Cepoy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cepoy
La mairie
La mairie
Blason de Cepoy
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Centre
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Châlette-sur-Loing
Intercommunalité Agglomération montargoise et rives du Loing
Maire
Mandat
Jean-Paul Schouleur
2008-2014
Code postal 45120
Code commune 45061
Démographie
Gentilé Cepoyennes, Cepoyens[1]
Population
municipale
2 347 hab. (2010)
Densité 275 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 50″ N 2° 44′ 16″ E / 48.0472222222, 2.7377777777848° 02′ 50″ Nord
       2° 44′ 16″ Est
/ 48.0472222222, 2.73777777778
  
Altitude Min. 77 m — Max. 114 m
Superficie 8,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Cepoy

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Cepoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cepoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cepoy

Cepoy est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.

Sommaire

Géographie [modifier]

Cepoy est traversée par un cours d'eau : le Loing, à l'écart du bourg, et un canal : le canal du Loing à la lisière du bourg. Elle est située dans l'aire urbaine de Montargis.

Transports [modifier]

La commune est desservie par les transports en commun de l'agglomération montargoise.

Lieux-dits et écarts [modifier]

Le Bourg, Montenon, Montigny Rapine, le Moulois, les Murgères, le Parc, Puy-la-Laude, le Tranchoir, les Vallées.

Communes limitrophes [modifier]

Carte de la commune de Cepoy et des communes limitrophes

Histoire [modifier]

Cepoy fut, jusqu'au milieu du XIVe siècle, le siège d'un bailliage qui fut transféré à Montargis en raison de l'essor pris par cette cité, dû à la fréquentation royale de son château.

En 1743, Cepoy fut érigée en marquisat sous Louis XV, au profit de Guillaume Bouvier de La Motte (1686-1759), petit-neveu de Madame Guyon, célèbre mystique amie et correspondante de Fénelon.

La physionomie du château de Cepoy (qui héberge aujourd'hui une école des Compagnons du devoir), date à peu près de cette époque, la construction d'origine, datant du règne de François Ier, ayant été fortement remaniée.

Héraldique [modifier]

Blason de Cepoy

Les armes de Cepoy se blasonnent ainsi :

De gueules à un chevron d'or accompagné de trois trèfles du même[2].

(armoiries de la famille Bouvier de La Motte, marquis de Cépoy)[3]

Administration [modifier]

De 1793 à 1973, la commune à appartenu au canton de Montargis, elle est, depuis 1973, rattachée au canton de Châlette-sur-Loing[4].

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[5].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean Paul Schouleur    
1995 mars 2008 Paul Ferrari    
1791   Pierre Bizieux    

Démographie [modifier]

Article détaillé : démographie de Cepoy.

En 2010, la commune comptait 2 347 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
775 864 798 865 925 972 949 1 020 1 029
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
971 1 012 1 011 1 003 1 001 987 943 1 021 954
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
910 915 991 1 131 1 371 1 365 1 368 1 481 1 723
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 664 1 584 1 543 1 856 1 993 2 064 2 292 2 308 2 337
2009 2010 - - - - - - -
2 351 2 347 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[6] puis Insee à partir de 1968[7].)

Histogramme de l'évolution démographique

Économie [modifier]

Comme dans tout l'Orléanais et le Gâtinais, la survenue du phylloxéra, à la fin du XIXe siècle, a profondément modifié la sociologie de la commune. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, une bonne moitié des chefs de famille étaient qualifiés de vignerons (activité sans doute non exclusive). Aujourd'hui, l'activité viticole a complètement disparu, hormis pour de rares usages domestiques.

Parallèlement, le développement des établissements Hutchinson, dans la commune voisine de Châlette-sur-Loing, a parachevé le déclin des activités agricoles dans la commune.

Jumelage [modifier]

Drapeau de la Suède Dals-Ed (Suède)

Culture [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Patrimoine [modifier]

L'église Saint-Loup
Cepoy pont sur le canal
  • L’église Saint-Loup datant de la fin du XIe siècle et de la première moitié du XIIe siècle, fut restaurée à la fin du XIXe siècle.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 29 décembre 1981.[9] Elle contient des statues XVIIe siècle représentant Saint-Roch[10] et Saint-Loup[11] classées au titre d'objet le 29 août 2001.
  • Le gisement préhistorique de la Pierre-aux-Fées de 2 000 m², du paléolithique supérieur, au lieu-dit La Grosse-Pierre.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 26 octobre 1977.[12] ;
  • L’ancienne maison du directeur général des canaux d'Orléans et du Loing ou maison des seigneurs du canal, commandée avant 1692 par Nicolas Cadot et construite dans les deux ou trois décennies suivantes. Elle abrite aujourd'hui l'auberge de jeunesse.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 3 mai 1999.[13]
  • Château, détruit en 1358 pendant la Guerre de Cent Ans et reconstruit à la fin des XIVe et XVIIe siècles[14].
  • Le moulin de l'écluse datant de 1530 et le moulin neuf de 1830 ;
  • Plusieurs écluses ;
  • La forêt domaniale de Montargis ;
  • Les rives du Loing ;
  • Une cité ouvrière de Cepoy, construite par les architectes Raguenet et Maillard, a fait l'objet d'un article dans la revue L'Architecture en 1923[15] ;
  • Le viaduc du Loing, pont métallique de type bipoutre franchissant le Loing entre la commune et Fontenay-sur-Loing ;

Manifestations [modifier]

Marché le mercredi.

Divers [modifier]

Le nom « Cepoy », habituellement prononcé /se.pwa/ jusque dans la première moitié du XXe siècle, a inspiré l'un des noms de plume – « Jacques Cépoy » (avec un accent) – du journaliste Pierre Pujo, qui avait quelques racines maternelles à Ferrières-en-Gâtinais, mais aussi à Mignères et Pannes ; le nom du « haras de Cepoy », un élevage de chevaux lipizzan situés à Loches (Indre-et-Loire), propriété de Chantal Bouvier de La Motte, Miss France 1972.

La commune possède le label touristique de Station verte[16].

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Gentilés des communes du Loiret
  2. Blason sur le site de la commune. Consultation : janvier 2009.
  3. Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 2, 238.
  4. Administration ancienne sur Cassini
  5. LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ CENTRE, sur www.villes-internet.net. Consulté le 8 octobre 2009
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  8. Raoul Nordling, Sauver Paris : Mémoires du consul de Suède (1905-1944), édition établie par Fabrice Virgili, éditions Complexe, 2002, IHTP CNRS, note p.31. ISBN 2-87027-908-6
  9. L'église paroissiale Saint-Loup, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Statue de Saint-Roch sur la base Palissy du Ministère de la Culture
  11. Statue de Saint-Loup sur la base Palissy du Ministère de la Culture
  12. Le gisement préhistorique de la Pierre-aux-Fées, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. L'ancienne maison du directeur général des canaux d'Orléans et du Loing, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Informations sur le château de Cepoy sur le site du Quid » (ArchiveWikiwixQue faire ?)
  15. Cité ouvrière à Cepoy. L'Architecture, 1923, p. 73 - 78. Notice no 00029007, base Archidoc, ministère français de la Culture
  16. Cepoy, sur www.stationverte.com, Fédération française des stations vertes de vacances et des villages de neige. Consulté le 8 mars 2013

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]