Thierry de Peretti

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Thierry de Peretti
Description de l'image Defaut.svg.
Naissance (50 ans)
Ajaccio
Nationalité Drapeau de France Français
Profession Acteur
Metteur en scène
Réalisateur
Scénariste
Films notables Saint Laurent
Une vie violente

Thierry de Peretti né le à Ajaccio, est un acteur, réalisateur et metteur en scène français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il commence sa formation au cours Florent au sein de la classe libre, dans la promotion des comédiens Jean-Paul Rouve, Jeanne Balibar, Ariane Séguillon, Eric Berger, Valérie Bonneton, du metteur en scène et administrateur de la Comédie Française Eric Ruf, et du photographe Grégory Herpe. En 2001, il est lauréat de la Villa Médicis Hors les murs et obtient le prix de la Révélation théâtrale du Syndicat national de la critique[1].

Au théâtre, il a notamment joué sous la direction de Thibault de Montalembert dans la Lettre au père de Kafka, de Guillaume Gallienne, à Tokyo, dans Huis clos de Sartre, de Pierre Vial dans Le Soulier de satin de Claudel, de Christiane Cohendy dans Still Life d’Emily Mann et dans Saleté de paix d’Anita Langoff.

Il a également joué dans les spectacles qu'il a mis en scène : L'Heure de lynx de P.O. Enquist, Quai Ouest, Sallinger et Le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès, Une envie de tuer de Xavier Durringer, Révolution avec chien IIe, de Tim Krohn, Valparaiso de Don DeLillo, Les Brouillons d’une saison en enfer de Rimbaud, Richard II de Shakespeare, Gengis parmi les Pygmées de Gregory Motton, Le Mystère de la rue Rousselet d'Eugène Labiche, Illuminations - Coloured Plates d'Arthur Rimbaud et Le Jour des meurtres dans l'histoire d'Hamlet de Koltès.

Au cinéma, il a tourné notamment sous la direction de Patrice Chéreau dans Ceux qui m'aiment prendront le train, de Bertrand Bonello dans De la guerre, d'Orso Miret dans Le Silence, d'Alain Raoust dans L'Été indien, de Vincent Ravalec dans La Merveilleuse Odyssée de l'idiot toboggan. Il a également tourné dans de nombreux courts-métrages (Laurent Bouhnik, Adrian Smith, Marie Garel Weiss...).

En 2005, il réalise un premier film court, Le Jour de ma mort.

À la radio, il réalise et met en voix pour France Culture de nombreux textes contemporains et produit un Atelier de Création Radiophonique (ACR).

Il est artiste associé au Pavillon du Palais de Tokyo en 2007.

Thierry de Peretti dédie son long métrage Les Apaches à l'acteur Foued Nassah, décédé en 2010[2].

Il est intervenant à l'ECAL (école cantonale d'Art de Lausanne) en 2014 et 2015.

En 2017, il sort deux films : Une vie violente, long métrage de fiction basé sur les luttes nationalistes corses, et Lutte jeunesse, court métrage documentaire composé d'entretiens préparatoires à cette fiction[3].

Il est membre du collectif 50/50 qui a pour but de promouvoir l’égalité des femmes et des hommes et la diversité dans le cinéma et l’audiovisuel[4],[5].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Comédien[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Prix et sélections[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la Semaine de la critique
  2. Source : le générique du film
  3. « Lutte jeunesse », sur Unifrance (consulté le )
  4. « Femmes dans le cinéma : "La parité n'est pas qu'un problème de nana !" », sur LExpress.fr, (consulté le )
  5. « Le collectif 5050 », sur collectif5050.com (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]