Tailhac

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Tailhac
Tailhac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Arrondissement de Brioude
Canton Gorges de l'Allier-Gévaudan
Intercommunalité Communauté de communes des Rives du Haut Allier
Maire
Mandat
Guy Lafond
2014-2020
Code postal 43300
Code commune 43242
Démographie
Population
municipale
72 hab. (2017 en stagnation par rapport à 2012)
Densité 5,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 32″ nord, 3° 27′ 28″ est
Altitude Min. 575 m
Max. 1 067 m
Superficie 12,52 km2
Localisation
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Tailhac

Tailhac est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Située à quelques kilomètres de la ville de Langeac, la commune de Tailhac constitue une zone de transition entre les gorges de l’Allier et la Margeride. Cette position lui confère une grande diversité d’habitats et en conséquence une richesse floristique et faunistique indéniable.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 760 mètres d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tailhac
Langeac Langeac Langeac
Pinols Tailhac Langeac
Pinols Desges Chazelles

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient de « Taciliacus », « Tacilius », devenu « Tayllac » puis « Tailhac » (Ernest Nègre).

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs dolmen importants ont été découverts en Auvergne-Rhône-Alpes, notamment deux autels druidiques considérables, dans un petit bois de pins appartenant à la commune Talhac. Lesdits dolmen ont été répertoriés par l'archéologue Duranson.
Le bourg et son église du XVe siècle inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques était autrefois dominé par un château dont il ne reste aujourd’hui que de rares vestiges.
Enfin, sur la bas de la commune, les empreintes des mines de sapth-fluor rappellent le passé industriel du bassin de Langeac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1950 1977 Eugène CHASSAGNON    
1977 2006 François Chassagnon    
16 mars 2008 2014 Christiane Lonjon    
2014 En cours
(au 27 août 2014)
Guy Lafond[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2017, la commune comptait 72 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2012 (Haute-Loire : +0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
355301317362371399393450486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
483488492480405397426458361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406343339292230224237185157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1209586796873808172
2017 - - - - - - - -
72--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine classé ou inscrit au Patrimoine de France[Quoi ?].

Église Saint-Jean-Baptiste

Église (XIIe siècle ; XIIIe siècle ; XVe siècle ; XIXe siècle)

Décor de l'ouvrage : sculpture Dénomination de l'ouvrage : église Divers : propriété de la commune © Monuments historiques, 1992 Éléments protégés MH : porche

L'église a une origine romane dont elle a conservé quelques traces : les murs, colonnes et chapiteaux du chœur et du transept, et l'archivolte de la porte murée à l'ouest. À l'époque gothique, l'église est entièrement reconstruite, probablement selon le même plan. Au XVe siècle, elle est agrandie par l'ajout des chapelles latérales et du porche. Restaurations au XIXe siècle. L'église primitive adoptait probablement le plan habituel des églises à nef unique, chœur à abside et chapelles latérales formant transept. Ce plan a été compliqué par l'adjonction, au nord, à la suite de la chapelle, d'un clocher carré et au sud d'une sacristie ouvrant sur le chœur. Du côté sud ont également été rapportés une chapelle, construite dans le même alignement que la chapelle sud, et un porche formant avancée sur la façade sud. Le chœur possède deux chapiteaux sculptés de manière fruste, notamment l'un d'eux, portant des feuilles d'acanthe et un masque très sommaire. La nef à trois travées est voûtée d'ogives de bois (sauf celle de la croisée du transept), de même que les chapelles latérales. Celles-ci s'ouvrent sur la nef par un arc cintré reposant sur des colonnes engagées à chapiteaux ornés de feuillages, de masques et de grappes de raisins.L'utilisation d'ogives en bois et le caractère rude des motifs sculptés sont parmi les éléments significatifs de l'architecture de cette région. Église (cad. B 55) : inscription par arrêté du 7 décembre 1992

Dolmen de la Tuile des Fées

lieu dit : la Teoula de Las Fadas Date de protection : 1987/09/11 : classé MH Site archéologique Divers : propriété d'une personne privée © Monuments historiques, 1992 Éléments protégés MH : tumulus

Époque de la construction : néolithique (Le Néolithique est une période de la Préhistoire marquée par de profondes mutations techniques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’une économie de production fondée sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation. Les principales innovations techniques sont la généralisation de l'outillage en pierre polie et de la poterie en céramique. Ces mutations sont telles que certains auteurs considèrent le Néolithique comme le début de la Protohistoire.) intérêt de l'œuvre : Site archéologique : 43 242 1 AP précisions : le dolmen et son tumulus (cad. B 172) : classement par arrêté du 11 septembre 1987

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]