Fleury-Mérogis

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Fleury-Mérogis
Fleury-Mérogis
L’hôtel de ville.
Image illustrative de l’article Fleury-Mérogis
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Ris-Orangis
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération
Maire
Mandat
Aline Cabeza
2017-2020
Code postal 91700
Code commune 91235
Démographie
Gentilé Floriacumois
Population
municipale
10 180 hab. (2015 en augmentation de 11,61 % par rapport à 2010)
Densité 1 564 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 48″ nord, 2° 21′ 39″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 101 m
Superficie 6,51 km2
Localisation

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Liens
Site web http://fleurymerogis.fr/

Fleury-Mérogis (prononcé [flœʁi meʁoʒis] Écouter) est une commune française située à vingt-six kilomètres au sud de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Elle est notamment connue pour sa maison d'arrêt, qui est l'une des plus grandes prisons d'Europe.

Ses habitants sont appelés les Floriacumois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 35,3 % 225,42
Espace urbain non construit 11,7 % 74,73
Espace rural 52,9 % 337,70
Source : Iaurif-MOS 2008[2]

Fleury-Mérogis est située à vingt-six kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, six kilomètres au sud-ouest d'Évry[4], sept kilomètres à l'est de Montlhéry[5], neuf kilomètres à l'ouest de Corbeil-Essonnes[6], neuf kilomètres au nord-est d'Arpajon[7], treize kilomètres au sud-est de Palaiseau[8], seize kilomètres au nord de La Ferté-Alais[9], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[10], vingt-six kilomètres au nord-est d'Étampes[11], vingt-huit kilomètres au nord-est de Dourdan[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est située à soixante-seize mètres d'altitude et le point culminant à cent un mètres[13].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Morsang-sur-Orge Viry-Châtillon Grigny Rose des vents
Sainte-Geneviève-des-Bois N Ris-Orangis
O    Fleury-Mérogis    E
S
Le Plessis-Pâté Bondoufle Bondoufle

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Fleury-Mérogis, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne brute annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s'établissent à 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Fleury-Mérogis.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Quartier des Aunettes, reconstruit et réhabilité en 2013-2016.

À l'ouest de la ville, dans le quartier des Aunettes, un écoquartier, les Joncs-Marins, est construit à partir de 2013[16] avec seize lots devant totaliser onze cents logements familiaux (labellisés « effinergie + »[Quoi ?]), sociaux, résidence pour personnes âgées à mobilité réduite, centre commercial. Les petits immeubles, en majorité de cinq étages, sont quadrillés de rues ombragées d'arbres avec des allées de verdure et des pelouses. S'étendant sur 17 hectares, il comprend aussi des parkings et des commerces de proximité. Des appartements sont accessibles à la propriété, les derniers étant livrés pour 2016. Le lot no 2 comprend dix-neuf maisons individuelles construites selon les normes écologiques[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fluriacum en 1093[17], Floriacum, Floriacum Merogii, Fleury-Merongis, Flori[18] ou Flory au XIIIe siècle.

De florus « être riche », -acum « fortification » et de l'anthroponyme Méraugis[19].

La commune fut créée en 1789 avec son nom actuel[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la ville commence en l'an 1093 : c'est à l'époque un domaine agricole appartenant à un seigneur du nom de Florus (d'où le nom de Floriacum = de Florus). L'endroit est la possession du seigneur Robertus de Floriacus en 1140, puis de Guillaume de Mérogis[21], et ainsi le village se nomme Flory-Mérogis au début du XIVe siècle. Il est construit autour de sa petite église et du château fort médiéval détruit en 1722. Guillaume Joly de Fleury (1675-1756), propriétaire des terres, fait construire un nouveau château dans les années 1720. La vocation agricole de Fleury-Mérogis se perpétue jusqu'au début des années 1960. Il comptait 261 habitants en 1946 et 361 en 1962.

Depuis 1968, la commune accueille sur son territoire la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, le plus grand centre pénitentiaire d'Europe[22],[23].

La population de la commune explose[24] à partir des années 1970[25], intégrant des travailleurs immigrés et des populations issues de l'exode rural par vagues successives. Cette période marquée par la politique de regroupement familial est gérée par une municipalité communiste (jusqu'en 2009) qui doit faire construire des infrastructures ex nihilo. Les habitants sont au nombre de 4 953 en 1990[21], de 7 419 en 1982 et de 9 219 en 2013[26]. De grandes cités de logements sociaux sont construites rapidement dans les années 1970-1990. La politique de la ville évolue au début du XXIe siècle avec la destruction de tours et la réhabilitation de certains quartiers. Il est à noter que 37 % de la surface de la commune sont constitués d'espaces verts ou boisés[21].

Une nuit d'émeute a éclaté en juin 2016 dans la partie ouest de la ville[non pertinent][27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Position de Fleury-Mérogis en Essonne.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[28], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à l'Essonne et à son arrondissement d'Évry après un transfert administratif effectif le . Pour l'élection des députés, la commune est rattachée à la dixième circonscription de l'Essonne.

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Longjumeau. Celui-ci est scindé en 1964 et la commune rattachée à celui de Juvisy-sur-Orge. Lors de la mise en place du département de l'Essonne, la commune intègre en 1967 le canton de Viry-Châtillon, puis, en 1975, celui de Morsang-sur-Orge. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Ris-Orangis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération du Val d'Orge créée au .

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le projet de schéma régional de coopération intercommunale de février 2015 prévoyait la création, en Essonne, d’une agglomération de plus de 500 000 habitants regroupant 48 communes, allant de l’Arpajonnais au SAN de Sénart Ville Nouvelle en Seine-et-Marne. Après concertation, ce projet a été amendé et le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération du Val d'Orge et de la communauté de communes de l'Arpajonnais[29] »

Cette fusion est intervenue le , créant la communauté d'agglomération Cœur d'Essonne Agglomération[30], dont la commune est désormais membre.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales puis départementales

Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours

Référendums

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le maire réélu en 2014, David Derrouet, annonce en juin 2017 sa démission pour des raisons personnelles[50]. Le conseil municipal élit en octobre 2017 son successeur, Aline Cabeza[51], malgré la contestation de certains élus[52]. Celle-ci annonce toutefois sa démission dès novembre 2018, au terme d'un conseil municipal où le quorum n'avait pas été réuni et où des élus avaient reprochés au maire le départ de médecins[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[54],[55].
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1806 Jean-François Billarant   Gardien du château
1806 1813 Jean-Louis Pierre Defresne   Cultivateur
1813 1843 Armand Guillaume Joly de Fleury   Conseiller d'État
1843 1854 Gabriel Jean Joly de Fleury   Auditeur au Conseil d'État
1854 1871 Jacques Louis-Napoléon Grandidier   Notaire
1871 1871 Louis Victor Auberge   Agriculteur
1871 1888 Ernest Grandidier   Auditeur au Conseil d'État
Conservateur en chef au Musée du Louvre (1894 → 1912) .
1888 1892 Émile Auberge    
1892 1916 Edmond Bartissol[56] Républicains modérés
puis Républicains progressistes
Ingénieur
Député des Pyrénées-Orientales (1889 → 1893 et 1902 → 1910)
Député de l'Aude (1898 → 1898)
1916 1923 Léon Blavet   Agriculteur
1923 1926 Gustave Batiau   Courtier
1926 1948 Pierre Louis Marcille   Agriculteur
1948 1959 Edmond Blanchard   Horticulteur
1959 1975 Auguste Gentelet   Économiste
1975 1998[57] Roger Clavier[58] PCF Inspecteur des ventes
Démissionnaire
1998 décembre 2009[59] Michel Humbert PCF Ingénieur RATP
Mandat écourté à la suite de la démission d'une partie du Conseil municipal
décembre 2009[60] octobre 2017[61] David Derrouet PS
puis DVG[62],[63]
puis
Nouvelle Donne[64]
Consultant, ancien directeur de cabinet d'Athis et de Juvisy
Vice-président de la CA Cœur d'Essonne Agglomération (2016 → 2017[65])
Démissionnaire[50]
octobre 2017[51] hiver 2018[53] Aline Cabeza DVG Démissionnaire

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[66].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Fleury-Mérogis n'a développé[Quand ?] aucune association de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[68].

En 2015, la commune comptait 10 180 habitants[Note 1], en augmentation de 11,61 % par rapport à 2010 (Essonne : +5,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
137251211199210226223225217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
217230236235224198201180237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
239287268248349324238201445
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3511 1946 5517 4199 6779 0749 1679 1419 114
2013 2015 - - - - - - -
9 21910 180-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puis Insee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2009
Pyramide des âges à Fleury-Mérogis en 2009 en pourcentages[71].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
0,7 
75 à 89 ans
2,7 
3,0 
60 à 74 ans
5,3 
12,2 
45 à 59 ans
17,2 
31,1 
30 à 44 ans
28,2 
41,0 
15 à 29 ans
24,0 
11,8 
0 à 14 ans
21,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[72].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fleury-Mérogis est rattachée à l'académie de Versailles. Elle dispose[Quand ?] des groupes scolaires Robert Desnos, Frédéric Joliot-Curie et Paul Langevin.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier Manhes a été créé initialement en 1965 par la FNDIRP (Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes) pour les anciens déportés [73]. Aujourd'hui, le centre hospitalier propose :Soins de Suite et de Réadaptation (SSR),Hôpital de Jour ,Psychiatrie,Hémodialyse rénale,un service de consultations externes . La commune dispose sur son territoire de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Marcel-Paul (rattaché au centre Manhes, a vu le jour à l'initiative d'anciens déportés). Le centre Jean Moulin fondé en 1948, est également rattaché au centre Manhes [74]. Un centre de la protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[75].

Culture[modifier | modifier le code]

La Modèle:Quabd de plusieurs infrastructures culturelles, dont[76] :

  • la salle André-Malraux (théâtre, danse, musique) ;
  • la médiathèque Elsa-Triolet ;
  • l'espace Jean-Wiener (centre musical et artistique) ;
  • Le Onze (studio de répétition et d'enregistrement).

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Auguste-Gentelet.

Le club de football, le [FC Fleury 91], la D1 Féminine, les réserves, et les jeunes évoluent au Complexe Sportif Auguste Gentelet. Tandis que l'équipe première masculine réside au [stade Robert-Bobin] de Bondoufle[réf. nécessaire].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose en 2010 sur son territoire d'une brigade de gendarmerie nationale[77] et d'une agence postale[78].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église du Saint-Rédempteur.

La paroisse catholique de Fleury-Mérogis est rattachée au secteur pastoral du Val d'Orge-Sainte-Geneviève-des-Bois et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église du Saint-Rédempteur[79], datant du XVIIIe siècle[80].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville est principalement connue pour accueillir sur son sol la prison de Fleury-Mérogis.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 729 €, ce qui plaçait la commune au 12 100e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cent quatre-vingtième rang départemental[81].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Fleury-Mérogis 0,0 % 1,5 % 8,8 % 18,2 % 44,7 % 26,9 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Fleury-Mérogis 0,3 % 5,7 % 3,1 % 11,5 % 6,4 % 4,1 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[82],[83],[84]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les bois communaux ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[85].

Une borne routière marquée d'une fleur de lys, aujourd'hui disparue, a été inscrite aux monuments historiques le [86].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Fleury-Mérogis :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason de Fleury-Mérogis

La commune de Fleury-Mérogis ne dispose pas de blason. Elle s'est dotée d'un logotype.

Logo commune de Fleury-Mérogis.svg

Fleury-Mérogis dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • Trust - Le Mitard (musique) : 8e morceau de la version française de l'album Répression, et 10e pour la version anglaise. Les auteurs sont Bernie Bonvoisin (chanteur du groupe) et Jacques Mesrine (ancien criminel français, connu comme "l'ennemi public numéro un", et principal protagoniste du morceau). Dans cette chanson, Fleury-Mérogis désigne la maison d'arrêt de ladite commune, où Jacques Mesrine fut incarcéré. Elle visait à dénoncer le traitement des détenus.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Angel Perez, Fleury-Mérogis, La Pensée Unique, (ISBN 9782214046661)
  • Collectif d'auteurs, Le Spectateur anonyme, Ramsay,
  • Élisabeth Cons, La boîte à oubli : dix ans à Fleury-Mérogis, Lattes, (ISBN 9782709621991)
  • Martine Schachtel, Femmes en prison : dans les coulisses de Fleury-Mérogis, Albin Michel, (ISBN 9782226120717)
  • Isabelle Le Bourgeois, Derrière les barreaux des hommes : femme et aumônier à Fleury-Mérogis, (ISBN 9782220052304)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  3. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  4. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  5. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  6. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  7. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  8. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  9. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  10. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  11. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  12. Orthodromie entre Fleury-Mérogis et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 16/09/2012.
  13. Géoportail, « Données géographiques » (consulté le 21/02/2013.).
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  16. Site de la mairie
  17. dans le Cartulaire de Longpont
  18. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  19. Histoire: archéologie, biographie du canton de Longjumeau
  20. Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 10/03/2009.
  21. a b et c Histoire de Fleury-Mérogis
  22. Histoire de Fleury-Mérogis sur le site officiel de la commune. Consulté le 25/07/2016.
  23. Fiche de la prison de Fleury-Mérogis sur le site topic-topos.com Consulté le 25/07/2016.
  24. Voir diagramme en annexe: Diagramme page suivante
  25. Évolution démographique
  26. Voir tableau ci-après
  27. Metronews, article du 29 juin 2016
  28. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
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  53. a et b Nolwenn Cosson, « Essonne : la maire de Fleury-Mérogis jette bien l’éponge : Essonne : la maire de Fleury-Mérogis jette bien l’éponge », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « Elle aura tenu un an et un mois. C’est dans un excès de colère qu’Aline Cabeza, maire (DVG) de Fleury-Mérogis, a annoncé vouloir rendre son mandat lors du conseil municipal organisé ce lundi soir. Alors que le quorum n’était pas atteint, l’élue a été prise à partie par les membres de l’opposition sur l’absentéisme, mais aussi sur la question de la santé ».
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