Aixe-sur-Vienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aixe-sur-Vienne
Aixe-sur-Vienne
Vestige du pont de Malassert, du XIVe siècle, dit « pont romain ».
Blason de Aixe-sur-Vienne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Vienne
(siège)
Maire
Mandat
René Arnaud
2020-2026
Code postal 87700
Code commune 87001
Démographie
Gentilé Aixois
Population
municipale
5 836 hab. (2017 en augmentation de 4,18 % par rapport à 2012)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 50″ nord, 1° 08′ 12″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 343 m
Superficie 22,85 km2
Élections
Départementales Canton d'Aixe-sur-Vienne
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne
Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne
Liens
Site web mairie-aixesurvienne.fr

Aixe-sur-Vienne (Aissa en occitan) est une commune française située au sud-ouest de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Aixois[1].

Chef-lieu de canton, elle fait partie de la communauté de communes du Val de Vienne. C'est l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Vienne à Aixe-sur-Vienne.

Incluse dans l'aire urbaine de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, la commune d'Aixe-sur-Vienne est, comme son nom l'indique, arrosée par la Vienne.

L'altitude minimale, 190 mètres, se trouve à l'extrême nord-ouest, là où la Vienne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Priest-sous-Aixe et Verneuil-sur-Vienne. L'altitude maximale avec 343 mètres est localisée au nord-est, près du lieu-dit las Tauveyras, en limite de la commune d'Isle.

La ville d'Aixe-sur-Vienne est implantée aux confluents de la Vienne avec ses affluents, l'Aurence en rive droite et l'Aixette en rive gauche. Traversée par la route nationale 21 et les routes départementales 10, 20 et 32, elle se situe, en distances orthodromiques, à dix kilomètres au sud-ouest de Limoges et vingt-et-un kilomètres au sud-est de Saint-Junien.

Le territoire communal est également traversé par la route départementale 2000 qui relie les routes nationales 21 et 141 à l'ouest de l'agglomération de Limoges.

Entre Saint-Martin-le-Vieux et Saint-Priest-sous-Aixe, un tronçon commun aux sentiers de grande randonnée GR 4 et GR 654 traverse le territoire communal du sud-est au nord-ouest, sur plus de cinq kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situation de la commune d'Aixe-sur-Vienne dans son canton et en Haute-Vienne.

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

A

  • Age (l')
  • Arliquet
  • Atelier (l')
  • Aumonerie (l')

B

  • Bas-Puy-de-Mont
  • Bas-Vignaud
  • Beaubonnat
  • Beauchabrol
  • Beautalet
  • Bel-Air
  • Belle-Crête
  • Bellevue
  • Borie (la)
  • Boucheron (le)
  • Bouchie (la)
  • Bourgneuf
  • Buisson (le)

C

  • Caraque (la)
  • Casseaux (les)
  • Chamborêt
  • Chantegros
  • Château de la Roche
  • Château de Tarn
  • Chez-Caillaud
  • Chez Cruaut (?)
  • Chez-Daire
  • Chez-Taunissaud
  • Chez-Vignaud
  • Chomes Vertes (les) (?)
  • Clos Saint-Gérald
  • Colombier (le)
  • Côte (la)
  • Côteau (le)

D

  • Dognon (le)

E

  • Étiquet

F

  • Fargeas
  • Fénerolles

G

  • Gaubertie (la)
  • Géry
  • Grande Terre
  • Grand Rieux
  • Grange (la)
  • Grange-Neuve
  • Grangettes (d'Aixe) (les)
  • Grangettes (de Tarn) (les)
  • Grèves (les)
  • Guérinière (la)

H

  • Hermitage (l')

J

  • Jabaly

L

  • Lageaud

M

  • Maigre (le)
  • Marguerites (les)
  • Mas du Bost (le)
  • Mas-Neuf (le)
  • Moulin-Bousou
  • Moulin-Cheyroux
  • Moulin-David
  • Moulin de Fert
  • Moulin de la Bussière (?)
  • Moulin de la Gorce (le) (?)
  • Moulin de l'Or
  • Moulin de Malassert
  • Moulin des Roches
  • Moulin de Tarn
  • Moulin de Vienne

N

  • Nèple (la)
  • Noiseraie (la) (?)

P

  • Pagnade (la)
  • Panguet
  • Pastourelle (la)
  • Places (les)
  • Pompadour
  • Pont de Fargeas
  • Pont Romain (le)
  • Portail (le)
  • Porte (la)
  • Pouge (la)
  • Préteyraud
  • Prugnat
  • Puy de Mont (le)
  • Puy-Faucon (le)
  • Puy Némard
  • Puy-Panard

Q

  • Queyrades (les)

R

  • Rignac
  • Rivauds (les)
  • Roche (la)
  • Rochilles (les)

S

  • Saint-Amand
  • Saint-Gérald
  • Sapins (les)

T

  • Tabaillou
  • Tarn
  • Tréneuf
  • Treuil-Pouzy (le)
  • Tuilières (les)

U

  • Usine électrique (l')

V

  • Valade (la)
  • Vienne
  • Vignaud (le)
  • Villa Charmaine (?)
  • Villa Jeannette (?)
  • Villa Pastourelle
  • Villa Saint-Georges
  • Villa des Roses

Y

  • Yonnaud (le)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de ville en occitan.

Le nom du lieu, écrit « Axia » à l'époque carolingienne, pourrait dériver d'un nom de personnage latin, Axius[2].

En occitan, dialecte limousin, la commune porte le nom de Aissa (prononciation : Aisso).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le site d'Aixe-sur-Vienne fut occupé dès l'époque gauloise grâce à la présence d'un gué sur la Vienne à l'emplacement de l'actuel hameau de Vienne, sur la route longeant la rivière et reliant Aixe à Verneuil-sur-Vienne. L'habitat se situait à Tarn, sur les premières hauteurs de la ville, sans doute à l'emplacement du cimetière actuel. Les Romains comprirent l'intérêt du site et construisirent un pont, aujourd'hui disparu, non loin du Moulin de Tarn.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, le village de Tarn fut érigé en paroisse, l'église étant dédiée à un compagnon de saint Martial, saint Alpinien, toujours vénéré lors des Ostensions, représenté avec un marteau grâce auquel il aurait fait jaillir une source.

En 982, un « castrum de Axa » est attesté sur l'éperon rocheux dominant la confluence de l'Aixette et de la Vienne. Le fief relevait de l'abbaye de Solignac, située treize kilomètres à l'est, mais avant le XIIIe siècle, le site devint une dépendance des vicomtes de Limoges. À cette même époque, un pont traversant la Vienne et un autre, l'Aixette (pont de Malassert) sont construits par les vicomtes de Limoges sous les murailles du château-fort érigé au confluent des deux rivières. Ils remplacèrent respectivement le « pont vielh » gallo-romain héritier de l'antique gué de Vienne et, sur l'Aixette, un autre point de franchissement sur le Chemin de Bourganeuf entre Atlantique et Auvergne. C'est ainsi qu'Aixe prit la place de Tarn qui ne fit que décliner.

En 1183, une bataille eut lieu entre les routiers de Raymond Brun et l'armée de Richard Cœur de Lion[3].

Autour du château se développa d'abord un Bourg-Neuf puis la nouvelle cité s'étendit sur le plateau d'en face surplombant l'Aixette. La ville était autrefois murée, percée de trois portes (porte Lavaud, porte Auroux et porte Guingand) sur le chemin entre Limousin et Guyenne mais aussi placée sur la via Lemovicensis vers Saint-Jacques-de-Compostelle. La ville d'Aixe et son église Sainte-Croix restèrent jusqu'à la création des communes annexes de la paroisse rurale de Tarn. La paroisse possédait une maladrerie avec sa chapelle Sainte-Madeleine (au lieu-dit Chamborêt alias les Casseaux), un hôpital près du pont sur la Vienne, et un ermitage. Le château et la ville d'Aixe furent souvent l'enjeu de luttes féodales à l'occasion de guerres de succession vicomtines, de la guerre de Cent Ans mais aussi des guerres de religion. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, Antoine de Bourbon, vicomte, céda ses droits sur Aixe à la famille de Rochechouart vers 1550. La châtellenie (baronnie) d'Aixe passa ensuite à la famille des Cars.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'à la Révolution française qu'Aixe devint chef-lieu de commune au détriment de Tarn, et, en 1801, l'église Sainte-Croix, siège de la paroisse. Du XVe au début du XVIIIe siècle, les industries papetière puis cartonnière furent particulièrement vivaces sur l'Aixette. Beaucoup de moulins se reconvertirent ensuite. La ville se développa aux XIXe et XXe siècles grâce à l'industrie du traitement du kaolin, la porcelaine et la chaussure. C'est à cette époque que la ville se développa sur la rive droite de la Vienne.

Le président de la République, Raymond Poincaré, de passage dans la ville en 1913, l'a nommée « Aixe-la-Jolie »[4].

De 1940 à 1945, la commune accueille la population réfugiée des villages mosellans de Bacourt et Marthille.

Après avoir souffert de la fermeture des usines de chaussures, et du passage récurrent des voitures et des camions, Aixe possède un incubateur d’entreprises consacré aux nouvelles technologies.

Aixe est connue pour sa « Conserverie Arnaud ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1895 1911 Aymard Fayard Républicain Industriel
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1904 → 1919)
1911 1919 Joseph Gorce   Négociant
1919 1934 Étienne Desproges Rad. Négociant
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1919 → 1934)
Vice-président du conseil général de la Haute-Vienne [Quand ?]
1934 1935 Pierre Tricaud   Horticulteur
1935 1944 Joseph Basset PRS Médecin
Député de la Haute-Vienne (1928 → 1932)
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1934 → 1940)
1944 mai 1945 François Dumont    
mai 1945 octobre 1947 Fernand Lapeyre   Industriel
octobre 1947 mars 1959 Pierre Mousnier Rép.soc.
(DVG)
Médecin
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1945 → 1960)
mars 1959 mars 1965 Pierre Gillet SFIO Enseignant et directeur de collège
mars 1965 mars 1977 Claude Madoumier RPR Médecin
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1960 → 1973)
Suppléant du député Jacques Boutard (1968-1973)
mars 1977 mars 2014 Daniel Nouaille[5] PS puis DVG[6] Enseignant
Conseiller régional du Limousin (? → 2010)
Vice-président du conseil régional du Limousin (? → 2010)
mars 2014 En cours René Arnaud UDI-PRV
puis MRSL[7]
Professeur de mathémathiques

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage avec Großhabersdorf.
  • Drapeau de l'Allemagne Großhabersdorf (Allemagne)signé en 1982. La ville est située a 20 km à l'ouest de Nuremberg (land de Bavière)
  • Drapeau de la Pologne Święciechów (Pologne)signé en 2000 . Ville située à l'ouest de Lezno (8 km) en Volkopolski
  • Drapeau de la Croatie Malinska (Croatie)signé en 2010 située sur la plus grande des îles de Croatie : île de KRK

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[8].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « une fleur » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2017, la commune comptait 5 836 habitants[Note 1], en augmentation de 4,18 % par rapport à 2012 (Haute-Vienne : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6132 1672 3432 5132 6102 6452 6312 7542 863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9203 1193 3113 3083 6973 7533 7563 6383 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6153 4513 6463 1773 3373 2813 2503 6203 498
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 7454 0654 8195 5205 5665 4665 6225 4645 771
2017 - - - - - - - -
5 836--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sport[modifier | modifier le code]

  • Association Sportive Aixoise club de football.
  • Rugby Club du Val de Vienne, club de rugby à XV évoluant en 3ème / 4ème série
  • Aixe Rugby Athlétique, école de rugby

Économie[modifier | modifier le code]

  • Conserverie des Tuilières Arnaud depuis 1950.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame d'Arliquet[14],[15] (XIXe siècle) : une chapelle existait dès le début du XVIIe siècle, placée sous le patronage de la Vierge. Elle devint un important lieu de pèlerinage au XIXe siècle, et fut agrégée à Notre-Dame de Lorette. Devenue trop petite et en mauvais état, cette ancienne chapelle rurale fut démolie pour être remplacée par l'actuelle basilique de style néo-gothique, construite de 1866 à 1868 en briques et pierre calcaire. Elle abrite une pietà du XVIe siècle, vénérée tous les sept ans, lors des Ostensions et de nombreuses reliques dont celles de quatre martyrs provenant des catacombes de Rome, exposées dans des enfeus ornant les côtés de la nef : sainte Cornélie, saints Fulgence, Honoré et Antime. Autour de cette chapelle, un vaste parc a été aménagé, où se trouvent un chemin de croix et une « grotte de l'Agonie », faisant d'Arliquet, le petit Lourdes du Limousin. Le parc, situé de part et d'autre de la rivière l'Aurence, très abîmé lors de la tempête de 1999, a fait l'objet depuis 2003 d'une rénovation.
  • Chapelle Saint-Jean (XIIIe siècle), inscrite en 1926 au titre des monuments historiques[16] : s'élevant au centre du cimetière de la ville, elle présente un arc gothique limousin. C'est l'ancienne chapelle funéraire du cimetière de la paroisse de Tarn qui fusionna avec Aixe à la Révolution.
  • Église Sainte-Croix (XIIIe siècle) : selon la tradition, elle aurait été construite pour abriter un fragment de la Vraie Croix qu'un pèlerin rapporta de Terre sainte. Elle fut fortement remaniée au XIXe siècle ; elle conserve néanmoins un portail gothique de style limousin et une collection de reliquaires.
  • Pont de Malassert (XIVe siècle) : cette unique arche appelée traditionnellement le pont romain est le seul vestige d'un pont formé d'au moins deux arches sur lesquelles étaient posées des planches de bois[17].
  • Les ruines du château, ou tour Jeanne d'Albret, inscrit en 2000 au titre des monuments historiques[18] : sur l'éperon rocheux surplombant la confluence de l'Aixette et de la Vienne, s'élèvent les vestiges du château d'Aixe, grande forteresse de la vicomté de Limoges.
  • Château de Losmonerie (XVIe siècle) inscrit en 2009 au titre des monuments historiques[19] : situé sur la rive droite de la Vienne, en aval d'Aixe, à la limite de la commune de Verneuil-sur-Vienne, ses parties les plus anciennes remontent au (XVe siècle). Propriété depuis le (XVIIIe siècle) de la famille de Villelume.
  • Promenade des bords de Vienne : réalisation du paysagiste Gilles Clément.
  • Jardin médiéval sur le bord de la Vienne.
  • Une porte en chêne du XVe siècle provenant d'une maison d'Aixe-sur-Vienne est exposée au musée des Cloîtres à New York (États-Unis).

Chemins de randonnée[modifier | modifier le code]

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune. Il est commun avec le GR 654, chemin de Saint-Jacques (voie de Vézelay).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Aixe-sur-Vienne 87.svg

Les armoiries de la commune se blasonnent ainsi :

D’azur à la croix d’argent dont chaque branche est chargée de trois ombres de chevrons, les pointes dirigées vers le centre[22].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
  2. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud, 1re édition en 1963, (ISBN 2-85023-076-6), p. 7.
  3. Géraud Hercule. Les Routiers au douzième siècle.. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1842, tome 3. pp. 125-147.
  4. Histoire de la ville sur le site de la commune d'Aixe-sur-Vienne, consulté le 2 juin 2015.
  5. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  6. « Les indiscrétions de la semaine en Limousin », Le Populaire du Centre,‎ (lire en ligne)
  7. https://www.politiquemania.com/forum/vie-partis-f16/reunification-parti-radical-prg-prv-t5769-30.html
  8. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Aixe-sur-Vienne, consultée le 27 octobre 2017
  9. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2017.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. Site du Sanctuaire d'Arliquet
  15. « Chapelle Notre-Dame-d'Arliquet », notice no IA00123227, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  16. « Cimetière », notice no PA00100233, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  17. « Pont de Malassert », notice no IA00123224, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  18. « Vestiges du château des vicomtes de Limoges », notice no PA87000012, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  19. « Château de Losmonerie », notice no PA87000033, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  20. Fiche d'André, Marie, Antoine, Louis Gotteron sur le site de l'Assemblée nationale, consulté le 19 octobre 2013.
  21. Fiche de Georges Géo-Gérald sur le site de l'Assemblée nationale, consulté le 19 octobre 2013.
  22. La banque du blason