Le Boullay-Mivoye

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Le Boullay-Mivoye
Le Boullay-Mivoye
Église et rue Saint-Rémy
Au premier plan, le socle de l'ancienne éolienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Stéphane Huet
2020-2026
Code postal 28210
Code commune 28054
Démographie
Gentilé Bétulois
Population
municipale
504 hab. (2019 en augmentation de 11,26 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 53″ nord, 1° 24′ 20″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 162 m
Superficie 10,92 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dreux-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Le Boullay-Mivoye

Le Boullay-Mivoye est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position du Boullay-Mivoye (en rose) dans l'arrondissement de Dreux (en vert) du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Position du Boullay-Mivoye (en rose) dans l'arrondissement de Dreux (en vert) du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Carte de la commune du Boullay-Mivoye et des communes limitrophes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Fonville, sur la D 308 en direction de Charpont, est une ancienne seigneurie. S'y trouve une ancienne chapelle nommée Saint-Nicolas, vendue en 1793 et convertie en grange. En 1218, Fonville appartenait à l’abbaye Notre-Dame de Coulombs[1] ;
  • L'ancien hameau de Saint-Lôt, au nord de la commune en limite de Marville-Moutiers-Brûlé.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune du Boullay-Mivoye était autrefois traversée par la route nationale 154. Cette route est aujourd'hui déviée pour limiter le bruit et la circulation dans le village.

C'est à cette ancienne route romaine reliant Rouen et Orléans qu'elle doit la seconde partie de son nom, "Mivoye", c'est-à-dire à mi-chemin entre les deux villes.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est la gare de Dreux, distante de 10 km.

Bus[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 632 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marville - Man », sur la commune de Marville-Moutiers-Brûlé, mise en service en 1975[8] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 581,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 21 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 11 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Boullay-Mivoye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,7 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (2,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première apparition du toponyme "Boullay" date du IXe siècle dans un inventaire des domaines de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (le Polyptyque d'Irminon). La dichotomie entre Le Boullay-Mivoye et Le Boullay-Thierry date du XIIe ou XIIIe siècle.

Boullay de l'ancien français boul « bouleau » suivi du suffixe d'ancien français -ay servant à désigner un ensemble d'arbre appartenant à la même espèce, d'où le sens global de « lieu planté de bouleaux »[22].

La seconde partie du nom Mivoye vient de sa position approximative à mi-chemin de la route entre Rouen et Orléans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il existe des traces anciennes de présence humaine sur le territoire comme la Pierre-Fixte, divers restes de fermes gauloises ou gallo-romaines.

Le hameau de Fonville fut à l'origine le "domaine d'Offun" ou Offoni Villa au VIIIe siècle, puis Offounvilla au XIIIe siècle et enfin Auffonville au XVIIIe siècle.

Au cours de la Révolution française, la commune a failli porter le nom de Boullay-Brutus[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, la population de référence étant inférieure à 500 habitants, le conseil municipal comporte 11 sièges.

Le scrutin du pourvoit ces onze sièges, dans l'attente du premier conseil municipal élisant le maire[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1948 Henri Mabeau    
1948 1953 René Rousseau    
1953 1989 Jean Labiche    
1989 2014 Christian Mary    
mars 2014 En cours Stéphane Huet[25],[26]   Artisan

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

  • Salle polyvalente pour 120 personnes ;

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 504 habitants[Note 8], en augmentation de 11,26 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
371404390341320316368351372
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
356345370353342343331330300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
286296266238264276274253240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
223233266347353344385407433
2014 2019 - - - - - - -
460504-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Rémi[modifier | modifier le code]

L'église, construite aux XVe et XVIe siècles[1], possède notamment 9 baies ornées des vitraux de Gabriel et Jacques Loire, son fils[31].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Pierre-Fixte ou Pierre-Frite : un mégalithe préhistorique aujourd'hui enterré ;
  • Le château d’eau, construit en 1902 ;
  • Le monument aux morts, situé dans le cimetière ;
  • La mare, rue de la Mairie ;
  • La Ferme fortifiée ;
  • D’anciennes marnières, situées entre le village et le hameau.

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Cartes postales anciennes[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Clavel (1920-1979) qui, dans Le temps de Chartres, fait le récit de ses entretiens avec Jérôme et Délia, dans la salle d'école de la commune, pour préparer le sabotage de la ligne de Chartres à Dreux[32]. Peut-être cette évocation est-elle en relation avec l'évènement ayant marqué l'histoire de la commune, mentionné par Christian Mary, maire de 1989 à 2014 : l'arrestation et la torture par les Allemands le 13 août 1944 de l'instituteur Maurice Gledel à l'âge de 21 ans[33].
  • Louis Gardel (né en 1939), écrivain, possédait une résidence secondaire au Boullay-Mivoye. Son célèbre roman Fort Saganne a été écrit au Boullay-Mivoie[34].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Communauté d'agglomération du Pays de Dreux, « Le Boullay-Mivoye », sur http://www.dreux-agglomeration.fr (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Marville - Man - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Le Boullay-Mivoye et Marville-Moutiers-Brûlé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Marville - Man - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Le Boullay-Mivoye et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Le Boullay-Mivoye », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  24. Ministère de l'Intérieur, « Résultats par commune - Le Boullay-Mivoye », sur https://elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  26. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Nathalie Loire, « Gabriel Loire : inventaire complet », sur http://www.ateliers-loire.fr, (consulté le ).
  32. Maurice Clavel, Le temps de Chartres : roman, René Julliard, , 214 p., p. 161 à 164..
  33. Ahmed Taghza, « Le Boullay-Mivoye sur la voie romaine », L'écho Républicain,‎ , p. 19.
  34. L'Écho Magazine, supplément n°10, 2 juin 1984 : "Le Boullay-Mivoye c'est un petit village entre Chartres et Dreux. C'est là que, voici vingt ans, un jeune fonctionnaire nommé Louis Gardel installa sa petite famille pour les week-ends. Aujourd'hui auteur à succès il n'a pas oublié Le Boullay où il a écrit la majeure partie de ce gros roman."

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]