Buffières

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Buffières
Buffières
Panorama général.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Mâcon
Canton Canton de Cluny
Intercommunalité Communauté de communes du Clunisois
Maire
Mandat
Jean-Claude Prost
2014-2020
Code postal 71250
Code commune 71065
Démographie
Population
municipale
276 hab. (2016 en augmentation de 6,56 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 51″ nord, 4° 32′ 21″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 553 m
Superficie 12,13 km2
Localisation

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Buffières

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Buffières

Buffières est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

250 habitants en hiver, le double en été, Buffières se situe en Saône-et-Loire, en Bourgogne. Le village se trouve à 15 kilomètres de Cluny et 40 de Mâcon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chiddes La Vineuse sur Fregande Rose des vents
Sivignon N Château
O    Buffières    E
S
Curtil-sous-Buffières Bergesserin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première trace dans l'histoire se situe aux environs de 914[réf. nécessaire]. L'ager buferiacensis est répertorié dans une charte capitulaire de l'abbaye de Cluny.

Il y aurait eu un seigneur à Buffières, même si nulle trace ne subsiste d'un château fort. Toutefois, l'hypothèse semble crédible du fait de la présence de plusieurs maisons très anciennes à Buffières : - aux Seignes, une demeure remarquable, encore appelée ici et là "le domaine" ; - en Blanet (actuellement sur Donzy-le-National), une ancienne maison-forte (ex-maison Carrette). Sa place lui permettait de contrôler le passage sur l'ancien chemin de Buffières à Donzy-le-National (ou Royal, avant 1789) avant la construction du chemin départemental (no 41 aujourd'hui) ; - sur la Louère, des traces visibles d'avion (et sur photos satellite) d'une construction importante.

Le "château" visible en dessous du Fourneau n'est en rien un vestige du Moyen Âge. Il s'agit d'une demeure bourgeoise, construite, semble-t-il, au début du XIXe siècle.

La Révolution et ses conséquences vont entraîner un phénomène important qui se retrouve encore aujourd'hui dans la vie communale.

Traces de l'histoire[modifier | modifier le code]

A la vallée : un menhir christianisé (avec une croix posée sur la pierre).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 juin 1995 Vincent Berger non-inscrit Agriculteur
juin 1995 mars 2008 Louis Verjat non-inscrit Retraité
mars 2008 en cours Jean-Claude Prost non-inscrit Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[2].

En 2016, la commune comptait 276 habitants[Note 1], en augmentation de 6,56 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750677730826779751956984962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
958954917838890876884865835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821822823711658568533505408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
356308292284263227263259276
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane dont une partie a été construite pendant le XIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Dom Célestin Fumet (1876-1936), chartreux né à Buffières sous le nom de Claude Fumet. Entre à la Grande Chartreuse en 1900, puis est nommé à la chartreuse de Montealegre en Espagne où il est assassiné par les « rouges » le 20 juillet 1936[5].
  • Firmin Verjat, habitant de Buffières et père de seize enfants, qui, en 1917, reçut le « prix Étienne Lamy » (et la somme de 10 000 francs) créé par le secrétaire perpétuel de l'Académie française pour aider les pères de familles pauvres mais nombreuses qui « par des privations quotidiennes et volontairement subies, perpétuent encore des foyers riches d'enfants »[6].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Piveteau, Regards sur la population d'un village au 18e siècle : Buffières, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 36 (janvier 1978), pp. 3-7.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  5. (es) José María Canals, Martirio de los monjes de Montalegre asesinados en Tiana y en Barcelona el día 20 de julio del 1936 y el 15 de octubre del mismo año, Grande Chartreuse, 1996, A4, pp. 11-13
  6. Le 15 juin 1916, Étienne Lamy, avait créé une fondation dotée de 500 000 francs confiés à l'Institut de France et produisant un revenu annuel d'environ 25 000 francs, pour aider les pères de familles pauvres mais nombreuses qui « par des privations quotidiennes et volontairement subies, perpétuent encore des foyers riches d'enfants », parce que « restaurer la fécondité de notre race est le plus essentiel intérêt de la France » (p. 127). Au sujet de la récompense que reçut Firmin Verjat, lire : « Chez un lauréat du prix Étienne Lamy (1917) », texte de René Bazin de l'Académie française paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 116 de décembre 1998, pages 2 et 3.