Prunelli-di-Fiumorbo

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Prunelli-di-Fiumorbo
Vue de Prunelli-di-Fiumorbo.
Vue de Prunelli-di-Fiumorbo.
Blason de Prunelli-di-Fiumorbo
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Corte
Canton Fiumorbo-Castello
Intercommunalité Communauté de communes du Fium'orbo
Maire
Mandat
Pierre Siméon de Buochberg
2014-2020
Code postal 20243
Code commune 2B251
Démographie
Gentilé Prunellais
Population
municipale
3 514 hab. (2014)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 00′ 41″ nord, 9° 19′ 31″ est
Altitude Min. 0 m – Max. 580 m
Superficie 37,41 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.prunellidifiumorbu.fr/

Prunelli-di-Fiumorbo est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse. Elle appartient à la microrégion de la Corsa, partie centrale du Fiumorbo.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Prunelli-di-Fiumorbo est située au sud de la plaine orientale, sur la rive droite du fleuve Fiumorbo. C'est une commune de moyenne et basse altitude, adossée à la chaîne centrale à la hauteur de la Punta di a Capella, et s'étendant sur 10 kilomètres d'ouest en est jusqu'à la mer Tyrrhénienne.

Sa partie ouest couvre une butte élevée (583 mètres d'altitude) de 4 kilomètres sur 5 entre le torrent de Varagno au nord et le fleuve Abatesco au sud. C'est sur cette butte presque entièrement boisée qu'est installé le vieux village.

Le centre de la commune est une plaine en légère pente du nord-ouest vers le sud-est, d'altitude comprise entre 80 et 10 mètres. Là se regroupe la plus grande partie de la population dans un chapelet de hameaux répartis le long des routes, notamment l'axe est-ouest dit « route de la plaine ».

À l'est de la RT 10 (ex-RN 198) s'étend une zone marécageuse progressivement asséchée mais encore peu exploitée. Elle se termine en bord de mer par une zone humide classée ZNIEFF entre les estuaires du Fiumorbo et de l'Abatesco (marais de Canna et étang de Gradugine, stagni di Gradughjine e d'a Canna, 207 ha)[1].

Prunelli fait partie des 143 communes regroupées au sein du Parc naturel régional de Corse.

Principaux hameaux[modifier | modifier le code]

  • Migliacciaro (U Millacciaghju), en bordure de la route nationale, progressivement devenu le centre vital de la commune (commerces, services, lycée, église, etc.).
  • Morta (A Morta), sur la route de la plaine.
  • Abbazia (L'Abbazia, c'est-à-dire « l'abbaye »), bifurcation entre la route de Poggio et la route remontant la vallée de l'Abatesco.
  • Agnatello, ancien lieu industriel, sur la route de l'Abatesco.
  • Casamozza, sur la route nationale, au sud.

Autour de ces hameaux traditionnels se développent des lotissements modernes : Querciolo (u Quarciolu, « le petit chêne »), Machiuncello, etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prunelli-di-Fiumorbo
Poggio-di-Nazza Ghisonaccia
Isolaccio-di-Fiumorbo Prunelli-di-Fiumorbo
Serra-di-Fiumorbo

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La tour de la Fortef à Migliacciaro

Koumsénoi et Cumanesi, sont les noms, respectivement grec et romain, donnés aux habitants (tribus) du Fium'Orbu, d'après Ptolémée (90-168).

Dans les années 1930, une entreprise d'exploitation forestière, la FORTEF (Forces et Terres du Fium'orbu), a permis un véritable essor de la commune. Ainsi, elle a été l'une des premières en Corse à avoir l'électricité. Un port aménagé à Calzarellu dans l'embouchure du fleuve Fium'Orbu pouvait accueillir un navire à vapeur pour le transport du bois. Des meubles étaient également fabriqués et exportés.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Corse, première région libérée de l'Occupation, a permis aux alliés d'avoir une tête de pont en Méditerranée pour couper la retraite des Italiens vers le nord. La plaine du Fium'orbu - Ghisunaccia a été la plaque tournante de l'offensive alliée.

Économie[modifier | modifier le code]

Un plan local d'urbanisme (PLU) a été mis en place durant la dernière mandature municipale (2001-2008) qui permettra d'éviter le développement anarchique et notamment le « mitage » que connaissent nombre de communes de Corse. Malgré ce plan, le problème de l'indivision reste un frein à la mise en œuvre d'une véritable politique de gestion du foncier car les terrains municipaux disponibles ne sont plus assez nombreux en plaine, ce qui obligera pour le futur à exercer les droits de préemption de la commune en particulier sur des terrains appartenant majoritairement à la SAFER afin d'envisager un développement industriel et commercial que la commune n'a plus connu depuis l'entre-deux-guerres car, malgré son passé industriel, l'industrie est aujourd'hui absente de la commune et les emplois n'y sont pas concentrés mais plutôt éparpillés dans les communes limitrophes.

Le taux de chômage en 2004 était de 18,3 % et le revenu moyen par ménage de 11 393 euros par an. Les principales activités de la commune sont le petit commerce de proximité, l’élevage, l’agriculture, le tourisme, l'artisanat, les services et l'administration.

La mise en œuvre par le maire Timo Pieri, d'une politique tournée vers le handicap et la gérontologie a permis la réalisation d'infrastructures nécessaires à ces activités sur la commune (principalement foyer logement A Ziglia et CAT) mais la région reste sinistrée médicalement faute de mise en place d'une AMU ou d'un véritable système de gestion des urgences, l'Agence régionale hospitalière restant sourde aux revendications des administrés de toutes les communes alentour réclamant sa mise en place dans un endroit situé à deux heures de route du premier poste de prise en charge (centre hospitalier de Bastia).

Le réseau électrique et d'eau potable dessert l'ensemble des administrés le défi restant désormais l'accès pour tous aux nouveaux moyens d'information et de communications afin que la commune entre de plain-pied dans ce siècle ainsi que la mise en œuvre d'une véritable politique de développement durable (photovoltaïque, petit hydraulique, etc.) apte à améliorer la vie des générations futures sans négliger la gestion du présent (traitement des déchets, gestion de la ressource hydraulique en sous-sol, action en faveur de l'installation d'acteurs économiques capables de générer de véritables flux financiers et autres actions de sécurité et de salubrité publique).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1804   Prosper Ottomani 1er Empire  
1815   Giacomo Ottomani 1er Empire  
1830   Pierre Pieri Monarchie de juillet  
    Gelormini Monarchie de juillet  
1848   Paoli IIe République  
    Marc Antoine Castellani IIe République  
1871   Lucien Paoli    
    F.D Valentini    
  1899 Pierre-François Pieri    
1884 1900 Jean Antoine Dominici    
1900   Vincent Martinetti    
1908   Jérôme Paoli    
1933   Louis Giorgi    
1937   Félix Antoine Colombani    
1938   Jean Martinetti    
1939-1943   Félix Antoine Colombani    
1947   François Félix Gambotti   Retraité militaire
1953   J.François Santoni   Chef d'entreprise
1965 mars 2001 Pierre Timothée Pieri UDF Médecin
mars 2001 juin 2008 Jean Charles Martinetti DVD Chef d'exploitation
2008 en cours Pierre Siméon de Buochberg DVD Comptable
conseiller général puis départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 514 habitants, en augmentation de 6,94 % par rapport à 2009 (Haute-Corse : 5,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
325 475 264 480 536 600 690 867 1 049
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
918 871 740 824 965 1 202 1 120 1 076 1 197
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 194 1 088 1 021 1 117 1 160 1 329 1 107 1 172 1 186
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
1 536 1 608 2 339 2 647 2 745 2 943 3 286 3 514 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Après une longue stagnation depuis la fin du XIXe siècle, la commune enregistre depuis les années 1960 une forte progression de sa population, qui ne semble pas devoir faiblir.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée de la Plaine

La commune compte, en plaine, une école primaire et une école maternelle situées à Casella et Capanella entre L'Abbazia et A Morta. Elles reçoivent, aussi, les enfants des communes de montagnes limitrophes, victimes de l'exode rural et n'ayant plus assez d'enfants pour maintenir leurs écoles ouvertes.

Un collège de 800 élèves et un lycée de 350 élèves sont regroupés dans la cité scolaire du Fium'orbu à Migliacciaro ; ils accueillent la majorité des élèves entre Sari-Solenzara et Aléria.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune possède une caserne de pompiers volontaires et deux regroupements médicaux composés de médecins, de dentistes, de vétérinaires, de kinésithérapeutes, d'ostéopathes, de laboratoires.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La culture fait l'objet de beaucoup d'efforts de la part de la municipalité et des habitants. Le centre culturel Anima et son école de musique ont vu le jour en 1992 grâce à une politique insufflée par le docteur Timo Pieri, maire d'alors, et continuée depuis par ses successeurs. Des spectacles y sont régulièrement organisés et le rythme des événements y est d'environ un toutes les trois semaines. À noter aussi les branches aquarelle, chants lyriques et polyphoniques et cinéma « Art et Essai ».

On doit aussi au docteur Pieri et à sa sœur Daria Julien-Pieri le musée Mnemosina.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le point de vue : Prunelli, tout comme Borgo et Antisanti, est un village-belvédère de la côte orientale. On voit une large partie de la plaine, l'île d'Elbe et Montecristo. Par temps clair l'Italie continentale peut être aperçue.
  • Le musée Mnemosina : il présente sur une dizaine de salles l'histoire du Fium'Orbu, de la préhistoire à la Seconde Guerre mondiale, grâce à un fonds d'objets et de documents très riches provenant pour la plupart de dons privés.
  • L'église paroissiale Sainte-Marie (a Chjesgia di Santa Maria) : la date de construction de l'église primitive est inconnue, mais elle est déjà rapportée dans des écrits datant du XVIe siècle. L'église a un aspect défensif et possède une colonne sur le fronton. Elle est évoquée par Monseigneur Giustiniani (1470-1536) dans sa "description de la Corse", et comporte une tour clocher à quatre niveaux [6]
    L'église paroissiale Sainte-Marie
  • Les maisons-tours (Casi-Torri) fortifiées, surveillant la mer et la plaine du sud de Palo à Alistro ; elles permettaient de déceler les incursions des Sarrasins, barbaresques et autres ; en position de défense, on s'y enfermait et on interdisait le seul accès à l'étage en retirant l'échelle ; on pouvait faire feu par les meurtrières. Celle de Mezzanura est encore assez bien conservée.
  • Le four à pain (u Fornu di Valdu) du XIXe siècle, les fontaines et lavoirs (Funtana e lavatoghju di traghjina, Funtana d'arneri, Funtana d'a chjova) ; fours, lavoirs et fontaines étaient encore utilisés dans les années 1950.
  • La « maison carrée » : ancienne caserne de gendarmerie à cour intérieure (XIXe siècle), qui domine le centre du village ; elle fut le théâtre de coups de force de l'histoire du Fium'Orbu.
  • U Furno : un four à poteries d'époque romaine.
  • Matrale di l'Agnatellu : ancien barrage hydroélectrique de la FORTEF (1931).
Vue des ruines de la chapelle de la Cursa, isolée dans les bois sous le village de Prunelli.
  • La Cursa (A Cappella di a Cursa) : chapelle romane en ruine, construite au XIe siècle sur deux anciens sanctuaires remontant à l'époque paléochrétienne et au haut Moyen Âge. À noter la présence de colonnes liturgiques, disposition originale dans une église médiévale corse, la piscine baptismale circulaire, et la présence d'un chapiteau de colonne et d'un tympan de porte[réf. nécessaire].
  • Les ruines du couvent Saint-François (u Cuventu San Francescu) : couvent de capucins reconstruit au début du XVIIIe siècle sur un ancien couvent franciscain du début du XVIIe siècle.
  • Les ruines de l'abbaye Saint-Jean-l'Évangéliste (l'abbazia san' Ghjuvanni Evangelista) : abbaye préromane. Le linteau sculpté de l'entrée ouest (repris dans les armoiries de la commune) et la croix en découpé dans l'abside sont notables. On distingue encore dans l'abside une fresque. À côté se trouve une petite maison servant de logement fortifié aux moines, qui avaient eu l'autorisation du pape Grégoire Ier d'être armés.
  • La citerne du château ruiné de Petra pola.
  • Casa d'u banditu : la maison fortifiée du bandit Santu Micaelli, située sur l'éperon rocheux du site de l'ancien château de Petra Pola.
  • Mulinu di Taviani : moulin à eau du XIXe siècle.
La petite église de Migliacciaro
  • La source ferrugineuse de l’acqu’acitosa
  • Le four à chaux d’u Nodu
  • La tour et le château de la FORTEF : château d'eau et dépendances des dirigeants de la FORTEF à Migliacciaro.
  • La petite église Saint-Michel (Chjesgia di San' Michele), à Migliacciaro (années 1930).
  • la via romana suprana, (Ier siècle av. J.-C.) voie romaine de l'ancien itinéraire d'Antonin le Pieux (138-161)[réf. nécessaire], quelques centaines de mètres intactes à Migliacciaro.
  • La casa Paoli à Furnelli (quartier de Migliacciaro),où fut signée en juin 1816 la paix entre le commandant Poli et le représentant du gouvernement de Louis XVII, le gouverneur : général comte Amédée Willot (remplaçant du marquis Charles de Rivière), mettant fin au soulèvement contre la France appelé « guerre du Fium'orbu ».
  • U filu neru, à Calzarello : restes d'un canal creusé par les Romains pour relier les étangs de Palo et Diana. Il permettait aux galères arrivant de Rome, qui pénétraient les terres par l'étang de Palu, de naviguer protégées des pirates sur plusieurs dizaines de kilomètres[réf. nécessaire].

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Course cycliste de la Costa Serena, départ de Migliacciaru, en avril.
  • Show de l'école de musique Anima à Migliacciaru, en avril
  • La Nuit du cinéma, organisée par le centre culturel ANIMA au cinéma Excelsior d'Abbazia, le mercredi veille de l'Ascension.
  • Challenge François Casamatta, tournoi enfants du Prunelli Football club à Abbazia, week-end de l'Ascension.
  • Foire de l'artisanat, à Prunelli-paese, 1re quinzaine de juin.
  • Tour cycliste du Fium'Orbu, randonnée non compétitive inter-villages organisée par le V.C.F, en été.
  • Mémorial Jean Rocchi, grand concours de pétanque à Abbazia, 1re quinzaine d'août.
  • Tournoi Open du Fium'Orbu Tennis club à Abbazia, première quinzaine d'août.
  • Jazz in Paese, festival de jazz itinérant, sur quatre soirées, allant de Ghisoni à Prunelli via Lugo et Poggio-di-Nazza, première quinzaine d'août.
  • Musicales en ballade, décentralisation des Musicales de Bastia à Migliacciaru, sous l'égide du centre culturel ANIMA, en novembre.
  • Festa di a Nazione, à Migliacciaru, le 8 décembre.
  • Marcatu di Natale (marché de Noël), foire artisanale à Migliacciaru, week-end précédant Noël.

Sports & loisirs[modifier | modifier le code]

Prunelli-di-Fiumorbo est bien doté dans le domaine sportif. On y trouve un plateau sportif, un gymnase et une piscine de 25 mètres, construits récemment et ouverts au public, un centre sportif comprenant des courts de tennis et deux stades ; plusieurs salles sont mises à disposition des associations sportives (et autres). Enfin la commune possède un hippodrome, l'hippodrome de Calzarellu, qui est l'un des quatre hippodromes de la Corse.

Le Varagno en amont du pont de Coti

La commune compte également de nombreux clubs sportifs : le Prunelli Football Club, le Migliacciaru Football Club, le Fiumorbu Tennis Club, le Vélo Club du Fium'Orbu, le Shido kan karaté Club, le Kick-boxing Club du Fium'Orbu, la Société des Courses Hippiques de Prunelli et la Squadra di e pieve (rallyes automobiles). Il existe aussi un club de bridge (Bridge Club Prunelli) et un club de tarot (l'Abbazia Tarot Club).

On pratique la baignade à l’onda nera sur l'Abatesco, à a Pignula sur le Varagno, et à la marina di Calzarellu, plage de sable fin située entre les embouchures du Fium'Orbu et de l'Abatesco[7]; mais aussi la randonnée : la promenade des fontaines, le Chjassu d'i Vechki, sentier qui monte du piémont jusqu'à Prunelli-paese en passant non loin de la chapelle de la Cursa, de l'ancien couvent Saint-François (u Cuventu San' Francè) et débouche à la casa-torra di Mezzanura ou à Sarrisacci, et le chemin des chapelles (Chjassu d'i cappelli), qui part de la chapelle San Giovanni (a Capella San' Ghjuvà à Valdu), passe par le château en ruine de Petra pola, la Cursa, le couvent Saint-François, la casa-torra de Mezzanura et aboutit à l'église Sainte-Marie (a Ghjesgia Santa Maria d'I Prunelli).

Armoiries[modifier | modifier le code]

Armoiries Prunelli.jpg

Dessinées par le docteur Timo Pieri, maire de la commune (de 1965 à 2001), elles furent adoptées en 1982 par le conseil municipal.

Le blason de la commune reprend les éléments visibles sur le linteau de l'antique chapelle monacale de l'abbaye Saint-Jean évangéliste (a Capella di l'Abbazia San Ghjuvanni Evangelista) se trouvant sur la route de Poggio près de Mandriolo (u Mandriolu) et datant des VIe et VIIe siècles.

Il est composé de quatre symboles : la main bénissant et la croix pattée légèrement courbée, sculptées à droite, la colombe et la rosace à gauche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Caius Papirius Maso (231 av. J.-C) Consul romain - Il subit, en 231 av. J.-C., de nombreuses pertes, infligées notamment par les habitants du Fium'Orbu (Cumaseni) lors de sa tentative de développement de l'espace romain en Corse. Une paix est conclue, qui accorde aux insulaires, le droit des peuples latins, et un protectorat de cinquante ans.
  • François Medori (1986- ), champion de monde de jet-ski en 2012, membre d'honneur de la commune

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Embouchures et zones humides du Fium'Orbu et de l'Abatesco sur le site « Inventaire national du patrimoine naturel » du Muséum national d'histoire naturelle
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « église paroissiale Sainte-Marie dite Santa-Maria · Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses », sur m3c.univ-corse.fr (consulté le 16 mai 2016)
  7. Utilisée comme port secondaire jusqu'à la Seconde guerre mondiale. L'ancien quai et ses bittes d'amarrage, la tour, les anciens entrepôts sont toujours visibles.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Taddei, USS Corsica - L'île porte-avions, Éditions Albiana, 2003 (ISBN 2-84698-006-3)
  • Pierre Timothée Pieri, L'Or du temps - À la recherche des trésors humains et historiques dans le Fium'orbu, Éditions Mediterranea, 2000
  • Pierre Timothée Pieri, Participation aux cahiers Corsica de la FAGEC - dont il est le président"

Compléments[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]