Vert-en-Drouais

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Vert-en-Drouais
Vert-en-Drouais
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Dreux-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Évelyne Delaplace
2014-2020
Code postal 28500
Code commune 28405
Démographie
Gentilé verdurocassien, verdurocassienne
Population
municipale
1 114 hab. (2015 en diminution de 0,62 % par rapport à 2010)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 40″ nord, 1° 17′ 45″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 140 m
Superficie 9,7 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.vert-en-drouais.fr

Vert-en-Drouais est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Vert-en-Drouais se trouve à 87 kilomètres-route à l'ouest de la capitale Paris, à 44 kilomètres-route au nord de la préfecture de Chartres (38,1 km à vol d'avion)[1] et à 4 km à l'ouest de la sous-préfecture de Dreux.

Vert-en-Drouais est situé au nord du département d'Eure-et-Loir, aux confins de la Beauce et de la Normandie.

La commune marque la séparation entre les régions Normandie et Centre-Val de Loire, entre les départements de l’Eure et d'Eure-et-Loir, entre le Pays d'Avre, d'Eure et d'Iton et le pays Drouais.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les huit communes limitrophes de Vert-en-Drouais sont : Saint-Germain-sur-Avre au nord-est, Mesnil-sur-l'Estrée au nord, Muzy au nord-ouest (trois communes de l'Eure) et Dreux à l'est, Vernouillet au sud-est, Allainville au sud, Louvilliers-en-Drouais au sud-ouest, Saint-Rémy-sur-Avre à l'ouest (cinq communes d'Eure-et-Loir).

Communes limitrophes de Vert-en-Drouais
Saint-Germain-sur-Avre (Eure) Mesnil-sur-l'Estrée (Eure) Muzy (Eure)
Saint-Rémy-sur-Avre Vert-en-Drouais Dreux
Louvilliers-en-Drouais Allainville Vernouillet

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Vert-en-Drouais s’établit sur la rive droite de la vallée de l'Avre, la rive gauche étant occupé par Mesnil-sur-l'Estrée.

L’altitude la plus basse à Vert-en-Drouais part de 80 m au niveau de l’Avre, elle atteint 90 m au niveau du bourg et culmine à 140 m au sud à la pyramide routière frontalière.

Le paysage est typiquement celui d’une vallée: le lit inondable de la rivière est occupé par des pâturages et du bocage puis suit une urbanisation assez dense sur le versant avec le bourg et les hameaux du Plessis et du Luat) jusque sur le plateau qui est le siège de cultures extensives, céréales et oléagineux.

Les nombreuses zones boisées, en majorité des chênes pubescents, assurent la jonction entre le coteau et le plateau.

Le sol est de type crétacé supérieur : craies en profondeur et argile à silex en surface.

Le Bassin d’Alimentation des Captages de Vert-en-Drouais est composé de 10 captages d'eau potable : 4 captages par l’Agglo du Pays de Dreux et 6 captages par Eau de Paris[2].

Les deux captages grenelle (F1 code BBS 02163X0037 et F2 code BBS 02163X0057)[3],[4],[5] situé à la « Prairies des Guerre » 60 rue Charles Waddington sont exploités en délégation de service public, le SIVOM de Vert-en-Drouais déléguant l'exploitation à la Lyonnaise des eaux. Le captage alimente la commune de Vert et trois communes sans ressource propre, Allainville, Boissy-en-Drouais et Louvilliers-en-Drouais[6],[7].

Les deux captages grenelle dits de secours (F1 code BBS 02163X0035/S et F2 code BBS 3X0038) situés aux « Près-Hauts » 1 rue des Ruisseaux sont de type d'exploitation régie, étant géré par l'Agglo du Pays de Dreux. Ils peuvent être utilisés en secours par l'usine de dénitrification. L'usine est déléguée en délégation de service public à la Lyonnaise des eaux situé 3 rue Norbert Baudran à Vernouillet[8].

La distribution de l'eau à partir de cette usine n’est pas de la compétence de l'Agglo du Pays de Dreux, mais des communes qui sont au nombre de 12: Dreux, Vernouillet, Garnay, Marville-Moutiers-Brûlé, Luray, Sainte-Gemme-Moronval, Garancières-en-Drouais, Tréon, Crécy-Couvé, Saulnières, Aunay-sous-Crécy et Le Boullay-Thierry.

L’association Biocentre[9] a été délégué pour établir une étude sur la mise des terrains constructibles en terrain d'agriculture biologique afin de prévenir toute pollution des eaux de captages.

Vert-en-Drouais disposera d'un assainissement collectif prévu pour mi-2015. Les eaux usés et pluviales sont traitées dans la station d'épuration situé 1 chemin des Châtelets à Dreux, qui est de la compétence de la STEP de Dreux (STation d'EPuration des Eaux usées) délégué à Suez-Environnement - Lyonnaise-des-Eaux.

L'aqueduc de l'Avre traverse Vert-en-Drouais au sud-est de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Vert-en-Drouais est typique du bassin parisien, soit une intermédiaire entre le climat océanique de l'ouest et semi-continental de l'est. D'après la classification de Köppen, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb)[10].

Les 111 jours/an de précipitations se répartissent tout au long de l'année, s'accentuant au printemps et en automne. La moyenne à 550 mm de pluie par an appartient aux précipitations les plus faibles de France[11].

L'ensoleillement faible ne dépasse pas les 1 700 heures par an et seuls 47,15 jours en moyenne connaissent un ciel totalement dégagé.

La température moyenne annuelle est de 10,1 °C avec une amplitude thermique nuancée par l'influence continentale : le mois de janvier est le plus froid (moyenne de 6,6 °C). Il gèle en dessous de -0 °C en moyenne 57 jours et la neige est présente en moyenne 15 jours par an. Le mois d'août affiche la température moyenne la plus élevée 15 °C).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les accès à la ville de Vert-en-Drouais sont assurés par une série de voies routières Les principales étant :

  • la D 152 né au niveau de la RN 12 à la frontière avec Dreux. La D 152 longe le bois des Buisson, passe au-dessus de l'aqueduc de l'Avre et continue jusqu'au carrefour avec la D 311.6. La D 152 poursuit jusqu'au carrefour de la Croix Saint-Jacques. À cet endroit, la D 152 croise la D 152.3 qui est emprunté par le GR 22 longeant l'Avre et le « chemin Anglo-normand » du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui remonte dans le bois des Buisson. La D 152 traverse le bourg, passe entre le lac Générale chaussée droite, et le lac de Marcelin chaussée gauche et quitte Vert-en-Drouais en pénétrant dans Saint-Germain-sur-Avre en prenant le n°D 562.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La ligne Paris-Granville qui traverse Vert-en-Drouais n'offre pas de desserte de gare. Les deux gares les plus proches de la mairie de Vert-en-Drouais sont :

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Vert-en-Drouais ne dispose d'aucune piste cyclable.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

Deux lignes de cars desservent la commune de Vert-en-Drouais en cinq arrêts:

Arrêt Localisation Correspondances
1 Intersection rue des Favrils et rue Lucien Peau 9 r de Dreux 6, 6A
2 Mairie de Vert 37 rue Charles-Waddington 6
3 Église de Vert 4 place du Général-de-Gaulle 6, 6A
4 Plessis sur Vert-Luat - Lotissement 25 rue de la Pommeraie 6, 6A
5 Marsalin 79 rue Charles-Waddington 6A

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de Vert-en-Drouais est de 9,7 km2. Son habitat est majoritairement localisé au bourg proprement dit et minoritairement dispersé dans deux hameaux principaux[16] : le Luat-sur-Vert et le Plessis-sur-Vert (ou Plessis-Boussard), et plusieurs unités urbaines attenantes ou isolées : Les Fontaines, L'Orme, Marsalin, Menoue, La Détourbe, La Moufle, La Planchette, La Sablonnière, Le Clos Barreau, Le Puits Fonty, etc.

Cimetière[modifier | modifier le code]

La commune de Vert compte un seul cimetière, situé 245B rue Solereau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Drouais » vient du latin « Durocasse », le peuple gaulois établis dans la région de Dreux et « Ver » viendrait du mot latin « forêt » ou « printemps » [17].

« Plessis » signifie « haie », et de fait, « Plessis-sur-Vert » signifie une « forêt entouré par une haie ».

Un « luat » signifierait un bois ou une lande.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Un dolmen en grès est installé sur l’île aux menhirs[18] du lac Générale témoignant la présence des premiers verdurocasses, situé 71 rue Charles-Waddington.

Aux premiers siècles, ils habitèrent à proximité dans une villa gallo-romaine située au Champtier de la Censaille, approvisionnée en eau par la fontaine Saint-Marcellin[19] situé rue Charles-Waddington.

Les origines de Marsalin remontent au IVe siècle[20].

Après les invasions vikings, Vert-en-Drouais devient une commune frontalière entre la France et la Normandie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle à l'occasion du mariage d'une de ses filles, le comte de Marsalin construit le « château de Marsalin » derrière ses deux tours du XVe siècle, situé rue de Marcelin.

En 1686, Charles Marie Joseph de Bochart, prieur de Vert-en-Drouais donne à Anne Charlotte de Bochart, épouse Jean Baptiste de Loyac de la Bachellerie, la terre et seigneurie de Chaudon[21].

Au XVIIIe siècle, le hameau le Luat-sur-Vert appartient à l’abbaye du Vieil-Estrée et s’appelle alors le Luat-sur-L’Estrée [22].

En 1735, la pyramide kilométrique et frontalière n°44  Inscrit MH (1965)[23],[24] est construite à gauche de la RN 12 au croisement avec la D 311.4, la rue de la Moufle de Vert-en-Drouais et la rue de la Pyramide de Louvilliers-en-Drouais.

La pyramide routière marque la frontière entre trois bailliages appartenant à leur généralités respectives :

La Grande route de Paris en Bretagne par Verneuil et Mortagne est échelonnée d'une borne toutes les demi-lieues (équivalant à mille toises ou 1949 mètres), ce qui donne un total de 301 bornes entre les 587 km qui séparent le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris à Brest, la plupart du temps sur la gauche de la chaussée[25].

La borne n°44 à 87 km de Paris est formée d'une base en bloc de granit rectangulaire surmontée d'une pyramide obélisque en pierre de granit et couronné par une fleur de lys sculptée en pierre et dorée, disparue à la Révolution française. La pyramide a été préservé comme la dizaine d'autres répertoriées en France en 2014[26].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, le château de Marselin est incendié. Le , Napoléon Ier et Marie-Louise d'Autriche déjeunèrent sur l'herbe à l'ombre de la Pyramide routière. De même le , fuyant vers l'ile de Ré, Napoléon y fait un court repas[27]. Le château de Marselin est reconstruit en 1850.

Bertha Harjes, la fille de John H. Harjes (1830-1914), qui est associé à Anthony J. Drexel et Eugene Winthrop, banquiers de la « Drexel, Harjes & Co » à Paris, nait en 1869[28],[29]. En 1871, J. P. Morgan s'associe et le nom de la banque et renommé en « Drexel, Morgan, Harjes & Co. ».

Le mardi , deux mois avant son mariage, Charles Waddington, fils aîné de Evelyn et Richard Waddington, sénateur de la Seine-Inférieure, présente sa fiancée Bertha Harjes aux 1 200 ouvriers de la manufacture filature de coton de Saint-Rémy-sur-Avre appartenant à son père. Le , Charles Waddington épouse Bertha Harjes. Au château de Saint-Rémy, un banquet de 1500 couverts, 350 kilos de jambon, 1 600 kilos de boucherie, et 14 kilos de moutarde attend le gouvernement dont le ministre de la justice, Louis Ricard, le député de Dreux Louis Terrier, le sénateur et sous-préfet de Dreux Emile Labiche, la marquise de Clinchamp, le vicomte et vicomtesse d’Arjuzon, M. et Madame Firmin-Didot propriétaires de l'imprimerie de Mesnil-sur-l'Estrée, M. et Madame Marcel Delmas, la comtesse de Vieil-Castel, MM. Harjes, de Coynart, Lallier, le comte d'Erard, etc. Le canon qui tonne ordonne aux 84 servants et aux nombreux domestiques le changement de chaque plat. Le jeune couple s'installe au château de Marselin. En 1895, le décès de Drexel permet à J. P. Morgan de renommer la banque en Morgan, Harjes & Co. (en) et d'en devenir le dirigeant. En 1909, John H. Harjes part en retraite et laisse sa place à son fils son Henry Herman Harjes. Pendant la Première Guerre mondiale, Bertha Harjes infirmière de la Croix-Rouge[30], créé un hôpital dans l'enceinte du château de Vert. Bertha Harjes fonde, au 41 rue Saint-Denis à Dreux, le dispensaire franco-américain qui fonctionnera jusque dans les années soixante-dix.

Grandes guerres[modifier | modifier le code]

La guerre 14-18 tue trente verdurocasses. Le , un monument aux morts est élevé 4 place du Général-de-Gaulle.

Les prêts très rentables de la banque « Morgan, Harjes & Co » auprès des alliées pour l'achat de matériels militaires ont été très critiqué. En 1920, le frère de Bertha Harjes, Henry Herman Harjes (1875-1926) rachète le château d'Abondant et les onze hectares du parc à côté de la forêt de Dreux, où sa fille Hope Dorothy tomba mortellement à cheval ). En , Henry Herman meurt lors d’un match de polo à Deauville[31]. Le château et le parc sont vendus. J.P. Morgan renomme la banque J.P. Morgan & Co..

Après la guerre, la tuberculose fait des ravages. En 1925 est lancée en France la première campagne nationale du timbre antituberculeux. Pour la soutenir en Eure-et-Loir, Bertha Harjes offre 500 francs à Vert-en-Drouais qui devient le village qui achète le plus de timbres et qui permet à un garçon de partir en colonie de vacances sur l'Île d'Oléron (1928). En 1932, Bertha Harjes décède à l'âge de 62 ans à Vert.

La guerre 39-45 tue cinq Verdurocasses. Trois soldats alliés sont tués sur la commune, mais le pilote d'un avion américain touché en vol et qui se crashe au petit étang s'en sort sain et sauf. En 1957, un Verdurocasse conscrit est tué lors de la guerre d’Algérie.

De nos jours[modifier | modifier le code]

En 1982, Bertrand Kron créé le premier réservoir de pêche à la mouche de France. Le réservoir de 20 hectares est composé de trois lacs :

  • le « Lac du Château », un lac de 6 hectares, situé rue de Marcelin.
  • le « "Au P'tit étang" Marcelin », un lac de 3 hectares, situé 79 rue Charles-Waddington.
  • le « Lac Générale », un lac de 11 hectares, creusé en partenariat avec la Compagnie générale des eaux, qui en a donné le nom situé 79 rue Charles-Waddington.

Ils sont alimentés par la rivière l'Avre et gérés par un club de pêche, le « Fly Country Club »[32],[33]. Mais le réservoir tombe en faillite (1984). Diplômé de l'école de pisciculture de Bavière, Günter Klein accepte de reprendre la gestion (mars 1985), pour en devenir l’exploitant unique (1986). Le matériel spécifique au réservoir introuvable en France l'oblige lui et son épouse Barbara Klein à créer la société Streamer pour l'importer d’Angleterre. Günter Klein creusa les bassins piscicoles pour la production des truites en 1987[34],[35].

Le , l'arrêté préfectoral crée la Communauté de communes du Val d'Avre[36] regroupant cinq communes: Bérou-la-Mulotière, Dampierre-sur-Avre, Nonancourt, Saint-Lubin-des-Joncherets, Saint-Rémy-sur-Avre et Vert-en-Drouais.

Le , la maire de Vert-en-Drouais, Marie-Françoise Poullain, le sous préfet de l'arrondissement de Dreux, Abdel-Kader Guerza, et le député de la circonscription, Olivier Marleix ont célébré le nouveau nom de l'école de Vert qui porte désormais le nom de Berta-Harjes.

Le , la Communauté de communes du Val d'Avre disparaît pour fusionner le avec d'autres communautés de communes (Dreux Agglomération, Val d'Eure et Vesgre, Villages du Drouais, Thymerais, Plateau de Brezolles) et la commune d'Ormoy et former la communauté d'agglomération du Pays de Dreux[37].

Le , la commune, la communauté d'agglomération du Pays de Dreux et l’Agence de l’Eau Seine-Normandie[38] ont financé les 30 millions d’euros de l’un des plus grands et ambitieux chantiers de réseau d'égout souterrain de France. Prévu d'être mis en service à la mi 2015, le réseau d’assainissement collectif permettra la collecte et le traitement des eaux usés et pluviales ainsi que leur acheminement à la station d’épuration des Châtelets à Dreux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2011 Jacky Marbouty    
2011 2014 Marie-Françoise Poullain    
2014 en cours Evelyne Delaplace DVD Retraitée

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés verdurocasses. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2015, la commune comptait 1 114 habitants[Note 1], en diminution de 0,62 % par rapport à 2010 (Eure-et-Loir : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
744639695674671737710726707
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
716655677666657640642626603
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
600563537536570544520451437
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
4894666207201 0341 0391 0491 1461 114
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

L’agglomération de Dreux exerce l’attraction principale sur la population active de la commune suivie par la région parisienne, moins d’un actif sur quatre travaille dans une commune du département d'Eure-et-Loir.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vert-en-Drouais est situé dans l'Académie d'Orléans-Tours (zone B). Les enfants de la commune sont scolarisés dans les cinq classes de l'école primaire publique « Bertha-Harjes » qui est divisée en deux écoles [43]:

  • L’école maternelle située 29 rue Charles-Waddington pour deux classes (PS/MS et MS/GS). La garderie est intégrée à l'école maternelle[44].
  • L’école élémentaire située 6 place du Général-de-Gaulle pour trois classes (CP/CM1, CE1/CE2 et CE2/CM2). La cantine se trouve 4 place du Général-de-Gaulle.

Les enfants verdurocasses sont répartis dans les classes selon leur âge: la PS pour les 4 ans (ou allant les avoir avant la fin de l'année), la MS pour les 5 ans, la GS pour les 6 ans, le CP pour les 6 ans, le CE1 pour les 7 ans, et le CE2 pour les 8 ans. Les élèves de 9 et 10 ans sont scolarisés dans les classes de CM1 et CM2.

Les adolescents de 11 à 14 ans vont au collège Louis-Armand et ceux de 15 à 17 ans au lycée Rotrou à Dreux.

Sports[modifier | modifier le code]

Les élèves de CP, CE1 et CE2 bénéficient de séances de natation à la piscine de Saint-Rémy-sur-Avre.

Le bourg dispose d'un stade qui est un terrain de football situé rue des Ruisseaux.

Le Plessis-sur-Vert dispose également de son terrain de football situé 3 rue des Tourterelles.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

L'Écho républicain est le seul journal payant de la presse papier d'Eure-et-Loir. Il est accessible en kiosque ou par abonnement.

Radio locale[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de radio locale. En cas de catastrophe naturel, la radio locale de Dreux, RTV[45] (Radio Des Trois Vallées) annonce les bulletins d'informations sur la fréquence 95.7 FM à partir de l'antenne n°445505 situé sur le « Plateau des Bates » rue Saint-Thibault à Dreux[46].

Télévision locale[modifier | modifier le code]

France 3 - Centre[47] est la seule chaine de télévision à diffuser des actualités locales d'Eure-et-Loir accessible par l'antenne TNT de « Les Fours à Chaux » à Nonancourt pour le bourg et les Fontaines et de l'antenne de Chartres-Montlandon pour le Plessis, le Luat et l'Orme du fait de la géographie[48],[49],[50].

Le département d'Eure-et-Loir ne dispose pas de chaine de télévision associatives ou de collectivités locales. La télévision Web « Le 28.tv » met en ligne des vidéos d'actualités du département[51].

Communication[modifier | modifier le code]

Une seule antenne-relais de téléphonie mobile est présente sur la commune au bout de la rue la Fosse Liber accessible via la D312.10 au Plessis-sur-Vert. Elle appartient à l'opérateur Orange, mesure 22.0 mètres de haut et émet en GSM 900 (2G) et UMTS 2100 (3G)[52].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Entrée de l'église Saint-Pierre, surmontée d'une coquille Saint-Jacques.
Entrée de l'église Saint-Pierre, surmontée d'une coquille Saint-Jacques.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre du XIIIe siècle[53], situé 4 place du Général-de-Gaulle ;
  • Les vestiges d’une villa gallo-romaine au Champtier de la Censaille, situé rue Charles-Waddington ;
  • Un dolmen en grès sur l'ile du Lac Générale, situé 71 rue Charles-Waddington ;
  • La mairie, situé 37 rue Charles-Waddington ;
  • La salle des fêtes, situé 1 place du Général-de-Gaulle ;
  • Un calvaire, situé à l'intersection de la rue des Ruisseaux et de la rue Charles-Waddington ;

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Cadre de vie et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Le camping de Marsalin de Nicolas Bocquillon et Élodie Wissocq qui accueillent leurs hôtes toute l’année, dans leur camping deux étoiles, sur une superficie totale de 2,5 hectares pour 65 emplacements, situé 3 place du Général-de-Gaulle [54],[55] ;
  • Le « château de Marsalin » du XVIe siècle, situé rue de Marcelin ;
  • Le Grand terrain communal accueille la fête communale « Les Foulées » annuelle le 2 ou 3e week-end de septembre, rue des Ruisseaux ;
  • L'étang des Forges, situé rue des Ruisseaux ;
  • L'étang « Lac du Château », situé rue de Marcelin ;
  • L'étang « "Au P'tit étang" Marcelin », situé 79 rue Charles-Waddington ;
  • L'étang « Lac Générale », situé 79 rue Charles-Waddington ;
  • Balisé par le sigle jaune et bleu, le « chemin anglo-normand » du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle passe par Vert-en-Drouais[56]. Venant de Dieppe, il arrive à Mesnil-sur-l'Estrée jusqu'au croisement entre la route « Le Fayet » et la « route du Mesnil ». Ici, le chemin offre deux trajets possibles pour rejoindre Dreux, un directe et un passant par Vert-en-Drouais :
    • Le chemin direct continue tout droit en lisière et rejoint le GR 22. Après 400 mètres, le chemin rejoint la D 76. Le chemin utilise la D 76 sur 40 mètres, puis la quitte à la barrière équipée d'un échalier à chèvres situé à gauche de la chaussée. Le chemin quitte la D 76 et descend la ZNIEF (zone naturelle protégée), il passe par une nouvelle barrière et retombe une deuxième fois sur la D 76. Le chemin remonte la D 76 sur 40 mètres et la quitte pour descendre jusqu'à la D 50. Il suit la D 50 par la droite sur 300 m pour atteindre à nouveau la D 76, qu'elle suit sur la gauche. Il traverse le pont Franché au-dessus de l'Avre. La D 76 change de numéro et devient la D 152.3 qui délimite la frontière entre Vers-en-Drouais et Dreux. Le chemin arrive après 500 m au carrefour «Croix Saint-Jacques» ;
    • Le chemin indirect prend la route du Menils sur la droite, emprunte la D 562 qu'il quitte au rond point du château, en prenant la rue du Moulin. Le chemin rejoint le GR 22 et arrive sur la rue Firmin-Didot (D 50). Il emprunte la rue sur 150 m, puis traverse et quitte la chaussée de l'autre côté en prenant la rue à gauche. Le chemin longe l'Avre et quitte le GR 22 en traversant et quittant la chaussée de l'autre côté à gauche pour franchir l'Avre par 3 passerelles métalliques, et pénètre dans Vert-en-Drouais. Le chemin emprunte la rue des Ruisseaux, tourne à droite pour longer l'étang des Forges, rejoint la rue du Moulin-de-Vert, qui passe un ponceau et amène à l'église Saint-Pierre de Vert-en-Drouais. Le chemin rejoint la D 152 qu'il emprunte par la gauche sur 2 km jusqu'au carrefour « Croix Saint-Jacques ».

Au carrefour « Croix Saint-Jacques », les deux chemins se réunissent en un seul. Le chemin de Compostelle quitte la D 152.3, la D 152 et le GR 22 pour monter la côte Saint-Jacques dans le Bois des Buissons à Dreux. Le chemin arrive à Chartres en 254 km pour 8 à 12 jours de marche[57],[58],[59]. Le chemin continue par Tours et enfin Saint-Jean-Pied-de-Port.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. http://www.dreux-agglomeration.fr/content/download/33039/500293/file/%5C'%20activit%C3%A9s%202013%20-%20Service%20Eau%20et%20Assainissement.pdf
  3. http://www.ades.eaufrance.fr/viewer.aspx?page=resultat&selection=CODE_BSS%2002163X0037/F1AEP&type=0&source=ADES
  4. http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Politique_de_leau/9eme_prog_revise_29-10-09/Liste_captage_Grenelle_oct_2010.pdf
  5. http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Politique_de_leau/9eme_prog_revise_29-10-09/Liste_captage_9_pgm_SDAGE_34_oct_2010.pdf
  6. http://www.dreux-agglomeration.fr/Eau-Assainissement/Eau/Les-captages-d-eau-potable/Les-captages-d-eau-potable-de-Vert-en-Drouais
  7. http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Politique_de_leau/Session_de_mai_2010/Presentation_etude_BAC.pdf
  8. http://129.35.162.167/mapel/2124
  9. http://www.bio-centre.org/
  10. « Classification des climats de Köppen » dans Introduction à la climatologie: Le rayonnement et la température, l'atmosphère, l'eau, le climat et l'activité humaine, page 12, par André Hufty, Presses Université Laval, 2001.
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  12. https://maps.google.com/maps?saddr=1-3+Rue+des+Eparges,+28100+Dreux,+France&daddr=48.732877,1.365172+to:48.7340421,1.361162+to:48.736953,1.347652+to:48.750907,1.301805+to:48.760153,1.291429+to:48.762936,1.260265+to:48.762736,1.247941+to:48.763072,1.24211+to:48.763017,1.227642+to:48.764048,1.219477+to:48.769794,1.201895+to:48.76626,1.198398+to:48.767179,1.194734+to:48.764971,1.189055+to:48.761748,1.193326+to:48.759287,1.194763+to:48.763214,1.201227+to:48.772854,1.195257+to:48.771272,1.090278+to:48.752631,1.042778+to:48.758578,1.058515+to:48.740323,0.930284&hl=fr&ll=48.752567,1.149445&spn=0.391145,0.494385&sll=48.752438,1.202044&sspn=0.391145,0.494385
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