Coulaines

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Coulaines
Coulaines
Boulevard Saint-Michel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Le Mans
Canton Le Mans-4
Intercommunalité Le Mans Métropole
Maire
Mandat
Christophe Rouillon
2014-2020
Code postal 72190
Code commune 72095
Démographie
Gentilé Coulainais
Population
municipale
7 464 hab. (2015 en augmentation de 0,23 % par rapport à 2010)
Densité 1 899 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 36″ nord, 0° 12′ 15″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 112 m
Superficie 3,93 km2
Localisation

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Liens
Site web coulaines.fr

Coulaines est une commune française périphérique du Mans, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 7 464 habitants[1].

Coulaines est une ville au label « 4 fleurs » du concours des villes et villages fleuris et élue en 2013 « Ville la plus sportive des Pays de la Loire » (catégorie « Communes entre 4 000 et 8 000 habitants »).

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre ville et campagne, au nord du Mans, la ville se tient sur la rive gauche de la Sarthe.

Son territoire se divise en deux parties sensiblement égales : une zone urbanisée au sud et une zone rurale au nord.

Communes limitrophes de Coulaines[2]
Neuville-sur-Sarthe Neuville-sur-Sarthe Sargé-lès-le-Mans
Saint-Pavace Coulaines[2] Sargé-lès-le-Mans
Le Mans Le Mans Le Mans

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Coloniae au IXe siècle[3]. Le latin colonia désignait une terre où un colon était installé. Aux temps féodaux, le terme fut repris pour désigner la terre d'un fermier libre[3].

Le gentilé est Coulainais (anciennement Coulainois).

Histoire[modifier | modifier le code]

En novembre 843, Charles le Chauve convoque l’assemblée politique sur les terres de Coulaines. Il promet de préserver les biens ecclésiastiques et admet la loi des puissants, mais demande que l’épiscopat et les laïcs s’engagent à maintenir l’ordre, la justice et la paix, modifiant ainsi le droit royal, notamment entre le roi et l’aristocratie. Il signe alors le capitulaire de Coulaines[4].

En 1845, Louis-Philippe Ier prononce le rattachement d'une partie de la paroisse de Saint-Ouen du Mans à la commune de Coulaines.

Coulaines connait sont développement à partir de 1961 faisant passer la commune de 1 400 habitants à plus de 7 000 dans la décennie. Un vaste programme de construction de logements doit répondre aux besoins démographique. Le quartier Bellevue est classé en zone urbaine sensible (ZUS) depuis 1996[5] et en zone de sécurité prioritaire (ZSP) depuis 2012[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[7]
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1910 Auguste Gouault    
1910 1919 François Busson    
1919 1932 Georges Gouault    
1932 1932
(décès)
Georges Fousset    
1932 1945 Gustave Cachier    
1945 1949 Louis Greffier    
1949 Évariste Beaufay    
[8] Georges Bollengier-Stragier UDF-PR Médecin généraliste, député de la Sarthe (1986 → 1988, élu au scrutin proportionnel), conseiller général du canton du Mans-Nord-Campagne (1967 → 1998)
en cours Christophe Rouillon[9] PS Juriste de l'administration des finances, conseiller général du canton du Mans-Nord-Campagne (1998 → 2015), conseiller départemental du canton du Mans-4 (2015 → ), 2e vice-président de la communauté urbaine Le Mans Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Coulaines est la première ville de France à avoir ratifié en 2007 le Pacte européen des maires contre le réchauffement climatique[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2015, la commune comptait 7 464 habitants[Note 1], en augmentation de 0,23 % par rapport à 2010 (Sarthe : +0,87 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272248253312330360394621652
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
624640620604634602661703724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7187457527298468489201 1791 408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 5073 7217 4237 2917 3707 5447 4807 4477 464
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles et primaires :

  • Pôle d'excellence éducative Albert-Camus ouvert en septembre 2013 ;
  • école Georges-Braques ;
  • école Molière (SIVOS avec la ville du Mans) ancienne école annexe de l'IUFM de la Sarthe.

Collège :

Coulaines ne comporte pas de lycée.

Santé[modifier | modifier le code]

Sur la commune a été édifiée une maison médicale regroupant un ensemble de professionnels de la santé dont :

  • dentistes,
  • diététicienne,
  • infirmières,
  • kinésithérapeutes,
  • médecins,
  • orthophonistes,
  • pédopsychiatre,
  • podologues-pédicure.

Sont présents aussi dans le reste de la cité, ambulancier, audioprothésiste, laboratoire d'analyses, ostéopathes et plusieurs pharmacies.

Cultes[modifier | modifier le code]

Activité, labels et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Labels[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Créé en 1936, par la section football, le club omnisports de la Jeunesse sportive de Coulaines s'est, au fil des années, agrandi avec nombre de sections qui se sont ajoutées. En 2008, le club compte 23 sections. En football, le club qui évolue alors en DH se qualifie pour la première fois de son histoire pour les 32e de finale de la Coupe de France lors de la saison 1997-1998 (défaite contre le Stade rennais 4-0). En 2017, le club fait évoluer deux équipes de football en ligue du Maine et une troisième équipe en division de district[20].
  • La section basket des JS Coulaines a vu, durant la saison 2006-2007, ses deux équipes fanions (senior 1 féminin évoluant alors en Nationale 3 et sénior 1 masculin évoluant en régional 2), être éliminées en 64e de finale du trophée coupe de France. Les seniors masculins avaient réussi l'exploit d'éliminer deux équipes de Nationale 3 (dont la première, en 256e de finale, avec un écart assez conséquent). Durant la saison 2011-2011, l'équipe fanion féminine évolue, pour la première fois de son histoire, en championnat de France Nationale 2, avec des résultats plus que satisfaisant (1re, à égalité, à la mi-saison). De plus, les JS Coulaines basket accueillent depuis plusieurs années, l'équipe cadette Sarthe féminine évoluant en championnat de France, et, depuis 2009, l'équipe féminine minime Sarthe évoluant aussi en championnat de France. La saison 2010-2011 est une année faste pour les équipes seniors féminines, puisque l'équipe seniors 2 écrase tout sur son passage (1re de DF1 avec le double de points marqués par rapport aux points encaissés), ainsi que l'équipe 3, également facile première de son championnat de DF2.
  • Ville sportive, Coulaines a révélé nombre de champions tant au niveau national qu'international[réf. nécessaire], notamment en rollers avec des titres de champion d'Europe et de champion du Monde (Sandrine Plu), ainsi qu'au tennis avec Jo-Wilfried Tsonga (qui a commencé sa carrière tennistique jusqu'à l'âge de 13 ans, au Tennis club des 3 vallées à Coulaines)[21]. Jérémy Leloup, qui a été encadré aux JSCoulaines basket[22] de l'âge de sept ans jusqu'en cadet 2e année, évolue, depuis 2006, en Pro A ou en Pro-B (Le Mans SB, Vichy puis JA Dijon). Depuis 2013, Jérémy Leloup évolue à la SIG Strasbourg (avec pour entraîneur Vincent Collet), régulièrement en finale du championnat de France et finaliste de l'EuroCoupe 2015-2016.
  • En juillet 2009, le CSR Team EKOI, équipe de roller du club de Coulaines obtient la troisième place de la dixième édition des 24 Heures Rollers. Le weekend du 24 et 25 juillet 2010, cette équipe a battu quatre records du monde de roller : celui du 100 km (en h 2 min 6 s), celui du parcours en 6 heures (192,547 km), celui du parcours en 12 heures (372,643 km) et celui du parcours en 24 heures (721,081 km)[réf. nécessaire]
  • Coulaines a été élue ville la plus sportive des Pays de la Loire en 2002, et deuxième ville la plus sportive des Pays de la Loire en 2009 par le Comité régional olympique et sportif des Pays de la Loire[réf. nécessaire]. Avec 7 500 habitants environ, les JS Coulaines comptent plus de 3 000 licenciés. En 2013, la ville est nommée « ville la plus sportive des Pays de la Loire » (catégorie « Communes entre 4 000 et 8 000 habitants ») par le Comité régional olympique et sportif pour quatre ans[23].

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Depuis le XVIe siècle (1540), a lieu le lundi de Pâques à Coulaines, la fête dite « des œufs durs » lors de laquelle sont distribués des œufs préalablement cuits à toute la population. Dans les années 70-80, c'est crus et lancés depuis le char qui fermait le défilé qu'étaient jeté les œufs aux habitants sur leurs balcons ou dans la foule avec la panique que cela pouvait engendrer.
  • Depuis 1999, au début du printemps, Coulaines propose le Festival du cerf-volant. On y retrouve (si les conditions météorologiques le permettent) toutes sortes de créatures en toiles voguant au gré des vents, ainsi que toutes sortes de gadgets se servant de l'énergie éolienne.
  • La Fête de la musique de Coulaines, a comme point fort le samedi soir au parc des trois vallées (bassin de rétention) un spectacle pyrotechnique.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le plus haut bâtiment de l'agglomération est une tour d'habitation HLM de dix-huit étages nommée Programme no 154 ou Tour de Coulaines ou Tour des Sables, culminant à 61 mètres[24]. Il s'agit de la plus haute tour d'habitation urbaine de la région après le Sillon de Bretagne dans la banlieue de Nantes, culminant à 95 mètres de hauteur sur trente étages[25].

Le , une nouvelle maison d'arrêt, la prison des Croisettes, accueille 170 détenus venant d'Alençon et du Mans[26]. Inaugurée le par François Fillon, Premier ministre et par Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, elle peut accueillir, depuis août 2010, 400 détenus[27].

Bus Setram[modifier | modifier le code]

  • Ligne 4 : Bellevue-Hauts de Coulaines ↔ Saint-Georges / Saint-Joseph
  • Ligne 11 : Closerie ↔ Le Cadran / La Chapelle-Saint-Aubin
  • Ligne : Le Verger ↔ Guetteloup
  • Ligne 31 : Jacobins - MAPAD

Divers[modifier | modifier le code]

L'arbre de la citoyenneté, entre le quartier de Bellevue et Coulaines.
  • Le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) de la Sarthe, ainsi que le Centre de traitement des appels du 18 (CTA) est situé sur la commune de Coulaines, boulevard Saint-Michel.
  • À l'entrée de la ville, sur le boulevard Saint-Michel, à proximité de la caserne de pompier, se trouve le bâtiment ayant accueilli l'école normale de la Sarthe jusqu'en juin 2010. À l'origine, cet établissement formait des institutrices, puis instituteurs et institutrices et enfin, des professeurs des écoles. Sur le site a été édifiée la Maison départementale des Sports accueillant de nombreuses instances sportives.
  • En 2016 est créé un conseil citoyen pour permettre aux habitants de participer au développement du « vivre ensemble » et répondre aux orientations de la politique de la ville. Il a la particularité d'être à cheval sur la limite avec le quartier Bellevue de la ville du Mans. Le , lors de la première journée citoyenne organisée par la ville, le conseil plante un arbre de la citoyenneté au 22 rue de Londres, marquant la limite séparative du quartier de Bellevue et de Coulaines.
  • La fibre optique arrive dans les premiers foyers à Coulaines à partir de janvier 2016[28].

Économie et environnement[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, la ville de Coulaines présentait un taux de chômage des 15-64 ans de 23.1 % en 2014[29].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

À la fin 2015, la commune présentait 339 établissements toutes catégories confondues.

Coulaines comprend une zone d’activités, le Champ fleuri, et une zone industrielle partagée avec la commune de Saint-Pavace.

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

Entre 2007 et 2018, suite à la mise en œuvre d'un plan d'actions en faveur des énergies durables[30] (PAED comportant dix-neuf actions concrètes votées par le conseil municipal du [31]). En 2014, des chèvres et des moutons sont introduits en milieux semi-naturels pour entretenir une parcelle située en contre-bas de l'arboretum, favoriser la biodiversité et réduire les émissions de gaz à effet de serre[32].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas, d'époque médiévale (XIIe siècle, édifiée par l'évêque du Mans Hoël vers 1085, en même temps que sa « maison de campagne », presque en face) possède une tour hourdée de bois (rare). Sa cloche, prénommée « Gertrude » est la dernière de la célèbre sonnerie de douze cloches de l'abbaye Saint-Vincent du Mans, sauvée à la Révolution quand tout le bronze était réquisitionné. L'église est inscrite au titre des Monuments historiques par arrêté du 25 septembre 1940[33]. Elle abrite deux bas-reliefs et quatre statues classés à titre d'objets[34].

L'aqueduc des Fontenelles jadis visible au lieu-dit la Chaise aux Fées, long de 4 km atteste de l'occupation romaine. Son eau, provenant de Sargé, alimentait quelques édifices romains du Mans, essentiellement des fontaines et autres lieux de salubrité (vespasiennes). Le public peut voir une pièce d'environ 2 mètres de long et d'1,50 mètre de haut de cet aqueduc, sous verre, dans la zone entourant la Maison des Chemins creux de Coulaines. Cette pièce a été sauvée par Roger Crétois (autorisé par le maire de l'époque Georges Bollengier-Stragier) qui, avec l'aide d'une association de réinsertion, l'AFIC, sous la responsabilité de Marcel Boinet et Lydie Gaudin, a pu faire transférer ce tronçon (le 15 novembre 1999), dans le parc du Sidéal tenu par Patrick Salètes, directeur de l'association Sidéal. Patrick Salètes a été maître-d'œuvre du bâtiment Sidéal devenu la Maison des Chemins creux en 2005.

Four à chanvre : pendant le parcours de randonnée no 1 des Chemins creux, en passant à proximité d'un petite place occupée par un immense paulownia (arbre dont les fruits sont collants), on peut admirer un four à chanvre en parfait état de conservation, avec une description de son utilisation.

Offre culturelle[modifier | modifier le code]

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La ville de Coulaines dispose d'une salle polyvalente (Espace culturel Henri Salvador), d'une bibliothèque associative et d'un centre d'animation (L'Herberie). La saison culturelle de la ville de Coulaines compte chaque année plus de cinquante rendez-vous à destination de tout public (concerts, théâtre, lectures, danses, humour…) et une dizaine de spectacles à destination du jeune public labellisés par le Réseau jeune public de la Sarthe[35].

Le , la ville a fêté les trente ans de l'espace culturel Henri-Salvador en présence de Catherine Salvador et Philippe Lavil[36]. À son ouverture en 1986, l'espace culturel est nommée salle polyvalente Les Sources. C'est seulement en 2002, sous l'impulsion du nouveau maire de la ville Christophe Rouillon, que la salle prend le nom d'espace culturel Henri-Salvador. Lors de l'inauguration en 2002, plus de 1 000 personnes ont fait le déplacement pour rencontrer Henri Salvador[37]. En trente ans, la salle a reçu plus de 300 spectacles jeunes publics et quelques 200 spectacles tout public.

Parmi les artistes s'étant produits à Coulaines, on compte ces dix dernières années : Jérôme Daran (), Zaz ()[38], Didier Bénureau (), Nicole Ferroni, Bérengère Krief et Donel Jacks'man (le ), Sophia Aram ()[39], Walter ()[40], Fills Monkey ()[41], Pierre Perret ()[42], Alex Vizorek ()[43], Frédérick Sigrist (11 mars 2017)[44], Frédéric Fromet ()…

En 2012, une nouvelle manifestation Livres et compagnie[45] vient s'ajouter à l'offre culturelle de la ville. D'abord constituée de quelques rendez-vous destinés à promouvoir le livre et lecture auprès des quartiers prioritaires, l'action, soutenue dans le cadre de la politique de la ville s'étend désormais sur plus de six mois et regroupe de nombreux partenaires (Maison de la lecture, centre social les Maisons pour tous, Centre d'animation l'Herberie, les trois écoles primaires, le collège Jean-Cocteau…).

La saison culturelle de la ville de Coulaines repose en grande partie sur des partenariats reconduits chaque année (festival Bebop, Le Mans cité chansons, 25e heure du livre, Ciné ambul'72 et établissement d'enseignement artistique Djando-Reinhard, comité de jumelage…).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  4. « Coulaines (assemblée de) », sur larousse.fr, édition 2015
  5. « Atlas des zones urbaines sensibles », sur https://sig.ville.gouv.fr
  6. « ZSP la liste des zones de sécurités prioritaires », sur https://droit-finances.commentcamarche.com,
  7. Histoire - Les maires, coulaines.fr, Mairie de Coulaines.
  8. « Georges Bollengier-Stragier est décédé », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 15 avril 2017)
  9. En poste au 25 mars 2017 : « Christian Pineau, signataire du traité de Rome », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 15 avril 2017)
  10. Caroline Garcia, « Un pacte des maires européens pour limiter les émissions de CO2 », Caisse des dépôts des teritoires,‎ (lire en ligne)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. http://www.afccre.org/fr/nos-membres/annuaire-des-villes-jumelees
  16. a, b, c et d « Carte d’identité des villes jumelées avec Coulaines », sur http://www.coulaines.fr (consulté le 24 mai 2017)
  17. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris », sur villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 15 avril 2017)
  18. « Retour sur le challenge de la commune la plus sportive », sur http://paysdelaloire.franceolympique.com,
  19. Qualité proximité, nos priorités.
  20. « J. S. Coulaines », sur Site officiel de la Ligue du Maine - J.S. Coulaines (consulté le 15 avril 2017)
  21. Aurélien Brossier, « Sur les traces de Jo-Wilfried Tsonga », RMC sport,‎ (lire en ligne)
  22. « Jérémy Leloup a fêté son 300e match sous le maillot de Strasbourg »
  23. « Site du CROS des Pays de la Loire - Retour sur le Challenge de la commune la plus sportive » (consulté le 20 janvier 2014)
  24. Les plus hauts édifices de l'agglomération du Mans sur Paris Skygrasper.fr
  25. Les plus hautes habitations des Pays de la Loire sur Paris Skygrasper.fr
  26. « AFP - Nouvelle prison du Mans: transfert sans incident de 170 détenus » (consulté le 10 janvier 2009)
  27. « Le site des Surveillants - La maison d'arrêt de Coulaines (72) inaugurée par François Fillon » (consulté le 10 janvier 2009)
  28. « Le très haut débit pour 2430 foyers », Le Maine libre,‎ (lire en ligne)
  29. « Comparateur de territoire - Commune de Coulaines », sur insee.fr (consulté le 17 janvier 2018)
  30. municipal : « Développement durable »
  31. « Développement durable », sur coulaines.fr
  32. « Moutons et chèvres remplacent les tondeuses », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  33. « Église », notice no PA00109726, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Œuvres mobilières à Coulaines », base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Le Réseau jeune public regroupe 13 lieux conventionnés « scène jeune public » par le conseil départemental de la Sarthe. »
  36. « Chansons d’Henri Salvador pour les 30 ans de la salle, à Coulaines », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  37. « Espace culturel H. salvador », Le Parisien, aujourd'hui en France,‎ (lire en ligne)
  38. « Zaz revient en concert en mars 2019 », Ouest France,‎
  39. « Sophia Aram vedette de la saison culturelle », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  40. « Espace culturel. Dimanche, Walter assure le spectacle à Coulaines », Ouest France,‎
  41. « Coulaines. Fills Monkey à Bebop : « du rythme et de l’humour » »,
  42. Nicolas Fernand, « Coulaines. Les enfants des écoles ont ému Pierre Perret aux larmes », Le Maine libre,‎ (lire en ligne)
  43. « Alex Vizorek est une oeuvre d'art »
  44. « L’humoriste Frédérick Sigrist, un doudou pour gaucho ! », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  45. « Livres et compagnie, c'est parti pour six mois ! », Ouest France,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]