Maillebois

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Maillebois
Maillebois
Château de Maillebois
Logo monument historique Inscrit MH (1941, 1974, 2000)[1].
Blason de Maillebois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Arnaud de Boisanger
2020-2026
Code postal 28170
Code commune 28226
Démographie
Population
municipale
922 hab. (2017 en diminution de 3,56 % par rapport à 2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 48″ nord, 1° 08′ 57″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 191 m
Superficie 41 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Lubin-des-Joncherets
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Maillebois
Liens
Site web http://www.maillebois.fr

Maillebois est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Ce village a une superficie de 41 km2.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

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Maillebois se trouve dans le nord du département d'Eure-et-Loir (arrondissement de Dreux), à environ 30 km au nord-ouest de Chartres et 15 km au sud-ouest de Dreux.

La commune se trouve dans le pays du Thymerais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Maillebois
Crucey-Villages
(Brezolles par D939)
Crucey-Villages Saint-Ange-et-Torçay
Louvilliers-lès-Perche Maillebois Saint-Ange-et-Torçay
Le Mesnil-Thomas Jaudrais Saint-Maixme-Hauterive
(Châteauneuf-en-Thymerais par D939)

Habitat[modifier | modifier le code]

La commune de Maillebois a la particularité d'avoir trois bourgs (villages dotés d'une église), correspondant à trois communes originelles, issues des paroisses d'ancien régime :

  • Maillebois
  • Blévy
  • Dampierre-sur-Blévy.

Elle compte aussi plusieurs hameaux secondaires :

  • à l'ouest : Feuilleuse, La Verdière, Les Châtelets ;
  • au sud : Le Grand Boulay, La Pommeraie, Fouville ;
  • au nord : Chennevières.

Communications[modifier | modifier le code]

Maillebois (bourg) est traversé par la route départementale 939, qui relie Chartres à Verneuil d'Avre et d'Iton (Eure), d'où partent des routes vers Caen et Rouen.

La route départementale 928 reliant Nogent-le-Rotrou à Dreux passe par Châteauneuf-en-Thymerais, à 5 km au sud-est.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Blaise, affluent en rive gauche de l'Eure, elle-même affluent de la Seine.

Un barrage sur la Blaise est à l'origine de l'étang de Dampierre. En aval, à Blévy, la Blaise reçoit le ruisseau de Saint-Martin en rive droite.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • 1276: Maillebois (Cartulaire Saint-Père-en-Vallée de Chartres)
  • 1299: Maaillebois (Archives départementales d'Eure-et-Loir-H, Abbaye de Saint-Vincent-aux-Bois)
  • 1426: Mailleboys (Archives nationales.-JJ 173, no 560, fol. 276 v°)
  • 1460 Mailleboix (Archives nationales.-JJ 190, n° 20, fol. 12)
  • 1470 Mailleboix (Archives départementales d'Eure-et-Loir-H, Abbaye de Saint-Vincent-aux-Bois)
  • 1485: Mailleboues (Archives départementales d'Eure-et-Loir-H, Abbaye de Saint-Vincent-aux-Bois)
  • 1494: Maillebouees (Archives départementales d'Eure-et-Loir-G, chapitre Notre-Dame de Maillebois)
  • 1498: « Jehan Bachelier, laboureur à Maillebouis, paroisse de Bléry » (Archives nationales-JJ 231, n° 98, fol. 55).

L'étymologie est la suivante : « maille » pourrait venir du latin malus (mauvais), par palatalisation du « l » ; dans ce cas, « Maillebois » signifierait « mauvais bois » ; mais il est possible qu'il s'agisse de « mail » signifiant « marne » (FEW, VI(1) 330b[Quoi ?]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, il existe deux seigneuries : Maillebois et Dampierre.

L'histoire de Maillebois commence avec les barons de Châteauneuf-en-Thymerais. La seigneurie passe sans doute ensuite aux Vendôme-Montoire, précisément à la branche cadette, seigneurs de La Châtre-sur-le-Loir et Lassay-les-Châteaux, vidames de Chartres, puis par mariages[2] aux Vieuxpont, Le Baveux et d'O. Au XVIIe siècle, elle est vendue aux Harlay de Sancy, Le Camus de Jambville, puis aux Desmarets, (notamment au maréchal de Maillebois).

La seigneurie de Dampierre dépend au départ du marquisat de Crécy. En 1480, François de Courseulles est cité comme seigneur d'un fief à Dampierre ; en 1487, il acquiert la moitié d'un fourneau à fer sous la Chaussée de l'étang de Dampierre[3]. En 1552, François de Vendôme, vidame de Chartres mort en 1562, vend la terre et seigneurie de Dampierre à Pierre de Courseulles[4]. En 1591, Jean de Courseulles seigneur du Rouvray (à Dampierre), remet aux enfants de Mathurin de Ballu, la terre du Bois-Ballu (paroisse de Dampierre), confisquée par sentence de mort rendue contre Mathurin de Ballu pour crime de forfaiture. En 1677, François de Courseulles baron de Dampierre marquis du Rouvray, la vend (60000 livres) à Henri Jules de Bourbon duc d'Enghien fils du Grand Condé[5], aussi propriétaire de la forêt, des forges et des seigneuries de Sénonches et Brézolles[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors de la réforme administrative de la France en 1790, apparaissent les communes de Maillebois, Blévy et Dampierre-sur-Blévy.

Une loi du supprime les communes voisines de Saint-Germain-de-Lézeau et Saint-Maurice-de-Lézeau ; Maillebois reçoit une partie de la section A de Saint-Martin-de-Lézeau (dont le bourg), et les sections A et B de Saint-Germain-de-Lézeau.

Un arrêté préfectoral du réunit Maillebois, Blévy, Dampierre-sur-Blévy et Saint-Maixme-Hauterive en une commune qui prend le nom de Maillebois. Mais, par arrêté préfectoral du , le territoire de Saint-Maixme-Hauterive redevient une commune distincte.

En 2003, Maillebois entre dans la Communauté de communes du Thymerais et, en 2014, dans la Communauté d'agglomération du Pays de Dreux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1989 Pierre Pasdeloup    
1989 2008 Alain Favril    
2008 2014 Vincent Gajas    
2014 2020 Christian Maisons SE Agriculteur
2020 En cours Arnaud de Boisanger    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune de Maillebois comptait 922 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
563806553560477484466570561
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530500485457417385407418400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384422362275318281275278293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3592961 086828821917979988956
2017 - - - - - - - -
922--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

A Maillebois, il y a deux écoles : une maternelle et une primaire. La première se trouve à Maillebois. Elle accueille les maternelles, les petites sections, les grandes sections et les CP. La deuxième école se trouve à Blévy et accueille les CE1, les CE2, les CM1 et les CM2.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Tournage de l'émission "Le Meilleur Pâtissier" à Maillebois en 2016
  • Passage du Tour d'Eure-et-Loir à Dampierre-sur-Blévy en 2016 ;
  • Passage du Tour d'Eure-et-Loir à Maillebois en 2019.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On trouve à Maillebois plusieurs édifices intéressants, dont six sont classés ou inscrits au titre de monument historique.

Château de Maillebois[modifier | modifier le code]

Gravure du château de Maillebois par Claude Chastillon (1560-1616).
Le château de Maillebois.
Le château de Maillebois.

Logo monument historique Inscrit MH (1941, 1974, 2000)[1].

  • Propriétaires successifs : François d'O, XVIe siècle (1535-1594). Sous Henri III, il est surintendant des finances. La châtellenie devient marquisat en 1621. Puis acquisition par Desmarets, contrôleur des finances, puis son fils Jean Baptiste Desmarets qui lui succède, appelé le maréchal de Maillebois. Le fils de ce dernier, Yves Marie de Maillebois devient sans doute le propriétaire suivant. Le marquis de Maillebois, Nicolas Desmarets (1648-1721) occupe la maison. Elle est cédée a la famille Latham qui acquièrent la propriété en 1870, un an avant l'invasion de la Prusse. Edmee Latham épouse le Dr. Paul Armand-Delille, et habite la maison jusqu'à sa mort. Son fils Lionel Armand-Delille (1913-2006) l'habite ensuite.
  • Le château : au corps principal s'ajoutent deux tours carrées formant un U, auxquelles viennent se flanquer deux grosses tours rondes. Des mâchicoulis soulignent la façade et les tours créant un ensemble harmonieux. Le château de Maillebois tel qu'il existe aujourd'hui est un mélange de plusieurs styles. Bâti en bois, puis en pierre de silex durant la seconde moitié du Moyen Âge, les murs d'origine atteignent par endroits plus de 2 mètres de large. Maillebois est à l'époque une vraie forteresse du Moyen Âge, avec un pont-levis, un donjon, quatre tours de garde et des murs à créneaux. Le château n'est doté d'un toit que pendant la Renaissance. Brûlé pendant la Révolution française, la moitie nord, détruite par les flammes, n'est jamais reconstruite, mais les fondations en pierre (aujourd'hui des murets à l’entrée du château) témoignent de sa taille d'origine. La façade sud est typique de la Renaissance, avec de grandes fenêtres, un perron en brique rouge, et des murs plus fins, un mélange de matières et de couleurs (briques rouge, silex).
  • Le château de Maillebois a servi de décor et lieu de tournage pour la cinquième saison d'une émission de la chaîne de télévision M6 : Le Meilleur Pâtissier.

Forges de Dampierre-sur-Blévy[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1993, 1994) Logo monument historique Classé MH (1994)[9].

Ferme des Moulins[modifier | modifier le code]

Cette ferme est située à Dampierre-sur-Blévy, dont le chef-lieu de commune est Maillebois.

Son activité fut très liée aux forges de Dampierre, jusqu’au milieu du XVIe siècle. Certaines parties des bâtiments datent de cette époque. L’actuel Moulin des Moulins et la Grange des Moulins ont été reconstruits aux environs de 1860. Ces bâtiments s’intègrent sur un site regroupant la Ferme des Moulins, le Moulin des Moulins et la Grange des Moulins. Cet ensemble constitue un témoignage intéressant des activités agro-industrielles qui existaient autrefois.

La Grange des Moulins est un bâtiment exceptionnel par un travail de charpente rare pour un bâtiment agricole. Entièrement réalisée en peuplier, cette charpente ne nécessite aucun appui intérieur pour soutenir sa couverture de petites tuiles datant de la construction, dégageant ainsi un espace intérieur remarquable. Orientée est-ouest, sa longueur est de 25 mètres et sa largeur de 18,40 mètres. Les murs sont construits en briques et silex, ouverts par deux vastes portes à chaque extrémité, la porte ouest a été murée. Il est possible qu’elle ait servi de bergerie car elle rappelle par certains aspects les grandes bergeries d’hivernage que l’on trouve dans d’autres contrées.

En 1856, le Dictionnaire Géographique des Communes et des Hameaux indique que la Ferme des Moulins comptait « une maison, un ménage, treize habitants ». Le moulin cesse de fonctionner quelques années après. Sa taille ayant été jugée disproportionnée par rapport au débit de la Blaise, il fut même question de le démolir. Les différentes machines qui y étaient installées et certains matériaux sont démontés et réinstallés au Moulin de Barbasse à Montreuil-sur-Eure. La turbine n’avait pas été démontée. Elle est toujours en place, bien que hors d’usage.

Ferme du Rouvray[modifier | modifier le code]

Ferme du Rouvray.

Ferme du Rouvray, Logo monument historique Inscrit MH (1963)[10].
Le nom Rouvray provient de rouvre (robur), chêne rouvre en gaulois, autrefois très commun et aujourd’hui très rare. C’est sur cette espèce de chêne que l’on recueillait le gui sacré des druides.
D’après la conformation des fossés trapézoïdaux, il semblerait que ce soit une ancienne villa gallo romaine.
Le Rouvray, vers l’an 960, était une véritable forteresse, dont l’enceinte encore existante, consiste en de larges fossés jadis revêtus de murailles et remplis d’eau. Cet ancien château fort est une place forte pendant la guerre de Cent Ans.
Les bâtiments actuels datent du XVIIe siècle. Une seule de ses anciennes tours subsiste et l’on voit les fondements des autres. Des mâchicoulis et des tourelles défendaient les portes d’entrée. Le chevet de la chapelle, dont le pignon et la croisée sont tout ce qui en est resté, présente de vastes dimensions, les croisillons sur les murs de la ferme devraient être postérieurs au XVIIe siècle.

Église Saint-François-d'Assise de Maillebois[modifier | modifier le code]

Église Saint-François-d'Assise de Maillebois, Logo monument historique Inscrit MH (1971)[11].

Église Saint-Pierre de Blévy[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Blévy, Logo monument historique Classé MH (1907)[12].

Église Saint-Pierre de Dampierre-sur-Blévy[modifier | modifier le code]

Maison à pans de bois de Blévy[modifier | modifier le code]

7 rue du Cheval-Blanc, Logo monument historique Inscrit MH (2013)[13].

Ancienne base aérienne de Dreux-Louvilliers[modifier | modifier le code]

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Maillebois dans les arts[modifier | modifier le code]

Maillebois est citée dans le poème d’Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul-Félix Armand-Delille (1874-1963) : né à Fourchambault (Nièvre) en 1874, il fut diplômé de médecine et devint l'un des principaux pédiatres de Paris. Il effectua une recherche distinguée sur la tuberculose et les maladies infectieuses des enfants. Il a été nommé professeur à l'École de médecine de Paris et a été vice-président de la Société de biologie. Pendant la Première Guerre mondiale, il a servi comme chef de la bactériologie de l'Armée française d'Orient et conduisit des travaux sur la malaria pour lesquels il a été fait commandeur dans l’ordre de la Légion d'honneur. Il s'est retiré sur le domaine du château de Maillebois, aux environs de Paris. En 1952, à l'âge de 78 ans, il y introduisit la myxomatose qui se propagea en France et de là à toute l'Europe, en inoculant deux lapins sur son domaine avec un virus issu d'une collection de culture conservée à Lausanne. Un acte pour lequel il était réprouvé par les éleveurs, les fourreurs et les chasseurs de lapins mais félicité par les fermiers et les forestiers.
  • Hubert Latham (1883-1912), aviateur, dont le buste est situé sur la place principale de Maillebois (sa famille était propriétaire du château).

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Maillebois.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : parti : au 1) d’hermine, au 2) d’or au lion couronné de sinople.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Château de Maillebois », notice no PA00097141, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. « Maizelan, alliance Vendôme », sur Racines et Histoire
  3. http://feuilleuse.free.fr/wikini/wakka.php?wiki=AutourDampierreFermeDesMoulins&show_comments=1
  4. http://www.denisjeanson.fr/site_toponymie/lettre_c/lieux_chateau18d/chateau18dd.html
  5. http://www.lesforgesdedampierresurblevy.com/portail.html
  6. « Senonches : inventaire des notaires »
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  9. « Forge de Dampierre-sur-Blévy », notice no PA00132880, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Ferme du Rouvray », notice no PA00097144, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Église Saint-François-d'Assise de Maillebois », notice no PA00097142, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Eglise de Blévy », notice no PA00097143, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Maison à pans de bois à Blévy », notice no PA28000033, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Maillebois possède également un château d'eau décoré d'une fresque murale.
  15. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
  16. Généalogie Le Baveux
  17. Histoire du diocèse de Paris, contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Montmorency, Vol. 4, p. 236, éd. Prault, 1755