Chabrillan

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Chabrillan
Chabrillan
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Cyrille Vallon
2020-2026
Code postal 26400
Code commune 26065
Démographie
Gentilé Chabrillanais
Population
municipale
751 hab. (2019 en augmentation de 13,27 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 28″ nord, 4° 56′ 32″ est
Altitude Min. 149 m
Max. 352 m
Superficie 17,75 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Chabrillan

Chabrillan est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Chabrillanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Chabrillan est située dans le Sud-Est de la France, sur la rive gauche de la Drôme, à 7 km de Crest, 31 km de Valence et 44 km de Die.

Rose des vents Allex Eurre Rose des vents
Grane N Divajeu
O    Chabrillan    E
S
La Roche-sur-Grane Autichamp

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Chabrillan ou le Ru de Chabrillan est un ruisseau (affluent du Rif-Noir) de la commune de Chabrillan, ayant 3,5 kilomètres de parcours. En 1891, il avait une largeur moyenne de 1,50 m, une pente de 44 m, un débit ordinaire de 0,45 m3, extraordinaire de 15 m3[1].
  • Le Saint-Pierre est un ruisseau qui a sa source au domaine de Cobonne (commune de Chabrillan), et se jette dans la Drôme, sur la même commune, après un cours de 5,4 kilomètres[2].
    • XVe siècle : El riou de Sant Peyre (parcellaire).
    • En 1891, il a une largeur moyenne de 5 m, une pente de 87 m, un débit ordinaire de 0,10 m3, extraordinaire de 35 m3.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chabrillan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,1 %), forêts (27,2 %), terres arables (24,9 %), prairies (6,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,9 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1171 : Chabreilha (chartes de Bonlieu).
  • 1230 : Chabreilla (cartulaire de Die, 68).
  • 1264 : Chabroilla (Sigillog. du Dauph., 265).
  • 1282 : Chabreillion (cartulaire de Léoncel).
  • XIIIe siècle : Chabrilla (Le fieus de levesq.).
  • 1326 : De Chaprilliano (Trans. entre l'abbaye d'Aiguebelle et le comte de Valentinois).
  • 1332 : Chabrillianum (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1345 : mention du château : Castrum de Capriliano (Duchesne : Comtes de Valentinois, 43).
  • 1384 : mention du château : La Mouta, la Mota de Chabrillan (inventaire de la chambre des comptes).
  • XIVe siècle : mention de l'église (Saint-Julien) : Capella de Capriliano (pouillé de Valence).
  • 1442 : mention du château : Castrum Chabrilliani (choix de docum., 77).
  • XVe siècle : mention du château : La Moto, Lous barris de la Moto (parcellaire).
  • XVe siècle : mention de l'église Saint-Julien : Sant Julio (parcellaire).
  • XVIe siècle : Chabrillao (parcellaire).
  • 1426 : Chabreilham (Duchesne : Comtes de Valentinois, 6)
  • 1626 : Chabreillan (archives municipales de Vaunaveys).
  • 1650 : Chabrelhan (parcellaire de Crest).
  • 1891 : Chabrillan, commune du canton de Crest-Sud.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est issu du vieux provençal chabre « chèvre »[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Lors des fouilles préventives au passage du TGV Méditerranée sur la commune, une équipe d'archéologues est intervenue sur le site de la Prairie. Elle a mis au jour une dalle anthropomorphe du néolithique. Elle reposait aux côtés d'un foyer et d'une fosse contenant le squelette d'un chien. Taillée dans un calcaire gréseux, elle mesurait 45 centimètres de long, 31 centimètres de large et avait une épaisseur de 13 centimètres. Elle a été datée du chasséen ancien[12].

Elle évoque un personnage stylisé avec une face en relief, des yeux en retrait et un front proéminent. Sur les côtés de la dalle ont été incisés des bras parallèles et droits[12]. Le torse, peut être féminin, est légèrement dégagé par rapport à la surface ce qui suggère des seins[13].

La dalle était prévue pour être plantée dans le sol puisqu'elle est taillée en pointe à la base. Ce type de figuration s'apparente à celles retrouvées en Languedoc, en Provence dans le Comtat Venaissin et à Avignon. Rien ne permettant de lier cette représentation anthropomorphe à un rite funéraire humain, soit elle a pu identifier l'occupante de l'habitation, soit symboliser un personnage féminin de statut important[13].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Tombes sous tuiles (près du vieux chemin romain)[14].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[10] :

  • Fief des comtes de Valentinois.
  • Possession des Chabrillan (chevaliers).
  • Milieu XVe siècle : passe (par mariage) aux Beaumont.
  • Acquise par le dauphin Louis XI.
  • 1450 : cédée aux Moreton en échange d'une partie de la terre de Pierrelatte.
  • 1674 : les Moreton obtiennent l'érection de Chabrillan en marquisat. Ils sont les derniers seigneurs.

1370 : en leur qualité de hauts seigneurs, les comtes de Valentinois donnèrent une charte de libertés aux habitants de Chabrillan[10].

1674 (octobre) : Le marquisat est créé en faveur de Joseph de Moreton (dont deux des frères étaient morts à la guerre au service du roi) par lettres du roi Louis XIV données à Saint Germain en Laye[réf. nécessaire].

Avant 1790, Chabrillan était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et sénéchaussée de Crest, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église était sous le vocable de saint Julien, et dont les dîmes appartenaient au prieur du lieu (voir Saint-Pierre)[10].

Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Prieuré de l'ordre de Saint-Augustin, filiation de Saint-Thiers de Saoû uni à cette abbaye vers le milieu du XVe siècle et dont le titulaire, avant 1790, avait les dîmes de la paroisse de Chabrillan[15].

  • XIVe siècle : Prioratus de Capriliano (pouillé de Valence).
  • XIVe siècle : Sant Peyre (parcellaire).
  • 1891 : Saint-Pierre, église (déjà classée parmi les monuments historiques), cimetière et quartier de la commune de Chabrillan.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Chabrillan devint le chef-lieu d'un canton du district de Crest, comprenant les communes de : Autichamp, Chabrillan, Grâne, Roche-sur-Grâne, mais à la réorganisation de l'an VIII, il est devenu une simple commune du canton de Crest-Sud[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2008 Jacqueline Thury-Bouvet    
mars 2008 mars 2014 Alain Charrier    
mars 2014 En cours
(au 30 octobre 2014)
Guy Audras[16] SE Retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[17].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2019, la commune comptait 751 habitants[Note 3], en augmentation de 13,27 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7165707778699301 0161 0251 0291 004
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
963905907906901864851810766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764722707605610542531528534
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
519474494544629608648659663
2018 2019 - - - - - - -
736751-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : premier dimanche d'août[14].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, ovins, caprins[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Bourg à caractère médiéval[14].
  • Panorama du château[14].
  • Rives de la Drôme / pêche[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village vu de la plaine.
  • Ruines du château (classé IMH)[14].
  • Ancienne prieurale Saint-Pierre (classé MH) du XIIe siècle : nef unique, abside décorée, chapiteaux ornés, deux chapelles[14].
  • Village perché (restauré).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

À l'angle des routes RD 104 et RD 591, se trouvait un chêne auquel certains habitants attribuaient le pouvoir de guérison des affections cutanées des bébés. Le pèlerinage s'effectuait de nuit. Les mères venaient suspendre aux branches ou déposer dans le tronc [...][Quoi ?] :

  • Une petite chapelle dépendante de l'abbaye Saint-Chaffre du Monestier se trouvait à proximité. On émet l'hypothèse que le pèlerinage associé à cette chapelle a été transféré au chêne après la disparition de cette dernière.
  • Le chêne est mort, abattu par un orage en novembre 1982, à plus de 300 ans.
  • Un autre a été planté dans les années 1980[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille Guigues de Moreton de Chabrillan, des comtes et marquis de Chabrillan.
  • Maurice Long (né en 1866 à Crest, mort à Colombo (Ceylan) en 1923) : avocat puis magistrat, député de la Drôme de 1910 à 1923, ministre du Ravitaillement en 1917 dans le gouvernement de Paul Painlevé, Gouverneur Général de l'Indochine Française de 1919 à 1923. Il est inhumé le à Chabrillan. Une souscription est ouverte en Indochine pour ériger un monument, en son souvenir, à Chabrillan. Implanté dans le cimetière, devant la porte de la chapelle, cette stèle est due à l’architecte parisien Reynaud et au sculpteur valentinois Bessat.
  • Gustave André (ne en 1908, à Chabeuil, exécuté en 1944 à Limonest) : instituteur à Chabrillan, résistant, compagnon de la Libération[23].
  • François Permingeat (né le à Chabrillan, mort en 1988)[24] : ingénieur, chercheur scientifique installé à Toulouse, spécialiste en géologie et minéralogie, professeur d'université, plusieurs fois décoré, primé et médaillé[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Chabrillan possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1891 : J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme comprenant les noms de lieux anciens et modernes…, Paris, Imprimerie Moderne, (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • 2001 : Collectif, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Valence/Paris, Le Musée de Valence/Semgy, Éditions d'Art, , 213 p. (ISBN 2-85056-513-X).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme…, p. 60 (Chabrillan, second article).
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme…, p. 356 (Saint-Pierre, second article).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme…, p. 59-60 (Chabrillan, premier article).
  11. Société d'Archéologie et de Statistique de la Drome, Bulletin, vol. 44, Valence, , p. 321.
  12. a et b Sylvie Saintot, Archéologie sur toute la ligne, p. 69.
  13. a et b Sylvie Saintot, op. cit., p. 70.
  14. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Chabrillan.
  15. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme…, p. 356 (Saint-Pierre, premier article).
  16. Chabrillan sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. F. Monteiller, « Enquêtes sur les arbres remarquables de la Drôme », Études drômoises, no 69,‎ , p. 51-52.
  23. « ANDRÉ Gustave, Jean, Joseph alias Phénicien, Pierre - Maitron », sur fusilles-40-44.maitron.fr (consulté le ).
  24. https://data.bnf.fr/fr/12083996/francois_permingeat/