Alaouites

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Ne doit pas être confondu avec Alévisme.
Femmes alaouites, début du XXe siècle.
La famille alaouite el-Assad, qui dirige la Syrie depuis 1970

Les alaouites ou alawites (arabe : ʿalawīy, علويّ, alaouite ; alawite), également appelés noseïris ou nusayris (nuṣayrī, نصيريّ, nosaïrite), ou ansariyas, sont un groupe ethnique et religieux issu du djébel Ansariya au nord de la Syrie.

Au début du XXIe siècle, ils forment entre 10 % et 12 %[1],[2] de la population de la Syrie (12 % à 14 % selon une autre source[3]), et des communautés alaouites existent au Liban et en Turquie, en particulier à proximité de la frontière syrienne (dans l’ancien sandjak d'Alexandrette).

Les trois quarts des alaouites syriens vivent dans la région de Lattaquié[4], où ils représentent près des deux tiers de la population[3].

Les présidents Hafez el-Assad, chef de l’État de 1970 à sa mort en 2000, et Bachar el-Assad, qui a succédé à son père le 17 juillet 2000, sont alaouites.

Origines et histoire[modifier | modifier le code]

Carte présentant la répartition actuelle des Alaouites dans le nord du Levant

Apparition de la secte (IXe siècle)[modifier | modifier le code]

Le fondateur du noséirisme est Muhammad Ibn Nusayr al-Namîri al-`Abdi, mort en 884. D'après la tradition rapportée par les Alaouites, le onzième imam al-Hasan al-'Askarî (mort en 874) lui confie une révélation nouvelle, qui est le noyau de la doctrine alaouite. Les sources les plus anciennes nomment la secte al-Namîriyya d'après la nisba d'Ibn Nousayr, puis au XIe siècle al-Nouṣayriyya s'impose.

Au Xe siècle, la doctrine est transférée en Syrie du Nord, à Alep. Surûr b. al-Qâsim al-Tabarânî, le chef de la communauté nosayrié, quitte la ville en 1032 à cause des guerres incessantes et se rend dans la cité byzantine de Laodicée (Lattaquié). Il est le vrai fondateur des nosaïrites syriens. La dynastie locale des Tanûh semble adopter sa doctrine, al-Tabarânî convertit aussi les paysans de la montagne (jabal ou djebel en arabe selon les régions) de l'arrière-pays. Ses œuvres forment le principal de la tradition écrite. Il meurt à Lattaquié en 1034-1035. Son tombeau est vénéré dans la mosquée al-Sa'rânî, non loin du port.

Domination des Croisés : une attitude ambivalente (XIIe – XIIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Au début du XIIe siècle, l'ouest de la région est conquis par les Croisés. Cependant, la pénétration chrétienne est faible, et on parle peu dans les sources latines des « nossorites ». À partir de 1132-1133, les Nizârites, une secte chiite ismaélienne, plus connue sous le nom d'« Assassins » ou d'« Haschischins », prennent plusieurs forteresses dans le Djebel méridional, dont celle de Kadmous (près de Tartous). Les conflits sont déjà nombreux avec les alaouites. Deux « conciles » organisés à 'Âna, sur le moyen Euphrate, et en 1291 à Safita, dans le but de trouver une conciliation avec la secte nizarite d'Alamut sont des échecs.

En 1188, Saladin prend Djeblé, Lattaquié et le Sahyoun, le Djebel passe à un sultanat ayyoubide. À la fin des Ayyoubides, vers 1220, un prince arabe alaouite venu du Djebel Sinjâr est apparemment appelé par les alaouites contre les ismaéliens qui envahissent le Djebel. D'eux descendraient six importantes tribus alaouites, qui sont les Haddâdiyya (Haddadines), Matâwira (Mataouiras), Mahâliba (Mehelbés), Darâwisa (Darouissas), Numaylâtiyya (Nmeilatiés) et Banî 'Alî (Béni Ali).

Persécutions sous la domination mamelouke (XIIIe – XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

Quand le sultan Baybars prend les châteaux du Sud du Djebel, il essaye de convertir au sunnisme les alaouites en interdisant les initiations et ordonnant la construction de mosquées. Le soulèvement qui suit ces mesures est réprimé, et le sultan Qalâwûn renforce cette politique.

Une relative tranquillité sous l'ordre ottoman, mais un statut social de second rang (XVIe – XXe siècle)[modifier | modifier le code]

Si les ottomans et les alawites finissent au XVIIe et XVIIIe siècle à nouer des relations pacifiques, ce ne fut pas du tout le cas lors de l'arrivée des Ottomans en Syrie. En effet, la conquête de la Syrie par Sélim Ier, en 1516, s'inaugure par un massacre d'alawites : après une brève révolte lors de l'effondrement de l'ordre mamelouk, Sélim convoque à Alep plusieurs milliers de notables et cheikhs alawites, sous prétexte de décider de leurs affectations fiscales et juridiques dans le nouvel ordre ottoman, et les fait sommairement exécuter. Suite à ce massacre, Sélim lance ses troupes à l'assaut de la Montagne alawite et ravage une grande partie des villages peuplés d'alawites[5].

Suite à cet évènement, les relations finissent par s'adoucir : le système des millets accorde toutefois aux alaouites un statut inférieur à celui des gens du Livre, eux-mêmes soumis aux musulmans[3]. Les nosaïrites, poussés par la misère mais plus libres de leurs mouvements se réunissent en bandes qui pillent et rançonnent la région. Les règlements de compte sont fréquents avec les ismaéliens. Le plus grave a lieu en 1808, quand l'émir de Masyaf est assassiné par deux alaouites.

Durant l'aventure d'Ibrahim Pacha, (fils de Méhemet Ali), en Syrie, les Alaouites se révoltent en 1834 et leur soulèvement est durement réprimé, à la fois par les troupes égyptiennes qui occupent la Syrie, mais aussi avec le soutien de l'émir Bachîr Chehab, prince chrétien de la montagne libanaise[6]. Les deux raison majeures de ce soulèvement sont l'accroissement de la pression fiscale (due à l'amélioration du mode de prélèvement) et le projet de circonscription. C'est aussi a ce moment que les Alaouites bénéficient de la première politique non-discriminante à leur égard, puisqu'une des première mesure prises par Ibrahim Pacha est de proclamer l'égalité confessionnelle.

En 1854, le gouvernement ottoman veut contrôler le Djebel et y nomme un chef local, le musir al-Jabal Ismâ'il Beg, gouverneur du district de Safita. Installé à Dreykiche, celui-ci met fin aux luttes incessantes des différentes familles rivales et les soumet. En échange d'un tribut fixe versé au gouvernement, celui-ci lui laisse tout pouvoir sur le pays. Mais en 1858, il est trop puissant et destitué par Tahîr Pacha. À plusieurs reprises, et surtout en 1870 et 1877, des troupes ottomanes ravagent le pays, brisent la résistance des tribus et érigent des mosquées, qui restent vides.

Émancipation graduelle sous la tutelle mandataire française (1918-1944).[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'État des Alaouites.

Après la Première Guerre mondiale, les Français, qui reçoivent le mandat sur la Syrie, créent un Territoire des Alaouites. Se méfiant d'abord du nationalisme arabe des sunnites, ils encouragent pendant l'entre-deux-guerres un particularisme alaouite qui veut faire de ceux-ci un peuple à part entière, n'ayant rien à voir avec les Arabes [réf. nécessaire] (assimilés dans l'ensemble du Moyen-Orient aux sunnites) et dont l'histoire remonterait aux Phéniciens, à la manière des Maronites au Liban.

Après la Grande Guerre, les alaouites sont toujours économiquement inférieurs aux sunnites. Les hommes occupent des emplois de subalternes ou s'engagent dans l'armée, alors que les femmes occupent des fonctions de domestiques auprès des sunnites[3].Les Alaouites sont probablement la minorité du Levant ayant le plus bénéficié du système mandataire, (si on exclut les Maronites) y ayant gagné un affranchissement graduel et une ascension sociale très notable. Un autonomisation notable a été le droit pour les alaouites d'être jugé selon leurs propres normes dans les questions de statut personnel, consacrant ainsi la reconnaissance officielle de leur singularité confessionnelle[7].

Indépendance et prise de pouvoir du clan Assad (1970 à nos jours).[modifier | modifier le code]

Suite à l'indépendance puis au cours règne de la République arabe unie, une série de coups d'État (1963, 1966, 1970) permet aux alaouites, sous la direction d'Hafez el-Assad, d'atteindre le sommet de la société syrienne[3]. Ils intègrent massivement les forces armées[8]. En parallèle, les alaouites sont sujet à un exode rural important, ce qui fait gonfler leur présence en ville[8].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Jusque dans les années 1920, ils sont principalement désignés sous les termes de Nosayris ou d'Ansaris, termes qui renvoient à leur différence par rapport à l'islam. Le terme d'alaoui suggère le rapprochement avec Ali, le cousin et gendre de Mahomet, et ainsi avec le chiisme[9].

Doctrine alaouite[modifier | modifier le code]

La doctrine religieuse des Alaouites repose sur la croyance en une triade composée d'Ali dit le Sens ou l'Essence (ma'na), de Mahomet qui serait son Nom (ism) ou son Voile (hijāb) et de Salman le Perse qui serait sa Porte (bāb). Selon les Alaouites, Ali a créé Mahomet qui lui-même a créé Salman le Perse[10]. Ainsi, Mahomet a un rôle secondaire au sein de l'alaouisme ; il n'est que celui qui professe une version limitée et simpliste de la religion s'adressant aux masses ignorantes, la vraie foi n'étant réservée qu'aux seuls initiés[3].

La religion alaouite se transmet, à l'image des cultes juif et druze, essentiellement de façon héréditaire, les conversions étant très difficiles[3].

L'initiation est réservée aux hommes, fils de deux parents alaouites, âgés entre 16 et 20 ans. Les femmes ne sont pas initiées, car elles sont jugées « naturellement élevées », contrairement aux hommes qui doivent eux apprendre à être perspicaces[3].

Les spécialistes identifient dans la doctrine alaouite des restes de néoplatonisme et de gnose préislamique. Habituellement assimilée à une variation de l'islam chiite, elle s'en distingue néanmoins par des différences importantes : l'absence de mosquées, d'imams, ses particularités doctrinales, d'où sa position aux marges du monde musulman[11].

La doctrine alaouite professe la croyance de la bénédiction de l'Esprit saint dans la succession des imams chiites. Leur livre saint est le Coran, dont ils tirent toutefois une interprétation particulière, jugée non conforme à l'Islam (notamment concernant le principe islamique fondamental d'unicité divine ou « Tawhid ») par la majorité de la communauté musulmane.

La cosmogonie alaouite est dialectique : au début des temps, les âmes des croyants sont des lumières autour de Dieu et le louent, puis se révoltent en doutant de Sa divinité. Elles sont alors précipitées sur terre où elles sont enfermées dans des corps matériels condamnés à la métempsycose. Mais elles ont une chance de se racheter : en effet, Dieu leur apparaît dans l'histoire pour les contraindre à l'obéissance.

La succession : par exemple les prophètes sont Adam, Noé, Jacob, Moïse, Salomon, Jésus, et Mahomet, les successeurs sont Abel, Seth, Joseph, Josué, Asif ibn Barkhiya, saint Pierre, et Ali.

Celui qui reconnaît le mâ'na est sauvé, libéré du cycle, son âme redevient étoile, et retourne à travers les sept cieux vers le ġâya, le « but », c'est-à-dire la contemplation (mu'âyana) de la lumière divine. Mais la réincarnation peut être une punition.

Timbre poste syrien surchargé Alaouites.

La doctrine mystique alaouite est fondée sur le sens caché (bâtin), la masse des fidèles ignorant le sens profond du message divin, réservé aux seuls initiés. Ici, les interprétations divergent.

Il existe une soixantaine de groupes alaouites qui se réunissent en deux tendances : les haidariés, présents principalement en Turquie (Antioche, Alexandrette, Adana), et les kalaziés, essentiellement syriens. Les haidariés se subdivisent entre les chamaliés (« du Nord » en arabe) et les ghaibiés (« occultés »). Les haidariés chamaliés pensent qu'Ali a pour demeure le soleil que représente Mahomet, alors que les haidariés ghaibiés assimilent plutôt Ali au soleil et Mahomet à la lune. À l'inverse, les kalaziés identifient Ali à la lune et Mahomet au soleil[3].

Fêtes et pratiques[modifier | modifier le code]

Le ramadan est pratiqué; on célèbre l'Aid al-saghîr. De plus, comme les autres chiites, ils célèbrent l'Achoura, qui commémore le martyre de Hussein à Karbala et ils célèbrent le Ghadir Khumm. Ils célèbrent également de nombreuses fêtes chrétiennes : Noël, l'Épiphanie, Pâques[12].

Le culte des saints, comme souvent, est une autre trace de piété. Le 21 mars, les alaouites fêtent également Norouz, la fête zoroastrienne kurdo-perse du printemps[3].

Il leur est interdit de manger certains aliments, à savoir l'anguille, le poisson noir, le lièvre, le chameau, ainsi que les animaux qui furent mal abattus[3].

Les alaouites sont-ils musulmans?[modifier | modifier le code]

Comme pour les Druzes, il n'y a pas d'unanimité parmi les théologiens sunnites quant à l'appartenance des alaouites à l'islam. Le frère de l'ancien président syrien Hafez el-Assad maria un de ses fils avec une sunnite issue de la famille régnante saoudienne, pourtant wahhabite. Assad obtint aussi de juristes libanais tant sunnites que chiites, tels Moussa Sadr[11], des fatwas reconnaissant les alaouites comme musulmans, la présidence de la République de Syrie ne pouvant constitutionnellement être assumée que par un musulman. Néanmoins, pour la majorité des théologiens sunnites, les alaouites sont des hérétiques[4]. L'Islam chiite des Alaouites est assez différent de l'Islam chiite iranien : il n'y a par exemple, pas de flagellation individuelle pour commémorer le martyre d'Ali chez les Alaouites, mais les chiites alaouites rejoignent les grandes divergences qui opposent les chiites (dont Iraniens) aux sunnites.

Le culte alaouite, du moins dans sa « face visible », se rattache au chiisme à travers sa reconnaissance du 11e imam chiite descendant d'Ali Hasan al-Askari, mais s'éloigne du chiisme duodécimain par sa non-reconnaissance du 12e imam. Selon les alaouites, Hasan al-Askari aurait transmis l'essentiel de leur doctrine religieuse à Nuçayr, fondateur officiel de l'alaouisme[3].

Les alaouites n'ont pas de mosquée - les cimetières sont leurs seuls sites religieux officiels - ; ils tiennent leurs réunions de prière dans des maisons. Les alaouites rejettent le pèlerinage à La Mecque, qui relève à leurs yeux de l'idolâtrie, et ne se préoccupent pas d'aumône ou de jeûne. Le vin est vénéré, car il est un symbole solaire et divin[3].

Relations inter-religieuses[modifier | modifier le code]

Les alawites ont été particulièrement mal considérés et très longtemps maltraités par la majorité sunnite, entretenant à l'inverse des relations plutôt cordiales avec les autres minorités du Proche-orient, à la notable exception de leurs voisins ismaéliens. En effet, ils n'hésitent pas, après une période d'affrontement et de résistance, à nouer des rapports amicaux avec les Croisés[13]. Leur traitement est particulièrement rigoureux sous l'ordre mamelouk, et leur condamnation s'appuie essentiellement sur un fatwa ayant fait date à leur égard. Ibn Taymiya (1263-1328), grand jurisconsulte très écouté, écrit à leur sujet au XIIIe siècle :

"Les Nusayris sont plus infidèles que les juifs et les chrétiens, plus infidèles encore que bien des idolâtres. Ils ont causé plus de préjudices à la communauté de Muhammad que les infidèles belligérants comme les Francs, les Turcs et d'autres encore. Aux musulmans ignorants ils se présentent comme chiites, bien qu'en réalité ils ne croient pas en Allah, en son prophète e son livre. Chaque fois qu'ils le peuvent, ils font couler le sang des musulmans (...). La Guerre et le châtiment contre eux, conformément à la loi islamique, sont parmi les plus grands actes de piété et les obligations les plus importantes. Il est agréable à Allah qu'on mène la guerre sainte contre eux !"[14]

Outre cette hostilité générale, une animosité pluriséculaire oppose les Alaouites à leurs voisins immédiats, ismaïlites en rivalité pour le contrôle de certains points stratégiques comme la forteresse de Qadmûs[15].

Avec les sunnites, les Alaouites, par la suite, ont contribué à l'émergence du nationalisme et du socialisme pan-arabe, de même qu'avec des Arabes chrétiens (comme Michel Aflak). Ensemble sunnites, chiites et chrétiens se retrouvent dans le parti Baas (de même en Irak, pays voisin).

Fondamentalisme religieux[modifier | modifier le code]

Le fondamentalisme religieux, à la différence des Iraniens, est rare chez les chiites alaouites, qui sont plutôt laïcs, car la doctrine de ce groupe religieux comporte plusieurs aspects ou rites qu'ils partagent avec les chrétiens. Les Alaouites accordent aussi beaucoup d'importance à l'armée et au monde militaire, dont les dirigeants actuels de la Syrie (famille Assad) sont issus. Les valeurs du travail et de la famille sont plutôt étendues, et ils cherchent à entreprendre avec le voisin, plutôt qu'à le combattre.

Alaouites célèbres[modifier | modifier le code]

L'écrivaine et journaliste syrienne Samar Yazbek, opposante au régime Assad et exilée en France, est également alaouite[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fabrice Balanche, « Le cadre alaouite I : une secte au pouvoir », Outre Terre 2, 14, , p. 73-96
  2. (en) Charlotte McDonald-Gibson, « Syrians flee their homes amid fears of ethnic cleansing », The Independent, .
  3. a b c d e f g h i j k l et m Randa Kassis et Alexandre Del Valle, Comprendre le chaos syrien, Des révolutions arabes au jihad mondial, Paris, L'Artilleur, , 444 p., chap. III (« L'énigme alaouite et la question des minorités »), p. 165-241
  4. a et b Frédéric Pichon, Syrie : Pourquoi l'Occident s'est trompé, Éditions du Rocher, 2014, p. 28
  5. Abdallah Naaman, Les alawites, histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse., Paris, Erick Bonnier, , 529 p. (ISBN 9782367600741), p. 68
  6. Abdallah Naaman, Les Alawites, histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse, Paris, Editions ErickBonnier, , 359 p. (ISBN 9782367600741), p. 83
  7. Abdallah Naaman, Les Alawites, histoire mouvementé d'une communauté mystérieuse., Paris, Editions Erickbonnier, , 359 p. (ISBN 978 236 760 0741), p. 114
  8. a et b Zakaria Taha, Syrie, Louvain-la-Neuve, De Beck, , 137 p. (ISBN 978-2-8073-0647-9), p. 48
  9. Frédéric Pichon, Syrie : Pourquoi l'Occident s'est trompé, Éditions du Rocher, 2014, p. 27-28
  10. Serge Jodra, « Alaouites. », sur www.cosmovisions.com (consulté le 19 novembre 2016)
  11. a et b Frédéric Pichon, « Les horizons de la géopolitique iranienne », Conflits, no 6, juillet-septembre 2015, p. 51-53.
  12. Frédéric Pichon, Syrie : Pourquoi l'Occident s'est trompé, Éditions du Rocher, 2014, p. 29
  13. Abdallah Naaman, Les Alawites, Histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse, Paris, Erick Bonnier, , 359 p. (ISBN 9782367600741), p. 67
  14. Abdallah Naaman, Les alawites, Histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse., Paris, Erick Bonnier, , 359 p. (ISBN 9782367600741), p. 65
  15. Abdallah Naaman, Les Alawites, histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse., Paris, Editions Erickbonnier, , 359 p. (ISBN 978 236 760 0741), p. 60
  16. Samar Yasbek, Les Portes du Néant, Paris, Stock, , 344 p. (ISBN 978-2-253-07011-5)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marc Aractingi et Christian Lochon, Secrets initiatiques en Islam et rituels maçonniques, Éd. L'Harmattan, Paris, 2008 (ISBN 978-2-296-06536-9).
  • André Cholley, « Le pays des Alaouites d'après J. Weulersse », Annales de Géographie, Année 1945, Volume 54, no 293, p. 53-59
  • René Dussaud, Histoire et religion des Nosairîs, Paris, Librairie Émile Bouillon, coll. « Bibliothèque de l'École des hautes études. Sciences philologiques et historiques » (no 129), , xxxv-211 p., 25 cm (notice BnF no FRBNF32064265, lire en ligne)
    Le mémoire de René Dussaud utilise sur sa page de titre la lettre « ṣ » (« s » avec point souscrit), lettre non reprise dans les catalogues de bibliothèques. Le document disponible sur le site Archive.org regroupe le mémoire de René Dussaud et un mémoire de François Martin, Textes religieux assyriens et babyloniens : transcription, traduction et commentaire, publié en 1900 chez le même éditeur dans le même cadre d'études supérieures. Ces deux mémoires sont dans le domaine public aux États-Unis (exclusivement), en raison de leur publication avant le 1er janvier 1923.
  • Randa Kassis et Alexandre del ValleComprendre le chaos syrien, Des révolutions arabes au jihad mondial, Paris, L'Artilleur, 2016, 444 p.
  • Henry Lammens, Voyage au pays des Nosairis, Revue de l'Orient chrétien, 1899, p. 572-590.
  • Henry Lammens, Voyage au pays des Nosairis, Revue de l'Orient chrétien, 1900, p. 99-117, p. 303-318 et p. 423-444.
  • Henry Lammens, Les Nosairis dans le Liban, Revue de l'Orient chrétien, 1902, p. 442-477.
  • Sabrina Mervin, « L’ « entité alaouite », une création française », in: Le choc colonial et l'islam, La Découverte, 2006 (ISBN 978-2-7071-4696-0)
  • Alain Nimier (pseudonyme de Abdallah Naaman), Les Alawites, éditions Asfar, Paris, 1987, 70 pages. (ISBN 2-906983-01-2)
  • Abdallah Naaman, Les Alawites. Histoire mouvementée d'une communauté mystérieuse, éditions Erick Bonnier, Paris, 2017, 360 pages.
  • Bruno Paoli, « Des Alaouites de Syrie (1) : un autre islam », Les carnets de l’Ifpo, Beyrouth, IFPO,‎ (lire en ligne).
  • (en) Syncretistic Religious Communities in the Near East: Collected Papers Od the International Symposium "Alevism in Turkey and Comparable Syncretistic Religious Communities in the Near East in the Past and Present" Berlin, 14-17 April 1955, Krisztina Kehl-Bodrogi, Barbara Kellner Heinkele, Anke Otter Beaujean éd., Brill, 1997.

Liens externes[modifier | modifier le code]