Sainte-Jamme-sur-Sarthe

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Sainte-Jamme-sur-Sarthe
Sainte-Jamme-sur-Sarthe
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Le Mans
Canton Bonnétable
Intercommunalité communauté de communes Maine Cœur de Sarthe
Maire
Mandat
Jean-Luc Suhard
2014-2020
Code postal 72380
Code commune 72289
Démographie
Gentilé Saint-Jammois
Population
municipale
2 076 hab. (2015 en diminution de 0,05 % par rapport à 2010)
Densité 246 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 34″ nord, 0° 10′ 06″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 101 m
Superficie 8,43 km2
Localisation

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Sainte-Jamme-sur-Sarthe est une commune française située dans le département de la Sarthe en région des Pays de la Loire, peuplée de 2 076 habitants[1] (les Saint-Jammois ou Saint-Jammiens).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Jamme-sur-Sarthe se situe à proximité de la route nationale 138, à 15 kilomètres au nord du Mans. Elle fait partie du canton de Ballon. La rivière la Sarthe sépare Sainte-Jamme-sur-Sarthe de Montbizot.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Jamme-sur-Sarthe
Saint-Jean-d'Assé
Sainte-Jamme-sur-Sarthe Montbizot
La Bazoge Souillé

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1933 1971 André Guérin    
1971 1989 Roger Percheron    
1989 mars 2008 André Beury    
mars 2014 Bernard Pleuvry - Retraité de la direction départementale de l'Équipement
en cours Jean-Luc Suhard[2] DVG Fonctionnaire de police
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2015, la commune comptait 2 076 habitants[Note 1], en diminution de 0,05 % par rapport à 2010 (Sarthe : +0,87 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
710760804768842834749666651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6566907237057408188258881 015
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1221 2381 2641 2231 3251 5991 6781 6881 696
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 7541 7921 7691 7001 6401 6691 9732 0802 076
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les fonderies d'Antoigné.

Sur la commune de Sainte-Jamme subsistent de nombreux témoignages du prestigieux passé des fonderies d'Antoigné. Son ancienne cantine, transformée en musée, retrace une partie de ce passé. Elle peut être visitée sur demande auprès de l'Association des anciens fondeurs.

Petit rappel historique[modifier | modifier le code]

Des origines de la métallurgie du fer en Pays du Mans

Vers le VIIe siècle av. J.-C., moment de l’apparition de la sidérurgie européenne, le Maine connaît une activité sidérurgique importante basée sur la technique de la réduction directe du métal. Les fouilles effectuées lors des travaux de la construction de l’autoroute A28, ont permis de mettre au jour de nombreux bas fourneaux sur la commune voisine de La Bazoge (environ 178 répartis sur 9 sites).

Vers le haut fourneau et la naissance de la grosse forge d’Antoigné

L’obtention du fer au haut fourneau par la méthode directe fournissait un fer de qualité généralement bonne; par contre, le rendement quantitatif était très faible. Mais la maîtrise de l’énergie hydraulique va apporter une véritable révolution dans la sidérurgie. Les forgerons vont capter des cours d’eau et des étangs. Cette eau va être amenée sur des roues à aubes, véritables moteurs hydrauliques permettant d’actionner :

  • de gros soufflets excitant la combustion à l’intérieur du haut fourneau. Cette nouvelle donnée technologique permet d’augmenter la température du métal et ainsi, d’obtenir la fusion du métal.
  • Les mécanismes actionnant les lourds marteaux de la forge.
  • Les mécanismes de la fenderie (lieu où on fend le fer), ancêtre des laminoirs, donnant au métal sa forme définitive avant sa vente.
  • Divers soufflets pour la forge et la fenderie.

Cette maîtrise de la puissance hydraulique permet l’avènement de fourneaux de hautes dimensions. Les forgerons passent du bas fourneau à la technologie du haut fourneau. Cette nouvelle sidérurgie va prendre différentes appellations :

  • La sidérurgie indirecte (fusion au haut fourneau, puis affinage du métal aux fours d’affinage)
  • La forge à deux temps.

Cette nouvelle technologie, née dans la région rhénane au XIVe siècle, arrive dans le Maine vers 1520-1540. D’artisanale, l’obtention du fer devient industrielle, mobilisant par conséquent des fonds monétaires importants. La nouvelle technologie du haut fourneau ne peut se développer sur le site de métallurgie primitive de La Bazoge manquant d’un élément essentiel, l’eau, ou du moins d’une rivière au débit suffisant. Les bas fourneaux disparaissent…

Une grosse forge s’installe au XVIIe siècle à Antoigné, lieu-dit au nord du territoire communal actuel, sur la rive de la Sarthe.

Les éléments nécessaires à l’élaboration du fer dans cette forge sont les suivants :

  • Une forêt abondante pour fournir le combustible, le charbon de bois.

Pour obtenir 1 kg de fer, il faut 4 kg de charbon de bois (on notera toutefois la relative faiblesse de la forêt de Lavardin, des bois de La Milesse et de La Bazoge, soit au total seulement 850 hectares affectés à la forge — bois appelé également bois d’affouage). Viendront s’y ajouter les bois et forêts d’Antoigné, Mézières, Neuville, Bonnétable, Tucé, Chérancé. En cas de besoin, les forgerons achètent par adjudication du bois dans les forêts domaniales de Sillé-le-Guillaume et de Perseigne.

  • Des minerais de fer en quantité et qualité suffisantes issus des mines de La Bazoge, Sainte-Sabine, La Chapelle-Saint-Aubin, Rouillon
  • Un cours d’eau puissant, régulier, capable d’être capté pour être amené sur les roues à aubes.
  • Des carrières de calcaire, utilisées dans le haut fourneau pour agglomérer les déchets présents dans le four afin de les éliminer.
Propriétaires et maîtres de Forges — des Beaumanoirs de Lavardin à Charles Douet — Grandeur, difficultés et renouveau

Les Beaumanoirs de Lavardin, fondateurs des grosses forges d’Antoigné. Exploitées avant 1618, les forges ne sont mentionnées par écrit qu’à cette date et sont exploitées par un nommé La Royrie (ou Raoul de la Royrie). Elles auraient été construites pour un très grand seigneur manceau, Jean de Beaumanoir, maréchal de France sous Henri IV et marquis de Lavardin, ou pour son fils et ce, afin de mettre en valeur les forêts de la terre de Lavardin. Elles resteront aux mains de la famille des Beaumanoir (malgré une vente en 1705 à René III de Froullay, comte de Tessé et cousin des Beaumanoir), jusqu'à la mise sous séquestre en 1791.

En 1798, la forge fut adjugée pour 2 010 000 francs à Nicolas Jacques Augustin Hébert de Hauteclerc, ingénieur des Ponts et Chaussées, originaire d’Alençon. Toutefois, ces seigneurs ne dirigent pas eux-mêmes ces établissements ; ils sont baillés à des maîtres de forges.

Les maîtres de forge, gestionnaires des lieux.

De nombreux marchands ferronniers manceaux ou normands, détenteurs des capitaux et réseaux commerciaux, vont diriger les forges jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Ils louent la forge contre un loyer en argent et sont responsables de la gestion de l’établissement pendant 6 à 9 ans, ainsi que de la vente de la production. Ces maîtres de forge doivent donc avoir une solide assise financière pour supporter le prix du loyer et la constitution d’un stock de matières premières, parfois plusieurs années avant le début du bail. Toutefois, l’affaire semble rentable, telle celle des Desportes, famille mancelle qui fut à la tête de différents établissements du Maine dont Antoigné aux XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que des forges de Cormorin à Champrond. Ce fut d’ailleurs cette famille qui introduisit le moulage de la poterie (marmite, chaudrons, poêlons, crêpières) et de la poêlerie (plaque de cheminée, contre cœurs, réchauds, poêles, fourneaux à faire des confitures) vers 1748.

Révolution française et forges, le temps des incertitudes

La Révolution voit un changement de propriétaire des forges, mais pas du mode de gestion. L’usine connaît toutefois une crise inhérente à deux facteurs : la médiocrité du minerai de fer local et les difficultés liées à son transport. D'autres difficultés sont à surmonter : la concurrence des fers du Berry ou du Nivernais et celle d’établissements utilisant la houille à la manière anglaise et produisant fonte et fer à moindre coût, sans parler des fers étrangers (Suède et Espagne). De nombreuses fois vendue et mise en gestion lors des années qui suivirent la Révolution, la forge fut louée en 1827 à un grand propriétaire-cultivateur et naturaliste manceau célèbre, Charles Drouet. Il diversifia la production en fonte d’architecture et d’ornement, prisée à l’époque. Après cette période de redressement, les forges furent louées à Isidore Buon qui fit faillite en 1848. Les Duboys d’Angers cessent d’affermer l’usine et louent une partie des bâtiments, reconvertis quelque temps pour la fabrication du chanvre…

La dynastie des Chappée, fondation et rayonnement (1854-1922)

Le fondateur Victor Doré. En 1854, Victor Doré et son associé Joseph Chevé, anciens ouvriers d’Antoigné qui possèdent déjà une usine de première fusion au Mans, louent l’usine à Madame de Puisard, descendante des Duboys d’Angers. Dès leur arrivée, ils font construire un haut fourneau qui sera incendié en 1859. Cette date est une charnière technique, car elle marque la fin du haut fourneau à Antoigné. Celui-ci est, en effet, remplacé par un cubilot pour la seconde fusion. En novembre 1860, Victor Doré reste seul patron des usines du Mans et d’Antoigné. Trois ans plus tard, l’usine produit 24 tonnes de moulage par jour, obtenues à partir de fonte anglaise. La production va encore croissante, car le nombre d’ouvriers passe de 166 en 1863 à 240 en 1865. Ayant fait progresser l’usine de manière remarquable, Victor Doré se retire en 1875 et partage ses usines entre ses deux filles. Antoigné va revenir à Victorine, l’épouse d'Armand Chappée, lui-même comptable dans la société dès 1856.

Armand ou l’artisan de la construction du groupe Chappée

En 1881-1882, Armand Chappée va profiter d’un vent de croissance apporté par le chemin de fer et le télégraphe qui a d’énormes besoins en matière première. Lorsqu’il obtient le Grand prix de fonderie à l’Exposition universelle de 1889 après une première participation en 1878, sa production journalière est de 100 tonnes de moulage par jour. Après une période faste de 10 années, les marchés s’essoufflent, notamment face à la concurrence des grandes forges de l’Est de la France aux dépens de celles de l’Ouest. Obligation est donc de trouver de nouveaux produits et de toujours innover pour faire face à cette concurrence. De nombreux produits sont donc élaborés pour permettre une meilleure compétitivité de l’entreprise. En 1895, avec son fils cadet Louis, Armand Chappée fonde la société « Chappée et fils » et associe son fils aîné, Julien, en 1896. À partir de 1897, la fabrication en série de radiateurs en fonte, dont les premiers modèles sont présentés avec une chaudière à l’Exposition universelle de 1900, inaugure une nouvelle phase d’expansion pour le groupe. La Première Guerre mondiale va permettre de continuer cette expansion, car l’usine se transforme en pourvoyeur d’obus de différents calibres pour le front et se met ainsi au service de l’artillerie et du génie français. L’usine est donc particulièrement dynamique en 1922, lorsque meurt Armand Chappée, grand artisan de cette construction.

De la ruine des Chappée à la Société générale de fonderie (1922-1983)
  • La guerre des héritiers

Le décès d’Armand Chappée entraîne la dissolution de la Société Chappée et fils et inaugure la création de la Société anonyme des établissements Chappée par ses fils Louis et Julien et par ses petits-fils Pavin, Gervais et Benoît. Cette date de 1922 marque également le début du conflit entre les héritiers. Depuis 1892, Louis travaille avec son père dans l’usine, tandis que Julien est attiré par la peinture et l’écriture. Toutefois, intéressé par les bénéfices du groupe et poussé par l’ambition de sa femme et de ses fils, Julien se trouve une âme de fondeur à l'âge de 60 ans et entre en compétition avec son frère. Il impose également ses trois fils qui n’ont aucune connaissance de la fonderie. Louis n’ayant pas d’héritier, Julien pense qu’il incarne l’avenir de la Maison Chappée. Après quatre ans de querelles intestines au sein du groupe, Louis, qui a fait entrer dans la société un de ses employés, Emmanuel Letourneux, pour modérer son frère, ne parvient pas à ses fins. Las de ces conflits, il cède ses parts en 1926 à Julien, se retire de l’usine qu’il laisse en pleine prospérité et quitte également son mandat de maire de Sainte-Jamme-sur-Sarthe.

  • Vers la Société générale de fonderie

Il ne faudra que quelques mois pour que Julien et ses fils accumulent des résultats désastreux, malgré les conseils de Letourneux. Avant d’aller à la ruine, ils décident de céder l’industrie qui a vu se succéder trois générations de Chappée. L’entreprise est revendue à Jean Raty, gérant de la Société des hauts fourneaux de Saulnes en Lorraine, qui crée la Société générale de fonderie. Après la Seconde Guerre mondiale, l’usine d’Antoigné, intégrée à la Générale de fonderie, va pleinement profiter de la reconstruction et de l’augmentation du niveau de vie. Avec la généralisation du chauffage central, la production des radiateurs devient une excellente affaire. L’entreprise atteint 1 800 personnes dans les années 1960. Après la mécanisation des années 1959 et 1960, la production de radiateurs, principale production de l’usine, peut atteindre 400 000 éléments par an et l’usine est en pleine expansion. Toutefois, à cette période, l’entreprise achète des usines tous azimuts sans prendre en compte le développement du chauffage électrique et les conséquences du premier choc pétrolier. L’usine va progressivement péricliter jusqu'à sa fermeture en 1984.

L’usine — extension et agrandissement entre le XVIIIe et le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Quelques bâtiments
  • La 23 : ce bâtiment a pris la dénomination de son année de construction (1923). Construit pour répondre aux besoins du chauffage central, il sera la force et la faiblesse de l’usine. Force, car il s’affirmera comme un outil de production particulièrement performant pour la fabrication de radiateur, mais aussi faiblesse, car la Générale de fonderie cantonnera Antoigné dans une fabrication mono-produit qui conduira à la fermeture de l’usine.
  • Cayenne : à l’origine de l’usine, Cayenne était une fonderie de première fusion qui traitait le minerai extrait de La Bazoge, venant à dos de mulets. Ultérieurement, l’atelier a été reconverti en chantier de « tuyaux debout », surnommé ainsi à cette époque par les ouvriers qui coulaient des tuyaux debout dans des fosses de 4 à 5 mètres de profondeur, correspondant à la hauteur des tuyaux. La chaleur, notamment lors du portage des poches de 150 kg de fonte en fusion, et la rudesse du travail dans cet atelier, ont fait l’assimiler au bagne de Cayenne où étaient déportés les prisonniers français au XIXe siècle.
  • Nouméa : à côté de Cayenne, Nouméa était également un chantier de tuyaux debout. En été, la température avoisinait les 40 à 50e dans la fosse. Le fondeur devait y descendre 40 fois par jour au moyen d’une simple échelle appuyée sur la paroi.
  • L’Élysée était un chantier beaucoup moins pénible. On y fabriquait des tuyaux de 60 ou de 40, plus faciles à mouler. En général, les ouvriers affectés à cet atelier n’étaient pas des fortes têtes et étaient moins forts physiquement que ceux de Cayenne ou Nouméa. Ces chantiers ont été fermés en 1944-1945.
  • Robinson : ce chantier fut monté pendant la Première Guerre mondiale pour la fabrication des obus. Situé sur la presqu’île de la Sarthe à laquelle on accédait par une passerelle, bien isolé au milieu des eaux paisibles de la Sarthe, il bénéficiait d’une protection naturelle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Jamme.
L'église Sainte-Jamme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Armand Chappée (1835-1922) fondeur-constructeur au Mans, puis propriétaire des Fonderies d'Antoigné.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]