La Ferté-Vidame

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La Ferté-Vidame
La mairie.
La mairie.
Blason de La Ferté-Vidame
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Canton Saint-Lubin-des-Joncherets
Intercommunalité Forêts du Perche
Maire
Mandat
Bernard Planque
2014-2020
Code postal 28340
Code commune 28149
Démographie
Population
municipale
699 hab. (2014)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 44″ nord, 0° 54′ 06″ est
Altitude 246 m
Min. 214 m
Max. 286 m
Superficie 39,81 km2
Localisation

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La Ferté-Vidame

La Ferté-Vidame est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Ferté-Vidame est une commune de la région naturelle du Thymerais. Elle est limitrophe du département de l'Orne et située à 36 km de Saint-Lubin-des-Joncherets, 40 km de Dreux et 49 km de Chartres.

Carte de la Ferté-Vidame et des communes limitrophes.

Communes et département limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Ferté-Vidame
Moussonvilliers (Orne) La Chapelle-Fortin Lamblore
La Lande-sur-Eure (Orne)
Marchainville (Orne)
La Ferté-Vidame Les Ressuintes, La Puisaye
Neuilly-sur-Eure (Orne) Manou Senonches

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune abrite la source de la Meuvette, affluent en rive droite de l'Avre, sous-affluent du fleuve la Seine par l'Eure[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le titre de vidame de Chartres fut deux fois associé à La Ferté, car deux fois, par le jeu des alliances, le vidamé de Chartres fut possédé par les seigneurs de La Ferté.

Un "vidame" désigne à l'origine celui qui mène l'armée d'un évêque et exerce au nom de celui-ci un certain nombre de droits féodaux. À l'époque moderne, le titre de vidame est intégré à la hiérarchie nobiliaire, et considéré comme équivalent à celui de vicomte. Certains titres de vidames étaient attachés à des fiefs, d'autres étaient héréditaires : les vidames de Chartres relèvent de la deuxième sorte, ils ne sont pas liés à une terre précise, même si sous l'Ancien Régime on les associe volontiers à la terre de La Ferté-Arnaud (devenue La Ferté-Vidame).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Les premiers vidames[2] de Chartres apparaissent au Xe siècle, notamment Aubert Ier fils de Giroard, et Guillaume Ier fils d'Archambaud fils de Giroard < Renaud, vers l'an 1000, 1028 < Aubert II († 1032) ; et son frère ou fils Hugues Ier père de : < Aubert III ; son frère Guerri(c) (= Werric ; † 1102) x Hélissende < Hugues II, actif en 1102-1108, et peut-être père d'Hugues III ; son frère Etienne est abbé de St-Jean-en-Vallée-lès-Chartres, patriarche de Jérusalem en 1128, † 1130 ; leur sœur Isabelle hérite de la vidamie. Cette première famille ne relève pas de La Ferté.
  • Mais la vidamesse Isabelle épouse vers 1115 Guillaume II de La Ferté, dit « de Ferrières », "vidame de Chartres" par son mariage († vers 1130-40)[3] et lui transmet le vidamé [Les seigneurs de La Ferté remontent au Xe siècle, et le frère aîné de Guillaume II, Ernaud (tous deux fils de Guillaume Ier), donne son nom à leur terre : La Ferté-(Ernault, Ernaud, Ernaut, Arnault, Arnaud)]. Julienne, la fille d'Isabelle et Guillaume II, transmet La Ferté à son mari Evrard Ier de Villepreux (famille du Puiset[4], issue des comtes de Breteuil vicomtes de Chartres), tandis que son frère (ou beau-frère ?) Guillaume III de La Ferté garde la vidamie, mais pas la seigneurie principale de la Ferté (deuxième moitié du XIIe siècle ; Guillaume III épouse Mabile de Lèves ; Guillaume le Trouvère ou de Ferrières, né vers 1155-† croisé 1204, est-il ce vidame Guillaume, ou bien un parent ?) : voir plus bas la suite des vidames de Chartres.
    • Les seigneurs de La Ferté : Julienne de La Ferté et Evrard du Puiset, qui donc ne sont pas vidames, transmettent La Ferté et Villepreux à leur fils Ernaud Ier († 1195) puis à trois de leurs petits-enfants : Ernaud II, Guillaume IV († 1230 ; mari de Constance de Courtenay, une capétienne, petite-fille du roi Louis VI), et Evrard II. Villepreux va ensuite aux descendants d'Evrard II (< Evrard < Hervé < Pierre dit « de Mésalent = Maizelan, ou de Richebourg ») [5],[6], avec sans doute des droits conservés sur La Ferté, donc une part de cette seigneurie : cf. ci-après.
      • Mais il semble que la part principale de La Ferté-Ernault soit allée à la fille de Guillaume IV, Alix, après la mort de ses frères Guillaume, Ernaud et Hugues. Alix de La Ferté épouse Hervé seigneur de Châteauneuf-en-Thymerais en partie et de Brezolles. Même si leur postérité ne dépasse pas leur fils Hugues, il semble que La Ferté soit restée principalement aux membres de la famille de Châteauneuf issus d'Hugues IV de Châteauneuf († vers 1230 ; frère d'Hervé de Châteauneuf et Brezolles) et de sa femme la capétienne Eléonore de Dreux fille du comte Robert II. Notamment, la fille d'Eléonore et d'Hugues, Eléonore de Châteauneuf (donc, nièce d'Hervé et Alix), épouse Richard de La Roche vicomte de Dreux, d'où les Châteuneuf de La Roche, vicomte de Dreux, seigneurs de Senonches, Brezolles, Beaussart/Bossart (= Boussard, à Senonches), Dampierre-sur-Blévy et très probablement aussi de La Ferté : < vicomte Richard, fils d'Eléonore et Richard ci-dessus < vicomte Etienne Ier Gauvain < vicomtesse Marguerite, femme vers 1316 du capétien Jean Ier de Dreux-Beu, fils cadet de Robert II de Bû < vicomte Gauvain Ier Etienne (d'où la suite des vicomtes de Dreux, sires de Senonches, Brezolles, Bossart...), et sa sœur Marie de Dreux-Bû († après 1350) qui épouse Amaury III de Vendôme ci-dessous.
      • La descendance de Pierre du Puiset de Mésalant de Richebourg ci-dessus, mari en deuxièmes noces de Mahaut de Poissy dite « de Fresne », possède Villepreux, avec sans doute des droits sur Fresne et La Ferté : < Philippa, femme de Jean de Vendôme, sire de La Châtre-sur-le Loir, Gorron, Lassay (branche cadette des Vendôme-Montoire[7]) < Amaury III de Vendôme-(Montoire) x Marie de Dreux-Bû ci-dessus < Robert : alors que sa sœur Jeanne transmet Villepreux et les droits sur Fresne (Ecquevilly) à son mari Jean de Vieuxpont de Courville (< alliances Le Baveux de Garencières < d'O), Robert de Vendôme († 1401) est seigneur de Dampierre-sur-Blévy et La Ferté (en réunissant probablement les droits paternels des du Puiset-Maizelan-Richebourg-Villepreux et les droits maternels des Châteauneuf-en-Thymerais-La Roche-Dreux-Bossart, comme vu plus haut : en effet il semble bien que c'est le vicomte Gauvain Etienne qui inféode (la part principale de) La Ferté à sa sœur Marie, son époux Amaury III de Vendôme et leur fils Robert : donc les Dreux-Bossart la possédaient !).
    • Puis vers 1374-1380 Robert épouse Jeanne de Chartres ou de Meslay, héritière du vidamé  : en devenant le vidame Robert, il transforme La Ferté-Arnault en La Ferté-Vidame. Pour la deuxième fois, et bien plus durablement que la première, le destin de La Ferté recoupe donc celui des vidames de Chartres !
  • Les Vidames de Chartres :
    • La fille ou la nièce du vidame Guillaume III ci-dessus, Hélisende de La Ferté dite de Ferrières épouse en 1215 Geoffroi de Fréteval sire de Meslay[8] († 1245) et lui transmet la vidamie < Guillaume IV (de Meslay) († croisé vers 1249) et son frère Mathieu (= Macé ; † après 1291, panetier de France < Guillaume (V), Robert, Guy et Alix épouse de Robert II d'Harcourt d'Avrilly : branche issue de Richard) < Marguerite fille de Guillaume IV et femme de Jean Ier de Parthenay, et son frère Guillaume V ou VI x Marguerite de Bruyères < Guillaume VI ou VII époux sans postérité d'Elisabeth d'Estouteville ; sa sœur Jeanne de Meslay ou de Chartres ( † 1407) épouse Robert de Vendôme sire de La Ferté ci-dessus
    • < trois frères  : Charles épouse Jeanne d'Angennes ; Guillaume VII ou VIII [mais le capitaine anglais Thomas de Scales, 1400-60, est également alors vidame de Chartres pour les Anglais] ; Jean Ier-II épouse Catherine de Thouars, dame de Chabanais, Confolens, Tiffauges et Pouzauges, veuve de Gilles de Rais (désormais, les Vendôme vidames de Chartres sont princes de Chabanais et Confolens), d'où : Jean II-III de Vendôme, mari en 1459 de Jeanne de Brézé fille de Pierre de Brézé seigneur de Nogent et d'Anet, et sœur de Jacques de Brézé le gendre malheureux du roi Charles VII < Jacques († 1507) épouse Louise Malet de Graville fille de l'amiral Louis (en 1514 l'amiral obtient Beaussart (à Senonches) de Jacques de Dreux-Bû, arrière-petit-fils du vicomte Gauvain Etienne ci-dessus, pour l'offrir à sa fille Louise et son gendre Jacques de Vendôme) < Louis de Vendôme épouse en 1517 Hélène Gouffier fille d'Artus duc de Roannais < François de Vendôme, 1523-† 1560 sans postérité légitime de sa femme Jeanne de Madaillan d'Estissac ; embastillé en 1560 car sympathisant des Condé et des Montmorency contre les Guise ; endetté, le vidame François vend Chabanais et Confolens aux Monluc, et Dampierre-sur-Blévy (à Maillebois) aux Courcelles du Rouvray.
    • La tante héritière du vidame François, Louise de Vendôme, sœur du vidame Louis de Vendôme ci-dessus et femme de François de Ferrières de Maligny (Ferrières : à Andryes ; cf. aussi Champlevois à Cercy), transmet La Ferté et le vidamé de Chartres à son fils Jean III-IV († 1585/86, huguenot, en lutte contre son beau-frère Jean de La Fin). En 1572 Meslay-le-Vidame est cédée aux d'Angennes : ou même plus tôt, car il semble que Jean Cottereau trésorier-surintendant des Finances de Louis XII, est déjà sire par acquisition de Nogent-le-Roi, Maintenon et Meslay quand sa fille Isabelle épouse Jacques d'Angennes († 1562) ? Puis la succession du vidamé passe à Béraude de Ferrières de Maligny, fille de Louise de Vendôme et sœur du vidame Jean III, femme de Jean de La Fin < Prégent de La Fin, né en 1558, dernier vidame héréditaire de Chartres, marié en 1623 à Suzanne de Montgom(m)ery, petite-fille de Gabriel le meurtrier du roi Henri II, mort en 1624 accablé de dettes. Les créanciers se livrent une bataille confuse et féroce : Beaussart, La Ferté-Vidame et la vidamie passent alors vers 1632-35 aux Rouvroy de St-Simon.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Ferté-les-Bois[9].

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la République espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[10], dont La Ferté-Vidame[11]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[12]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[13].

Article détaillé : Retirada.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 Louis Poussin    
1971 2001 Jacques Dussutour RPR Conseiller Général d'Eure-et-Loir (1973-2004)
2001 2014 Jean-Pierre Jallot UMP Conseiller Général d'Eure-et-Loir (2004-2015)
2014 en cours Bernard Planque SE Retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
808 858 725 808 772 831 822 974 1 040
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
975 1 003 939 933 979 1 006 1 027 960 978
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
956 966 881 801 831 778 745 849 802
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
893 793 790 784 801 818 779 729 699
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.
Article détaillé : Église Saint-Nicolas.

Église Saint-Nicolas, XVIIe siècle, Logo monument historique Classé MH (1976)[17].

Dans cette église se trouve une plaque funéraire avec l'inscription suivante :

« Ci git Louis de Saint Simon, pair de France, comte de Rasse, Grand d’Espagne de première classe, marquis de Ruffec, comte de La Ferté Arnault, vidame de Chartres, gouverneur des ville, citadelle et comté de Blaye, bailly et gouverneur de Senlis, chevalier des ordres du Roy, cy devant du Conseil de Régence dès son établissement, depuis ambassadeur extraordinaire en Espagne, décédé le 2 mars 1755, âgé de 80 ans environ. Requiescat in pace. »

Château de la Ferté-Vidame[modifier | modifier le code]

Château de la Ferté-Vidame.
Article détaillé : Château de la Ferté-Vidame.

Château de la Ferté-Vidame, ancien domaine de Jean-Joseph de Laborde, Logo monument historique Classé MH (1976, 1991),  Inscrit MH (2007)[18].

Église Saint-Pierre de Réveillon[modifier | modifier le code]

L’ancienne église du Réveillon comporte une représentation murale du Dit des trois morts et des trois vifs : trois jeunes gentilshommes sont interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme, Logo monument historique Classé MH (1978)  Inscrit MH (1978)[19].

Château du Hallier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château du Hallier.

Centre d'essai Citroën[modifier | modifier le code]

Prototype de la 2CV retrouvé dans une grange au centre d'essai de Citroën.

Les bureaux d'étude de Citroën ont disposé à la Ferté-Vidame, d'un centre d'essai secret, dissimulé dans un parc clos. C'est ici qu'ont roulé les premiers prototypes de la 2CV, appelé projet TPV. On y a retrouvé en 1994, trois exemplaires oubliés de la présérie de 1939, qui y furent cachés aux Allemands à la veille de la guerre. Cette découverte a été révélée au grand public en 1995 et exposée au salon Rétromobile de 1998. Elles sont maintenant exposées au conservatoire Citroën.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason La Ferté-Vidame.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’azur au château de trois tours d’or maçonné de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Meuvette (H4240600) » (consulté le 4 octobre 2017)
  2. « Vidames de Chartres », sur Racines et Histoire
  3. « Seigneurs de La Ferté », sur Racines et Histoire (consulté le 1er septembre 2016)
  4. « Le Puiset », sur Racines& Histoire
  5. « Villepreux », sur Racines et Histoire
  6. « Maizelan », sur Racines et Histoire
  7. « Vendôme », sur Racines & Histoire
  8. « Fréteval », sur Racines & Histoire
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - La Ferté-Vidame », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 5 décembre 2012)
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  11. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Église Saint-Nicolas », notice no PA00097107, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Château de la Ferté-Vidame », notice no PA00097106, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Ancienne église du Réveillon », notice no PA00097108, base Mérimée, ministère français de la Culture