Erquy

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Erquy
Erquy
Vue aérienne du bourg, du port et du cap d'Erquy.
Blason de Erquy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Henri Labbé
2020-2026
Code postal 22430
Code commune 22054
Démographie
Gentilé Erquiais, Réginéens, Rhoeginéens.[1],[2]
Population
municipale
3 922 hab. (2019 en augmentation de 0,69 % par rapport à 2013)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 57″ nord, 2° 27′ 47″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 116 m
Superficie 26,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Pléneuf-Val-André
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Mairie d'Erquy

Erquy [ɛʁki] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Le bourg d'Erquy occupe le fond d'une anse de la côte de Penthièvre comprise entre le cap d'Erquy, site naturel acquis par le Conseil général des Côtes-d'Armor, et la pointe de la Houssaye, constituée des vestiges d'une éruption volcanique ; c'est dans cette rade d'Erquy que, le , un combat naval oppose des navires anglais et français.

Le port d'Erquy qui abrite une flottille d'environ 80 chalutiers est connu comme la « capitale » de la coquille Saint-Jacques, pêchée dans la baie de Saint-Brieuc.

Erquy abrite des maisons en grès rose.

On trouve une inscription mentionnant Erquy par un artiste anonyme à Nantes (44000) place Fernand Soil sur un mur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Erquy
La Manche La Manche La Manche
La Manche
Pléneuf-Val-André
Erquy Plurien
Saint-Alban La Bouillie

Station balnéaire très active, située à l'ouest de la Côte d'Émeraude, Erquy est aussi un centre de la coquille Saint-Jacques grâce à son port de pêche qui reste l'un des meilleurs des Côtes-d'Armor ainsi que grâce à sa flottille de 80 navires de pêche côtière et 12 navires de haute mer (la Petite Julie ayant coulé en janvier 2008 au large de l'Île Vierge (Finistère-nord)).

Avec près de 30 000 habitants en période estivale, Erquy reste une ville très attractive grâce à ses nombreuses activités et ses sept plages de sable fin. En quelques années, Erquy est devenue la ville la plus active de la Communauté de communes de la Côte de Penthièvre, autant sur le plan économique, commercial, culturel que sportif.

La commune d'Erquy est formée des villages : Tuero, le Val, les Hôpitaux, Ville-Josselin, La Ville-Ory, Quelard, Saint-Sépulcre, l'Abbaye, Saint-Aubin, le Verger, la Couture, Ville-Denais, la Ville Renault, le Bois-Regnault, l'Hôtel-Morin, la Marchatte, la Ville-Bourse, la Moinerie, le Pussoir, Caroual. Erquy et ses hameaux abritent de nombreux éléments de patrimoine (chapelles, dolmens, manoirs, phares, châteaux…). Le petit village de Tu-Es-Roc est remarquable grâce à ses maisons en grès rose, tiré des carrières (de grès rose) d'Erquy désormais abandonnées[3]. Mention parmi les villages de Saint-Quereuc, ancienne grange de l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois. En 1234, la villa Saint-Maclou, en Erquy, fut donnée à la même abbaye et est dite : Villa Maclovii de Sancto Carroco. Saint-Aubin possédait une autre grange à Erquy : Saint-Cano ou Saint-Queneuc, ainsi que les deux métairies de la Moinerie.

Le fleuron de son riche passé est le Château de Bienassis. Sa visite inspirée par les souvenirs d'un amiral, grand explorateur du XIXe siècle, permet de se transporter à l'époque des grandes expéditions maritimes.

Site paléolithique occupé ensuite par les Romains. Présence au Moyen Âge des chevaliers du Saint-Sépulcre aux hameaux des Hôpitaux, de la Corderie (ancienne léproserie) et du Saint-Sépulcre. La commune a été reconstruite sur les hauteurs après l'engloutissement de la précédente.

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes [Parrochia de] Erque en 1167, Erque en 1219, 1223, 1226, 1233, et en 1235, Erqueio en 1235 et en 1260, Arque en 1237, Arqueio en 1245 et en 1256, Herqueio ou Herqueium en 1278 et vers 1330, Erquey en 1282, Herqueyo en 1298, Erqui en 1358, 1420, 1427, 1430, 1480 et en 1514, Erquy en 1458, 1516 et en 1583[4],Site de KerOfis (lire en ligne).

Reginea ou Reginca (d'où le nom des habitants, les Réginéens et les Réginéennes), ancienne cité gallo-romaine est identifiée à tort à Erquy par des historiens du XIXe siècle qui croient la voir figurer sur des cartes anciennes à l'emplacement d'Erquy (Table de Peutinger, dessiné par un moine en 1265 à partir d'une copie des IIIe – VIe siècles). Plusieurs vestiges archéologiques sont répertoriés à Erquy, mais la continuité de la nappe archéologique de surface ne s'avère ni plus ni moins convaincante qu'en d'autres lieux. On tend plutôt aujourd'hui à placer Reginca sur l'estuaire de la Rance (Ille-et-Vilaine), Rance représentant par ailleurs l'évolution phonétique de Reginca[5].

L'étymologie est obscure, sans doute brittonique, étant donné l'absence d'homonyme ailleurs et sa localisation sur la côte dans la zone de la toponymie bretonne. Peut-être du breton ar c'herregi « les rochers »[6], à moins d'y voir le gaulois *hercu > *ercu « chêne »[7] que l'on rencontre dans le dérivé ercunia, ercunion « forêt de chêne », d'où le nom de forêt hercynienne, celui de l'Argonne et peut-être Ercolana « plaine des chênes »[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 201 soldats morts pour la Patrie[9] :

  • 140 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 56 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 3 sont morts durant la Guerre d'Algérie.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 654 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Quintenic », sur la commune de Quintenic, mise en service en 1984[16] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 743,4 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 30 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[20] à 11,6 °C pour 1981-2010[21], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Erquy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[23],[24],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Erquy, une unité urbaine monocommunale[26] de 3 910 habitants en 2017, constituant une ville isolée[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[31]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,4 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), zones urbanisées (16,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5 %), prairies (4,1 %), forêts (3,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), zones humides côtières (0,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à une sirène d'or, les cheveux flottant, les bras et la queue tournés vers senestre évoquant la lettre E capitale ; au chef d'hermine.
Commentaires : Devise : Regina fus, Reine demeure.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • Le cap d'Erquy, moins connu que son voisin le cap Fréhel, offre de beaux paysages et une vue exceptionnelle sur la baie de Saint-Brieuc. Ce cap se situe entre deux plages : l'anse de Port-blanc, avec son abri de canot de sauvetage utilisé dans les années 1960 et la plage est du Lourtuais. Le cap d'Erquy est tristement célèbre par "trois pierres", trois rochers qui ont coulé de nombreux navires. C'est pour cela que l'on a décidé de construire un abri de canot de sauvetage. Conjointement, les caps d'Erquy et de Fréhel ont intégré le Réseau des grands sites de France.
  • Le Grand-Pourier, îlot au large du cap d'Erquy.
  • L'îlot Saint-Michel, à proximité du hameau et du petit port des Hôpitaux. Son nom vient de la petite chapelle qui se situe dessus. Cet îlot n'est accessible qu'à marée basse (en fonction du coefficient de marée).
  • D'un point de vue géologique, le site d'Erquy est constitué de grès rose cambro-ordoviciens (série d'Erquy-Fréhel[36]), reposant en discordance sur une pile de laves basaltiques spilitisées[37]. Cette succession volcanique affleure remarquablement bien au niveau de la pointe de la Heussaye, qui limite l'anse d'Erquy au sud[38]. On peut y observer quelques sills et une douzaine de coulées basaltiques du Néoprotérozoïque (608 millions d'années), verticalisées par la tectonique cadomienne et séparées par de petits niveaux sédimentaires. Les coulées présentent d'exceptionnels faciès de laves en coussins (pillow-lavas), de laves lobées et surtout de hyaloclastites (sur l'estran, près de l'extrémité nord de la pointe). Le site de la Heussaye, où se succèdent tout au long de l'année de nombreuses excursions géologiques organisées par des lycées, des universités et des associations, a fait l'objet d'une étude paléovolcanologique récente[39]. Il s'agit de l'un des "spots" volcaniques précambriens à hyaloclastites les mieux préservés au monde.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • Le dolmen de la Ville-Hamon : allée couverte inscrite au titre des monuments historiques en 1980[40].
  • Le château de Noirmont - XIXe siècle - Style néo-Classique
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[41]. L'extérieur est de style classique (XIXe siècle). La nef romane, qui pourrait dater du XIe siècle[42], est couverte de charpente. Elle ouvre sur les bas-côté par des grandes arcades à simple rouleau (arcs fourrés) retombant sur des piles arrondies sur les côtés. Au-dessus de chaque arcade, une petite fenêtre aujourd'hui murée suivant le réhaussement des bas-côtés est percée dans le mur nu. La nef est séparée du chœur par un large arc triomphal de plein cintre. L'édifice a été remanié ultérieurement. Le chœur s'achève sur un mur droit percé d'une fenêtre gothique à remplage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mgr Alfred Guyomard, prélat, membre des Oblats de Marie Immaculée, né à Erquy le 14 octobre 1884, ordonné prêtre en 1902, sacré le 9 mars 1924 évêque de Jaffna (Ceylan Sri Lanka), transféré au siège d'Assava le 4 septembre 1950, décédé le 27 février 1956 à Colombo (SriLanka) - transcription de l'acte faite à Assava le 1er décembre 1956.
  • Pierre Tillon (1931-2011), footballeur professionnel, vainqueur de la coupe de France en 1956 avec Sedan
  • Georges Talbourdet, (1951-2011), cycliste sur route français y est né

Artistes[modifier | modifier le code]

  • L'écrivain Jean Raspail y passa de nombreuses vacances et présida le Club de Voile d'Erquy.
  • Après avoir passé presque toute sa vie à Erquy, le peintre paysagiste Léon Hamonet, né à la Ville Bourse en 1877 et décédé en 1957, a été enterré au cimetière marin.
  • Maurice Bernard, peintre impressionniste, né le 25 janvier 1927 à Saint-Cast et décédé le 7 mars 2005 à Erquy. Titulaire du Grand Prix de New York en 1970, cet artiste de terrain est surtout connu par ses superbes toiles « marines ». Il avait jeté l'ancre à Erquy (à Turquay) en 1976.
  • Julien Thibaudeau, peintre deux-sèvrien (Breloux-depuis La Crèche, 14/02/1859 - Dame-Marie-Les-Bois (37) 8/09/1943 ) a réalisé en 1912 "Les landes de La Garenne" : le secteur des Hôpitaux avec ses deux moulins.
  • En concevant le cadre de la bande dessinée Astérix, en particulier le village où vivent les protagonistes, Albert Uderzo n'avait pas clairement à l'esprit cette commune. Mais quand un des habitants lui a indiqué certaines similitudes avec le village encerclé, comme les trois petits rochers qu'on distingue à la loupe et qui sont visibles aussi au large du cap d'Erquy, l'auteur a convenu qu'il y avait eu une influence probable : il avait en effet fréquenté ce secteur avec son frère qu'il avait rejoint durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la disette sévissait à Paris. L'existence d'une plate-forme appelée le camp de César, n'a fait que renforcer cette hypothèse. Par ailleurs, mais on ignore si les auteurs le savaient à l'époque de la création de la BD, on a découvert de nombreux éléments attestant de l'occupation des lieux au paléolithique puis à l'âge du bronze. Entre l'âge du bronze et l'occupation romaine, se trouvait un village gaulois du nom de Reginea (en latin) dans la baie d'Erquy[43].
  • Jean Anouilh possédait une résidence à Erquy où il séjourna souvent. Un hommage lui a été rendu en 2011, avec une exposition et la diffusion de deux films : Pattes blanches et Caroline chérie.
  • Plusieurs films ont été tournés à Erquy, comme Le Blé en Herbe.
  • Le pianiste Robert Casadesus a passé plusieurs étés à Erquy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 mars 1971 André Cornu Rad. Haut fonctionnaire, secrétaire d'État (1951 → 1954)
Député des Côtes-du-Nord (1932 → 1936)
Sénateur des Côtes-du-Nord (1948 → 1971)
Conseiller général du canton de Pléneuf (1945 → 1964)
Président du conseil général (1946 → 1947)
Commandeur de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1914-1918
mars 1971 mars 1983 Joseph Erhel[44] PCF Instituteur, ancien maire de Saint-Juvat (1965 → 1971)
mars 1983 mars 1989 André Troël[45],[46]
(1919-2014)
RPR Inspecteur des impôts retraité
mars 1989 juin 1995 Georges Catros[47],[48]
(1921-2011)
PS Retraité de l'éducation[Note 7]
Officier des Palmes académiques
juin 1995 mars 2007
(démission)
Bernard Nonnet[49] SE Retraité de l'Assurance maladie
mars 2007 4 juillet 2020 Christiane Guervilly UMP-LR[50] Employée
4 juillet 2020 En cours Henri Labbé[51],[52] DVC Technico-commercial retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5351 6461 6341 8801 9512 0702 0682 1342 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3322 3732 4152 4112 5102 6372 7082 9012 906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6352 9352 9432 9572 9912 9932 9053 0022 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 0222 9983 3473 4263 5683 7603 7253 7423 802
2014 2019 - - - - - - -
3 8913 922-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Associations sportives[modifier | modifier le code]

  • Union sportive Erquy football. Créé en 1920, c'est le club sportif le plus ancien de la commune d'Erquy.
  • Club de voile de la baie d'Erquy
  • Club de Tennis
  • École de voile
  • Club de randonnée
  • Club de plongée
  • La Sainte Jeanne http://sainte-jeanne-erquy.com/, gréement traditionnel
  • Association Familles Rurales : section danse modern'jazz
  • Club de handball

Association artistique[modifier | modifier le code]

  • Association La Palette, association de peintres amateurs créée en 1994, agréée Jeunesse et Education Populaire (JEP)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[13].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Au cours de sa carrière, il fut professeur d'éducation physique et sportive puis directeur départemental de la jeunesse et des sports et enfin inspecteur principal à l'académie de Rennes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [http://geobreizh.bzh/geobreizh/fra/habitants-pays-paou29e75.html?numero_paou=41 « Noms des habitants : Penthi�vre - Villes et communes de Bretagne par pays traditionnel >> Geobreizh.bzh »], sur geobreizh.bzh.
  2. Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, « Carte archéologique de la Gaule: 22. Côtes-d'Armor », sur Google Books, Les Editions de la MSH, .
  3. Louis Chauris, « Saint-Malo : la pierre et la mer », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. 89,‎ , p. 14.
  4. Archives des Côtes d'Armor, 1E 1529
  5. Georges Minois, Les Côtes-du-Nord: de la préhistoire à nos jours, Editions Bordessoules, , p. 61.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 268b
  7. Patrice Lajoye, L’Arbre du Monde, Editions du CNRS, 2016
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Errance, Collection des Hespérides, 2003 (ISBN 2-87772-237-6), p. 164 - 165.
  9. Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Quintenic - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Erquy et Quintenic », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Quintenic - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Erquy et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Unité urbaine 2020 d'Erquy », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Avery (M.), Briard (Jacques), Giot (Pierre-Roland), Les retranchements du cap d'Erquy, in Annales de Bretagne, no 75, 1, 1968, p. 67-84, no 76, 1, 1969, p. 21-36
  • Jean-Pierre Le Gal La Salle, Histoire d'Erquy. Tome 1, Erquy sous l'Ancien Régime, 1991

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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