Valeo

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Valeo
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Création 1923 : Ferodo
Dates clés 1980 : changement de nom
Fondateurs Eugène Buisson
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : FR
Slogan Smart technology for smarter cars[1]
Siège social Rue Bayen - Paris 17e
Drapeau de France France
Direction Jacques Aschenbroich
Activité Équipement automobile
Produits Systèmes intégrés et composants pour automobiles
Filiales Valeo (Ireland) (d), Valeo (Germany) (d), Valeo (South Korea) (d), Valeo (Japan) (d), Valeo (Brazil) (d), Valeo (United States) (d) et Valeo (d)
Effectif 113600 (Décembre 2018)[2]
SIREN 552030967Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR79552030967[3]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web valeo.com

Capitalisation 11,76 milliards d'€
Chiffre d'affaires en augmentation 19,1 milliards d'euros (2018) [4]
+ 4% vs 2017
Résultat net en augmentation 1003 millions d'euros (2017)[5]
+ 5,4% vs 2016

Valeo est un équipementier automobile français. Le groupe a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 19,1 milliards d’euros. Valeo emploie 113 600 salariés dans 33 pays répartis sur 186 sites de production, 21 centres de recherche, 38 centres de développement et 15 plates-formes de distribution. Valeo est membre de l'association européenne des équipementiers automobiles, le CLEPA. En 2018, comme en 2017 et 2016, Valeo se classe à la première place du palmarès des déposants de brevets en France selon l'INPI avec 1 355 demandes de brevets publiées en 2018[6],[7],[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Société anonyme française du Ferodo - SAFF

Eugène Buisson est depuis 1910 le distributeur et agent exclusif en France des produits de friction de la société anglaise Ferodo (Ferodo ltd)[9]. Il dépose des brevets d'inventions en 1922[10] et, en 1923, il crée la Société anonyme française du Ferodo (SAFF) et ouvre une usine à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour produire des garnitures de freins et d’embrayages sous licence de Ferodo.

La société absorbe en 1927 la filature d'amiante de Condé (Normandie)[9]. En 1928, elle fusionne avec La Plastose[11], son fournisseur de résines phénoliques et poudres de moulage, qui possède des usines à Niort (Deux-Sèvres), Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et Cahan[12] en Normandie. La SAFF internalise ainsi la chaîne complète de fabrication de garnitures de freins : les tissus d'amiante sont imprégnés de vernis à base de résines phénoliques et sont façonnés pour former des garnitures tissées. En 1934, la SAFF absorbe son concurrent fabricant de garnitures Flertex, dont l'usine est située à Épinay-sur-Seine.

En 1932, la société dirigée par Jacques Vandier « élargit son activité à la production d’embrayages et la SAFF entre en bourse »[13]. Une politique active de dépôts de brevets et d'acquisitions de licences auprès de ZF Sachs, BorgWarner et Daimler Motor Company est menée. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, l’entreprise dispose de la quasi-totalité des brevets ou licences de brevets concernant les embrayages[14]. En 1938, une publicité de la société indique qu'elle tient 90 % de parts du marché automobile français pour les garnitures de friction et qu'elle produit des embrayages et disques de freins, des joints industriels, des poudres à mouler, résines, isolants et applications de l'amiante. Elle emploie 1 500 ouvriers dans cinq usines.

La SAFF poursuit sa croissance externe. Elle acquiert en 1943 le site de Rochefort-Andouillé (Mayenne) de la Compagnie française de l'amiante du Cap, créée par Frédéric Chaplet, dont l'activité de filature de tissus d'amiante est transférée en 1953 à Condé-sur-Noireau (Normandie). En 1952 est créée l'Union de Fabricants de garnitures (UFAGA) pour réunir deux acquisitions récentes de concurrents, Hersot et Nafra, spécialisés dans les garnitures de freins[9]. La SAFF achète la Société française de l'amiante à Viry-Châtillon en 1956[9]. Ainsi, « dans les années 50, l’entreprise se modernise et se développe hors de la région parisienne en construisant de nouvelles usines, notamment en Normandie (garnitures de friction) et à Amiens (embrayages). En 1953, l’entreprise a 30 ans. Les embrayages, dont la technologie est en constante évolution, deviennent sa première activité[14]. »

À partir des années 1960, la société commence à se diversifier : systèmes thermiques (1962), composants, systèmes et équipements électroniques (1963), éclairage et systèmes électriques (à partir de 1970)[9].

Après Mai 68, de jeunes journalistes du mensuel J'accuse viennent en reportage en décembre 1970, dans le sillage du Tribunal populaire de Lens en 1970 et de la vague de séquestrations de cadres qui a suivi, dans des entreprises où les ouvriers sont exposés à un travail dangereux pour leur santé. Le 17 décembre 1970, à l'usine Ferodo de Condé-sur-Noireau, dans le Calvados, exposée aux maladies professionnelles, de jeunes ouvriers protestant contre le licenciement d'un ancien[15] séquestrent le chef d'atelier, puis trois cadres, qui sont libérés grâce aux syndicalistes. La polémique devient nationale. La CGT intervient pour se dire « opposée à certaine campagne visant à identifier les techniciens, cadres et ingénieurs au patronat »[15], par la voix de son secrétaire général Georges Séguy lors d'une conférence de presse à Brive[16][source insuffisante], même si dans un article du 28 décembre, le Nouvel Observateur dénonce « une conception militariste de la hiérarchie » qui « fonctionne comme à l'armée », selon le responsable de l'Union départementale CFDT[15].

Le , la société prend le nom de Valeo (« Je vais bien » en latin), ce nom étant à l'époque celui de la filiale italienne du groupe SAFF et hors du secteur automobile[14].

C’est à partir du début des années 1980 que Valeo atteint la dimension d'une entreprise internationale parmi les plus importantes du secteur de l'équipement automobile, en conduisant une stratégie de redéploiement externe par de très nombreuses acquisitions. Valeo poursuit parallèlement la rationalisation de son portefeuille d'activités, avec par exemple la cession de son activité de câblage à l'allemand Leoni. Valeo est dirigé par Noël Goutard de 1987 à 2000[17],[18].

Le 17 décembre 2008, Valeo annonce qu'il va supprimer 5 000 emplois dans le monde[19], dont 1 600 en France[20]. L’objectif du groupe est d'atteindre une marge opérationnelle supérieure à 7 % avant 2015 et de se positionner parmi les plus importants équipementiers mondiaux, notamment par la poursuite de son développement en Asie et dans les pays émergents.

Entre mars 2001 et mars 2009, le groupe est dirigé par Thierry Morin. Il est remplacé depuis par Jacques Aschenbroich (ancien directeur de la branche vitrage de Saint-Gobain). Celui-ci lance un nouveau plan stratégique en mars 2010[21].

En mai 2013, Valeo cède sa branche Sécurité Habitacle (VSS) au Japonais U-Shin .

Le , Valeo réintègre le CAC 40 après 13 ans d'absence et une augmentation de ses actions de 630 % en 5 ans [22].

En décembre 2015, Valeo rachète les entreprises allemandes Peiker (de)[23] et Spheros (de)[24]. Le 31 octobre 2017, Valeo finalise l'acquisition pour 819 millions d'euros de FTE, une entreprise allemande spécialisée dans la production de boîte de vitesses[25].

En 2017, Valeo présente son prototype de véhicule électrique low-cost lors du salon de Las Vegas[26].

Organisation[modifier | modifier le code]

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Le site de Reims.

En 2018, Valeo emploie 113 600 salariés dans 33 pays, sur 186 sites de production, 21 centres de recherche, 38 centres de développement et 15 plates-formes de distribution[27].

Activité internationale et endettement[modifier | modifier le code]

  • Chiffre d’affaires total de 19,1 milliards d’euros, en hausse de 4%[28] :
    • Performance équilibrée entre l’activité première monte (+ 10 %) et le marché du remplacement (+ 8 %) ;
    • Performance du chiffre d’affaires première monte supérieure de 6 points à celle du marché.

Europe : croissance de 0 %, supérieure de 1 points à celle du marché.

Chine : croissance de 13 %, inférieure de 3 points à celle du marché.

Amérique du Nord : croissance de 20 %, supérieure de 3 points à celle du marché.

Amérique du Sud : croissance de 2 %, supérieure de 12 points à celle du marché.

  • Marge opérationnelle en 2018 de 1,2 milliard d’euros, soit 6,3% du chiffre d'affaires[29] ;
  • Résultat net part du Groupe en 2018 de 546 millions d’euros[30] ; 
  • Génération de cash flow libre de 161 millions d’euros[31]

Endettement financier net de 2,248 milliards d’euros en 2018[32]

Quatre grands pôles d’activités[modifier | modifier le code]

Le Groupe se divise en quatre grands pôles d’activités avec douze familles de produits, répartis comme suit :

  1. Pôle Systèmes de confort et d'aide à la conduite (CDA) :
    • Commandes intérieures intuitives ;
    • Aide à la conduite ;
    • Véhicules connectés.
  2. Pôle Systèmes de Propulsion (PTS) :
    • Électrification ;
    • Automatisation des transmissions ;
    • Moteur propre.
  3. Pôle Systèmes Thermiques (THS) :
    • Therm. habitacle ;
    • Therm. du groupe motopropulseur ;
    • Therm. compresseurs ;
    • Therm. face avant ;
    • Therm. véhicules commerciaux
  4. Pôle Systèmes de Visibilité (VIS) :
    • Systèmes d'éclairage ;
    • Systèmes d'essuyage.

En outre, Valeo dispose d’une activité de deuxième monte : Valeo Service, qui fournit des pièces et accessoires de rechange pour les constructeurs et pour le marché indépendant du rechange[33].

Un des axes de recherche et de développement des activités d'innovation de Valeo est la sécurité du conducteur et des éléments de son environnement ainsi que la réduction des émissions de CO2 et l’électrification des véhicules[34]. En novembre 2013, Valeo s'associe avec le japonais Fujitsu Tenn dans le cadre d'un partenariat portant sur la détection d'obstacles : l'équipementier français développe une caméra associée à un radar conçu par son partenaire japonais[35].

Présidents-directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Marques de Valeo[modifier | modifier le code]

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

Normes IFRS (millions d'€) :

  • 2004 : 9 229
  • 2005 : 9 933
  • 2006 : 9 550
  • 2007 : 9 689 (hors câblage)
  • 2008 : 8 677
  • 2009 : 7 499
  • 2010 : 9 632
  • 2011 : 10 868[36]
  • 2012 : 11 759[37]
  • 2013 : 12 110 [38]
  • 2014 : 12 725 13
  • 2015 : 14 500
  • 2016 : 16 500
  • 2017 : 18 600
  • 2018 : 19 124

Répartition du CA par pôle d'activités[modifier | modifier le code]

En 2018, la répartition du chiffre d'affaires par pôles d'activités est la suivante[39] :

  • systèmes de visibilité (29,8%) : équipements d'éclairage et de signalisation (feux, projecteurs antibrouillards) et systèmes d'essuyage ;
  • systèmes de propulsion (26,3%) : systèmes électriques (démarreurs, alternateurs) et systèmes de transmission ;
  • équipements thermiques (23,6%) : équipements et modules destinés à l'habitacle (systèmes de chauffage et de climatisation, compresseurs) et au moteur (refroidisseurs, échangeurs d'huile) ;
  • systèmes de confort et d'aide à la conduite (19,6%) : systèmes de commutation et de détection, équipements de sécurité (systèmes d'accès sans clef, antivols de direction) ;
  • autres (0,7%).

Marge opérationnelle[modifier | modifier le code]

Normes IFRS (% du CA)

  • 2004 : 3,6 %
  • 2005 : 3,1 %
  • 2006 : 2,8 %
  • 2007 : 3,3 %
  • 2008 : 2,7 %
  • 2009 : 1,8 %
  • 2010 : 6,4 %
  • 2011 : 6,5 %[36]
  • 2012 : 6,2 %[37]
  • 2013 : 6,6 % [40]
  • 2014 : 7,2 % 13
  • 2015 : 7,7 %
  • 2016 : 8,1 %
  • 2017 : 7,8 %
  • 2018 : 6,3 %

En 2018, les prises de commandes s’élèvent à 24,2 milliards d’euros[41]. Elles sont portées par :

  • les produits et systèmes innovants qui représentent 30 % des prises de commandes ; 
  • l’accélération du développement du Groupe en Asie et dans les pays émergents. L’Asie représente 41 % des prises de commandes ; 
  • la Chine (25 % des prises de commandes, 13 % du chiffre d’affaires première monte) est le premier pays du Groupe.

Controverses[modifier | modifier le code]

Contentieux sociaux[modifier | modifier le code]

Le 11 septembre 2006, Valeo est condamnée à payer 4,3 millions d'euros de suppléments d'indemnités en raison de 260 licenciements économiques requalifiés en abusifs pour défaut de procédure dans son usine de Labastide-Saint-Pierre[42]. Près d'un siècle après les premières contaminations par l'amiante sur son site de Condé-sur-Noireau (amiante présent dans les systèmes d'embrayage ou les garnitures et plaquettes de freins) et après plus de dix ans de procédure pénale, Valeo et plusieurs de ses dirigeants, puis son propre médecin du travail[43], sont mis en examen en 2006 et 2007 pour homicides, blessures involontaires et non-assistance à personnes en péril[44].

Le groupe Valeo a depuis mis en place des procédures très strictes de maîtrise du risque amiante, tant pour ses salariés que pour ses retraités. Ce dispositif a fait l’objet d’un protocole d’accord national signé le 10 avril 2009 avec le ministère de l’Écologie et du Développement durable[45].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Une nouvelle signature et une campagne internationale pour Valeo », Après-vente Auto,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2018)
  2. [1]
  3. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ » (consulté le 4 septembre 2019)
  4. Valeo réduit encore ses coûts après une chute du bénéfice en 2018, Le Point, 21 février 2019
  5. Valeurs Boursorama
  6. L'Usine Nouvelle, « Valeo, PSA et Safran, trio de tête du dépôt de brevets en France en 2018 - Propriété intellectuelle », Hebdomadaire,‎ (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2019)
  7. Valeo, PSA, Safran… qui a déposé le plus de brevets en France en 2017?, Challenges, 28 mars 2018
  8. « Valeo dépasse PSA et devient le numéro 1 du dépôt de brevet en France », Challenges, 27 mars 2017.
  9. a b c d et e « Valeo, quelle histoire ».
  10. Brevets français et internationaux d'Eugène Buisson en 1922 : Brevet US 1547408 Brevet US 1526203 Brevet US 1493803 Brevet US 1588305 Brevet DE 416 805 Brevet CH 105759
  11. Michel Bernier, Le XXe sièclè en Deux-Sèvres, Niort, Geste, , 319 p. (ISBN 2845610041 et 9782845610040), p. 102.
  12. Usine du Rocray à Cahan, à 10 km de Condé-sur-Noireau
  13. Frank Bournois, Sébastien Point, Jacques Rojot, Jean-Louis Scaringella, RH - Les meilleures pratiques CAC 40 / SBF 120, Paris, Editions Eyrolles, , 766 p. (ISBN 2212043090 et 9782212043099), p. 746.
  14. a b et c « L’histoire de Valeo », sur valeo.com.
  15. a b et c « Ferodo : Le pouvoir d'autorité et de décision de l'usine », Informations correspondance ouvrière, n°103-104, mars-avril 1971, sur http://archivesautonomies.org (consulté le 18 avril 2019). [PDF]
  16. Le Monde, 23 décembre 1970.
  17. Noël Goutard, L'Outsider : chroniques d'un patron hors normes, Village mondial, coll. « Management », , 216 p. (ISBN 978-2-7440-6164-6, présentation en ligne).
  18. « L'Outsider : chroniques d'un patron hors normes », sur franceculture.fr, France Culture (consulté le 10 février 2018).
  19. Valeo s'apprête à supprimer 5 000 emplois emplois dans le monde
  20. Valeo va supprimer 5 000 emplois dans le monde, dont 1 600 en France
  21. Valeo présente son nouveau plan stratégique et ses objectifs financiers à moyen terme
  22. Valeo méritait-il de retrouver le CAC 40 ?, Challenges, 2 juillet 2014
  23. Valeo acquiert Peiker et se renforce dans la voiture autonome
  24. Valeo acquiert Spheros pour profiter de l'essor mondial du transport en commun
  25. Le Point, magazine, « Automobile: Valeo finalise l'acquisition de FTE », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2017)
  26. « Valeo présente son véhicule électrique urbain », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2018)
  27. « VALEO France », sur www.top-employers.com (consulté le 16 juillet 2019)
  28. « Chiffres clés financiers », sur Valeo (consulté le 16 juillet 2019)
  29. « autoactu.com - l'information automobile professionnelle », sur www.autoactu.com (consulté le 16 juillet 2019)
  30. « Forte baisse des résultats de Valeo », sur FIGARO, (consulté le 16 juillet 2019)
  31. « Valeo prend la mesure de la conjoncture automobile - Actualités Corporate », sur L'AGEFI, (consulté le 16 juillet 2019)
  32. « Chiffres clés financiers », sur Valeo (consulté le 16 juillet 2019).
  33. « Valeo accélère la disponibilité de ses produits de première monte », sur www.decisionatelier.com, (consulté le 23 juillet 2019)
  34. « Innovation tous azimuts chez Valeo », sur Les Échos, (consulté le 23 juillet 2019).
  35. Communiqué de presse [PDF]
  36. a et b http://www.valeo.com/nos-activites/[2]
  37. a et b http://www.valeo.com/investisseurs-et-actionnaires/chiffres-cles.html
  38. http://www.valeo.com/le-groupe/profil-du-groupe-valeo.html
  39. « Valeo : Actionnaires Dirigeants et Profil Société », sur www.zonebourse.com (consulté le 1er mai 2019).
  40. http://www.valeo.com/medias/upload/2014/02/31107/resultats-2013-communique-de-presse.pdf
  41. « Valeo : Résultats 2018 en ligne avec la guidance du 25 octobre 2018 », sur Bourse Direct (consulté le 16 juillet 2019)
  42. « Pas vu d'amiante dans la cave de Natascha », Le Plan B, no 4, octobre 2006, p. 8.
  43. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/amiante-le-medecin-du-travail-mis-en-examen_468056.html
  44. http://www.liberation.fr/societe/010160960-conde-sur-noireau-ravage-par-un-siecle-d-amiante
  45. http://www.mayenne.pref.gouv.fr/communiques-63-installation-de-la-commission-pour-la-mise-en-securite-du-site-de-rochefort-a-andouille.php

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]