La Chapelle-Saint-Aubin

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La Chapelle-Saint-Aubin
La Chapelle-Saint-Aubin
L'église Saint-Aubin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Le Mans
Intercommunalité Le Mans Métropole
Maire
Mandat
Joël Le Bolu
2020-2026
Code postal 72650
Code commune 72065
Démographie
Gentilé Capellaubinois
Population
municipale
2 331 hab. (2018 en augmentation de 1,97 % par rapport à 2013)
Densité 393 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 07″ nord, 0° 09′ 38″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 128 m
Superficie 5,93 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Le Mans
(banlieue)
Aire d'attraction Le Mans
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Mans-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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La Chapelle-Saint-Aubin

La Chapelle-Saint-Aubin est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 2 331 habitants[Note 1].

Située juste au nord de la ville du Mans, elle fait partie intégrante de son agglomération. La Chapelle-Saint-Aubin est une « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris. Le à Mayenne, le jury régional a décerné à la commune une troisième fleur au palmarès des villes et villages fleuris.

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Haut-Maine (Maine roux).

Géographie[modifier | modifier le code]

Centre commercial, rue de l'Europe.

La Chapelle-Saint-Aubin est située au nord de la ville du Mans, à sa périphérie. Elle possède sa propre desserte Setram qui la relie au centre-ville du Mans. Elle est aujourd'hui en marge de la départementale 337. Elle est desservie par la sortie autoroutière Le Mans ZI-Nord sur l'autoroute A11. Ses portes de l'Océane forment le premier nœud autoroutier des Pays de la Loire, en arrivant du Nord ou de l'Est de la France.

Les industries et commerces installés dans la ville font partie du groupe Le Mans Nord entreprises. Ces derniers ont été installés au début des années 1980. La zone d'activité commerciale du Moulin aux Moines est intégrée au paysage de la ville. La commune est également traversée par la ligne du Mans à Mézidon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Chapelle-Saint-Aubin
La Milesse Saint-Saturnin
Trangé La Chapelle-Saint-Aubin Saint-Pavace
Le Mans

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Aubin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine du Mans, une agglomération intra-départementale regroupant 20 communes[5] et 219 080 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Mans dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 144 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (27,8 %), zones agricoles hétérogènes (26,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (23,3 %), zones urbanisées (17,3 %), terres arables (5,3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Capellaubinois.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village est traversé par les armées de Libération ; le futur maréchal Leclerc, à la tête de la 2e DB, y séjourne pour une nuit. Le le général Philippe Leclerc de Hauteclocque a chanté son premier Te Deum dans l'église de la Chapelle-Saint-Aubin. Une plaque commémorative lui est dédiée.

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1924 Georges Dalmagne   Négociant
1924 1931 Victor Jauneau   Fermier
1931 1935 Eugène Dugas   Rentier
1935 1961 Victor Froger   Comptable
1961 Henri Le Couturier   Ancien marin
Pierre Coutelle DVD[13] Chargé d’affaire
Michel Gênes DVD Directeur SAFER
[14] Martine Launay DVD Coordinatrice
[15] En cours Joël Le Bolu[16] DVD Retraité de la fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

École[modifier | modifier le code]

  • L'école maternelle et primaire Pierre-Coutelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2018, la commune comptait 2 331 habitants[Note 4], en augmentation de 1,97 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410420513579600625598568582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
598542540554548564526519540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
560550514472510501521525589
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6156789211 5591 8172 0942 1812 1612 362
2018 - - - - - - - -
2 331--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Zone commerciale de La Chapelle-Saint-Aubin.

Zone industrielle et commerciale étendue sur Le Mans, La Chapelle-Saint-Aubin et Saint-Saturnin.

Magasins

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aubin.
  • L'église Saint-Aubin, qui a brûlé le et remise en état (et ajout de crépis).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Des événements sont organisés par la municipalité puis par les commerçants : sports, manifestations culturelles, fête de la musique, carnaval
  • Des semaines thématiques proposent diverses expositions dans L'Avenue du Mans, au centre commercial d'Auchan, d'une cinquantaine de boutiques. On y voit des expositions en relation avec l'automobile ou l'écologie afin de sensibiliser les commerçants, les habitants et les consommateurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 1, , p. 734
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 du Le Mans », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Mans », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Les maires précédents, sur lachapellesaintaubin.fr, Mairie de La Chapelle-Saint-Aubin.
  13. A apporté son parrainage à Edouard Balladur en 1995 [1]
  14. « Municipales à La Chapelle-Saint-Aubin. Martine Launay se représente », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  15. « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre, (consulté le ).
  16. Réélection 2020 : « Municipales à La Chapelle-Saint-Aubin. Deuxième mandat de maire pour Joël Le Bolu », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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