Boissy-en-Drouais

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Boissy-en-Drouais
Boissy-en-Drouais
Portail de l'église Notre-Dame
Logo monument historique Inscrit MH (1927)[1].
Blason de Boissy-en-Drouais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Ghislaine Barbe
2020-2026
Code postal 28500
Code commune 28045
Démographie
Population
municipale
224 hab. (2019 en augmentation de 9,8 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 45″ nord, 1° 15′ 43″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 151 m
Superficie 6,03 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dreux-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Boissy-en-Drouais
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Boissy-en-Drouais

Boissy-en-Drouais est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Boissy-en-Drouais est situé à 15 km de Dreux, près de la limite du département de l'Eure.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au nord-ouest par l'aqueduc de l'Avre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 593 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dreux », sur la commune de Dreux, mise en service en 1996[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 557,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 34 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 11 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boissy-en-Drouais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,4 %), forêts (19,4 %), zones urbanisées (4,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 854, son nom est attesté sous la forme Buxi, ensuite on trouve dans une charte de 1171-1199 Boyse in pago Drocensi, puis lorsqu’elle fut donnée à l’évêque de Chartres en faveur des lépreux de Beaulieu (1199-1215) le nom est attesté sous la forme latinisée Buxeium Episcopi (Boissy l’Évêque). En 1505, dans l’accord du entre Suzanne de Constant et Jacques d’Amiot, figure Boecy en Drouas.

Type toponymique gallo-roman BUXIACU « lieu des buis », réfection de BUXETU « boissière, ensemble de buis » [Note 7].

Le Drouais est une région naturelle située au nord de l'Eure-et-Loir.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Vers l’an 800, le manse seigneurial de Boissy comprenait de grandes cultures et deux petites fermes formant 192 bonniers (environ 128 ares et 33 centiares) de terres labourables dans lesquelles on pouvait semer 148 muids de froment ; 82 arpents de prés rapportant 100 voitures de foin ; un bois de cinq lieues de circonférence où 200 porcs pouvaient être engraissés et une autre parcelle forestière dans le Perche pouvant permettre l’alimentation de 800 porcs. On y comptait 16 vieux moulins et un nouveau bâti par Irminon abbé de Saint-Germain-des-Prés.

Le manse comprenait d’ordinaire une habitation à laquelle était attachée des champs, des prés et souvent des vignes, le tout suffisant à l’entretien d’une famille de paysans. Les manses étaient sous la surveillance d’un colon qui résidait à Imbernais. Il tenait lui-même avec sa femme et ses enfants un manse composé principalement de 13 bonniers de terre labourable, 13 arpents de prés, 3 bonniers de bois taillis. Il payait le cens comme les autres colons, il était obligé de donner à l’abbé de Saint-Gemme à Noël, 2 porcs, 2 verrats et 8 cognées. Le même cens était exigible à Pâques. L’osier qui servait à lier des cercles et fabriquer des hottes, corbeilles et paniers, était aussi l’objet d’une redevance dans le fisc de Boissy. Elle était partout la même et consistait en l’équivalent de 50 osarices qui sont des brins ou peut-être des poignées d’osier.

1488 : commission du Parlement obtenue par le duc d’Alençon pour assigner au bailliage de Chartres le seigneur de Saint-Rémy en trouble de son droit de coutume, péage et acquit à Brezolles et à Boissy.

1504 : Accord du entre Suzanne de Constant dame de Saint-Rémy en partie et Jacques d’Amiot aussi seigneur de Saint-Rémy en partie au sujet de leur portion de suzeraineté sur la terre de Boissy-en-Drouais relevant de la baronnie de Saint-Rémy.

1552 : Le procès-verbal de la rédaction des coutumes de Châteauneuf-en-Thymerais mentionne comme y ayant participé « Le curé de Boecy en Drouas représenté par M. Noël Nourrissier »

15.. : Bail par messire Claude Rivent à messire Pierre Caillé de la seigneurie de Boissy, moyennant 120 livres, 12 charpons, 6 douzaines d’estrains et 100 hottes de foins le tout chacun par an.

1601 : Aveu et dénombrement du rendu à dame Béraude de Ferrières, dame de Beauvoir, par messire Jean Caillé, d’une mairie sise à Boissy, relevant dudit lieu.

1604 : Claude Pineau, bourgeois de Dreux, achète le de messire Jean de Lafin, vidame de Chartres, à cause de Béraude de Ferrières sa femme, la terre et seigneurie de Boissy moyennant 1200 livres.

1605 : Aveu et dénombrement du par M. Claude Pineau de la mairie de Boissy.

1608 : Le messire Guillaume des Roches achète de Jean de Lafin la terre et seigneurie de Boissy moyennant 2250 livres.

1681 : Aveu et dénombrement dû, le , à messire Gabriel de Boullein de plusieurs héritages sis à Boissy.

1718 : Sentence du bailli de Châteauneuf () qui ordonne que la dame veuve Frédéric-Maurice de Boullein soit, par le curé de Boissy-en-Drouais, recommandée au prône de la paroisse en qualité de dame dudit lieu.

1748 : Adjudication par décret du à messire Philibert Thiroux de Chommeville, moyennant 238 000 livres, de la baronnie de Saint-Rémy et des terres seigneuriales en dépendant, au nombre desquelles figure le vieux château de Boissy-en-Drouais, saisi sur Frédéric de Boullein marquis de Saint-Rémy. Il prit possession de ces domaines le et les revendit le suivant à la marquise de Pompadour moyennant 268 000 livres.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 Albert Francois    
1971 1983 Roger Boutebien    
1983 2001 Jacques Poulain    
2001 2020 Michel-Étienne Augustin DVD Retraité
2020 En cours Ghislaine Barbe    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2019, la commune comptait 224 habitants[Note 8], en augmentation de 9,8 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260249256279274256235258237
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
236215214197184189169166157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
163174149131129114130127143
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
142109107153204238242243204
2018 2019 - - - - - - -
218224-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1927)[1].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La place du village (place Albert-François) était, jusqu’en 2009, bornée au sud par une pompe à eau à roue et, au nord, par une croix en fer forgé, venue remplacer dans les années 1970 la vieille croix en pierre encore visible sur les cartes postales du début du siècle dernier. Cette croix a dû faire place à un rond-point afin de faciliter la circulation des poids lourds ;
  • L’ancien cimetière, qui jouxtait l’église sur son flanc nord, est aujourd’hui un parc municipal non dénué de charmes ;
  • Un terrain de boules a été aménagé au pied du château d’eau, situé à la sortie du village sur la route de Châtaincourt. Ce lieu est aujourd'hui ombragé par l’arbre de la liberté planté en 1989 ;
  • Le premier monument aux morts de Boissy-en-Drouais a été érigé en  ;
  • La chapelle du cimetière de Boissy ;
  • Le sanctuaire, l'église et d'autres monuments ont été restaurés, grâce à un don de 50 000 € d'une famille inconnue.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Philippe Pâquert, né à Boissy-en-Drouais le . Il est directeur du Grand Séminaire de Chartres. Vénéré de ses élèves et de tous les prêtres qu'il avait formés, affectionné des âmes très nombreuses qu'il dirigeait, il laissa une réputation d'incontestable sainteté[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Boissy-en-Drouais.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’azur à la fasce d’or chargée de trois boules de pain au naturel, accompagnée de trois épis de blé aussi d’or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Voir Boissy-le-Cutté.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Église Notre-Dame », notice no PA00096974, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Dreux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Boissy-en-Drouais et Dreux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Dreux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Boissy-en-Drouais et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Le petit séminaire de Terminiers (1818-1833) des abbés Sainsot et Augis, 1927