Salat (islam)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Salat.
Fidèles accomplissant la salat (prière) dans la cour de la Grande Mosquée de Kairouan en Tunisie.

La Salat (en arabe: صلاة [ṣalāʰ] pl. صلوات [ṣalawāt]) ou namaz (persan : نماز) désigne la prière islamique, second des cinq piliers de l'islam. Ce terme recouvre cependant un large ensemble de prières en islam (d'où l'utilisation du pluriel arabe salawât), mais il est employé aussi spécifiquement pour les cinq prières rituelles quotidiennes, obligatoires pour le fidèle[1]. Il s'agit donc des prières que l'on peut qualifier de canoniques, par opposition aux prières surérogatoires.

Elles ont lieu à l'aube (Fajr), au milieu de la journée, lorsque le soleil est à son zénith (Dhohr), au milieu de l'après-midi ('Asr), au coucher du soleil (Maghreb) et au crépuscule ('Ichâ'). Chacune d'elles est constituée d'un nombre variable de rakʿa (arabe : ركعة, pl. ركعات), qu'on peut qualifier d'unités de prière.

La prière selon le Coran[modifier | modifier le code]

Vue de la nef centrale de la salle de prière de la Grande Mosquée de Kairouan (en Tunisie) ; au fond deux fidèles font la prière face au mihrab (niche indiquant la qibla).

D'après le Coran, prier est la manière la plus simple d'atteindre Dieu[2].

« Si Mes serviteurs t'interrogent à Mon sujet, qu'ils sachent que Je suis tout près d'eux, toujours disposé à exaucer les vœux de celui qui M'invoque. Qu'ils répondent donc à Mon appel et qu'ils aient foi en Moi, afin qu'ils soient guidés vers la voie du salut. »

— Le Coran, « La Vache », II, 186, (ar) البقرة

Cependant, Allah cite dans le Coran trois moments pour prier : le coucher du soleil, la nuit et l'aube. C'est alors que la personne s'éloigne des tâches quotidiennes pour se concentrer sur la prière.

« Accomplis la salat aux deux extrémités du jour et à certaines heures de la nuit. »

— Le Coran, « Houd », XI, 114, (ar) هود

« Accomplis la salat au déclin du soleil jusqu'à l'obscurité de la nuit et fais aussi la lecture à l’aube. »

— Le Coran, « Le Voyage nocturne », XVII, 78, (ar) الإسراء

« Dans les maisons (mosquées) qu’Allah a permis que l’on élève (son nom) et où son nom est invoqué. Que l’on y glorifie en elles matin et soir. »

— Le Coran, « La Lumière », XXIV, 36, (ar) النور

« Lève toi (pour prier) toute la nuit, excepté une partie, sa moitié ou un peu moins ou un peu plus. Et récite le Coran lentement et clairement…La prière pendant la nuit est plus efficace et plus propice pour la récitation. Tu as dans la journée à vaquer à des longues occupations. »

— Le Coran, « L’Enveloppe », LXXIII, 2-7, (ar) المزمل

« Invoque le Nom de ton Seigneur à l'aube et au crépuscule ! Et dans une partie de la nuit, prosterne-toi devant le Seigneur et glorifie le longtemps dans la nuit ! »

— Le Coran, « L’Homme », LXXVI, 25-26, (ar) الإنسان

Un certain nombre d'autres passages du Coran font allusion aux moments de la prière : (50:40) ; (3:41) ; (24:58) ; (52:49) ; (7:205); (17:78) ; (33:42) (39:9).

Les cinq prières quotidiennes[modifier | modifier le code]

Fidèles qui prient en direction de La Mecque à la mosquée des Omeyyades de Damas.

Origines[modifier | modifier le code]

Aux débuts de l'islam, les prières, en plus d'être un acte de soumission totale à Dieu, permettaient aussi de mémoriser les versets du Coran en les récitant, et ainsi de les fixer dans l'esprit des compagnons au fur et à mesure de leur révélation. On retrouve quelque chose de cette pratique de nos jours pendant le mois de Ramadan, durant lequel les musulmans commémorent le début de la révélation divine à Mahomet: le croyant est en effet invité à réciter au moins une fois l'intégralité du Coran au cours de prières supplémentaires appelées Tarawih[3].

La salât n'est devenue une obligation cultuelle qu'après l'Ascension du Prophète de l'islam au-delà des sept cieux (Mi'raj), que la tradition situe en l'an 2 avant l'hégire, soit vers 620 apr. J.-C.[4]. C'est en effet à cette occasion que Dieu aurait prescrit à Mohammed les cinq prières rituelles. Selon la tradition, cela se fit par une sollicitation du Prophète à la suite de laquelle celui-ci obtint de Dieu qu'il ramène à cinq les cinquante prières quotidiennes qu'Il avait initialement exigées[5].

À côté de ces prières canoniques (donc obligatoires), il existe aussi des prières dites d'invocation, ainsi que d'autres prières récitées à diverses occasions.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Préambules[modifier | modifier le code]

Chacune des cinq prières comprend 2, 3 ou 4 cycles appelés rak'a. Chacun de ces cycles est constitué de la récitation de la sourate Al-Fatiha et éventuellement d'une autre sourate, d’invocations, le tout dans une suite spécifique de postures : debout, incliné, prosterné, à genoux. Les cinq prières quotidiennes sont obligatoires pour les musulmans sunnites. Pour les accomplir, le fidèle doit au préalable purifier son corps en accomplissant le rite des ablutions. Il peut prier dans n'importe quel endroit propre, aussi bien à la mosquée que chez soi ou sur son lieu de travail. Dans les faits, il est de coutume de prier à l'intérieur d'un espace qui a été préalablement délimité. Cela peut être fait au moyen d'un tapis, d'une ligne tracée dans le sable, d'un simple bout de tissu propre. À chaque fois, cet espace est sacralisé, il devient sanctuaire[6]. Enfin, le fidèle se tourne vers la qibla, c'est-à-dire vers le sanctuaire de la Ka'ba, à La Mecque, faute de quoi, la prière ne sera pas légalement valable[7]. La prière, à l'exception de celle du vendredi à midi, peut se faire de façon individuelle. Toutefois, il est vivement recommandé pour les hommes de prier en groupe, à la mosquée[8]. Dans ce cas, les fidèles se placent en lignes horizontales, derrière l'imâm qui se tient seul, devant la niche du mihrab et dont ils suivent les gestes[9].

1. La prière de L’aube (Al-Sobh) [modifier | modifier le code]

Salat Fadjr (Al-Sobh) est composée de deux rakats et commence à l'apparition de l'aube véritable (al-fajrou s-sadiq) qui est une lueur blanche transversale à l'horizon. Son temps d'accomplissement dure jusqu'au début du lever du soleil[10].

2. La prière de la mi-journée (Adh-Dhohr)[modifier | modifier le code]

Salat Dhohr (Adh-Dhouhr) débute après que le soleil a passé son zénith[11]. Elle est composée de quatre rakats. Son temps commence lorsque le soleil s'écarte du milieu du ciel vers le couchant et finit lorsque l'ombre d'une chose quelconque atteint une longueur égale à celle de la chose elle-même plus la longueur de l'ombre qu'elle avait au moment du zénith. On entend par « chose quelconque » un bâton ou un gnomon par exemple, planté verticalement sur un sol plat. L'ombre au zénith, c'est l'ombre de cette chose lorsque le soleil est au milieu du ciel. Lorsque le soleil dévie vers l'ouest, on observe que son ombre s'allonge et tourne vers le levant. C'est là le signe que le temps de adh-dhouhr a commencé.

Il faut noter que le vendredi, la prière de midi est remplacée par la prière du vendredi (salatu-l-jumu'a) 11. La prière est accomplie collectivement pour ceux qui le peuvent. Au moment de l’appel à la prière, les croyants sont invités à prier. Ensuite, dès la fin de l’office, il y a lieu de se disperser pour vaquer à ses occupations et reprendre ses activités;

3. La prière de l'après-midi (Al-'Asr)[modifier | modifier le code]

Tout comme Salat Dhohr, la Salat Asr (Al-'Asr) est composée de quatre rakats. En général, son temps commence à la fin du temps de adh-dhouhr dure jusqu'au coucher du soleil[12], c'est-à-dire lorsque la longueur de l'ombre d'une chose quelconque devient égale à la longueur de cette chose plus la longueur de son ombre au zénith, le temps de cette prière commence lorsque la prière de la mi-journée finit. Selon un des avis des hanafites, la salat-ul-'asr commence lorsque l'ombre devient égale à deux fois la longueur de ladite chose.

4. La prière du coucher de soleil (Al-Maghrib)[modifier | modifier le code]

Composée de trois rakats, dans Salat Maghrib (Al-Maghrib), le fardh s'accompli en premier. Son temps commence après le coucher du soleil, c'est-à-dire après la disparition de la totalité du disque solaire, et finit à la disparition de la lueur rouge (shafaq al-ahmar) ou de la lueur blanche (shafaq al-abyad) selon un avis de l’imam Abou Hanifa. La lueur rouge est la rougeur apparaissant du côté du couchant après le coucher du soleil.

5. La prière du soir (Al-'Icha)[modifier | modifier le code]

Salat Icha (Al-'Icha), ou prière du soir (ou de la nuit), est composée de quatre rakats. Son temps commence à la disparition de la lueur rouge et finit à l'apparition de l'aube[10],[13]. La différer intentionnellement après la moitié de la nuit est considéré comme blâmable (Makrûh). Elle est suivie par le Chafâa et le Witr.

Autres prières[modifier | modifier le code]

Article connexe : Prière surérogatoire.

À côté de la prière canonique, il existe des prières non obligatoires, appelées surérogatoires. Pour éviter toute ressemblance avec d'autres religions qui vénèrent le soleil, tels les mazdéens, les musulmans s'abstiennent de toute prière surérogatoire (nafilah) lorsque le soleil se lève, lorsqu'il est au zénith et lorsqu'il se couche.
Notons d'autre part que les chiites utilisent souvent une sorte de pierre (appelée turbah) sur laquelle poser le front lors des prosternations.

Piliers de la prière[modifier | modifier le code]

Les différentes postures durant l'accomplissement de la prière.

Toujours définis par consensus, les piliers de la prière (Arkan as-Salat) font partie de la prière en elle-même et sont nécessaires à la validité de celle-ci sauf excuse valable (oubli, maladie, etc). Dans la tradition sunnite, il y en a 14[14] :

  1. Avoir la niyya (intention) de faire la prière (avoir cette intention dans son cœur seulement, et ne surtout pas prononcer son intention verbalement)
  2. Rester debout
  3. Prononcer à voix haute le premier takbir
  4. Réciter la Fatiha et une sourate en entier ou partiellement, selon le nombre de rakat exigé par la prière qui est en train d'être accomplie
  5. S'incliner
  6. Élever la tête après s'être incliné
  7. Rester un temps tout droit entre l'inclinaison et la prosternation
  8. Se prosterner
  9. S'asseoir après la prosternation
  10. S'asseoir entre les deux prosternations
  11. Rester calme et prendre son temps pendant l'inclinaison et la prosternation
  12. Réciter la formule intermédiaire ou de clôture
  13. Prononcer la salutation finale à voix haute
  14. Respecter l'ordre de tous ces fondements


Conditions de la prière[modifier | modifier le code]

Une scène de prière au Caire.

Les conditions (Šurûṭ) ont été définies par la communauté par consensus. Elles ne font pas partie du rite en lui-même mais sont nécessaires (sauf cas particuliers) pour que la prière soit valide. On peut en dénombrer neuf [15] :

  1. La niyya (intention);
  2. Être musulman;
  3. La raison (celui atteint d'une maladie mentale est excusé; l'ivre n'est pas autorisé à prier[16]);
  4. La faculté de faire la part des choses (At-Tamyiz: la prière n'est pas obligatoire pour les enfants non pubères )[17];
  5. Prier dans les heures prescrites (sauf excuse valable comme la maladie, l'oubli, voyage etc.)[18];
  6. La purification, être en état de pureté corporelle (effectuer les ablutions ; et pour la femme : ne pas être dans son cycle menstruel);
  7. S'orienter vers la Qibla (sauf excuse valable comme les voyages en avion, en bateau ou si on ne sait pas déterminer la direction de la Mecque...);
  8. Se couvrir les parties du corps qu'il est indécent de montrer (Satr al-`Awra);
  9. Absence de parties impures sur le corps et les vêtements comme l'urine, le sperme, la cyprine ou les excréments (cependant cela n'annule pas la prière en cas d'oubli de purification du vêtement[réf. nécessaire]).

Divergences sur le statut de celui qui ne pratique pas la prière[modifier | modifier le code]

Les ouléma divergent quant au statut de la personne qui ne pratique pas les cinq prières quotidiennes :

  • Selon la majorité des ouléma (hanafites, malikites, shâfi'îtes et une partie des hanbalites), cette personne n'apostasie pas tant qu'elle reconnaît le caractère obligatoire (fardh) des cinq prières. Cependant elle commet un grave péché et encourt la peine de mort à partir de l'omission d'une seule d'entre elles (c'est-à-dire qu'elle la repousse, volontairement et sans excuse, hors de son temps)[19]. Après son exécution[note 1], les membres de la communauté (jamaat) laveront néanmoins son cadavre et prieront dessus[20] à titre de fardh kifaya. Les musulmans se réclament en général de cet avis.
  • Selon un avis extrêmement minoritaire, mais qui est aussi un des deux avis du madhhab hanbalite, une personne qui n'accomplit pas au moins une des cinq prières apostasie, même si elle reconnaît par ailleurs leur caractère obligatoire. Par contre, retarder volontairement ces prières ne ferait pas sortir la personne de l'islam, bien que cette action serait qualifiée de péché.

Pourcentage de personnes pratiquant la prière[modifier | modifier le code]

Tableau statistique indiquant la proportion de musulmans déclarants effectuer la prière prescrite plusieurs fois par jour en 2011-2012 :

Pays Prie 5 salawat par jour[21] Prie plusieurs salawat par jour, mais pas 5[21] Prie plusieurs fois par jour[21]
Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan 88% 3% 91%
Drapeau de l'Albanie Albanie 4% 3% 7%
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 21% 49% 70%
Drapeau du Bangladesh Bangladesh 30% 9% 39%
Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine 14% 4% 18%
Drapeau du Cameroun Cameroun 90% 5% 95%
Drapeau de la république démocratique du Congo République démocratique du Congo 53% 6% 59%
Drapeau de Djibouti Djibouti 74% 3% 77%
Drapeau de l'Égypte Égypte 53% 7% 60%
Drapeau des États-Unis États-Unis[22] 42% 17% 59%
Drapeau de l'Éthiopie Éthiopie 61% 5% 66%
Drapeau du Ghana Ghana 91% 3% 94%
Drapeau de la Guinée-Bissau Guinée-Bissau 76% 11% 87%
Drapeau de l'Indonésie Indonésie 71% 6% 77%
Drapeau de l'Irak Irak 83% 2% 85%
Drapeau de la Jordanie Jordanie 54% 14% 68%
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 2% 2% 4%
Drapeau du Kenya Kenya 66% 10% 76%
Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan 14% 4% 18%
Drapeau du Kosovo Kosovo 10% 31% 41%
Drapeau du Liban Liban 61% 2% 63%
Drapeau du Libéria Liberia 82% 4% 86%
Drapeau de la Malaisie Malaisie 72% 7% 79%
Drapeau du Mali Mali 79% 2% 81%
Drapeau du Maroc Maroc 67% 2% 69%
Drapeau du Mozambique Mozambique 32% 9% 41%
Drapeau du Niger Niger 80% 2% 82%
Drapeau du Nigeria Nigeria 86% 4% 90%
Drapeau de l'Ouganda Ouganda 68% 20% 88%
Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan 16% 1% 17%
Drapeau du Pakistan Pakistan 42% 8% 50%
Drapeau de la Palestine Palestine 69% 5% 74%
Drapeau de la Russie Russie 30% 5% 35%
Drapeau du Sénégal Sénégal 85% 2% 87%
Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan 39% 3% 42%
Drapeau de la Tanzanie Tanzanie 44% 4% 48%
Drapeau du Tchad Tchad 84% 2% 86%
Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 75% 3% 78%
Drapeau de la Tunisie Tunisie 63% 2% 65%
Drapeau de la Turquie Turquie 27% 15% 42%

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. les malikites, les shâfi'îtes et les hanbalites laissent un délai de 3 jours (à compter de la condamnation) à la personne pour qu'elle se repente et reprenne la prière, sans quoi elle est mise à mort sans être jugée mécréante. Les hanafites, quant à eux, ne préconisent généralement pas la peine capitale, la personne devant simplement être emprisonnée jusqu'à ce qu'elle se remette à prier

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Ballanfat, Prière canonique in Mohammad Ali Amir-Moezzi (Dir.), Dictionnaire du Coran, Paris, Laffont, coll. Bouquins, 2007, p. 690-693. (ISBN 978-2-221-09956-8)
  2. (fr) Muhammad Ali, L'islam : la religion de l'humanité, éd. eBookIt.com, 2012, p. 9
  3. (fr) Prières de Tarawih (La maison de l'islam)
  4. Mohamed Talbi, L'islam n'est pas voile, il est culte, Éditions cartaginoiseries, p. 325
  5. Éric Geoffroy, "Ascension céleste" in Mohammed Ali Amir-Moezzi (dir.), Dictionnaire du Coran, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2007, p. 97b.
  6. Eva de Vitray-Meyerovitch, La prière en islam, Paris, Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes, 2003 (1999), 155 p. (ISBN 2-226-14260-6), p. 61.
  7. François Déroche, Direction de la prière in Mohammad Ali Amir-Moezzi (Dir.), Dictionnaire du Coran, Paris, Laffont, coll. Bouquins, 2007, p. 221-222. (ISBN 978-2-221-09956-8)
  8. Cela vaut encore plus pour la prière du vendredi à midi (la plus importante de la semaine), et pour celles des deux principales fêtes de l'islam, l'Aïd al-Adha et l'Aïd al-Fitr.
  9. Dominique et Janine Sourdel, Dictionnaire historique de l'islam, Paris, PUF, , 1010 p. (ISBN 978-2-130-47320-6), p. 386.
  10. a et b Coran 11:114 : « Prie aux deux extrémités du jour et aux premières heures de la nuit. Les œuvres pies dissipent les péchés. Voilà un rappel pour ceux qui se souviennent. »
  11. Coran 17:78 : « Accomplis la prière du déclin du soleil jusqu’à la tombée de la nuit et acquitte-toi de ce que tu récites du Coran à l’aube, car la récitation du Coran à l’aube a des témoins. »
  12. Coran 2:238 : « Soyez assidus aux Salats et surtout la Salat médiane ; et tenez-vous debout devant Allah, en toute humilité. »
  13. Coran 24:58 : « Ô vous qui avez cru ! Que les esclaves que vous possédez vous demandent permission avant d’entrer, ainsi que ceux des vôtres qui n’ont pas encore atteint la puberté, à trois moments : avant la Salat de l’aube, à midi quand vous enlevez vos vêtements, ainsi qu’après la Salat de la nuit ; trois occasions de vous dévêtir. En dehors de ces moments, nul reproche ni à vous ni à eux d’aller et venir, les uns chez les autres. C’est ainsi qu’Allah vous expose clairement Ses versets, et Allah est Omniscient et Sage. »
  14. Jurisprudence simplifiée, page 62.
  15. Jurisprudence simplifiée, page 64.
  16. Coran 4:43 « Ô les croyants ! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites »
  17. Néanmoins Mahomet a prescrit d'enseigner la prière dès 7 ans
  18. Coran 4:103 : « Certes, la prière, pour les croyants, s’inscrit à des heures fixes. »
  19. Abû Zakarîyâ Yaḥyà b. Sharaf Nawawî (trad. de l'arabe par Lodewijk Willem C. van den Berg (en)), Minhâdj aṭ-ṭâlibîn, le guide des zélés croyants. Manuel de jurisprudence musulmane selon le rite de Châfi'î, vol. 1, Batavia, , p. 202
  20. Ibn Qudama Al-Maqdisi, al-Mughni vol. 2, p. 158
  21. a b et c (en) « The World’s Muslims: Unity and Diversity Chapter 2: Religious Commitment », sur PewForum.org, (consulté le 6 novembre 2019)
  22. (en) Elizabeth Podrebarac Sciupac, « U.S. Muslims are religiously observant, but open to multiple interpretations of Islam », sur PewResearch.org, (consulté le 6 novembre 2019)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tahar Gaïd, Apprentissage de la Salât, éd. La ruche, 2003
  • Sabiha Sookia, La prière musulmane, éd. Ahmadiyya Muslim Foreign Missions Office, 1964

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :