Hydra (Alger)

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Hydra
Image illustrative de l'article Hydra (Alger)
Noms
Nom algérien حيدرة
Nom amazigh ⵃⵉⴷⵔⴰ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Alger
Daïra Bir Mourad Raïs
Président de l'APC Farah Abdenasser
2012-2017
Code postal 16035
Code ONS 1628
Démographie
Population 31 133 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 44′ 40″ N 3° 02′ 35″ E / 36.744318, 3.04295536° 44′ 40″ Nord 3° 02′ 35″ Est / 36.744318, 3.042955  
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya d'Alger
Localisation de la commune dans la wilaya d'Alger

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Hydra

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Hydra
Liens
Site de la commune http://www.geoportail-hydra.org

Hydra est une commune de la wilaya d'Alger en Algérie, située dans la proche banlieue Sud-Ouest de la ville d'Alger à 210m d'altitude.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Hydra est située à environ 6 km au sud-ouest du centre-ville d'Alger[2].

Communes limitrophes de Hydra
Ben Aknoun Ben Aknoun, El Biar El Mouradia
El Achour Hydra El Mouradia
El Achour,
Draria
Draria, Bir Mourad Raïs Bir Mourad Raïs

Quartiers de la commune[modifier | modifier le code]

  • Les Oliviers
  • Cité PTT
  • Le Paradou
  • Djanane El Malik
  • Cité sellier
  • Le nouveau Paradou
  • Sidi Yahia
  • La Tour A
  • Cité du Hoggar
  • Cité du bois des pins
  • Cité DNC
  • Laperrine
  • La placette
  • Cité des oasis
  • La Colonne Voirol
  • Abri Arezki
  • Saïd Hamdine
  • cite auxiliaire "Val d'Hydra"
  • Cité des 200 logements
  • Haut site d'Hydra (Zone d'Activité) TOYOTA
  • Immeuble SHELL (Paradou)
  • les Crêtes

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le Val d'Hydra ou vieil Hydra en 1954

À l'origine, en 1515, il y a la Casbah d'Alger qui déployait en éventail ses petites maisons basses du pied des collines sahéliennes jusqu'à la mer. L'étroitesse de son territoire poussera les notables à édifier des résidences secondaires plus spacieuses à la campagne, au-delà des remparts de la ville ; c'est le fahs algérois. Il se divise en trois zones, selon les portes qui les desservent, fahs de Bâb El Oued (Porte de Bâb El Oued), le Fahs de Bâb Azzoun (Porte de Bâb Azzoun) et le Fahs de Bâb Ed Djedid (Porte de Bâb Ed Djedid. Au delà se délimitaient les Wtan. La Casbah, le Fahs et les Wtan composaient ce qui s'appelait Dar Es Soltan. La gestion administrative du Fahs était confiée au Caid El Fahs. En plus des djenans, des marabouts, des fontaines (Bir Mourad Rais, Bir Khadem, Hamma, des cimetières, fours à chaux parsemaient le territoire. De magnifiques demeures, les Djenans, maisons mauresques avec jardins et dépendances, constellaient de leur blancheur la campagne verdoyante. Occupées en été lors des grandes chaleurs, des travailleurs en assuraient le gardiennage et entretenaient les jardins potagers le reste de l'année. Un grand nombre de ces Djenanes existe encore aujourd'hui, dispersées dans le tissu de la ville moderne. Si certains d'entre eux existent encore aujourd'hui, nous le devons à leur occupation et à la maintenance par des institutions d'état (Dar Mustapha Pacha au Palais du Peuple,) de santé (Dar Hassan Pacha à l'intérieur de l'Hôpital Maillot),des musées (Musée du Bardo, Musée des antiquités ex Gsel), des sièges de consulats et actuellement d'ambassades. Mais une grande partie de ces demeures a été soit détruite, soit laissée à l'abandon (leurs propriétaires ayant quitté le pays au début de la colonisation) C'est vers le fahs que la ville va s'agrandir, d'abord en occupant l'étroite plaine littorale (Mustapha, Bab El Oued) puis en colonisant les collines du sahel (quartiers des Hauteurs d'Alger).

Le plus ancien édifice de la commune est le Château d'Hydra (Bordj Hydra) élevé au XVIIIe siècle par Ali, l'agha des spahis. Cette maison hispano-mauresque, siège actuel de l'ambassade de France, a donné son nom au quartier. Une partie de l'aqueduc Ain Zeboudja est encore visible, au niveau du Val d'Hydra (cité Chabani).

Vers les années 1930, c'est autour de ces îlots d'habitation que va se cristalliser l'implantation des européens nouvellement installés en colonie et que le quartier d'Hydra,à l'architecture moderne, va se développer.

Le 11 décembre 2007, le quartier est le théâtre d'un attentat kamikaze contre la représentation de l'ONU à Alger par Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1987 1998 2008
34 355 35 727 31 133
(Source : ONS)


Gouvernement[modifier | modifier le code]

Le ministére des Affaires religieuses et des Wakfs a son siège à Hydra[3].

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune accueille la plupart des ambassades étrangères ainsi que des ministères.

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des présidents d'APC successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 2017 Farah Abdenasser   P/APC
Les données manquantes sont à compléter.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya d'Alger, sur le site de l'ONS.
  2. Journal officiel de la République Algérienne du 19/12/1984, page 1518, délimitation du territoire de la commune d'Hydra.
  3. "الرئيسية للاتصال." Ministére des Affaires religieuses et des Wakfs. Consulté le 10 mars 2013. "وزارة الشؤون الدينية والأوقاف -الجزائر- رقم 4 شارع تيمقاد، حيدرة، الجزائر"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Casbah, Architecture et urbanisme, OREF-GAM, Alger, 1984