Buffières

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Buffières (homonymie).
Buffières
Panorama général.
Panorama général.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Mâcon
Canton Canton de Cluny
Intercommunalité Communauté de communes du Clunisois
Maire
Mandat
Jean-Claude Prost
2014-2020
Code postal 71250
Code commune 71065
Démographie
Population
municipale
265 hab. (2014 en augmentation de 0,76 % par rapport à 2009)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 51″ nord, 4° 32′ 21″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 553 m
Superficie 12,13 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buffières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buffières

Buffières est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

250 habitants en hiver, le double en été, Buffières se situe en Saône-et-Loire, en Bourgogne. Le village se trouve à 15 kilomètres de Cluny et 40 de Mâcon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chiddes Donzy-le-National Rose des vents
Sivignon N Château
O    Buffières    E
S
Curtil-sous-Buffières Bergesserin

Histoire[modifier | modifier le code]

La première trace dans l'histoire se situe aux environs de 914[réf. nécessaire]. L'ager buferiacensis est répertorié dans une charte capitulaire de l'abbaye de Cluny.

Il y aurait eu un seigneur à Buffières, même si nulle trace ne subsiste d'un château fort. Toutefois, l'hypothèse semble crédible du fait de la présence de plusieurs maisons très anciennes à Buffières : - aux Seignes, une demeure remarquable, encore appelée ici et là "le domaine" ; - en Blanet (actuellement sur Donzy-le-National), une ancienne maison-forte (ex-maison Carrette). Sa place lui permettait de contrôler le passage sur l'ancien chemin de Buffières à Donzy-le-National (ou Royal, avant 1789) avant la construction du chemin départemental (no 41 aujourd'hui) ; - sur la Louère, des traces visibles d'avion (et sur photos satellite) d'une construction importante.

Le "château" visible en dessous du Fourneau n'est en rien un vestige du Moyen Âge. Il s'agit d'une demeure bourgeoise, construite, semble-t-il, au début du XIXe siècle.

La Révolution et ses conséquences vont entraîner un phénomène important qui se retrouve encore aujourd'hui dans la vie communale.

Traces de l'histoire[modifier | modifier le code]

A la vallée : un menhir christianisé (avec une croix posée sur la pierre).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 juin 1995 Vincent Berger non-inscrit Agriculteur
juin 1995 mars 2008 Louis Verjat non-inscrit Retraité
mars 2008 en cours Jean-Claude Prost non-inscrit Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[2].

En 2014, la commune comptait 265 habitants[Note 1], en augmentation de 0,76 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : +0,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 677 730 826 779 751 956 984 962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
958 954 917 838 890 876 884 865 835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821 822 823 711 658 568 533 505 408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
356 308 292 284 263 227 263 259 265
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane dont une partie a été construite pendant le XIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Dom Célestin Fumet (1876-1936), chartreux né à Buffières sous le nom de Claude Fumet. Entre à la Grande Chartreuse en 1900, puis est nommé à la chartreuse de Montealegre en Espagne où il est assassiné par les « rouges » le 20 juillet 1936[5].
  • Firmin Verjat, habitant de Buffières et père de seize enfants, qui, en 1917, reçut le « prix Étienne Lamy » (et la somme de 10 000 francs) créé par le secrétaire perpétuel de l'Académie française pour aider les pères de familles pauvres mais nombreuses qui « par des privations quotidiennes et volontairement subies, perpétuent encore des foyers riches d'enfants »[6].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  5. (es) José María Canals, Martirio de los monjes de Montalegre asesinados en Tiana y en Barcelona el día 20 de julio del 1936 y el 15 de octubre del mismo año, Grande Chartreuse, 1996, A4, pp. 11-13
  6. Le 15 juin 1916, Étienne Lamy, avait créé une fondation dotée de 500 000 francs confiés à l'Institut de France et produisant un revenu annuel d'environ 25 000 francs, pour aider les pères de familles pauvres mais nombreuses qui « par des privations quotidiennes et volontairement subies, perpétuent encore des foyers riches d'enfants », parce que « restaurer la fécondité de notre race est le plus essentiel intérêt de la France » (p. 127). Au sujet de la récompense que reçut Firmin Verjat, lire : « Chez un lauréat du prix Étienne Lamy (1917) », texte de René Bazin de l'Académie française paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 116 de décembre 1998, pages 2 et 3.


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :