola-france.fr (consulté le 28 mai 2014).
  16. « Coca-Cola en personne à Bordeaux », sur Sud-Ouest,‎ 25 août 2011 (consulté le 28 mai 2014).
  17. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 317-318.
  18. a et b Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 354.}
  19. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 356.
  20. (de) In Das Gespaltene Bewusstsein : Deutsche Kultur und Lebenswirklichkeit 1933-1945, Hans Dieter Schaefer Munich, Carl Hanser, Verlag, 1981
  21. Reichsausstellung Schaffendes Volk. In For god, Country and Coca-Cola
  22. (en) « The Coca-Cola contour bottle » (consulté le 8 mai 2013).
  23. Depuis les premiers dessins de Thomas Nast, le père Noël est rouge. Cette légende urbaine fait surtout écho au prétendu pouvoir économique de la maison Coca-Cola et est alimentée par un certain goût pour les théories du complot. Voir : (en) Coca-Cola Invents Santa Claus? - Snopes.com
  24. « Nos grands évènements sportifs dans le Monde et en France. », sur www.coca-cola-france.fr (consulté le 8 mai 2013).
  25. (en) Mark Pendergrast, For God, Country and Coca-Cola: The Definitive History of the Great American Soft Drink and the Company that Makes it, Basic Books,‎ 2000, 621 p. (ISBN 9780465054688, présentation en ligne), p. 358

    « Some critics will say Coca-Cola made a marketing mistake. Some cynics will say that we planned the whole thing. The truth is we are not that dumb, and we are not that smart. »

  26. (en) « Who, What, Why: In which countries is Coca-Cola not sold? », sur BBC News (consulté le 22 mai 2014).
  27. « Coca-Cola investit 1,25 milliard de dollars dans un fabricant de machines à sodas », sur Le Monde,‎ 6 février 2014 (consulté le 9 février 2014).
  28. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. ?.
  29. Coca-Cola lance Coca-Cola Light Plus - CBNEWS, 13 décembre 2007
  30. L'histoire Coca-Cola débute en 1886
  31. (fr) Le magazine LSA annonce l'arrêt du Coca-Cola Blāk
  32. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 36.
  33. La recette de Coca Cola a changé de cachette, Slate.fr, 09/12/11
  34. Gamme Coca-Cola
  35. « Qu’y a-t-il dans le Coca-Cola ? », sur Agora Vox,‎ 29 novembre 2011
  36. « General Dentistry : Dissolution of dental enamel in soft drinks (Dissolution de l'émail dentaire dans les sodas) »
  37. Conseils sur e-sante.fr
  38. (en) Cocaine in Coca-Cola - Snopes.com
  39. (en)Drew Benson, « Coca kick in drinks spurs export fears », sur The Washington Times,‎ 19 avril 2004
  40. HOMEOPATHIC COCAINE IN COCA COLA?
  41. (en)« 427 : Original Recipe », sur This American Life,‎ 11 février 2011
  42. Anne-Laure Pham, « La recette secrète du Coca-Cola enfin dévoilée ? », sur L'Express,‎ 14 février 2011.
  43. http://www.courrierinternational.com/article/2012/02/22/en-europe-le-coca-cola-n-a-pas-le-meme-gout-partout
  44. http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/03/08/colorant-cancerigene-coca-cola-oblige-de-modifier-sa-recette_1654219_3238.html
  45. http://www.slate.fr/lien/51227/coca-pepsi-cancer-4-MEI-molecule-sante-danger-formule
  46. http://www.cancer-environnement.fr/322-4-methylimidazole-4-MEI.ce.aspx
  47. http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-coca-colorant-caramel-e150-nest-pas-cancerigene-38584/
  48. (fr) Agence France-Presse, Coca et Pepsi baissent le taux d'un colorant jugé cancérigène en Californie, Washington
  49. http://www.cspinet.org/new/201206261.html
  50. http://www.france2.fr/emissions/infrarouge/diffusions/08-01-2013_19517
  51. (en) Barbara Mikkelson et David P. Mikkelson, « The Claus That Refreshes », sur snopes.com,‎ 27 février 2001 (consulté le 10 juin 2005).
  52. (en) George McKay, Christmas, Ideology and Popular Culture, Edinburgh University Press (lire en ligne), p. 50–70.
  53. The Beatles et Coca Cola
  54. Publicité Coca Cola avec George Michael
  55. Publicité Coca Cola avec Elton John
  56. Publicité Coca Cola avec Whitney Houston
  57. Publicité Coca Cola avec Christina Aguilera
  58. Publicité Coca Cola avec Duffy
  59. Publicité Coca Cola avec Daft Punk
  60. Publicité Coca Cola avec Daft Punk Vidéo
  61. Olivia Ruiz en partenariat avec Coca Cola
  62. Coca Cola avec David Guetta
  63. Publicité Coca Cola avec David Guetta Vidéo
  64. Coca Cola avec Karl Lgarfeld
  65. Karl Lagerfeld associe son image avec Coca Cola
  66. Publicité Coca Cola avec Jean Paul Gaultier
  67. Jean paul Gaultier et Coca Cola
  68. Mike et Coca Cola
  69. Coca Cola en partenariat avec Nathalie Rykiel
  70. Coca Cola s'associe avec le groupe Justice sur Stratégies.fr
  71. a et b Article du journal Le Parisien le 27/03/2011 : Les Stars au service de Coca Cola depuis plus de 100 ans
  72. Jean-Charles de Castelbajac s'associe avec Coca Cola
  73. Les opérations pour les 125 ans Coca Cola
  74. (es) Coca Cola y los derechos economicos, sociales y culturales.
  75. Vandana Shiva, « Les femmes du Kerala contre Coca-Cola », sur www.monde-diplomatique.fr,‎ Mars 2005 (consulté le 8 mai 2013).
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  77. a et b Coca-Cola et la formule secrète, film documentaire réalisé par Olivia Mokiejewski (enquête) et Romain Icard (réalisation) et diffusé en janvier 2013 sur France 2
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  79. Coca-Cola et Danone investissent dans la chimie verte, Le Monde, 5 juin 2014
  80. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 396.
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  82. Tristan Farabet - Président-directeur général de Coca-Cola Entreprise France
  83. France 2, Cash investigation du vendredi 15 juin 2012 par Élise Lucet
  84. http://www.credoc.fr/souscriptions/CCAF-2010.pdf
  85. Site officiel de Coca-Cola page intitulée "Coca-Cola répond à vos questions", La consommation de boissons sucrées est-elle responsable de l’obésité ?
  86. Patrick Le Lay, président directeur général de TF1 - L'Expansion, 9 juillet 2004
  87. « Coca-Cola tombe en bas de la liste de satisfaction des boissons en Chine », sur french.peopledaily.com.cn,‎ 22 août 2012 (consulté le 22 août 2012)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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