Aixe-sur-Vienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aixe-sur-Vienne
Vestige du pont de Malassert, du XIVe siècle, dit « pont romain ».
Vestige du pont de Malassert, du XIVe siècle, dit « pont romain ».
Blason de Aixe-sur-Vienne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Aixe-sur-Vienne
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Vienne
Maire
Mandat
René Arnaud
2014-2020
Code postal 87700
Code commune 87001
Démographie
Gentilé Aixois
Population
municipale
5 771 hab. (2014)
Densité 253 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 50″ nord, 1° 08′ 12″ est
Altitude Min. 190 m – Max. 343 m
Superficie 22,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aixe-sur-Vienne
Liens
Site web mairie-aixesurvienne.fr

Aixe-sur-Vienne est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Aixois[1].

Chef-lieu de canton, elle fait partie de la communauté de communes du Val de Vienne. C'est l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Vienne à Aixe-sur-Vienne.

Incluse dans l'aire urbaine de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, la commune d'Aixe-sur-Vienne est, comme son nom l'indique, arrosée par la Vienne.

L'altitude minimale, 190 mètres, se trouve à l'extrême nord-ouest, là où la Vienne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Priest-sous-Aixe et Verneuil-sur-Vienne. L'altitude maximale avec 343 mètres est localisée au nord-est, près du lieu-dit las Tauveyras, en limite de la commune d'Isle.

La ville d'Aixe-sur-Vienne est implantée aux confluents de la Vienne avec ses affluents, l'Aurence en rive droite et l'Aixette en rive gauche. Traversée par la route nationale 21 et les routes départementales 10, 20 et 32, elle se situe, en distances orthodromiques, à dix kilomètres au sud-ouest de Limoges et vingt-et-un kilomètres au sud-est de Saint-Junien.

Le territoire communal est également traversé par la route départementale 2000 qui relie les routes nationales 21 et 141 à l'ouest de l'agglomération de Limoges.

Entre Saint-Martin-le-Vieux et Saint-Priest-sous-Aixe, un tronçon commun aux sentiers de grande randonnée GR 4 et GR 654 traverse le territoire communal du sud-est au nord-ouest, sur plus de cinq kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aixe-sur-Vienne
Saint-Priest-sous-Aixe Verneuil-sur-Vienne
Aixe-sur-Vienne Isle
Séreilhac Saint-Martin-le-Vieux Beynac
Situation de la commune d'Aixe-sur-Vienne dans son canton et en Haute-Vienne.

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

A

  • Age (l')
  • Arliquet
  • Atelier (l')
  • Aumonerie (l')

B

  • Bas Puy-de-Mont
  • Bas Vigaud
  • Beaubona
  • Beauchabrol
  • Beautalet
  • Bel-Air
  • Belle-crête
  • Bellevue
  • Borie (la)
  • Boucheron (le)
  • Bouchie (la)
  • Bourneuf
  • Buisson (le)

C

  • Carague
  • Casseaux (les)
  • Chamboret
  • Chantegros
  • Château de la Roche
  • Château du Tarn
  • Chez Caillaud
  • Chez Cruaut
  • Chez Daire
  • Chez Taunissaud
  • Chez Vignaud
  • Chomes Vertes (les)
  • Clos Saint-Gérald
  • Colombier (le)
  • Côte (la)
  • Côteau (le)

D

  • Dognon (le)

E

  • Étiquet

F

  • Fargeas
  • Fénerolles

G

  • Gaubertie (la)
  • Géry
  • Grande Terre
  • Grand Rieux
  • Grange (la)
  • Grange-Neuve
  • Grangettes (les)
  • Grèves (les)
  • Guérinière (la)

H

  • Hermitage (l')

J

  • Jabaly

L

  • Lajaud
  • Lîoulin-Cheyroux

M

  • Maigre (le)
  • Marguerites (les)
  • Mas du Bost (le)
  • Mas Neuf (le)
  • Moulin Bousou
  • Moulin David
  • Moulin de Fert
  • Moulin de la Bussière
  • Moulin de la Gorce (le)
  • Moulin de l'Or
  • Moulin de Malassert
  • Moulin des Roches
  • Moulin du Tarn
  • Moulin de Vienne

N

  • Nèple (la)
  • Noiseraie (la)

P

  • Pagnade (la)
  • Panguet
  • Pastourelle (la)
  • Places (les)
  • Pompadour
  • Pont de Fargeas
  • Pont Romain (le)
  • Portail (le)
  • Porte (la)
  • Pouge
  • Preyteyraud
  • Prugnat
  • Puy de Mont (le)
  • Puy Faucon (le)
  • Puy Nemard
  • Puy Panard

Q

  • Queyrades (les)

R

  • Rignac
  • Rivauds (les)
  • Roche (la)
  • Rochilles (les)

S

  • Saint-Amand
  • Saint-Gérald
  • Sapins (les)

T

  • Tabaillou
  • Tarn
  • Tréneuf
  • Treuil Pouzy
  • Tuilières (les)

U

  • Usine électrique (l')

V

  • Valade (la)
  • Vienne
  • Vignaud (le)
  • Villa Charmaine
  • Villa Jeannette
  • Villa Pastourelle
  • Villa Saint-Georges
  • Villa des Roses

Y

  • Yonnaud (le)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de ville en occitan.

Le nom du lieu, écrit « Axia » à l'époque carolingienne, pourrait dériver d'un nom de personnage latin, Axius[2].

Emporia Axia (magasins, entrepôts), comptoir carthaginois du IIIe siècle av. J.-C.[Informations douteuses] [?].

En occitan, dialecte limousin, la commune porte le nom de Aissa (prononciation : Aisso).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le site d'Aixe-sur-Vienne fut occupé dès l'époque gauloise grâce à la présence d'un gué sur la Vienne à l'emplacement de l'actuel hameau de Vienne, sur la route longeant la rivière et reliant Aixe à Verneuil-sur-Vienne. L'habitat se situait à Tarn, sur les premières hauteurs de la ville, sans doute à l'emplacement du cimetière actuel. Les Romains comprirent l'intérêt du site et construisirent un pont, aujourd'hui disparu, non loin du Moulin de Tarn.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, le village de Tarn fut érigé en paroisse, l'église étant dédiée à un compagnon de saint Martial, saint Alpinien, toujours vénéré lors des Ostensions, représenté avec un marteau grâce auquel il aurait fait jaillir une source.

En 982, un « castrum de Axa » est attesté sur l'éperon rocheux dominant la confluence de l'Aixette et de la Vienne. Le fief relevait de l'abbaye de Solignac, située treize kilomètres à l'est, mais avant le XIIIe siècle, le site devint une dépendance des vicomtes de Limoges. À cette même époque, un pont traversant la Vienne et un autre, l'Aixette (pont de Malassert) sont construits par les vicomtes de Limoges sous les murailles du château-fort érigé au confluent des deux rivières. Ils remplacèrent respectivement le « pont vielh » gallo-romain héritier de l'antique gué de Vienne et, sur l'Aixette, un autre point de franchissement sur le Chemin de Bourganeuf entre Atlantique et Auvergne. C'est ainsi qu'Aixe prit la place de Tarn qui ne fit que décliner.

En 1183, une bataille eut lieu entre les routiers de Raymond Brun et l'armée de Richard Cœur de Lion[3].

Autour du château se développa d'abord un Bourg-Neuf puis la nouvelle cité s'étendit sur le plateau d'en face surplombant l'Aixette. La ville était autrefois murée, percée de trois portes (porte Lavaud, porte Auroux et porte Guingand) sur le chemin entre Limousin et Guyenne mais aussi placée sur la via Lemovicensis vers Saint-Jacques-de-Compostelle. La ville d'Aixe et son église Sainte-Croix restèrent jusqu'à la création des communes annexes de la paroisse rurale de Tarn. La paroisse possédait une maladrerie avec sa chapelle Sainte-Madeleine (au lieu-dit Chamborêt alias les Casseaux), un hôpital près du pont sur la Vienne, et un ermitage. Le château et la ville d'Aixe furent souvent l'enjeu de luttes féodales à l'occasion de guerres de succession vicomtines, de la guerre de Cent Ans mais aussi des guerres de religion. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, Antoine de Bourbon, vicomte, céda ses droits sur Aixe à la famille de Rochechouart vers 1550. La châtellenie (baronnie) d'Aixe passa ensuite à la famille des Cars.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'à la Révolution française qu'Aixe devint chef-lieu de commune au détriment de Tarn, et, en 1801, l'église Sainte-Croix, siège de la paroisse. Du XVe au début du XVIIIe siècle, les industries papetière puis cartonnière furent particulièrement vivaces sur l'Aixette. Beaucoup de moulins se reconvertirent ensuite. La ville se développa aux XIXe et XXe siècles grâce à l'industrie du traitement du kaolin, la porcelaine et la chaussure. C'est à cette époque que la ville se développa sur la rive droite de la Vienne.

Le président de la République, Raymond Poincaré, de passage dans la ville en 1913, l'a nommée « Aixe-la-Jolie »[4].

De 1940 à 1945, la commune accueille la population réfugiée du village mosellan de Bacourt.

Les 17 et 18 août 1944, la pression commence a se faire sentir autour de Limoges mais l'occupant allemand refuse de capituler. La garnison allemande choisit de sortir en force de Limoges en empruntant l'ancienne route d'Aixe. Le commandant de secteur Eugène Pinte fait barrer la route et commande les différentes unités rassemblées sur le secteur. Le Mas des Landes, sur la commune d'Isle, devient un lieu de combat. Les Allemands progressent en direction d'Aixe. Une journée de combat leur aura été nécessaire pour progresser de cinq kilomètres. Les maquisards font évacuer les habitants d'Aixe, en particulier la nuit. Les Allemands y commettent des exactions. Plusieurs famille de résistants habitant Aixe sont inquiétées mais échappent à l'arrestation. Sur renseignements de la Milice française de Vichy, les Allemands se rendent dans deux maisons pour incendier voitures, garage et outillage. Les Allemands d'Aixe ne réussissent pas à s'en dégager, finissent par reculer et retournent sur Limoges. La rue Eugène-Pinte, du nom du libérateur de la commune, figure de la résistance limousine, est inaugurée en son hommage en 2016.

Après avoir souffert de la fermeture des usines de chaussures, et du passage récurrent des voitures et des camions, Aixe possède un incubateur d’entreprises consacré aux nouvelles technologies.

Aixe est connue pour sa « Conserverie Arnaud ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 2014 en cours René Arnaud UDI Enseignant de mathémathiques
1977 avril 2014 Daniel Nouaille[5] PS Enseignant, ancien vice-président du conseil régional
1965 1977 Claude Madoumier RPR Médecin, conseiller général, député suppléant
1959 1965 Pierre Gillet PS Enseignant, directeur de collège
1947 1959 Pierre Mousnier Rép. soc. Médecin, conseiller général
1944 1947 Fernand Lapeyre   Industriel
1944 1944 François Dumont    
1935 1944 Joseph Basset PRS Médecin, conseiller général
1934 1935 Pierre Tricaud   Horticulteur
1919 1934 Étienne Desproges   Négociant, vice-président du conseil général
1911 1919 Joseph Gorce   Négociant
1895 1911 Aymard Fayard   Négociant

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage avec Großhabersdorf.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Aixe-sur-Vienne comptait 5 771 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Aixe-sur-Vienne, cela correspond à 2004, 2009, 2014[7], etc. Depuis 2004, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 613 2 167 2 343 2 513 2 610 2 645 2 631 2 754 2 863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 920 3 119 3 311 3 308 3 697 3 753 3 756 3 638 3 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 615 3 451 3 646 3 177 3 337 3 281 3 250 3 620 3 498
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 745 4 065 4 819 5 520 5 566 5 466 5 622 5 464 5 771
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sport[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Conserverie des Tuilières Arnaud depuis 1950.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame d'Arliquet[10],[11] (XIXe siècle) : une chapelle existait dès le début du XVIIe siècle, placée sous le patronage de la Vierge. Elle devint un important lieu de pèlerinage au XIXe siècle, et fut agrégée à Notre-Dame de Lorette. Devenue trop petite et en mauvais état, cette ancienne chapelle rurale fut démolie pour être remplacée par l'actuelle basilique de style néo-gothique, construite de 1866 à 1868 en briques et pierre calcaire. Elle abrite une pietà du XVIe siècle, vénérée tous les sept ans, lors des Ostensions et de nombreuses reliques dont celles de quatre martyrs provenant des catacombes de Rome, exposées dans des enfeus ornant les côtés de la nef : sainte Cornélie, saints Fulgence, Honoré et Antime. Autour de cette chapelle, un vaste parc a été aménagé, où se trouvent un chemin de croix et une « grotte de l'Agonie », faisant d'Arliquet, le petit Lourdes du Limousin. Le parc, situé de part et d'autre de la rivière l'Aurence, très abîmé lors de la tempête de 1999, a fait l'objet depuis 2003 d'une rénovation.
  • Chapelle Saint-Jean (XIIIe siècle), inscrite en 1926 au titre des monuments historiques[12] : s'élevant au centre du cimetière de la ville, elle présente un arc gothique limousin. C'est l'ancienne chapelle funéraire du cimetière de la paroisse de Tarn qui fusionna avec Aixe à la Révolution.
  • Église Sainte-Croix (XIIIe siècle) : selon la tradition, elle aurait été construite pour abriter un fragment de la Vraie Croix qu'un pèlerin rapporta de Terre sainte. Elle fut fortement remaniée au XIXe siècle ; elle conserve néanmoins un portail gothique de style limousin et une collection de reliquaires.
  • Pont de Malassert (XIVe siècle) : cette unique arche appelée traditionnellement le pont romain est le seul vestige d'un pont formé d'au moins deux arches sur lesquelles étaient posées des planches de bois[13].
  • Les ruines du château, ou tour Jeanne d'Albret, inscrit en 2000 au titre des monuments historiques[14] : sur l'éperon rocheux surplombant la confluence de l'Aixette et de la Vienne, s'élèvent les vestiges du château d'Aixe, grande forteresse de la vicomté de Limoges.
  • Château de Losmonerie (XVIe siècle) inscrit en 2009 au titre des monuments historiques[15] : situé sur la rive droite de la Vienne, en aval d'Aixe, à la limite de la commune de Verneuil-sur-Vienne, ses parties les plus anciennes remontent au (XVe siècle). Propriété depuis le (XVIIIe siècle) de la famille de Villelume.
  • Promenade des bords de Vienne : réalisation du paysagiste Gilles Clément.
  • Jardin médiéval sur le bord de la Vienne.
  • Une porte en chêne du XVe siècle provenant d'une maison d'Aixe-sur-Vienne est exposée au musée des Cloîtres à New York (États-Unis).

Chemins de randonnée[modifier | modifier le code]

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune. Il est commun avec le GR 654, chemin de Saint-Jacques (voie de Vézelay).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Géraud de Maulmont, alias Gérard de Maulmont alias de Maumont alias de Malomont (né en 1222 ?, † 1299), cadet d’un lignage de chevaliers de la région.
  • François-Joseph de Beaupoil de Sainte-Aulaire (1648-1742), né à Aixe, gouverneur du Limousin, poète, membre de l'Académie française.
  • Pierre-Eugène Rougerie (1832-1907), né à Aixe, ecclésiastique et météorologue amateur, évêque de Pamiers.
  • Frédéric Boissière (1841-1889), né à Aixe, compositeur, organiste, maître de chapelle.
  • André Gotteron (1849-1930), né à Aixe, homme politique, député de l'Assemblée nationale, puis sénateur de la Haute-Vienne[16].
  • Paul Garrigou-Lagrange (1855-?), né à Aixe, scientifique, fondateur de l'observatoire de Limoges.
  • Jules Nanot (1855-?), né à Aixe, ingénieur agronome, directeur de l'École nationale d'horticulture de Versailles (1892-1923).
  • Georges Géo-Gérald (1868-1939), né à Aixe, homme politique, député de la Charente[17].
  • Joseph Basset (1889-1959), homme politique, a été maire de la commune de 1935 à 1944.
  • Eugène Pinte (1902-1951), dit Athos, commandant FFI, établi dans une ferme de la Gaubertie pendant la guerre 1939-1945, commandant du secteur Ouest de Limoges, membre du maquis d'Aixe-sur-Vienne, fut le libérateur d'Aixe-sur-Vienne sur deux jours de combat les 17 et 18 août 1944.
  • Michel Bouchareissas (1932-2013), enseignant (instituteur puis professeur d'enseignement général de collège) et syndicaliste français, il s'est marié à Aixe.
  • Emmanuel Puybonnieux (1969-), osiériculteur-vannier, vainqueur en 2007 du Championnat d'Europe de Vannerie[18], installé à Aixe-sur-Vienne en 2013.
  • Thomas Duranteau (1979-), poète et peintre, habite Aixe-sur-Vienne depuis 2005.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Aixe-sur-Vienne 87.svg

Les armoiries de la commune se blasonnent ainsi : D’azur à la croix d’argent dont chaque branche est chargée de trois ombres de chevrons, les pointes dirigées vers le centre[19].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
  2. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud, 1re édition en 1963, (ISBN 2-85023-076-6), p. 7.
  3. Géraud Hercule. Les Routiers au douzième siècle.. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1842, tome 3. pp. 125-147.
  4. Histoire de la ville sur le site de la commune d'Aixe-sur-Vienne, consulté le 2 juin 2015.
  5. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  6. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  7. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 19 octobre 2013)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. Site du Sanctuaire d'Arliquet
  11. « Chapelle Notre-Dame-d'Arliquet », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  12. « Cimetière », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  13. « Pont de Malassert », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  14. « Vestiges du château des vicomtes de Limoges », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  15. « Château de Losmonerie », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 octobre 2013.
  16. Fiche d'André, Marie, Antoine, Louis Gotteron sur le site de l'Assemblée nationale, consulté le 19 octobre 2013.
  17. Fiche de Georges Géo-Gérald sur le site de l'Assemblée nationale, consulté le 19 octobre 2013.
  18. « Vérification de sécurité nécessaire », sur www.facebook.com (consulté le 7 novembre 2016)
  19. La banque du blason