Cluny (Saône-et-Loire)

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Cluny
Cluny aujourd'hui.
Cluny aujourd'hui.
Blason de Cluny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton Cluny (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Clunisois
Maire
Mandat
Henri Boniau
2014-2020
Code postal 71250
Code commune 71137
Démographie
Gentilé Clunisois
Population
municipale
4 775 hab. (2014)
Densité 201 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 07″ nord, 4° 39′ 36″ est
Altitude Min. 226 m – Max. 574 m
Superficie 23,71 km2
Localisation

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Cluny

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Cluny
Liens
Site web cluny.fr

Cluny est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région de Bourgogne-Franche-Comté.

Au Moyen Âge, la ville fut l'un des hauts lieux du renouveau spirituel et humaniste de l'Europe, pendant l'apogée de l'abbaye et de l'Ordre de Cluny.

S'appuyant sur son riche et long passé historique qui lui a laissé nombre de monuments, la Ville a fait du tourisme son moteur, et est au centre du réseau européen des sites clunisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cluny se situe entre Dijon et Lyon, plus précisément entre Chalon-sur-Saône et Mâcon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Vineuse sur Fregande Lournand, Cortambert Donzy-le-Pertuis, Azé Rose des vents
Château N Igé
O    Cluny    E
S
Jalogny Sainte-Cécile, Berzé-le-Châtel Sologny, Verzé

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est à proximité de la Route Centre Europe Atlantique (RCEA) sortie Cluny, et est situé à 15 minutes de Mâcon (autoroute A6, autoroute A40 Mâcon-Genève, gare Mâcon-Loché TGV et gare SNCF Mâcon-Ville), à 35 minutes de Paray-le-Monial (Gare SNCF Paray-le-Monial), à 1 h 10 de Lyon, à 2 h de Genève et environ à 4 h 30 de Paris.

Chalon-sur-Saône et Mâcon sont reliées à Cluny par une voie verte (piste cyclable établie sur la plateforme d'une ancienne voie ferrée qui desservit Cluny jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, entre Chalon-sur-Saône et Roanne)[1] attirant l'été de nombreux cyclotouristes et randonneurs.

Il est d'autre part possible de se rendre à Cluny par les autocars du réseau Buscéphale[2], et ce depuis Chalon-sur-Saône (ligne 7), Charolles et Digoin (ligne 9), Mâcon (lignes 7 et 9) et Montceau-les-Mines (ligne 30-31 à la demande).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La promenade du fouettin où étaient flagellés par la populace les coupables d'adultère (époux et amants). Les coupables se trouvaient généralement à cheval sur un âne en position inverse à la marche. Certains historiens considèrent que seul le défilé des coupables entièrement dévêtus se produisait réellement.

Le champ de foire qui comme son nom l'indique était le lieu de regroupement des marchands lors de la foire commerciale de la ville.

La mutte est une petite route pittoresque à la bordure de la ville qui se dirige vers Berzé-le-Châtel.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville est situé au bord de la rivière (la Grosne), entourée par les Monts du Mâconnais.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climatologie[modifier | modifier le code]

Climat tempéré à légère tendance continentale.

Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Abbaye de Cluny[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'abbaye
Article détaillé : Abbaye de Cluny.

L'abbaye de Cluny fut fondée en 909[4] ou 910 par le duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne Guillaume Ier. Cluny est le symbole du renouveau monastique en Occident ; l'abbaye fut un foyer de réformation de la règle bénédictine et un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge classique.

Jusqu'à la reconstruction de Saint Pierre de Rome qui sera plus longue de 4 mètres, cinq siècles plus tard, l'abbaye fût la plus grande église de la chrétienté.

À la suite de la Révolution, l'abbaye, devenue « bien national », sera vendue et démontée au profit de marchands de biens. il ne subsiste aujourd'hui que 10% de l'église abbatiale Cluny III. Les Haras Nationaux seront construits sous l'impulsion de Napoléon sur le site de l'abbatiale détruite.

Les bâtiments conventuels de l'abbaye abritent depuis 1901 l'un des centres de l'école d'ingénieurs Arts et Métiers ParisTech, ce qui fait de Cluny la plus petite ville universitaire de France.

Avec 135 000 visiteurs en 2011, c'est l'un des 5 sites les plus visités de Saône-et-Loire. L'abbaye de Cluny est conservée et ouverte à la visite par le Centre des monuments nationaux.

Ordre de Cluny[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ordre de Cluny.

Au début du Xe siècle, naît en l'Église catholique la volonté de réformer l'ordre monastique. Cette restauration s'appuie sur la Règle de saint Benoît, un règlement qui régit dans ses moindres détails la vie monastique, pour respecter l'observance. Cette Règle initiée par saint Benoît de Nursie au VIe siècle connaît un important développement, notamment grâce à l'action de Benoît d'Aniane trois siècles plus tard. Mais elle est limitée par les traditions qui se développent dans les abbayes, et par la méconnaissance de la Règle. Cluny va alors s'imposer en groupant un nombre croissant de couvents, et va devenir le centre du plus important ordre monastique du Moyen Âge, rayonnant sur toute l'Europe.

IIIe République[modifier | modifier le code]

En mars 1898, Cluny entre dans la modernité en mettant officiellement en service son réseau téléphonique urbain (7 abonnés en 1900)[5]. C'est en 1874 que Cluny s'était connecté au réseau télégraphique dont la Saône-et-Loire disposait depuis 1852 pour permettre la transmission rapide des dépêches via la télégraphie électrique[6].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant l'occupation, un important réseau de résistance se mit en place en Saône-et-Loire, alors coupée en deux par la ligne de démarcation, au centre duquel Cluny joua un rôle majeur. Le département regroupe alors un nombre important de foyers communistes et les maquis sont faciles à mettre en place dans cette région boisée. Pour faciliter les communications, les maquis mettent en place un complexe réseau téléphonique clandestin à l'échelle du département, permettant d'échanger entre maquis. Cluny est alors surnommée « Lyon » pour tromper l’ennemi et est reliée à Salornay-sur-Guye dite « Détroit », Saint-Gengoux-le-National « Oslo », ou encore à Charolles « Québec ». Ce réseau, construit en 1944 s'étirera sur plus de 1 100 km de câbles.

À partir du débarquement, Cluny devient le véritable centre logistique de la résistance. Le 11 août 1944, les 2000 soldats allemands de Mâcon reçoivent l'ordre de détruire cette résistance, devenue le régiment de Cluny. L'affrontement eu lieu au col du Bois Clair : les résistants réussirent à barrer l'accès à la ville, par les tunnels de chemins de fer. Pour faire plier les résistants, la ville sera bombardée 2 fois ce jour là, sans succès. Cluny, partiellement détruite, devient alors la première ville libérée en Saône-et-Loire[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous la forme à désinences latinisées Cluniacus en 825[8], ab abbate...cluniacensi en 1234[9].

Le second élément -acus est analysé par les linguistes et les toponymistes comme le suffixe gaulois et gallo-roman de localisation, puis de propriété, -acum, autrement noté en gaulois -acon, issu du celtique commun *-ako(n)[10].

Selon la tradition toponymique initiée par Henri d'Arbois de Jubainville et confirmée par le spécialiste du gaulois Pierre-Yves Lambert[11], du moins pour certains types toponymiques en -acum, le premier élément peut être un nom de personne. Albert Dauzat et Charles Rostaing[12] optent pour un nom de personne gaulois conjecturel *Clunius.

Cependant, des recherches ont également démontré que le premier élément des toponymes en -acum pouvait être un nom commun. Xavier Delamarre penche pour un mot de type topographique *clunia « prairie, pâturage », autrement clounia. Ils remonteraient à un celtique commun *clounis, continué cette fois par le vieil irlandais clúain, génitif cluana de même sens[8] Le même terme semble contenu dans d'autres *CLUNIACU, comme Clunia, Clugnat (anciennement Cluniac); Clonais ; Cleunay ; Claunay et peut-être dans l'anthroponyme gaulois Uerocloniss[8]. Le sens global de ce toponyme « le lieu habité où il y a des prairies ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes actuelles

Armes actuelles :
d'azur à une clef d'argent Ces armes sont inspirées de celles de l'Abbaye de Cluny.

Armes anciennes

Armes anciennes (mentionnées aux XVIIe siècle et XIXe siècle) :
d'azur à deux clefs aux anneaux losangés et pommetés, adossées et entretenues d'or

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1989 Gérard Galantucci PCF Instituteur, puis professeur de collège
mars 1989 mars 2008 Robert Rolland UMP
mars 2008 mars 2014 Jean-Luc Delpeuch Union de la gauche * Ancien directeur de l'école des Arts et Métiers de Cluny
* Président de la communauté de communes du Clunisois (depuis 2008, réélu en 2014)
mars 2014 en cours Henri Boniau UMP-LR Ancien directeur de l'école des Arts et Métiers de Cluny.
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le canton de Cluny compte 24 communes et 9 281 habitants (1999). La communauté de communes du Clunisois créée en 1993 regroupe 36 communes et 12 036 habitants en 2014. Son président est l'ancien maire de Cluny, Jean-Luc Delpeuch.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Cluny dispose d'une brigade de gendarmerie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 775 habitants, en augmentation de 3,27 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 172 3 814 4 081 4 085 4 150 4 255 4 185 4 350 4 411
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 350 4 278 4 253 4 989 4 540 4 385 4 362 4 073 4 273
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 108 4 244 4 150 4 121 4 258 4 099 4 101 4 257 4 032
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 711 3 807 4 343 4 441 4 430 4 376 4 543 4 624 4 775
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire 
  • Groupe scolaire Danielle-Gouze-Mitterand
  • Groupe scolaire Marie-Curie
  • École privée du Sacré-Cœur
Collège 
  • Collège Pierre-Paul-Prud'hon
Lycée 
  • Lycée La Prat's, établissement fondé en 1903 en tant qu' école pratique de commerce et d'industrie (« Prat's » dans le langage des élèves)[17]
Enseignement supérieur 
  • CPGE du lycée La Prat's
  • Art et Métiers ParisTech (ENSAM). Ce centre d'Arts et Métiers ParisTech (anciennement École nationale supérieure d'Arts et métiers, ou ENSAM) installé dans les bâtiments de l'ancienne abbaye depuis 1901 (année de sa création en tant que quatrième école d'arts et métiers après celles de Châlons-sur-Marne, d'Angers et d'Aix-en-Provence)[18] fait de Cluny la plus petite ville universitaire de France, grâce à cette grande école d'ingénieurs.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital local de Cluny dispose de 208 places. Il bénéficie actuellement de travaux d'agrandissement et de reconstruction. Il a conservé une pharmacie ancienne donnant à voir de belles albarelles en faïence de Lyon et de Nevers datant pour certains du XVIIe siècle[19].

Le lundi 2 janvier 2012 a également ouvert ses portes la maison de santé pluridisciplinaire du Clunisois, en partenariat avec l'hôpital.

Cultes[modifier | modifier le code]

Stade de Cluny.

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs sports sont pratiqués dans la commune : rugby, football, basket-ball...

Il y a deux clubs de football : « US Cluny » et « Cluny Foot ».

La ville est représentée en basket-ball en fauteuil roulant, au plus haut niveau français par l'Entente handisport Villefranche Meyzieu Cluny.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Projet de centrale de méthanisation sur Cluny.

Économie[modifier | modifier le code]

Usine OXXO, leader de la menuiserie PVC, implanté sur la commune (plus de 400 emplois). L'année 2013 a été marquée par l'annonce d'une mise en redressement judiciaire de l'entreprise puis par la reprise de l'entreprise par le groupe algérien Cevital[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

À voir autour de Cluny[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Cluny est un monument ouvert à la visite par le Centre des monuments nationaux. Depuis décembre 2016, un dispositif de visite lie l'abbaye de Cluny et la chapelle des moines de Berzé-la-ville. La commune de Cluny adhère à la Fédération des sites clunisiens, association européenne qui s'occupe de la promotion des sites historiques qui dépendaient de l'ordre de Cluny éteint à la Révolution.

Un centre Arts et Métiers ParisTech (École nationale supérieure d'Arts et métiers, anciennement ENSAM) est situé à Cluny dans l'ancienne abbaye.

Au pied de l'abbaye se situe le haras de Cluny, l'un des haras nationaux français.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La fontaine des serpents, avec les inscriptions latines : Felix Cluniaci Locus / in quo Ridenti Naturæ / Soli prestant Cives (Heureuse localité de Cluny, dans laquelle les habitants eux seuls président à sa riante nature), et : Amico Sub Præfectu[22] / faciles Occurrunt / Amicorum Delineationes (Sous un gouvernement amical, se rencontrent les aimables projets dessinés par les amis).

L'abbaye de Cluny a récemment reçu le label du patrimoine européen par la Commission européenne. Le joint est destiné à mettre l'accent sur la dimension européenne des biens culturels, monuments, sites naturels ou urbains et des lieux de mémoire représentant l'histoire et le patrimoine. Son but est de renforcer le sentiment d'appartenance à un espace culturel commun en conformité avec les principes de la Convention du patrimoine mondial (1972), en ce sens, il complète le travail de l'UNESCO dans le domaine de la protection et de la sauvegarde du patrimoine culturel réaliser, entre autres choses, que la conservation des sites et monuments favorise la cohésion sociale.

Cluny possède un musée d'art et d'archéologie au Palais Jean de Bourbon, le Musée Ochier, labellisé Musée de France. Sa collection est constituée de remarquables éléments lapidaires, issus des destructions de la Révolution française et à la suppression des communautés religieuses qui s'ensuit[23]. Il présente également des éléments de l'architecture civile des époques romane et gothique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sous la direction de Didier Méhu, Cluny après Cluny. Constructions, reconstructions et commémorations, 1790-2010, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2013 (ISBN 9782753522602) ; p. 402
  • Pierre Garrigou Grandchamp, Michel Jones, Gwyn Meirion-Jones, Jean-Denis Salvèque, La ville de Cluny et ses maisons, XIe-XVe siècles, Paris, Picard, 1997, 248 p., ill.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Au sujet de cette ligne de chemin de fer, lire : « Il y a septante ans, de Cluny à Gibles », article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 141 de mars 2005 (pages 20 et 21).
  2. Les autocars départementaux du conseil général de Saône et Loire
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  4. Le 2 septembre 909, selon la date proposée par le grand historien de Cluny Guy de Valous, dans : Histoire de la Bourgogne, Collectif sous la direction de Jean Richard, Privat, 1978.
  5. « Les débuts du téléphone en Saône-et-Loire », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 111 de septembre 1997, pages 13 à 17.
  6. « Les débuts du télégraphe électrique en Saône-et-Loire », article de Pierre Laffont paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 104 de février 1996, pages 10 à 15.
  7. [1]
  8. a, b et c Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance 2003. p. 118.
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963 (publication posthume) (notice BNF no FRBNF33159244b) ; réédition Librairie Guénégaud, 1989, (notice BNF no FRBNF37370106n). p. 197 - 198.
  10. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, éditions errance 1994.
  11. La langue gauloise, éditions errance 1994
  12. Ibidem
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Les écoles de Cluny, de l'école primaire supérieure à La Prat's », article de Chantal Clergue paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 149 de mars 2007, pages 14 et 15.
  18. « Les écoles de l'abbaye de Cluny du collège des Bénédictins aux Arts et Métiers », article de Chantal Clergue paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 144 de décembre 2005 (pages 20 à 22).
  19. « Les apothicaireries de Saône-et-Loire », article de Pierre Prost paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 132 de décembre 2002 (pages 11 à 14).
  20. http://www.lemoniteur.fr/139-entreprises-de-btp/article/actualite/21410340-avec-la-reprise-du-menuisier-pvc-oxxo-le-groupe-algerien-cevital-prend-pied-en-europe
  21. Chiffres-clé-du-Tourisme-en-Bourgogne-2011 Bourgogne Tourisme, édition de Mai 2012 page 16 sur http://www.bourgogne-tourisme-pro.com/ consulté le 18/03/2013
  22. "praefectus" (gén. -ûs), vocabulaire néolatin, est un doublet de "praefectura" formé sur le modèle de "magistratus" (gén. -ûs).
  23. Fiche du musée d'art et d'achéologie de Cluny.
  • Cluny, Ville éternelle (les Derniers Trouvères) : 12 chansons sur le Cluny de jadis; DCM003; 2005.