Coranisme

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Le coranisme est un courant de l'islam scripturaliste, car fondé sur le seul Coran et le refus des hadiths[1]. Le coranisme est la version musulmane du "Sola scriptura" des protestants et du karaïsme dans le judaïsme.

Les coranites (ou coranistes) se fondent uniquement sur le Coran, contrairement aux sunnites et chiites qui croient au Coran et aux hadiths. Ils affirment retourner à l'islam originel, à l'époque où les musulmans ne se référaient qu'aux enseignements coraniques, puisque les premiers recueils de hadiths ne sont apparus qu'après la mort de Mahomet. Les coranites croient également en la sunna qui se trouve dans le Coran, et rejettent la sunna telle qu'elle a été rapportée par l'orthodoxie musulmane sunnite ou dans le chiisme.

Les coranites sont en contradiction avec la majeure partie des pratiques cultuelles en islam qui sont recommandées par les hadiths. Ils trouvent que les hadiths sont des textes écrit par l'Homme (après la mort de Mahomet) et n'ont donc aucune puissance divine comme le Coran (dicté par Dieu à Mahomet). Dieu précise dans le Coran que ce livre saint sera protégé, nous ne pouvons savoir si les autres écrits musulmans sont ainsi à l'abri de la falsification. Cependant, ils puisent la Sunna d'Allah et par ailleurs du prophète dans le Coran puisque le prophète exécutait la Sunna d'Allah. Ils rejettent aussi l'autorité des savants, une certaine notion du clergé en Islam, et les écoles juridiques mise en places au tout début de l'apogée de l'Islam.

Les coranites sont également appelés « Ahl al-Quran » (Les Gens du Coran) et parfois péjorativement « omarites » par les chiites duodécimains en raison d'une citation attribuée a Omar Ibn al-Khattab : « Le Coran nous suffit ! ».

Terminologie[modifier | modifier le code]

Les coranistes sont appelés en translittération arabe : Muslimoona Qur'aniyyoon (en arabe : مسلمون قرآنيّون)  : "coranistes musulmans" ou Muslimoona Haqq (مسلمون حق) : "vrais musulmans" (de la sourate 8, verset 4). Ils sont aussi appelés "Munkirū l-ḥadeeth" (منكروا الحديث) qui veut dire littéralement "refuseur d'hadiths" qu'on pourrait mieux traduire par "bannisseur de hadiths" par leurs opposants[2]. Comme ils n'acceptent aucune source mise à part le Coran, ils ne se considèrent donc pas comme une secte[2][3].

Comme beaucoup de coranistes ont leur propres interprétation du Coran, refusant le sectarisme mais aussi l'ouverture à la généralisation en règle générale, il est difficile de garantir une estimation précise du nombre de coranistes dans le monde en répertoriant toutes les organisations coranites qui existent. Il est aussi difficile d'étudier leur prévalence en raison de la crainte possible de la persécution en tant qu'apostat (qui peut conduire à la peine de mort) accusation donnée par beaucoup d'érudits traditionnelles comme Yousef Elbadry[4], Mahmoud Ashour, Mohammed Ra'fat Othman et Mustafa Al-Shak'a[5].

Les mouvements libéraux islamiques incluant les coranistes qui considèrent l'Islam "comme un système de croyance attachée aux valeurs libérales d'un monde démocratique" [6]. Similaire au mutazilisme qui sont aussi décrits comme des refuseurs de hadiths, des comparaisons se sont ensuite produites entre les deux [7] . Le refus des hadiths a aussi été liée aux musulmans modernistes [8]. D'ailleurs une minorité de coranistes utilisent les commentaires des tafsir proposés pour comprendre les contextes des versets du Coran [9].

Le mot hikma et la Sunna[modifier | modifier le code]

Dans la tradition originelle musulmane, le mot "Hikma" désigne la sagesse et par là fait référence à la Sunna de Mahomet qui contient toutes les informations possibles pour conduire le musulman à vivre pieusement, aussi bien au niveau personnel que social (jurisprudence)[10].

Les coranistes admettent qu'il n'y a pas de référence à la Sunna de Mahomet dans le Coran et ils condamnent le fait que les écoles traditionnelles musulmanes se servent d'autres mots pour tromper le lecteur, c'est le cas du terme "Hikma". Pour se défendre : ils expliquent ce mot de "Hikma" (Sagesse) par la notion de compréhension, de raisonnement, d'intelligence, en s'appuyant essentiellement sur ces versets :

"Et il y a parmi eux certains qui roulent leur langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu'il n'est point du Livre; et ils disent: ‹Ceci vient d'Allah›, alors qu'il ne vient pas d'Allah. Ils disent sciemment des mensonges contre Allah - (3.78) - Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Allah a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie (Al-Kitāba Wa Al-Ĥukma Wa An-Nubūwata ), de dire ensuite aux gens : « Soyez mes adorateurs, à l'exclusion d'Allah »; mais au contraire, [il devra dire]: « Devenez des savants, obéissant au Seigneur, puisque vous enseignez le Livre et vous l'étudiez »." (3:79)

"Il donne la sagesse (Al-Ĥikmata) à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent." (2.269)

"Quand Dieu dit : "Ô Jésus, fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait envers toi et envers ta mère. Quand Je t'ai soutenu par l'Esprit Saint, tu parlais aux gens dans le berceau, et à l'âge adulte. Et quand Je t'enseignai le Livre, la sagesse (al-hikma), la Torah et l'Injeel. Et quand tu créas d'argile la forme d'un oiseau, avec Ma permission, tu soufflas dedans, et elle fut oiseau, avec Ma permission. Et tu guéris l'aveugle-né et le lépreux, avec Ma permission, et tu fis revivre les morts, avec Ma permission. Et quand j'écartai les fils d'Israël de toi, quand tu vins à eux avec les preuves. Et dirent ceux qui déniaient parmi eux : "Ceci n'est qu'une magie évidente !"." (5:110)

Dans leur vision des choses, le fait qu'Allah a révélé la sagesse ("Hikma") à des messagers et prophètes antérieurs à Dieu ne peut donc pas permettre l'utilisation de ce mot comme la Sunna de Mahomet puisqu'ils n'en avaient pas connaissance et cela leur serait inutile. Ils utilisent encore d'autres versets pour prouver que "Hikma" ne veut dire que sagesse au sens propre du terme et n'est pas un mot implicite qui en appelle un autre[11]. Bien que raccourcir à ce point là la pensée des sunnites est réducteur, même si les hadiths qui expliquent le Coran sont une forme de sagesse ("Hikma"), la sagesse peut s'acquérir d'autres façons et existe sous une forme plus général, la philosophie est une sagesse par exemple dans une acceptation moderne, pour résumer : la sagesse dans le courant orthodoxe est l'action de prêcher, d'enseigner ce qui aura bon résultat[12],[13].

Doctrine[modifier | modifier le code]

Les coranistes rejettent l'autorité des hadiths pour des raisons théologiques, s’appuyant sur des versets du Coran qu'ils croient comme le base de leur doctrine qui dit que seul le Coran contient toutes les informations nécessaires, sans besoin des hadiths [14].

Nulle créature sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communauté. Nous n'avons rien négligé dans le Livre. Puis, vers leur Seigneur ils seront rassemblés. (6:38)[15].

Nous avons exposé pour les gens, dans ce Coran, toutes sortes d'exemples. Mais l'Homme est, sur la plupart des choses, disputeur. (18:54)[16].

Chercherai-je un autre juge que Dieu, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous le Livre détaillé ? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu de ton Seigneur avec la vérité. Ne sois donc pas parmi les sceptiques. La parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et justice. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient. (6:114-115)[17].

La descente du Livre provient de Dieu, l'Honorable, le Sage. Dans les cieux et la terre, il y a des signes pour les croyants. Dans votre propre création, et dans ce qu'Il dissémine comme créatures, il y a des signes pour des gens qui ont la certitude. L'alternance de la nuit et du jour, ce que Dieu a fait descendre du ciel comme subsistance par laquelle Il fait revivre la terre après sa mort, et la variation des vents sont des signes pour des gens qui raisonnent. Voici les signes de Dieu que Nous te récitons en toute vérité. Alors en quel hadith, après Dieu et Ses signes, croiront-ils ? (45:2-6)[18].

C'est un Coran magnifique, dans un Livre caché, que seuls les purifiés atteignent. Une descente du Seigneur des mondes. Allez-vous dissimuler ce hadith ? (56:77-81)[19].

Après cela, en quel hadith croiront-ils donc ? (77:50)[20].

La mesure dans laquelle les coranistes rejettent l'authenticité de la Sunna varie[21]. Mais les groupes les plus fondamentalistes ont complètement dénigré l'authenticité des hadiths et les ont refusé pour nombreuses raisons, la plus répandue étant l'annonce des coranistes de l'absence de référence du hadith (à comprendre comme les hadiths de Mahomet, le mot hadith en lui-même peut vouloir faire dire plusieurs choses, il peut désigner le Coran aussi par exemple) comme un source théologiques et comme guide, le fait qu'ils n'ont été mis par écrit pas moins de 200 ans après la mort de Mahomet et qu'ils contiennent des erreurs et des contradictions[21][22].

Différences dogmatiques entre sunnites/chiites et coranistes[modifier | modifier le code]

Article de foi Dans le courant chiite ou sunnite Dans le courant coranite
Prière (salat) Les sunnites prient obligatoirement cinq fois par jour, des prières surérogatoires peuvent être envisagés comme ceux accomplis par le prophète décrits dans certains hadiths[23],[24]. Les chiites ont l'habitude de rejoindre leur cinq prières obligatoire en trois réunis[25]. Il est invalide pour la femme de prier durant ses menstrues que ce soit pour les prières obligatoires ou surérogatoires, même de se prosterner en signe de gratification[26]. Les coranistes se divisent en plusieurs catégories concernant la prière. Il y a un groupe qui combine les cinq prières en trois comme les Chiites [27]. Il y a ceux qui prient cinq fois par jour comme les sunnites[28]. La prière de nuit : Tahajjud est conseillé dans le Coran mais d'aucune forme spécifique que comme les prières sunnites en générale. Les femmes menstrués peuvent prier[29].
Aumône (Zâkat) Les sunnites prélèvent 2,5% de leur revenu de la manière prescrite par leur prophète quand il s'agit de monnaie et 10% si il s'agit de produits agricoles ou de bestiaux[30]. Les coranistes donnent l'excès de leur richesse comme déclaré dans le Coran [31].
Pèlerinage à La Mecque (Hajj) Le pèlerinage à La Mecque s'effectue du 8 au 12 du mois de Dhou al-hijja, étant le 12e et dernier mois du calendrier musulman[32]. La première révolte des coranistes contre le voyage du Hajj était d'embrasser la Pierre Noire qui ne trouve son origine dans aucun verset du Coran. Ensuite toutes les autres pratiques vues comme de la superstition ont été supprimées comme l'eau de Zamzam ou même la lapidation des stèles. Le Hajj a aussi un autre cours chez les coranistes, en effet il dure 4 mois[33].

Critique[modifier | modifier le code]

Des théologiens contemporains comme Gibril Haddad ont commenté sur la nature apostate du déni complet de la Sunna de Mahomet selon le courant sunnite: "Il ne peut être possible qu'un groupe rejette la validité de la Sunna et se nomme "musulman" par la suite" [34]. Dans cette essai "La véracité de la Sunna", Haddad explique que le fondement de l'Islam est le Coran, qui ne peut être perçu comme la parole de Dieu si on rejette inconditionnellement la Sunna (puisque ce statut de parole de Dieu pour le Coran n'a pas été annoncé par d'autre que Mahomet). Il ajoute aussi que dire que la Sunna ne contient aucune preuve n'est pas différent que de rejeter une partie intégrante de la religion. Il cite aussi Ibn Hazm,  Ibn Abd-al-Barr, Al-chafii, Al-Nawawi, Cadi Ayyad ou Ibn Hajar.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les coranistes croient, sur la base de nombreux témoignages historiques , qu'ils datent de la période de Mahomet [35]. Par exemple un dire rapporté du prophète rapporterait :

N'écrivez rien de moi excepté le Coran, si quelqu'un écrit quelque chose à la place du Coran, détruisez-le[36].

Un autre récit conte :

Il a été rapporté au Prophète que quelques individus ont retranscris ces paroles à l'écrit. Il est monté en chaire et après avoir louer Dieu dit : "Quelles sont ces livres que vous écrives par rapport à moi ? Je ne suis qu'un humain. Quiconque garde ces traditions doit les détruire". Nous avons donc collecté ces écrits traditionnelles et avons demandé "Peut-on recueillir des hadiths de toi?" Le Prophète a dit, "Quelque fois vous écrivez des hadiths sur moi; il n'y a rien de mal à cela. Mais celui qui m'attribue volontairement un mensonge a certainement préparé pour lui-même une place en enfer [36].

La prohibition d'hadiths a été reconnu pour avoir continué durant le règle d'Abou Bakr. Selon un témoignage, Aisha dit :

Mon père a recueilli 500 paroles du Prophète. Une fois alors qu'il dormait mais n'était pas à son aise. Je lui ai demandé alors la raison de son inconfort. Quand le soleil s'est levé, il m'a dit "Ma fille, ramène-moi les écrits en ta possession". Je lui ai remis. Il a demand" qu'on lui ramène du feu et il les a brûlés[36].

Selon encore une autre transmission, Abou Bakr dit :

Vous avez rapporté certaines déclarations du Messager d'Allah et auxquels vous disputez entre vous. Après vous, la divergence va s'agrandir. Ne rapportez rien des paroles du Messager d'Allah, et si quelqu'un vous questionne, dites-lui "Il n'y a rien entre vous et nous que le Livre d'Allah, prenons comme autorisé" (halal) ce qui est autorisé et comme interdit (haram) ce qui est interdit [36].

Un autre dire de Mahomet conservé :

Le Prophète nous a commandé de ne rien mettre par écrit[36].

Les érudits coranistes estiment que la prohibition des hadiths est permanente[36]; alors que les érudits sunnites même si ils ne nient pas ces témoignages les considèrent comme temporels. Selon leur pensée, ces recommandations n'étaient là que pour protéger la confusion entre les hadiths et la compilation du Coran. Ils supposent que dès que la compilation du Coran s'est terminé, la prohibition a elle aussi été levé[36]. D'autres théologiens sunnites ne trouvent pas cette explication pertinente,

Différences entre coranistes et submitters[modifier | modifier le code]

En 1974, Rashad Khalifa a découvert un code mathématique dans le Coran basé sur le nombre "19" (74:30-31); les "submitters" ("soumis" en anglais) voient ce code comme la preuve de l'authenticité du Coran et l'un des plus grands signes de Dieu[37]. Il représente un groupe important parmi les musulmans qui n'acceptent que le Coran comme source de guidance religieuse.

Tous les coranistes ne suivent pas Rashad Khalifa, et des coranistes existaient avant lui (par exemple Ghulam Ahmad Parvez au Pakistan). Cependant, Rashad Khalifa est considéré par beaucoup comme l'une des plus grandes figures du coranisme, car il a été celui qui a su faire entendre les arguments coranistes dans le monde entier[38]. Cependant, certains coranistes n'adhèrent pas à toutes ses idées, car il a déclaré être un messager de Dieu et a supprimé deux versets qu'il considérait comme faux (9:128-129), ce que les autres coranistes perçoivent comme étant une hérésie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Coranisme sur witionary
  2. a et b Edip Yuksel, « Theometer or Sectometer » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2015-03-30, 19.org, accessed May 22, 2013.
  3. Ali, Ratib Mortuza, Analysis of Credibility of Hadiths and Its Influence among the Bangladeshi Youth, BRAC University. Retrieved 22 February 2012
  4. « Sheikhs of Alazhar: Quranists are Apostates; and the Evidence from the Holey Book Proves Their Guilt » (consulté le 22 mars 2015)
  5. http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?c=ArticleA_C&pagename=Zone-Arabic-Shariah%2FSRALayout&cid=1236509046287
  6. « About Us » (consulté le 22 mars 2015)
  7. Handbook to Life in the Medieval World, 3-Volume Set - Page 393, Madeleine Pelner Cosman, Linda Gale Jones - 2009
  8. Islam And Modernity - Page 72, N. Hanif - 1997
  9. Kitab wal-ta'tiyya, Salman Farooq
  10. (en) Faysal S. Burhan, « Wisdom (Al-Hikmah) A Paradigm for Social Sunan - A Fresh Look at Islam - », sur Islamic Study
  11. « Le mot Hikma dans le Coran ne signifie pas hadiths et Sunna », sur Droitchemin
  12. (en) Alaaddin Başar, « What is Wisdom (Hikma) ? », sur Questions on Islam,‎ 19-01-2009 12:00:00
  13. Tarek Ghanem, « What Is the Meaning of Hikmah (Wisdom) in Islam? », sur OnIslam,‎ 2015/03/12
  14. Edip Yuksel, Layth Saleh al-Shaiban, Martha Schulte-Nafeh, Quran: A Reformist Translation, Brainbow Press, 2007
  15. « Quran 6:38 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-02)
  16. « Quran 18:54 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-02)
  17. « Quran 6:114 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-02)
  18. « Quran 45:2 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-02)
  19. « Quran 56:77 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-03)
  20. « Quran 77:50 », sur www.bayt-al-hikma.com (consulté le 2015-04-03)
  21. a et b Richard Stephen Voss, Identifying Assumptions in the Hadith/Sunnah Debate, 19.org, Accessed December 5, 2013
  22. Aisha Y. Musa, The Qur’anists, Florida International University, accessed May 22, 2013.
  23. « La prière (pourquoi et comment faire la prière) », sur Islamfrance
  24. « Récapitulatifs des prières surérogatoires et des moments interdits de prières », sur 3ilmchar3i (La science légiférée)
  25. « Pourquoi les chiites font-ils les cinq prières en trois fois? », sur TV Shia
  26. « La purification et la femme », sur Sajidine
  27. « How Can We Observe The Salaat Prayers By Following The Quran Alone? » (consulté le 22 mars 2015)
  28. (en) « How to observe the Contact Prayer (Salah) », sur Submission.org
  29. (en) « Glorious Qur'an on Menstruation », sur Quranicpath
  30. « L'aumône en Islam », sur Islamfrance
  31. du Coran en 2:219: "..."Que doit-on dépenser (en charité)? " Dis : " L'excédent de vos bien." Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditez". .
  32. « Le déroulement du Hajj », sur Sajidine
  33. (en) Joseph A Islam, « Hajj », sur Quransmessage
  34. (Avril, 1999), Haddad, Gibril, The Sunna as Evidence: The Probativeness of the Sunna (La Sunna comme une Evidence: La Véracité de la Sunna, Living Islam, Accessed 22 Jan 2011.
  35. Aisha Y. Musa, Hadith as Scripture: Discussions on The Authority Of Prophetic Traditions in Islam, Palgrave, 2008, pg. 9
  36. a, b, c, d, e, f et g Ali Nasiri, An Introduction to Hadith: History and Sources, MIU PRESS, 2013, pp. 83-98
  37. http://masjidtucson.org/
  38. http://www.islam-soumission.org/5.Prejuges/Coran_Hadiths_Islam.pdf

Liens externes[modifier | modifier le code]