Barnave

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Barnave
Barnave
Le village, face au Glandasse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Michelle Philippe
2020-2026
Code postal 26310
Code commune 26025
Démographie
Gentilé Barnavois
Population
municipale
199 hab. (2018 en augmentation de 18,45 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 39″ nord, 5° 22′ 15″ est
Altitude Min. 474 m
Max. 1 339 m
Superficie 13,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Die
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Barnave

Barnave est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Barnavois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Barnave est un petit village du Diois situé face au dôme Pié Ferré (2 040 m) du Glandasse.
La commune est à environ 80 km de Valence (préfecture), 15 km de Die (sous-préfecture) et 13 km de Luc-en-Diois (ancien chef-lieu de canton).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau la Barnavette est attesté au XIIIe siècle : Barnaveta (censier de l'évêché de Die). Il est formé par la réunion du ravin des Fontaines et du ruisseau de Gaudune. Il se jette dans la Drôme au nord-est de la commune, après un parcours de 3,75 kilomètres. En 1891, sa largeur moyenne est de 10 mètres, sa pente de 177 m, son débit ordinaire de 0,25 m3/s, extraordinaire de 52 m3/s[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

  • D 93 : depuis la haute ou la basse vallée de la Drôme.
  • D 140 : par le col de Pennes (alt. 1 040 m).
  • D 340 : accès au village.
Transports en commun[modifier | modifier le code]

Il existe un service de transport scolaire desservant toutes les communes depuis la haute vallée de la Drôme. Il achemine les élèves au collège et lycée du Diois. Ce service est accessible au public. Par ailleurs, un transport TER par car est assuré par la SNCF en direction de la gare de Die[réf. nécessaire].

Une aire de covoiturage a été aménagée à l'entrée du village[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barnave est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Die dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,7 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), terres arables (14,4 %), cultures permanentes (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village de Barnave, visible depuis la Barnavette (montage).
  • Village ancien (ruelles, voûtes) de mi-montagne[9].
Nature des paysages

Le village de Barnave s'est développé au pied et sur le flanc de la colline du Serre, le long du ruisseau, dans un petit cirque bordé au nord par le plateau de Solaure et à l'ouest par la montagne de Pennes. La nature des paysages se caractérise par une forte opposition entre l'ubac et l'adret : l'épaisse forêt domaniale de conifères, face à la quasi omniprésence des cultures et des chênes. La viticulture est l'activité économique dominante du village (70 ha de coteaux)[réf. nécessaire].

Style architectural

L'architecture typique des habitations du village de Barnave est un mélange d'influence provençale (« tuiles-canal » caractéristiques) et de vestiges de l'époque médiévale. La pierre, extraite du sol calcaire et des cours d'eau, a servi de base à la quasi-totalité des habitations qui composent le « Bourg ». Cependant, bien que constituant de très belles façades, ces pierres sont traditionnellement enduites de chaux[réf. nécessaire].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • La Bégude : hameau d'habitation[réf. nécessaire].
  • La Louine : trois maisons d'habitation dont deux fermes établies en agriculture biologique. L'alambic à alcool jadis propriété de la CUMA, datant de 1946 et dont la structure tombait en ruine, a été cédé en 2007 pour un euro symbolique à deux habitants du village alors âgés de 25 ans. Il a été monté au hameau de la Louine afin que l'art de la distillation des fruits perdure à Barnave. Il existe un autre alambic au hameau, utilisé pour la distillation de plantes aromatiques[réf. nécessaire].
  • La Perlette : le hameau ne rassemble plus aujourd'hui qu'une seule ferme. Il se trouve à 3 km environ du village à vol d'oiseau, sur l'autre rive de la Drôme. Cependant, aucune traversée n'a jamais été étudiée et il faut faire un détour de près de 7 km par la route pour se rendre sur les lieux[réf. nécessaire].
  • Le Moulin de Jansac : hameau d'habitation qui a la particularité de dépendre pour moitié à la commune de Recoubeau-Jansac[réf. nécessaire].
  • Les Adrets : quartier attesté en 1891. Il était dénommé Le Drest en 1593 (parcellaire)[10].
  • Les Brunets : imposante ferme reconvertie en résidence secondaire[réf. nécessaire].
  • Le Serre : une ferme d'élevage ovin destiné à la production de laine (agriculture biologique)[réf. nécessaire].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est dénommée Barnava en occitan[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1171 : Barnava[11].
  • 1227 : castrum de Barnava (cartulaire de Die, 31)[1].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Barnava (pouillé de Die)[1].
  • 1509 : mention de l'église : ecclesia beate Marie Barnave (visites épiscopales)[1].
  • 1891 : Barnave, commune du canton de Luc-en-Diois[1].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme dériverait du celtique barro « escarpement de montagne, sommet »[11] et nava « plaine entre des montagnes, plateau bas cerné de montagnes »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine : céramiques et fonds d'amphores[9].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[1] :

  • Au point de vue féodal, Barnave était une terre (ou seigneurie) des Artaud d'Aix.
  • 1227 : elle est acquise par les évêques de Die.
  • 1299 : cédée aux abbés d'Aurillac.
  • Fin XVIe siècle : vendue aux (de) Lers de Jony.
  • 1666 : vendue aux (du) Vivier, derniers seigneurs.

Avant 1790, Barnave était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à saint Blaise et plus anciennement à la Sainte Vierge, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, connu dès le XIVe siècle et uni vers la fin du XVIe siècle au prieuré de Saint-Marcel de Die. Son titulaire avait la collation de la cure et les dîmes[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971 1977 Roger Lagarde    
1977 1983 René Liotard sympathisant PS  
1983 1989 René Liotard   maire sortant
1989 1995 René Liotard   maire sortant
1995 2001 Jean-Marc Matisse NPA  
2001 2008 Jean-Marc Matisse   maire sortant
2008 2011 Jean-Marc Matisse   maire sortant
2011
(statut ?)
2014 Michelle Philippe DVG médecin
2014 2020 Michelle Philippe   maire sortante
2020 En cours
(au 19 janvier 2021)
Michelle Philippe[13][source insuffisante]   maire sortante

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Finances locales de Barnave de 2000 à 2018[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2018, la commune comptait 199 habitants[Note 3], en augmentation de 18,45 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236267273303319300308334315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
304307309328327340381319304
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
284276260201202181172135154
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
143117109119125155156170193
2018 - - - - - - - -
199--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école (aujourd'hui fermée) & la mairie.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Terrain de football.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Étape régulière du Rallye Terre du Diois. La commune est idéale pour cela avec ses kilomètres de pistes étroites normalement réservées à l'entretien des forêts.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

62,5 % de la population[réf. nécessaire].

  • Vigne (en 1992 : vins AOC : Clairette de Die et Châtillon-en-Diois)[9].
cépages muscat et clairette utilisés pour la vinification de la Clairette de Die Jaillance[réf. nécessaire] et, depuis 2015, issue de raisins en biodynamie[19].
Vignoble en coteaux. Près de 30 des 70 hectares de vignes cultivés sur la commune étaient en agriculture biologique[réf. nécessaire].

Élevage[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

12,5 % de la population[réf. nécessaire].

Artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de l'époque féodale. Une grande partie des ruines du vieux village sont toujours visibles, ainsi que quelques vestiges du Château fort. Une grosse portion du rempart est restée debout (aujourd'hui habitée) ainsi que la Porte de ville dont le dispositif supportant la herse[réf. nécessaire].
  • Église catholique du XIXe siècle[9].
  • Temple protestant[9].
  • En 1997, sous l'impulsion du maire de Barnave, les jeunes de la commune âgés de 8 à 15 ans ont construit un local qui leur est destiné (direction de l'architecte Pascal Beatman). Sa structure est un mélange de styles, avec de fortes influences orientales. Nous y trouvons une pièce centrale, présentant quatre voûtes d'angle et surmontée d'une coupole, deux petits espaces attenants avec des voûtes d'arêtes et enfin une nef. Bâti de brique et enduit d'un mélange de terre-paille, le local est toujours un grand lieu de rassemblement et de fête pour les jeunes[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Vues de la route en lacet vers Jansac et du col de Pennes[9].
  • Vue sur les falaises du Glandasse et les sommets du Jocou et du Grand Ferrand.
  • Montagne de Pennes : panorama sur la Drôme provençale, la vallée de la Roanne et les premiers contreforts du Vercors.
  • Montagne de Solaure : panorama sur la basse vallée de la Drôme et sur les Trois Becs (1559 m, 1545 m et 1589 m), fameux sommets dominant la commune de Saillans.
  • Village botanique : membre des « Villages botaniques de la Drôme »[20] d'après l'initiative de la mairie d'Hauterives. Un circuit botanique est développé par les habitants sur le thème des plantes dites « de zone sèche ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Barnave possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 20.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Barnave.
  10. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (Les Adrets).
  11. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 130, (ISBN 2600028838).
  12. Pierre Gastal : Noms de lieux et de rivières de France, site 2017.
  13. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  14. http://marielaure.monde.free.fr/Finances_Locales_Web/Departement_026/Barnave/Barnave.html.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. http://www.cote-cairn.com Côté Cairn
  20. https://www.villagesbotaniques-de-la-drome.fr/#:~:text=Albon%20(Plantes%20magiques%20et%20symboliques,(Arbustes%20rares%20et%20m%C3%A9connus)%2C