The Coca-Cola Company

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

33° 46′ 16″ N 84° 23′ 48″ O / 33.771, -84.3966 ()

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la société. Pour la boisson, voir Coca-Cola. Pour l'entreprise de distribution de boissons, voir Coca-Cola Enterprises.

The Coca-Cola Company

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo officiel de la société

Création 1892 (par Asa Griggs Candler)
Dates clés 1886 (Invention du Coca-Cola)
Forme juridique Société anonyme
Action NYSE : KO
Slogan Enjoy Coca-Cola!
Siège social Drapeau des États-Unis Atlanta, Géorgie (États-Unis)
Direction Muhtar Kent (PDG)
Activité Boissons non alcoolisées, sodas, colas, eaux
Produits Coca-Cola, Fanta, Sprite, Nestea
Filiales Dasani, Coca-Cola Enterprises
Effectif 130 600 (déc. 2013)[1]
Site web coca-colacompany.com
Capitalisation 115 milliards de dollars
Chiffre d’affaires en augmentation 48 Md $ (2012)[2]
Résultat net en augmentation 8,584 Md $ (2013)[1]

La société Coca-Cola, officiellement nommée The Coca-Cola Company, est une entreprise américaine spécialisée dans les boissons non alcoolisées. Il s'agit de l'une des plus importantes sociétés américaines dont la notoriété et la popularité est mondiale[3]. Elle est, en 2012, la 3e entreprise agroalimentaire du monde, en termes de chiffre d'affaires, derrière PepsiCo et Nestlé[4]. Son siège est localisé à Atlanta, en Géorgie, dans le sud-est des États-Unis, et son PDG est Muhtar Kent. Elle est surtout connue pour son produit phare, le Coca-Cola. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cette boisson originale est, dans l'imaginaire collectif, un symbole de l'américanisme[5].

Le Coca-Cola est une marque déposée en 1887 d'un soda (boisson gazeuse sucrée), crée aux États-Unis. La forme de la bouteille elle-même est déposée le 16 novembre 1916[6]. Elle tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l'utilisation de noix de kola, la boisson était alors vendue par son inventeur le pharmacien Pemberton, comme remède miraculeux — elle avait à l'époque une couleur de type caramel, et était fournie dans une bouteille verte avant la conception de celle conçue par Raymond Loewy. Son concurrent historique sur les marchés américains et mondiaux est la société PepsiCo (avec son Pepsi-Cola concurrent direct du Coca-Cola[réf. nécessaire]), et dans une moindre mesure de nouveaux arrivants dont Virgin Cola (Virgin Group). D'autres colas sont fabriqués sur la base de la recette OpenCola, sous licence GPL. On retrouve aussi les colas alternatifs ou altercolas.

La société diversifie son offre, en commençant par reprendre après 1945 une création de sa filiale allemande devenue Fanta et qui avait produit à partir de 1941 des sodas aux agrumes, faute du précieux ingrédient américain placé sous embargo pendant les hostilités. Suivirent Sprite, Minute Maid, Bonaqua, Nestea et Nalu. Elle a en plus produit toute une panoplie de variantes de ces mêmes produits.

Histoire[modifier | modifier le code]

Consommation annuelle de Coca-Cola, nombre d'unités consommées par habitant.

Le 8 mai 1886, le préparateur-pharmacien originaire d'Atlanta John Stith Pemberton invente un sirop à base d'alcool, de cocaïne, et de noix de kola, qu'il baptise French Wine Coca[7]. Une version « sans alcool », mais toujours avec la coca, fait son apparition quelques mois plus tard dès l'interdiction de l'alcool à Atlanta. Peu après, Frank Robinson, le comptable de Pemberton lui propose le nom Coca-Cola et le design du logo[8]. Haddon Sundblom illustra le Père Noël avec Coca-Cola[9]. Le 6 juin 1887, Pemberton fait inscrire au registre du commerce la marque Coca-Cola ; quelques mois plus tard, l'homme d'affaire Asa Griggs Candler achète Coca-Cola à Pemberton, malade, pour 2 300 dollars[8]. Pemberton décède le 16 août 1888 après avoir vendu ses pharmacies entre 1887 et mars 1888 et la totalité des droits sur la marque Coca-Cola à ses anciens associés contre une royaltie de 5 cents le gallon[8]. Fin des années 1890, Coca-Cola devient l'un des breuvages les plus populaires d'Amérique[8]. Avec Candler à la tête, les ventes de sirop par la société Coca-Cola s'accroissent à 4000 % entre 1890 et 1900[8].

En 1950, la première publicité pour la marque est diffusée le jour de Thanksgiving[10]. En 1960, Coca Cola acquiert l'entreprise Minute Maid[11]. Depuis 1968, la société s'associe avec de nombreux événements sportifs, comme la Coupe du monde de football de 2010 et les Jeux olympiques de 2012[12]. En 1982, la société Coca-Cola achète le studio Columbia Pictures, mais le revend en 1989 à la société japonaise Sony[13]. En 1993, il acquiert Thums Up, puis Barq's en 1995, Odwalla en 2001 et Fuze Beverage en 2007. Enfin en 2009, Coca Cola tente acquérir Huiyuan Juice pour 2,4 milliards de dollars, mais l'autorité de la concurrence chinoise s'oppose à cette acquisition[14]. En 2011, la société fête ses 125 années d'existence[12].

Produits et marques[modifier | modifier le code]

Siège social de la société, localisé à Atlanta.

La société est souvent associée à son produit phare, le Coca-Cola. Toutefois, elle produit une grande gamme de boissons sous différentes marques et parfois dans certains pays pour des concurrents[15]. Ces marques incluent parmi tant d'autres : NALU Energizer, une boisson de 25 cl récente énergisante pétillante et fruitée revigorante à base d'ingrédients naturels (sans taurine), Crystal, une eau minérale brésilienne[16], et Formula 50, la boisson du rappeur américain 50 Cent[17].

La société obtient néanmoins quelques ratés dont le Dasani, le New Coke, (nouvelle formule pour le Coca-Cola) et OK Soda. La société Coca-Cola souhaitait également lancer un nouveau produit sur la base d'un soda au goût de Coca-Cola mais transparent. Ce projet a été abandonné, l'entreprise ayant été devancée par PepsiCo lors du lancement d'un produit similaire : le Crystal Pepsi. Cette boisson a l'aspect d'une limonade et le goût d'un cola.

Embouteillage[modifier | modifier le code]

Société Coca-Cola à Madrid (Espagne).

En général, la Coca-Cola Company (TCCC) et ses filiales produisent juste le concentré de sirop qui est ensuite vendu à différents embouteilleurs à travers le monde et qui détiennent une franchise Coca-Cola. Ces sociétés d'embouteillage bénéficient alors d'une exclusivité sur un territoire donné, produisent le produit fini en canette et en bouteille à partir du mélange du concentré et d'eau filtrée. Les embouteilleurs commercialisent, vendent et distribuent les produits Coca-Cola aux magasins, distributeurs automatiques et restaurants.

Une exception à ce principe, aux États-Unis où TCCC est responsable en direct de la fabrication, de la vente et de la distribution des fontaines à soda directement auprès des grossistes et de certains détaillants. Ce système un peu unique dans le monde de l'agro-alimentaire avait été appliqué par Coca-Cola, et son principal concurrent Pepsi, dès leur début. Ainsi dès les années 1920, Coca-Cola compte plus de 1 000 embouteilleurs différents[18]. À partir des années 1970, Coca-Cola commence à internationaliser cette activité en rachetant certains de ses embouteilleurs indépendants. En 1986, elle créait Coca-Cola Enterprises et commence à y regrouper ses activités d'embouteillage en Amérique du Nord. Mais elle reste minoritaire en ne prenant que 49 % du capital. Au cours des années 1990, par une série d'absorptions et de fusions, cette société va acquérir d'autres activités d'embouteillage en Amérique du nord et en Europe jusqu'à sa position actuelle[18]. Elle représente 21 % de la distribution mondiale des marques Coca-Cola et produit (par population concernée) 78 % des États-Unis, 98 % du Canada et 100 % de Grande-Bretagne (mais pas l'Irlande du Nord), de la France métropolitaine et Monaco, des Pays-Bas, de la Belgique et du Luxembourg[réf. nécessaire].

Camion Coca-Cola à Atlanta à l'approche de Noël, avec le siège de la compagnie en arrière-plan à gauche.

La société Coca-Cola a aussi des participations dans ces trois autres grands embouteilleurs-distributeurs.

40 % de Coca-Cola FEMSA, S.A. qui produit pour l'Amérique latine : 48 % du Mexique, 16 % du Brésil, 98 % de la Colombie, 47 % du Guatemala, 100 % du Costa Rica, Nicaragua, Panama et Venezuela, 30 % de l'Argentine[réf. nécessaire].

24 % de Coca-Cola Hellenic Bottling Company S.A. qui produit pour l'Europe 67 % de l'Italie, et 100 % de l'Arménie, Autriche, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Pays baltes, Grèce, Hongrie, Macédoine, Moldavie, Nigeria, Irlande du Nord, Pologne, Irlande, Roumanie, Russie, Serbie, Monténégro, Slovaquie, Slovénie, Suisse et Ukraine[réf. nécessaire] ;

34 % de Coca-Cola Amatil qui produit pour la région du Pacifique Sud : 98 % de l'Indonésie et 100 % de l'Australie, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Fidji et Papouasie-Nouvelle-Guinée[réf. nécessaire] ;

27 % de Coca-Cola Bottling Co, le second plus grand embouteilleur de Coca-Cola aux États-Unis[réf. nécessaire].

En 2005, Coca-Cola avait[Quand ?] des parts dans 51 sociétés d'embouteillage et de distribution produisant environ 58 % du volume total de Coca-Cola dans le monde[réf. nécessaire].

Controverses[modifier | modifier le code]

Affaire Dasani[modifier | modifier le code]

La société Coca-Cola est également le troisième producteur mondial d'eau en bouteilles. Cette volonté de diversification dans le secteur très porteur[réf. nécessaire] de l'eau en bouteille, aux États-Unis, autant qu'en Europe, est due au fait que les sodas sont accusés de favoriser l'obésité et souffrent d'une mauvaise image, mais il ne suffit pas de viser un marché prospère, comme le marché européen des eaux en bouteille, pour réussir. Coca-Cola vend donc, en particulier, une eau minéralisée sous la marque Dasani, qui a la particularité d'être en fait de l'eau du robinet purifiée à laquelle des minéraux sont ajoutés[19]. Lancée au Royaume-Uni au début 2004, la presse britannique a beaucoup ironisé sur le sujet, car il s'agissait d'une eau filtrée et enrichie après avoir été puisée au robinet[19]. Coca-Cola se défendit en disant que l'eau était purifiée et enrichie de minéraux, mais la société de distribution d'eau potable protesta contre cette communication en affirmant que l'eau qu'elle fournissait était potable, qu'elle n'avait pas besoin d'être purifiée et que les analyses montraient que sa minéralisation était déjà parfaite quels que soient les besoins des consommateurs et pouvait même être donnée aux bébés[20].

Malheureusement pour Coca-Cola, un incident - un taux de bromates anormalement élevé dans certains lots - contraignit, le 24 mars 2004, la société, après avoir retiré du marché britannique 500 000 bouteilles, à prendre la décision de retirer définitivement sa marque de la vente dans les marchés britanniques et de repousser le lancement attendu en France et en Allemagne, la campagne de communication ayant été un échec complet, de nombreux articles critiques paraissaient dans la presse[20],[21]. Une variante de cette eau était prête à être lancée dans les marchés français. Il s'agissait, soi-disant, d'un produit différent, car provenant d'une véritable source d'eau minérale, donc initialement « naturelle », juste enrichie en calcium et en magnésium[22]. Son lancement était prévu à compter du 19 avril 2004, et Coca-Cola, fort de son savoir-faire marketing, avait engagé un budget de lancement important et lancé sur le terrain plusieurs centaines de ses commerciaux[23]. La société comptait aussi sur l'important battage publicitaire (notamment en tant que sponsoring lors des Jeux olympiques d'été de 2004 et de la Coupe d'Europe de football de 2004) pour s'implanter durablement sur le marché européen[réf. souhaitée].

Mais, la grande distribution ne voulait pas accorder à l'eau Dasani toute la place voulue car les rayons « eaux » étaient déjà encombrés d'une multitude de références, et lorsque l'affaire britannique éclata, la firme a préféré renoncer à son lancement, car il existait alors un risque réel de polémique et de confusion dans l'esprit des consommateurs. Cependant l'eau Dasani est toujours commercialisée dans 18 pays et elle est la deuxième marque la plus vendue aux États-Unis[réf. nécessaire]. Le groupe prévoit de relancer la marque en Europe à une date ultérieure[Quand ?],[24].

Interdiction d'importation en Inde[modifier | modifier le code]

Coca-Cola est interdit d'importation en Inde en 1970 pour avoir refusé de livrer la liste de ses composants[25]. En 1993, l'interdiction est levée après l'arrivée de Pepsi sur le marché[26]. Une enquête menée par le Centre pour la Science et l'Environnement (CSE), laboratoire indépendant de New Delhi, montre que ces boissons, comme plusieurs marques d'eau en bouteilles fabriquées pour certaines par Coca-Cola ou Pepsi, contenaient des résidus de pesticides dangereux, avec une dose 36 fois supérieure à la norme européenne pour Pepsi, et 30 fois supérieure pour Coca-Cola. La présence de ces produits pourrait provoquer des cancers, atteindre les systèmes nerveux et immunitaire et causer des malformations chez les nouveau-nés. Aucune loi n'interdisait la présence de pesticides dans les boissons en Inde.

Pour la CSE, ces résidus proviennent de l'eau extraite des nappes phréatiques par les usines. La pollution des nappes étant quant à elle causée par l'épandage de pesticides dans les champs environnants. Dans l'État de Kerala, une agence a affirmé avoir trouvé 201,8 milligrammes de cadmium par kilogramme dans les boues sortant de l'usine et offertes comme fertilisants aux agriculteurs. Cette dose, quatre fois supérieure aux doses normales, peut provoquer des cancers chez les personnes qui y sont exposées. L'ONG activiste Greenpeace en aurait également trouvé un taux supérieur aux normes et, par précaution, a demandé la fermeture du site de production. Suite à ces nouvelles, et fort de la contre-publicité faite aux embouteilleurs par ces ONG, de nombreux Indiens ont brûlé des bouteilles de soda de ces deux marques dans les rues. Le gouvernement a demandé une étude comparée avec les bouteilles de ce soda à destination du marché des États-Unis. Le 6 août 2003, l'Inde demande à nouveau le retrait de la circulation des produits Coca-Cola, Pepsi, Virgin-cola et Corsica-cola.

Jeux olympiques d'Athènes 2004[modifier | modifier le code]

Aux Jeux olympiques d'Athènes, en août 2004, les 39 sponsors officiels des jeux (dont Coca-Cola, McDonald's, Visa) obtiennent, contre près de 800 millions d'euros, l'exclusivité absolue de leurs produits sur le site[réf. nécessaire]. Il est donc interdit aux spectateurs d'entrer dans l'enceinte des jeux avec une bouteille d'eau, de boisson ou une gourde montrant le logo d'un concurrent, à moins d'en retirer l'étiquette. L'eau minérale grecque de marque Avra, propriété du groupe Coca-Cola, y est vendue. Une réglementation similaire est imposée pour les bières afin de faciliter les ventes de Heineken. L'exclusivité de la nourriture est décrochée par McDonald's, avec les mêmes restrictions pour les spectateurs[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) The Coca-Cola Company Form 10-K, Securities and Exchange Commission, 27 février 2014.
  2. (en) « Bourse Capital - Coca-Cola (2012) », sur bourse.capital.fr (consulté le 12 juin 2013).
  3. (en) Nick Mathiason, « Coke 'drinks India dry' », sur The Guardian,‎ 19 mars 2006 (consulté le 11 mai 2014).
  4. (en) « Global 500 (Classement « Global 500 ») », sur money.cnn.com (consulté le 13 juin 2013).
  5. [PDF] « Un certain anti-américanisme : un racisme certain » (consulté le 22 juillet 2009).
  6. (en) « Pirates of Business » (consulté le 13 juin 2013).
  7. (en) « The Atlantic »,‎ 31 janvier 2013 (consulté le 11 mai 2014).
  8. a, b, c, d et e (en) Mary Bellis, « The History of Coca Cola. John Pemberton was the inventor of Coca Cola », sur About.com (consulté le 11 mai 2014).
  9. (en) « The history of the Haddon Sundblom Santa. We celebrate the iconic Coca-Cola Santa Claus, created by artist Haddon Sundblom », sur Coca Cola UK (consulté le 11 mai 2014).
  10. (en) « Highlights in the History of Coca-Cola Television Advertising », sur About.com (consulté le 11 mai 2014).
  11. The Minute Maid Company, Fundinguniverse.com,
  12. a et b (en) « History of Coca‑Cola: 2000-Now », sur Coca-Cola UK (consulté le 11 mai 2014).
  13. (en) Geraldine Fabrikant, « DEAL IS EXPECTED FOR SONY TO BUY COLUMBIA PICTURES », sur New York Times,‎ 26 septembre 1989 (consulté le 11 mai 2014).
  14. Pékin rejette l'offre de Coca-Cola sur Huiyuan Juice, Reuters, 18 mai 2009
  15. (en) « Liste officielle des produits et marques Coca-Cola », sur thecoca-colacompany.com (consulté le 13 juin 2013).
  16. (pt) « Crystal » (consulté le 11 mai 2014).
  17. (en) « Coca Cola Buys 50 Cent's Glaceau for $4.1 Billion »,‎ 26 mai 2007 (consulté le 13 juin 2013).
  18. a et b [PDF] Virginie Lethiais, « Économie Industrielle et de l’innovation - Le cas Coca-Cola », sur ENST Rennes 2003/2004 (consulté le 13 juin 2013).
  19. a et b (en) « Coca-Cola admits Dasani is really just 'purified' tap water », sur naturalnews,‎ 27 janvier 2013 (consulté le 11 mai 2014).
  20. a et b (en) « Things get worse with Coke. Bottled tap water withdrawn after cancer scare », sur The Guardian,‎ 20 mars 2004 (consulté le 11 mai 2014).
  21. (en) « Coca-Cola recalls UK bottled water », sur CNN,‎ 19 mars 2004 (consulté le 11 mai 2014).
  22. (fr) « Dasani, pour revigorer Coca-Co », sur Les Échos,‎ 24 février 2004 (consulté le 11 mai 2014).
  23. (fr) « Coca-Cola écoulera son eau minérale le 19 avril en France », sur L'Express,‎ 29 janvier 2004 (consulté le 11 mai 2014).
  24. (en) Gordon MacMillan, « Coke's chances of successful Dasani relaunch are 'slim' », sur Brand Republic,‎ 22 mars 2004 (consulté le 11 mai 2014).
  25. (en) Kavaljit Singh, « Coca-Cola Bends Rules in India »,‎ 13 mai 2002 (consulté le 11 mai 2014).
  26. (en) « Coca-Cola and Pepsi in Indian Market »,‎ 27 mai 2010 (consulté le 11 mai 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :