Mosquée al-Aqsa

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Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem
Image illustrative de l'article Mosquée al-Aqsa
Présentation
Nom local المسجد الأقصى (Al-Masjid Al-Aqsa)
Culte Islam
Type Mosquée
Début de la construction avant 679
Style dominant Architecture islamique
Protection Patrimoine mondial (1981, vieille ville de Jérusalem)
Géographie
Pays Israël
Palestine
Commune Jérusalem
Coordonnées 31° 46′ 34″ N 35° 14′ 08″ E / 31.776111, 35.235556 ()31° 46′ 34″ Nord 35° 14′ 08″ Est / 31.776111, 35.235556 ()  

Géolocalisation sur la carte : Israël

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Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem

La mosquée al-Aqsa ou al-Aksa (appelée en arabe « al-jamaâ al-Qibli » arabe : الجامع القبلي, le terme arabe : المسجد الاقصى, al-masjid al-Aqsa « la plus lointaine » étant réservé à l'esplanade des Mosquées) est une mosquée construite au VIIe siècle à Jérusalem. Elle fait partie, avec le Dôme du Rocher, d'un ensemble de bâtiments religieux construit sur l'esplanade des Mosquées (Haram al-Sharif) qui est le troisième lieu saint de l'islam, après La Mecque et Médine. Il s'agit de la plus grande mosquée de Jérusalem, où 5 000 fidèles peuvent prier, le site dans sa totalité peut accueillir plusieurs centaines de milliers de personnes[1].

Selon la tradition musulmane, la mosquée a commencé à être bâtie en 637 par le deuxième calife Omar ibn al-Khattâb,[2] à l'emplacement sacré d'où le prophète Mahomet s'était élevé au ciel lors du voyage nocturne.

Un emplacement symbolique[modifier | modifier le code]

La mosquée al-Aqsa est située sur un lieu très symbolique, puisqu'il s'agit, selon la tradition juive, de l'emplacement du temple de Salomon, reconstruit au VIe siècle av. J.-C. et agrandi au Ier siècle av. J.-C. par Hérode, avant d'être détruit en 70 par les Romains. Le Mur des Lamentations témoigne de ce passé. La mosquée semble avoir été édifiée sur « le secteur ajouté au Ier siècle à l'époque d'Hérode pour permettre la construction d'une basilique royale et de sa colonnade, la stoa » ; elle prend place sur « une structure hérodienne en forme de basilique romaine classique »[3].

Les historiens de l'art affirment que durant la période chrétienne, le lieu fut laissé à l'abandon, sans doute pour marquer le triomphe du christianisme sur l'ancienne religion[4]. Selon eux, ce n'est qu'avec l'arrivée de l'islam que l'esplanade des mosquées est à nouveau utilisée pour des édifices religieux. Ce fait est confirmé par l'étude d'Andreas Kaplony sur les sources historiques, qui indiquent que l'esplanade du Temple, sous les Byzantins, avait été négligée et qu'il s'agissait d'un lieu de non-architecture, où la nature avait repris ses droits. Toujours selon cette étude, il semble que les juifs de la ville aient tenté, sous Julien (règne de 361 - 363) puis lors de l'occupation sassanide de la ville (614 - 628) d'y reconstruire un temple, en vain[5]. Certains guides touristiques affirment, suivant une opinion récurrente dans les ouvrages du XIXe siècle, qu'une église avait été établie à cet emplacement en 530 par l'empereur Justinien[6].

La tradition musulmane, à partir du milieu du VIIIe siècle environ[réf. nécessaire], associe Jérusalem et l'esplanade du Temple à la masjid al-Aqsa, que, lors du Isra et Miraj, Mahomet aurait atteint à la suite de son voyage nocturne depuis La Mecque, et depuis laquelle il aurait entrepris l'ascension jusqu'au septième ciel, comme l'indique le Coran (17, 1) : « Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager son serviteur (Mahomet), de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l'alentour, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant. » Le terme de masjid al-Aqsa fut donc le plus ancien nom donné à l'esplanade des mosquées tout entière, avant que le sens ne soit restreint à la seule grande mosquée[7]. C'est plutôt vers le dôme du Rocher que vers la mosquée en elle-même que s'est focalisée la tradition du miraj, le terme masjid ne désignant pas seulement la mosquée en tant qu'architecture mais aussi tout lieu saint[8].

Isra et Mi'raj[modifier | modifier le code]

Selon la tradition islamique, la mosquée al-Aqsa est le lieu d'où Mahomet fit le voyage nocturne (al-isra) au cours duquel il est monté sur le Buraq, qui l'a conduit de La Mecque à Al-Aqsa[9]. Mahomet attacha le Buraq au mur occidental et a prié sur l'Esplanade et après avoir fini ses prières, l'ange Jibril (Gabriel) a voyagé avec lui au ciel, où il a rencontré plusieurs autres prophètes, avec qui il a prié[10],[11].

Les différentes phases de construction[modifier | modifier le code]

Arculfe nous livre une description du lieu, entre 679 et 688 : « Sur le lieu du Temple, proche du mur est, les Sarrasins fréquentent une maison de prière carrée, construite rudimentairement, en poutres et en planches. Cette maison peut accueillir trois mille hommes en même temps[12]. » C'est sans doute sur l'impulsion du calife Abd al-Malik (685 - 705), constructeur du dôme du Rocher, ou de son fils al-Walid Ier (705 - 715) qu'est édifiée la première mosquée en dur[13]. Si l'on en croit l'historien al-Muqaddasi, le calife aurait souhaité cette reconstruction pour éviter le contraste entre la mosquée et le dôme.

Selon Myriam Rosen Ayalon, cette première phase était fort différente de la construction actuelle, puisqu'il s'agissait d'un plan à trois nefs parallèles à la qibla, comme à la grande mosquée des Omeyyades de Damas, quelques années plus tard[14]. À cette époque, la mosquée devait être directement reliée au palais de la ville, le dar al-imarat (découvert dans les années 1970) par un passage voûté derrière le mihrab principal. Un séisme la détruit presque totalement en 748.

Sous la dynastie abbasside, les nefs de la mosquée changent d'orientation. Avec la construction d'al-Mahdien, en 780, quinze travées perpendiculaires au mihrab composent le lieu de prière, dont une magnifiée au centre. Un tremblement de terre, en 1033, la détruit à nouveau. La mosquée est, une fois de plus, reconstruite.

Jérusalem étant prise lors des croisades en 1099, la mosquée n'est pas détruite, mais sert de palais appelé « temple de Salomon », pour le roi de Jérusalem Baudouin II. En 1119, elle devient le siège de l'ordre du Temple[15], sous le nom de Maison du Temple de Jérusalem.

Suite à la reconquête musulmane de la ville en 1187, une dernière reconstruction, en 1217 - 1218, donne à l'édifice son aspect actuel : une nef centrale, surmontée d'un dôme et bordée de part et d'autre de trois travées. Ne reste d'ancien que le mur de la qibla, toujours préservé durant les siècles, puisqu'il remployait déjà le mur pré-islamique au sud de l'esplanade du Temple.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Des tremblements de terre eurent lieu en 1928 et 1937[16]. Une reconstruction est entreprise en 1939. À cette occasion, Benito Mussolini fait don de colonnes de marbre situées à l'intérieur[17]. De 1938 a 1942, des fouilles sont entreprises par l'archéologue Robert William Hamilton[18]. Les photographies prises à l'époque, présentées par l'archéologue Zachi Zweig lors d'une conférence en 2008[19], montrent l'existence dans les soubassements de l'édifice, d'un mikvé datant de l'époque du deuxième Temple, et de mosaïques d'un bâtiment public, probablement une église[20],[21].

Entre 1969 et 1983, le dôme de la mosquée al-Aqsa était recouvert d'aluminium par anodisation, ce qui lui donnait un aspect argenté. En 1983, il a retrouvé son revêtement d'origine en plomb, de couleur gris foncé.

Le décor de bois sculpté[modifier | modifier le code]

Les bois sculptés du plafond de l'édifice datent sans doute de la période omeyyade. Ils constituent donc l'un des seuls témoignages de l'art du bois à cette époque, avec ceux du Khirbat al-Mafjar. Constitués de motifs végétaux traités avec naturalisme, ils rappellent notamment les mosaïques voisines du dôme du Rocher, et les sculptures du château de Mshatta.

Les bois sculptés participaient sans doute d'un décor bien plus vaste, avec des mosaïques et du marbre, comme on en voit encore au dôme du Rocher ou à Damas. Néanmoins, ceux-ci n'ont pas été conservés.

Les tensions actuelles[modifier | modifier le code]

La mosquée al-Aqsa entre 1890 et 1900

Le 21 août 1969, un chrétien australien, Michael Denis Rohan, met le feu à l'édifice afin de faire place au troisième temple. Les dégâts, importants, purent être réparés.

Le mur des Lamentations, lieu saint de la religion juive, faisant partie du mur d'enceinte de la mosquée, cette zone relativement restreinte de Jérusalem peut être source de tensions entre communautés. Israël autorise l'accès à la mosquée pour les non-musulmans, uniquement aux hommes et aux femmes mariés, respectivement âgés d'au moins 50 et 45 ans, l'accès aux musulman(e)s de tout âges est autorisé mais peut être limité par les autorités Israéliennes en cas de tensions ou autre.

La mosquée al-Aqsa, comme le reste de la vieille ville de Jérusalem, est sous contrôle israélien depuis 1967. La gestion de l'ensemble de l'esplanade des mosquées est confiée à un waqf, fondation religieuse islamique, dont la Jordanie est garante depuis les accords de Wadi Araba qui procurent à la Jordanie le rôle privilégié de garante de l'esplanade des mosquées.

Controverse[modifier | modifier le code]

Depuis la première fouille de 1938 effectuée par l'Américain Edward Robinson, plusieurs autres fouilles ont eu lieu dans la zone sud et sud ouest du Mont du Temple mais jamais sous l'esplanade des mosquées où se trouve la mosquée al-Aqsa[22],[23]. L'Organisation de la conférence islamique (OCI) considère qu'elles menacent ses fondations.

Polémique et opinions minoritaires[modifier | modifier le code]

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Certains ont suggéré que la « mosquée Al-Aqsa » bel et bien nommée et mentionnée dans le Coran n'était pas celle de Jérusalem, il s'agirait donc d'une erreur historique coranique, car du vivant du prophète Mahomet, qui est mort en 632, la mosquée n'existait pas et n'avait pas encore été construite avant la conquête de Jérusalem par Omar en 638. Mais cette thèse repose en fait sur une conception erronée de la notion de mosquée, traduction de l'arabe de la notion de mosquée. Masjid en arabe ne désigne pas un bâtiment, mais un lieu sacré, littéralement « le lieu [Ma-] où (l'on) se prosterne [-sjid] ». Ainsi, la « Mosquée » de la Mecque, tout comme l'esplanade des Mosquées de Jérusalem, est un lieu sacré de prosternation (donc masjid) à ciel ouvert et à l'image d'une esplanade où se réunissent chaque année des millions de pèlerins pour les pèlerinages du Hajj ou de l'Omra. Le bâtiment central, que la tradition islamique attribue aux prophètes Abraham et son fils Ismaïl, ne jouant qu'une fonction symbolique au sein du Haram, l'espace sacré d'adoration.

Cette conceptualisation disputée de Masjid comme bâtiment sacré - à l'image d'un temple païen par exemple - ne connaît donc que très peu d'adhérents arabophones, mais on peut ponctuellement{ la retrouver dans la presse populaire. Par exemple dans l'article de Ahmed Mohammed Arafa, chroniqueur de l'hebdomadaire égyptien Al-Qahira (5 août 2003)[24]. L’auteur y soutient que contrairement à ce qu'affirme la sourate, dite "Du voyage nocturne", ce serait en fait l'émigration de Mahomet (Hégire) de la Mecque à Médine. Ce dernier priait effectivement vers Aelia (Jérusalem), mais cette dernière n'avait pas encore été conquise par les musulmans. Par la suite, il s'est détourné de cette direction pour la prière (qibla) pour s'orienter de Médine vers la mosquée Al Haram à la Mecque.

Le changement de la direction de la qibla de Jérusalem vers la Mecque par Mahomet est en effet bien attesté dans les hadiths, mais rien a priori ne le met en relation avec le masjid al-Haram mentionné dans le Coran.[réf. nécessaire]

Il y a lieu de noter ici que le changement de direction "qibla" eu lieu à Médine même. Une mosquée était d'ailleurs érigée sur le lieu de ce changement de direction. C'est la mosquée "qiblatain" qui veut dire "deux directions". Cette mosquée existe encore. Puisque l'on ne pouvait être à Médine et prier en direction de Médine, il s'ensuit, nécessairement que Médine ne pouvait pas être la "masdjid al-Aqsâ". Cette hypothèse doit donc être invalidée.

Il fut aussi supposé que bien plus tard et à des fins politiques, que le calife ʿAbd Al-Malik aurait fait construire une nouvelle mosquée à Jérusalem, celle du Dôme du Rocher, comme nouveau lieu de pèlerinage, dans le but de détourner le peuple des pèlerins de La Mecque alors dominée par son rival Ibn Al-Zubayr Marwan. Mais cette idée d'un détournement de pèlerinage, soutenue par des sources abbassides du IXe siècle hostiles à la dynastie ommeyyade, a été invalidée par la plupart des chercheurs[25].

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le 31 décembre 1999, plus de 400 000 musulmans ont assisté à la prière du vendredi [1]. Voir aussi [2]
  2. « Les premières étapes de la construction remontent au calife Omar bin al-Khattab (r. 13-23 H / 634-644 J.-C.) qui éleva un mihrab et une petite mosquée sur le site de l'édifice actuel. Moujir al-Din (m. 928 H / 1521 J.-C.), historien qui fait autorité sur l'histoire de l'architecture à Jérusalem, mentionne que c'est le calife Omar qui, en dégageant le Haram de divers vestiges, découvrit le rocher sacré. Il prit plusieurs avis sur la position idéale de la mosquée et reçut le conseil de la construire au nord du rocher, ce qu'il refusa en disant : “Mais c'est sa façade qui doit servir de qibla, comme le prophète de Dieu a fait qibla les façades de nos mosquée.” » Article mosquée al-Aqsa sur le site Discover Islamic Art
  3. Rosen-Ayalon, M. Art et archéologie islamiques en Palestine, Paris : PUF, 2002, p. 31-34 ; Grafman, R. ; Rosen-Ayalon, M., « The Two Great Syrian Umayyad Mosques: Jerusalem and Damascus », in Muqarnas: An Annual on the Visual Culture of the Islamic World, XVI, 1-15. lisible sur archnet.org
  4. Oleg Grabar, Le dôme du Rocher, joyau du monde islamique, 1997.
  5. Kaplony, Andreas. The haram of Jerusalem, 324 - 1099. Temple, friday mosque, area of spiritual power. Stuttgart : Franz Steiner Verlag, 2002. voir notamment chapitres A.1, p. 23 - 31 et B.1, p. 179 - 208.
  6. « Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'Orient » par Adolphe Laurent Joanne, Émile Isambert Publié par Librairie de L. Hachette, 1861 1104 pages,page 143 ;
    « Le Correspondant » Publié par, 1865, page 828, [3] ;
    « Constantinople, Jerusalem et Rome » par François Pierre Publié par, 1860, page 260 ;
    « Bulletin de la Société de géographie » par Société de géographie (France) Publié par Société de géographie, 1860 Notes sur l'article: ser.4 v.19 1860, page 392 ;
    « En Orient ; souvenirs de voyage, 1858-1861 : souvenirs de voyage, 1858-1861 » par Fernand de Schickler Collaborateur Maurice Loignon, Alfredo Adolfo Camús Publié par M. Lévy, 1863, 390 pages, page 224 ;
    Voyage religieux en orient, Publié par, 1853, page 205, http://www.google.com/books?id=hF4BAAAAQAAJ&pg=RA2-PA205&dq=el+aksa+basilique+justinien&lr=&as_brr=3&hl=fr ;
    « Annales de philosophie chrétienne » par Charles Denis, Augustin Bonnetty, R. P. Laberthonnière Publié par Roger et Chernoviz, 1860 Notes sur l'article: 61e v.:[31e année]:5e ser.:t.2 (1860), page 58 ;
    « La Terre-Sainte : voyage dans l'Arabie Pétrée, la Judée, la Samaria, la Galilée, et la Syrie » par Jean Jacques Bourassé, Karl Girardet Edition : 2 Publié par Alfred Mame et fils, 1867 576 pages, page 196 ;
    « Voyages en Orient : Jérusalem » Par Damas (André), le r.p. de Damas Publié par Putois-Cretté, 1866. 508 pages, page 86 ;
    « Études sur l'histoire de l'art » par Louis Vitet Publié par M. Lévy frères, 1864 Notes sur l'article: v. 2, page 244 ;
    Michael Kohn, Israel & the Palestinian Territories, Lonely Planet, 2007, ISBN 1-86450-277-0, 9781864502770, 448 pages. p. 95 Sur google books
  7. « al-Masjid al-Aqsâ », in Janine et Dominique Sourdel, Dictionnaire historique de l'islam, Presses Universitaires de France, coll. « Quadrige », Paris, 2007, p.548-549.
  8. Garbar, Oleg. La formation de l'art islamique. Paris : Flammarion, 2000, "Champs", p. 74 - 75
  9. (en) Encyclopedia of Islam and the Muslim World, Macmillan Reference USA,‎ 2 December 2003 (ISBN 978-0-02-865603-8), p. 482
  10. Religion and the Arts, Volume 12. 2008. p. 329-342
  11. (en) Brooke Olson Vuckovic, Heavenly Journeys, Earthly Concerns: The Legacy of the Mi'raj in the Formation of Islam (Religion in History, Society and Culture), Routledge,‎ 30 December 2004 (ISBN 978-0-415-96785-3)
  12. (en) « The Pilgrimage of Arculfus in the holy Land » (consulté le 3 aout 2008)
  13. Bacharach, Jere L. Marwanid umayyad building activities : speculations on patronage. Muqarnas, 1996. Myriam Rosen-Ayalon estime que le projet est bien d’Abd al-Malik, mais que la majeure partie de la réalisation s'est effectuée sous son successeur
  14. Rosen Ayalon, Myriam. Art et archéologie islamiques en Palestine. PUF, 2002
  15. Les ordres militaires
  16. La Jérusalem médiévale, Marie Lebert, 2006
  17. Israël, Dominique Auzias,Jean-Paul Labourdette
  18. The Structural History of the Aqsa Mosque. A Record of Archaeological Gleanings from the Repairs of 1938-42, Government of Palestine, R.W. Hamilton, Jérusalem, 1949
  19. New Studies on Jerusalem
  20. La mosquée d'Al-Aqsa construite sur une église byzantine ?
  21. Temple Mount Mosaic, 5th-7th century
  22. (en) John M. Lundquist, The Temple of Jerusalem: past, present, and future, Greenwood Publishing Group,‎ 2008, 298 p. (ISBN 0275983390, lire en ligne), p. 46
  23. (en) Jerusalem Archaeological Park, « The History of Excavations in the Ophel and in the Areas South and Southwest of the Temple Mount » (consulté en 7.8.2009)
  24. [4]
  25. cf Dôme du Rocher#Les raisons de la construction

Lien externe[modifier | modifier le code]