Rassemblement démocratique et social européen
| Rassemblement démocratique et social européen |
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| Chambre | Sénat |
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| Ancien(s) nom(s) | Gauche démocratique Rassemblement démocratique européen |
| Partis membres | Parti radical de gauche Mouvement républicain et citoyen Mouvement unitaire progressiste Parti socialiste Divers gauche |
| Président | Jacques Mézard Sénateur du Cantal |
| Représentation |
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| Site Web | www.rdse-senat.fr |
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Le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) est né en 1892, sous le nom de Gauche démocratique. Plus ancien groupe parlementaire français, il regroupe actuellement 18 sénateurs, respectivement membres du Parti radical de gauche (12), de l'UMP (1), du Mouvement républicain et citoyen (1), du Mouvement unitaire progressiste (1), du PS (2) ainsi que d'un sénateur divers gauche. Son président actuel est Jacques Mézard (PRG).
Sommaire |
Histoire[modifier]
Le groupe du RDSE a pris, en octobre 1995, la succession du Rassemblement démocratique européen (RDE), nouvelle dénomination de la Gauche démocratique donnée en 1989. En dépit de son nom, le groupe a alors déjà des personnalités politiques de droite de premier plan, comme l'ancien ministre Jean François-Poncet ou Étienne Dailly. Il a également compté des personnalités du centre-gauche dissidentes ou en marge des grands partis, comme l'ancien maire de Marseille Robert Vigouroux.
Le RDSE constitue aujourd'hui une exception dans un paysage politique de plus en plus marqué par un clivage bipartitique. Son positionnement charnière rend difficile son classement au sein de la majorité ou de l'opposition. De fait, il est caractérisé par la liberté de vote de chaque sénateur, qui remplace la discipline de groupe qui prévaut souvent dans les groupes parlementaires[1].
En décembre 2002, la création d'un groupe UMP au Sénat a encore accru le phénomène bipartitique à la Haute assemblée, d'autant que ce groupe a possédé la majorité absolue jusqu'en 2004 ; cette évolution a affaibli le RDSE.
À la suite des renouvellement sénatorial du 25 septembre 2011, le RDSE compte 17 sénateurs. Aymeri de Montesquiou et Jean Marie Bockel rejoignent le groupe Union centriste et républicaine.
Composition actuelle du RDSE[modifier]
- À gauche :
- Nicolas Alfonsi (PRG, Corse-du-Sud)
- Jean-Michel Baylet (PRG, Tarn-et-Garonne)
- Alain Bertrand, (PS, Lozère)
- Christian Bourquin, (DVG, Pyrénées-Orientales)
- Jean-Pierre Chevènement (MRC, Territoire de Belfort), vice-président
- Yvon Collin (PRG, Tarn-et-Garonne)
- Pierre-Yves Collombat (PS, Var)
- François Fortassin (PRG, Hautes-Pyrénées)
- Robert Hue (MUP, Val-d'Oise), depuis le 13 septembre 2012[2]
- Françoise Laborde (PRG, Haute-Garonne)
- Stéphane Mazars (PRG, Aveyron) depuis 22 juillet 2012 (suppléant de Anne-Marie Escoffier)
- Jacques Mézard (PRG, Cantal), président
- Jean-Claude Requier (PRG, Lot)
- Jean-Pierre Plancade (PRG, Haute-Garonne)
- Robert Tropéano (PRG, ex-DVG, Hérault)
- Raymond Vall (PRG, Gers)
- François Vendasi (PRG, Haute-Corse)
- À droite :
- Gilbert Barbier (UMP, ex UDF, Jura)
Présidents du groupe[modifier]
(Jusqu'en 1989, voir Gauche démocratique)
- 1989 - 1995 : Ernest Cartigny (UDF-AD)
- 1995 - 2001 : Guy-Pierre Cabanel (UDF-Rad.)
- 2001 - 2007 : Jacques Pelletier (UDF puis UMP-Rad.)
- 2007 - 2008 : Pierre Laffitte (UMP-Rad.)
- 2008 - 2011 : Yvon Collin (PRG)
- Depuis 2011 : Jacques Mézard (PRG)
Articles connexes[modifier]
Notes et références[modifier]
- Déclaration politique du groupe RDSE. Consulté le 17 février 2013
- Robert Hue quitte le groupe communiste du Sénat, Libération, 13 septembre 2012. Consulté le 13 septembre 2012