André Minaux

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André Minaux
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André Minaux, né à Paris le et mort à Touquin (Seine-et-Marne) le , est un peintre, sculpteur, illustrateur, graveur et lithographe français.

Il participe au mouvement de la Jeune peinture dans les années 1950. Plus tard, il fait partie du groupe des Peintres témoins de leur temps. Il appartient à l'École de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Minaux, né de père lorrain, négociant en tissus et décorateur[1], et de mère provençale, effectue ses études secondaires au collège des Jésuites de la rue de Madrid à Paris[2]. Il est initié à l'art par son père qui le conduit dans des expositions et avec qui il peint le dimanche. En 1940, Minaux entre à l'École des arts décoratifs où il est l'élève de Maurice Brianchon « qui apprécie ses dons[1] » et de Roland Oudot. En 1945, il fait son service militaire à Avignon où la découverte de la lumière provençale, notamment au travers de la peinture d'André Marchand, marque sa sensibilité picturale[3]. Il épouse Hélène Benoît en 1947, année qui marque le début de sa carrière artistique.

Le « naturalisme » (1945-1953)[modifier | modifier le code]

Il envoie Le Raccommodeur de filets au Salon d'automne de 1948. Cette toile est très remarquée par les critiques d'art. L'année 1948 est aussi pour lui la découverte de l'atelier de Fernand Mourlot et les débuts de sa carrière de lithographe. Le maître-imprimeur se souvient d'un Minaux alors très timide et disant : « je veux bien faire de la lithographie, j'ai entendu parler de Mourlot, mais il travaille avec Picasso, avec Matisse, avec Braque. Moi, pauvre petit, qu'est-ce que j'rais faire là dedans ? ». Les frères Mourlot l'ont cependant persuadé et il est venu : « Picasso était chez nous, ça l'a stimulé et il s'est mis à travailler beaucoup, toujours en noir, des choses robustes, austères, très réalistes, dans l'esprit de Courbet », s'intéressant cependant plus tard à la couleur[4].

1949 est l'année de la consécration : Minaux obtient le Prix de la Critique et expose, entre autres, au Salon des Jeunes peintres, à la galerie Claude de la rue de Seine à Paris, avec le groupe de l'Homme-Témoin (groupe de peintres rejetant l'art abstrait où, avec Bernard Buffet et Simone Dat, Minaux rejoint Bernard Lorjou et sa compagne Yvonne Mottet, Michel de Gallard, Paul Rebeyrolle et Michel Thompson)[1]. Minaux réinvente une figuration où le dessin joue un rôle essentiel. Il utilise un trait lourd qui sculpte la matière et donne une force à ses compositions. « L'utilisation de tons sourds, terriens renforce cet effet », écrit Pierre Basset dans L'Alchimie des noirs publié en 2001. Il met cette simplicité au service de l'Homme, en privilégiant une esthétique dépouillée.

Le musée d'art moderne de la ville de Paris achète une première toile en 1950. La première grande exposition personnelle de Minaux se déroule en 1951 à la galerie Bernier à Paris. Minaux expose La Descente de Croix, Le Sanglier, La Nature morte à la bouilloire et La Mise au tombeau. Il participe à la Biennale de Venise de 1952 avec une grande composition inspirée par un voyage en Espagne.

Période « agreste » (1953-1962)[modifier | modifier le code]

En 1953, André Minaux fait sa première exposition à Londres à l'Adams Gallery, où une œuvre est achetée par la Tate Gallery. Il fait également sa première exposition particulière de lithographies à Paris, à la galerie Sagot - Le Garrec[5]. il est en 1956 nommé membre du Comité des peintres-graveurs, du Comité national de la gravure et du Comité du livre illustré français[6].

En mai 1957, Le Comité national du livre illustré français présente l'exposition Les chefs-d'œuvre des illustrateurs français contemporains (Jean-Gabriel Daragnès, Albert Decaris, Bernard Buffet, Michel Ciry, Gabriel Dauchot, Jacques Houplain, André Minaux, Pierre-Yves Trémois) au musée d'art de Toulon.

En 1960, il expose La Noce à la Maison de la pensée française, rue de l'Élysée à Paris. C'est une toile de cinq mètres sur trois, aux personnages nombreux et aux scènes multiples, qui repose essentiellement sur la densité des couleurs, désignée même comme « une fête de la couleur »[7], rapprochée aussi d'Un enterrement à Ornans de Gustave Courbet[6].

En 1962 naît sa fille Agnès. Minaux expose la même année à New York, à la galerie David Findlay, des portraits et des natures mortes représentatifs de l'École de Paris, qui remportent un vif succès, et il illustre pour les éditions De Draeger, sur le thème de L'été de la Saint-Martin, le catalogue de luxe annuel ou Liste des grands vins de la maison Nicolas.

Période « Barques et épaves » (1963-1965)[modifier | modifier le code]

1963 marque une année charnière par l'exposition « Les Barques échouées » à la galerie Maurice Garnier à Paris. Minaux montre comment un peintre pourrait aller jusqu'à l'abstraction en parlant de la nature.

En 1964, il participe à l'exposition des affiches de l'atelier de lithographie Mourlot à la Maison de la pensée française.

Période « figurative » (1965-1971)[modifier | modifier le code]

Minaux entreprend la sculpture en 1967. En 1968, une exposition particulière et permanente est organisée à Colmar au musée Unterlinden. Il s'agit d'une donation de grandes compositions représentatives des différentes périodes de l'artiste. Cette même année a lieu le Salon Peintres témoins de leur temps au musée Galliera. Minaux y expose une grande toile, La Pilule, sujet révolutionnaire et remarqué.

En 1970, André Minaux entreprend la gravure sur cuivre.

En 1971, il expose chez Maurice Garnier, avenue Matignon à Paris, de grandes silhouettes peintes sur contreplaqué, mi-peintures, mi-sculptures. Dans la foulée, il expose des portraits de femmes aux grands yeux noirs. La Femme devient un thème récurrent chez Minaux.

Période de la simplification (1972-1978)[modifier | modifier le code]

À partir de 1972, Minaux approfondit la technique du pastel et du fusain, tout en travaillant un nouveau procédé, l'acrylique. Le style de l'artiste se dépouille et des distances sont prises vis-à-vis du figuratif. La même année, il fait une exposition importante de fusains et de pastels à la galerie Maurice Garnier.

1976 marque un retour à la lithographie où la simplification des lignes s'allie aux grands à-plats de couleur.

En 1978 a lieu une exposition de gravures sur cuivres à la galerie Sagot - Le Garrec[5]. Les gravures sont traversées de silhouettes noires et grises, de géométries animées de lignes et de visages.

Les instruments de musique (1979-1985)[modifier | modifier le code]

En 1979, Minaux entame la réalisation de grandes compositions où le thème des trombones est un élément majeur. Période axée sur les instruments de musique, thème poussé et exploité dans toutes les disciplines pratiquées par l'artiste.

En 1983 a lieu une exposition de pastels et de dessins préparatoires exécutés en gravures sur cuivre pour le livre Le Roi Cophétua de Julien Gracq à la galerie Sagot - Le Garrec.

Le « non-figuratif » (1980-1986)[modifier | modifier le code]

Au cours de cette période, l'artiste entreprend une recherche pure de formes, de volumes et de couleurs par la technique du pastel. Plusieurs expositions de pastels avec le thème musical sont réalisées. Il y a une recherche encore plus marquée vers le non-figuratif. La critique est élogieuse : les figures sont devenues des formes, ces formes sont des couleurs et ces couleurs une matière. Le travail du pastel prend beaucoup d'importance dans les dernières années de la vie de l'artiste.

Minaux livre à travers cette technique une véritable synthèse de ses recherches plastiques : exposition des volumes, architectures des formes, variation des couleurs et une volonté de saisir l'essentiel. « C'est clair comme le jour, soyeux comme la nuit, rouge et noir comme le coquelicot, bleu comme le beau corps du corbeau », écrit le poète Robert Marteau pour qualifier l'œuvre de Minaux dans Les Secrets du métier[7].

Le , André Minaux meurt des suites d'une crise cardiaque. « De Minaux, évoque encore Robert Marteau, on dira qu'il fur un homme de métier. Il savait que peindre, c'est apprendre à peindre. Il se voulait apprenti. Il n'aurait jamais voulu qu'on l'appelât "Maïtre", si ce n'est pour susciter le rire qu'il aimait »[7]

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie des impressions d'art, Paris, 1948[8].
  • Galerie Saint-Placide, Paris, à partir de 1948[1].
  • Adams Gallery, Londres, à partir de 1950[3].
  • Galerie Bernier, Paris, 1951[3]>, mai 1957[9],[10].
  • André Minaux - Peintures, lithographies, Galerie Michel Laya, Lausanne, 1951[2].
  • Galerie Sagot-Le Garrec, Paris, à partir de 1953 (Hommage à Minaux graveur, 1991)[3].
  • André Minaux - Lithographies, Galerie Bridel - Nane Cailler, Genève, 1955.
  • Galerie Dresdnère, Montréal, 1960[8].
  • Maison de la pensée française, Paris, 1960[3].
  • Galerie Maurice Garnier, Paris, 1960, 1963, 1968[11], 1971, 1972, 1976, 1977[3].
  • Galerie David B. Findlay, New York, novembre 1962.
  • Far Gallery, New York, 1967.
  • Galerie Philippe Ducastel, Avignon, juillet-août 1969, 1972.
  • Galerie Nichido, Tokyo, 1972.
  • Galerie Yoshi, Tokyo, 1972.
  • Galerie Marion Chauvy, Paris, décembre 1972.
  • André Minaux - Lithographies, Galerie Artco, Aurillac, août 1973.
  • Galerie Tendances, Paris, 1982 (Peintures)[3], 1984 (Pastels), 1985 (Pastels)[2].
  • Maison de la culture de Bondy, 1986[3].
  • Galerie de la Présidence, Paris, 1992[12].
  • André Minaux, 1948-1952, Galerie Florence Basset, Flassans-sur-Issole, avril-juin 2001.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

« À l'exposition Amédée de La Patellière au Musée d'Art moderne de la ville de Paris en 1943, il constate que sa propre recherche est singulièrement analogue à celle de ce grand aïné, et il réagit pour s'exprimer de façon personnelle. L'arty de Minaux se situe aux frontières du néo-réalisme et d'un expressionnisme tendu. »

— Bernard Dorival[1]

« Revenir à l'humain, ce n'est pas pour le peintre chercher le visage de l'humanité future, mais son visage de toujours. Contrairement aux cubistes et aux abstraits anthropomorphiques, il adopte une figuration qui, malgré des simplifications, reste traditionnelle. Les objets familiers sont, pour Minaux, les symboles d'une vie calme. Usagés, ils lui révèlent l'empreinte de la main humaine. Cette empreinte, on la retrouve dans sa peinture. Le cerne a un aspect plus manuel que géométrique. La matière, parce qu'elle suggère des impressions tactiles, est mise en évidence par un procédé qu'il a appris de Bonington : tons variés dans une même teinte... Le nu féminin est le thème où le style de Minaux évoque le plus celui de Paul Gauguin. Comme ce dernier, Minaux atténue le volume et fait usage du cerne. Comme Gauguin aussi, il combine plusieurs genres : le nu et, vu par une fenêtre, le paysage. »

— Yvon Taillandier[20]

« Minaux doit être considéré comme l'un des plus importants lithographes de sa génération, tant par la quantité que par la qualité de sa production, parallèlement à son œuvre peint. Ses lithographies le situent dans la tradition des plus grands peintres-graveurs. Il a marqué dans cette époque de confusion la suprématie du talent associé à un travail assidu sur ce qui n'est plus, bien souvent, chez certaines "vedettes" éphémères que de l'improvisation à effets destinée, provisoirement, à "épater" les béotiens en mal de modernisme. »

— Charles Sorlier[21]

« On pourrait appeler “matissienne” la démarche de Minaux dans sa recherche de la perfection. C'est le même parti pris de la surface plate colorée, en juxtaposition avec l'objet réduit lui aussi à son image plate, mais on sait que l'objet n'est rien en réalité, il n'est que par son symbolisme et son allure, que par le contexte, que par la réflexion qu'il fait naître chez le regardeur. »

— Jean Bouret[6]

« L'œuvre dont nous avons gardé en mémoire la puissante construction, la matière somptueuse et les tonalités sévères (terres, ocres, noirs), traitait de thèmes durs : un sanglier mort dominait un ensemble d'où émergeait aussi un raccommodeur de filet parmi les natures mortes et une femme assise. Elle s'imposait d'emblée. Minaux en parlait avec une simplicité bourrue. Oui, il était réaliste à une époque où il était de bon ton d'être abstrait. La simplicité d'un artisan, une flamme vraie. »

— Jean Lacouture[22]

« Un regard sur les œuvres antérieures de Minaux nous montre l'homme attentif à la nature, attentif aux objets et peu à peu se dégageant par l'attrait de l'art égyptien, puis en raréfiant le modèle ou le prétexte (études d'atelier) pour bientôt passer des formes livrées des instruments de musique à la musique elle-même, et s'y livrant pour se délivrer. Il faut être absolument classique. Il n'y a pas d'autre moyen d'être moderne. »

— Robert Marteau[7]

« Prix de la Critique 1949 (Bernard Buffet l'avait obtenu l'année précédente), Minaux dégraissait les volumes pour ne garder que les formes élémentaires. Il restera comme un bon ouvrier de la peinture, fidèle à ce que Guillaume Apollinaire appelait "la déplorable réalité" : un dessin expressif de graveur, une palette grave et généreuse. »

— Gérald Schurr[12]

« Son œuvre, consacrée à la réalité quotidienne, qui s'est refusée à participer aux problèmes plastiques de l'époque, amère dans ses débuts puis progressivement plus sereine, a contribué en son temps à donner une suite à la production de l'École de Paris de l'entre-deux-guerres, caractéristique d'une société en quête d'un confort sans histoires. »

— Jacques Busse[3]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

Aberdeen Art Gallery, Aberdeen

Drapeau de l'Australie Australie[modifier | modifier le code]

Drapeau : États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

Drapeau : France France[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Suisse Suisse[modifier | modifier le code]

  • Musée d'art de Pully (Suisse).

Ouvrages illustrés[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, 1957, pages 104 et 163.
  2. a b c d et e Hélène Minaux, A painter witness of his time : André Minaux, 1923-1986, Publibook, 2002.
  3. a b c d e f g h i et j Jacques Busse, « André Minaux », Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.9, page 652.
  4. Fernand Mourlot, Gravés dans la mémoire, Robert Laffont, 1979, pages 82-83.
  5. a et b Site de la galerie Sagot - Le Garrec
  6. a b c d e et f Jean Bouret, André Minaux, peintures, éditions André Sauret, 1977.
  7. a b c et d Robert Marteau, Les secrets du métier, Éditions Claire Martin du Gard, 1990.
  8. a b c et d Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001, page 857.
  9. André Warnod, « André Minaux, peintre de la simplicité », Le Figaro, 15 mai 1957.
  10. George Besson, « L'univers de Minaux », Les Lettres françaises, n°671, 16 mai 1957, page 10.
  11. André Minaux, « interview à propos de son exposition à la galerie Maurice Garnier », émission Arts d'aujourd'hui, France Culture, 27 avril 1968.
  12. a et b Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, page 645.
  13. Ouvrage collectif, Les insoumis de l'art moderne - Paris, les années 50, Musée Mendjinsky - Écoles de Paris, 2016.
  14. George Besson, « André Minaux », Les peintres témoins de leur temps, Achille Weber/Hachette, 1961, vol.X, pages 196-197.
  15. Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  16. Hermine Parmentier, Les insoumis de l'art moderne, Musée Mendjisky - Écoles de Paris, 2016
  17. Centre Cristel éditeur d'art, Puissance du trait - De Corot à Picasso, présentation de l'exposition, 2017
  18. Musée Baron-Martin, La Jeune Peinture, présentation de l'exposition, 2017
  19. Musée de la vallée de la Creuse, Juliette et André Darle, amitiés artistiques, dossier de presse, 2018
  20. a b et c Yvon Taillandier, « Le peintre du mois : André Minaux, l'un des "dix" du référendum de Connaissance des arts », Connaissance des arts, n°75, mai 1958, pp. 86-89.
  21. Charles Sorlier, Minaux lithographe, Éditions André Sauret, 1974.
  22. Jean Lacouture, André Minaux, Galerie Tendances, Paris, 1982.
  23. Musée national d'Australie-Méridionale, André Minaux dans les collections
  24. Galerie d'art de Nouvelle-Galles du Sud, "Nature morte" dans les collections
  25. Galerie d'art de Nouvelle-Galles du Sud, "La chaise" dans les collections
  26. Nasher Museum of Art, André Minaux dans les collections
  27. Musée d'Art d'Indianapolis, André Minaux dans les collections
  28. San Francisco De Young Museum, André Minaux dans les colections
  29. Musée Albert-André, présentation des collections
  30. Te Papa Tongarewa, André Minaux dans les collections
  31. Aberdeen Art Gallery, André Minaux dans les collections
  32. Tate Modern, André Minaux dans les collections
  33. Victoria and Albert Museum, André Minaux dans les collections

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denys Chevalier, André Minaux, collection « Artistes de ce temps », P.L.F., Massy, 1951.
  • Raymond Nacenta, Lorjou, Aïzpiri, Minaux, Mottet, Sébire, Éditions Galerie Charpentier, 1953.
  • Bernard Dorival, Les peintres du XXe siècle du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, 1957.
  • Yvon Taillandier, « Le peintre du mois : André Minaux, l'un des "dix" du référendum de Connaissance des arts », Connaissance des arts, n°75, mai 1958.
  • Michel Ragon, La peinture actuelle, Librairie Arthème Fayard, 1959.
  • George Besson, André Minaux, Éditions de la Maison de la pensée française, Paris, 1960.
  • George Besson (portrait d'André Minaux dessiné par Paul Guiramand), « André Minaux », Les peintres témoins de leur temps, vol.X (« Les richesses de la France »), Achille Weber/Hachette, 1961.
  • George Besson, André Minaux, the insurgent, David B. Findlay Galleries, New York, 1962.
  • Gaston Diehl, La peinture moderne dans le monde, Ufficipress, Lugano, 1966.
  • Sarane Alexandrian, « André Minaux », Dictionnaire universel de l'art et des artistes, Hazan, Paris, 1967.
  • René Huyghe, de l'Académie française, et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, Larousse, 1970.
  • Charles Sorlier, Minaux lithographe, Éditions André Sauret, 1974.
  • Jean Bouret, André Minaux, peintures, Éditions André Sauret, 1977.
  • Fernand Mourlot, Gravés dans ma mémoire, collection « Vécu », Robert Laffont, 1979.
  • Sanjiro Minamikawa, Ces artistes dans leur atelier, Asahi Sonorama, Japon, 1980.
  • Jean Lacouture, André Minaux, Galerie Tendances, Paris, 1982.
  • Francis Parent et Raymond Perrot, Le Salon de la Jeune Peinture - Une histoire, 1950-1983, Éditions Jeune Peinture/Les Imprimeurs libres, 1983.
  • Christine Counord, La réaction figurative, 1948-1958, Éditions Galerie 50 & Alan, Paris, 1990.
  • Christian Heck et Esther Moensch-Scherer, Catalogue bgénéral des peintures du musée d'Unterlinden, Éditions du musée d'Unterlinden, Colmar, 1990.
  • Robert Marteau, Andre Minaux, les secrets du métier, Éditions Galerie de la Présidence, Paris, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Emmanuel Bénézit (article de Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol.9, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Pierre Basset, Les Insoumis de l'art moderne La Jeune Peinture Paris 1948-1958, Un Certain Regard Éditions, , (ISBN 978-2-9531498-07)
  • Hélène Minaux, A painter witness of his time Minaux 1923-1986, Publibook éditions, 2002, (ISBN 274832367-X) ; éditions BOD [en anglais], 2014 [présentation en ligne] : (texte français en ligne).
  • Sarah Wilson, Pierre Basset, Julien Roumette et Florence Condamine, Les insoumis de l'art moderne - Paris, les années 50, Musée Mendjisky - Écoles de Paris, 2016 (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]