La Corogne

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La Corogne
- La Coruña (es)
- A Coruña (officiel) (gl)
Blason de La Corogne
Héraldique
Drapeau de La Corogne
Drapeau
Image illustrative de l'article La Corogne
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Galice Galice
Province Province de La Corogne
Comarque Comarca de La Coruña
District judic. A Coruña
Budget 207 850 000 €[1] (2008)
Maire
Mandat
Carlos Negreira (PPdeG)
2011-2015
Code postal 15001 à 15011
Démographie
Gentilé Coruñés/esa
Population 245 923 hab. (2013)
Densité 6 501 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 17″ N 8° 23′ 46″ O / 43.3714, -8.39643° 22′ 17″ Nord 8° 23′ 46″ Ouest / 43.3714, -8.396  
Altitude 0 m
Superficie 3 783 ha = 37,83 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Patrimoine classé par l’Unesco : Tour d'Hercule (2009)
Localisation

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Liens
Site web http://www.coruna.es/

La Corogne (La Coruña en espagnol, officiellement A Coruña en galicien) est une ville de Galice (Nord-Ouest de l'Espagne) et la capitale de la province de La Corogne.

Important port historique, La Corogne se situe sur la côte nord-ouest de la péninsule Ibérique, dans les Rías Altas. Le centre de la ville s'étend sur une péninsule reliée au continent par un isthme qui présente deux façades maritimes distinctes : le port (vers l'estuaire de La Corogne) et la mer ouverte (jusqu'à la baie d'Orzán) sur lesquels s'étendent les principales plages (Riazor et Orzán). La ville de La Corogne compte une population de 245 923 habitants en 2013, ce qui en fait la deuxième ville de Galice après Vigo. Les municipalités voisines, avec l'aire métropolitaine de Ferrol, forment une conurbation qui regroupe plus de la moitié de la population de la province.

Sa densité de population est l'une des plus fortes d'Espagne (6 503,52 hab./km2) en raison de la modeste superficie de la municipalité (37,83 km2).

Une bonne partie des activités industrielles de l'agglomération se trouve dans la ville limitrophe de Arteixo, une des plus industrialisées de Galice. La ville de La Corogne elle-même est dominée par le secteur tertiaire, les industries se concentrant autour du port et de la raffinerie de pétrole.

La Corogne est le siège de la Haute-Cour de Justice de Galice, de la Délégation du Gouvernement dans cette ville et le siège de l'Académie royale de Galice depuis sa fondation. Elle fut également la capitale de la VIIIe Région militaire espagnole, structure territoriale de l'armée espagnole aujourd'hui disparue, alors que la ville était située dans le quartier général de la Force logistique opérative, ainsi qu'une sous-délégation de la défense.

La municipalité est limitée au nord par l'océan Atlantique, à l'est par l'estuaire de La Corogne et la municipalité d'Oleiros, au sud par la municipalité de Culleredo et à l'ouest par celle d'Arteixo.

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon la légende, Hercule, après avoir tué le géant Géryon, aurait enterré sa tête dans les fondations du phare et c'est lui-même qui aurait installé au sommet de la tour, un miroir dont la fonction était de réfléchir les flammes d'un foyer afin de guider les marins dans la nuit.

En 858, la ville est pillée par le chef viking Hasting.

Malgré ses échecs militaires en 1588 et 1596, Philippe II d'Espagne choisit d'envoyer une nouvelle armada sur l'Angleterre dès 1597[2]. Ce sont 136 navires, 8 700 soldats et 4 000 marins qui appareillent le 19 octobre 1597 à partir de la Corogne vers l'Irlande[2]. Au large du cap Lizard, cinq jours plus tard, la flotte est surprise par une tempête qui la disloque : elle perd 28 bâtiments[2]. Les 108 vaisseaux rescapés rejoindront le port fin novembre[2].

La famine de 1800 coûta de nombreux morts à la ville et à toute la Galice et poussa la population vers l'immigration. La cité a été un des berceaux de la libre-pensée en Europe, dont un des représentants est l'anarchiste et pédagogue Ricardo Mella. Vers la fin du XIXe siècle, de nombreuses galeries vitrées furent installées sur les immeubles le long du front de mer. Elles avaient une pure fonction de protection thermique en permettant de protéger les façades des orages et de conserver la chaleur du soleil. Certaines font plus de vingt-cinq mètres de long, d'autres sont ornées de vitres polychromes et l'ensemble constitue le plus grand ensemble de galeries vitrées au monde.

Le début du XXe siècle vit le retour de nombreux habitants qui avaient fait fortune en Amérique latine. Ces indianos permirent à la cité de décoller économiquement. Politiquement libéraux, ils firent graver dans un livre de pierre ouvert la constitution de Cadix et le placèrent au sommet de la Tour d'Hercule. Ce livre fut détruit en 1939 par les franquistes.

À partir de 1906, l'architecte cubain Ricardo Boan y Calleja et l'architecte galicien Antonio Lopez Hernandez révolutionnent l'architecture locale et imposent le modernisme inspiré de l'Art déco. Les façades sont ornées de guirlandes de fleurs exotiques, les cadres des fenêtres deviennent le support de frises de fleurs de lotus ou de papillons, et les faïences prennent des tons pastels. De cette époque date aussi le premier tramway qui a été remis en service en 1997. Le fait que le général Franco soit originaire de la ville voisine de Ferrol n'empêcha pas la cité de subir la répression franquiste après la guerre civile espagnole (1931-1936).

Pendant les années 1950-1962, la crise économique postérieure à la guerre civile, poussa à nouveau des milliers d'habitants à l'immigration vers l'Amérique du Sud, notamment à Buenos Aires en Argentine et à Montevideo en Uruguay. À partir des années 1960 approximativement, commence une émigration vers les pays d'Europe en besoin de main-d'œuvre, notamment la Suisse, l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Belgique et l'Angleterre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Rose des vents Océan Atlantique Océan Atlantique Océan Atlantique Rose des vents
Océan Atlantique et Arteixo N Océan Atlantique et Oleiros
O    La Corogne    E
S
Arteixo Arteixo et Culleredo Oleiros et Culleredo

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne

La Corogne compte une orographie particulière, alliant une péninsule en forme de T, un isthme plat et des collines escarpées créées à l'époque archaïque. Actuellement, la ville, depuis son expansion dans les années 1940, s'étend sur quelques collines comme le Monte Alto, Santa Margarita, Eirís et La Zapateira. D'autres ont été transformées en zones vertes (Bens et Monte San Pedro). Une grande partie de l'extension portuaire et des Cantones a été gagnée sur la mer. La municipalité compte également des zones plus élevées, comme le Monte San Pedro, et quelques îles comme l'archipel des îles de San Pedro.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Corogne est entourée dans sa quasi-totalité de l'océan Atlantique : à l'est par la baie de Orzán-Riazor et à l'ouest par l'estuaire de La Corogne. La ville est traversée par la rivière Monelos, transformée en conduites souterraines, formée par la confluence du Mesoiro avec d'autres sources mineures. Son cours se jette dans le dock de San Diego. Il existe également une cascade d'origine artificielle dans le centre-ville, proche du Palais de l'Opéra et du Parc Santa Marguerita.

Climat[modifier | modifier le code]

Climogramme de La Corogne.

La Corogne bénéficie d'un climat océanique. Les températures ne connaissent pas d'importantes variations saisonnières à cause de l'effet modérateur de l'océan et l'amplitude thermique entre le mois le plus froid et le mois le plus chaud est seulement de °C. Les précipitations sont relativement abondantes avec un total annuel de 1 008 mm, le mois le plus arrosé étant décembre avec 135 mm. L'humidité annuelle moyenne est d'environ 70 %.

Selon les données de la station météorologique de la ville, La Corogne se situe sur le sol de la région eurosibérienne entre 0 et 500 mètres d'altitude.

Pour les caractéristiques bioclimatiques de La Corogne, la ville possède une végétation potentielle correspondant à la chaîne thermophile qui présente une flore très riche.

Dans les dernières décennies, la ville a apparemment souffert d'une augmentation des températures supérieure aux autres villes galiciennes, du fait que la station météorologique a été transférée des hauteurs de la Ronda de Nelle au centre de la ville où les données enregistrées sont plus élevées.

Relevé météorologique de La Corogne-(période: 1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 7,6 8 8,6 9,4 11,4 13,7 15,6 16 14,8 12,6 10,3 8,9 11,4
Température maximale moyenne (°C) 13,1 13,7 14,9 15,5 17,4 19,8 21,8 22,5 21,5 18,7 15,8 14 17,4
Précipitations (mm) 128 102 79 85 80 42 30 35 68 110 114 135 1 008
Nombre de jours avec précipitations 17 17 15 17 16 10 8 9 11 16 17 18
Source : Le climat à La Corogne (en °C et mm, moyennes mensuelles) worldweather.org


Records de température[modifier | modifier le code]

Les records ont été mesurés le 28 août 1961 avec une température de 39,6 °C, et le 12 août 2003 avec une température de 37,7 °C à la station A de l'aéroport de La Corogne. Les températures minimum enregistrées ont été de −3 °C en 1948 et de −4,8 °C en janvier 1985 toujours dans la même station.

Événements climatiques particuliers[modifier | modifier le code]

Durant les dernières décennies, des phénomènes climatologiques totalement atypiques ont frappé la ville, comme la Tempête Klaus, qui, en janvier 2009, a engendré des vents à plus de 200 km/h, l'ouragan Hortense qui a fait de même en 1984 ou la canicule européenne de 2003. D'autres épisodes sont à noter comme la tempête de mars 2008, date à laquelle les vagues ont englouti la promenade maritime et l'avenue Pedro Barrié de la Maza, et la vague de froid de 1987 qui a amené de la neige dans les rues du centre-ville.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Tramway[modifier | modifier le code]

La Corogne possède une ligne de tramway de type touristique à l'ancienne (voir la photo en haut de page). Inaugurée en 1997, elle dessert 10 arrêts.

Aéroport[modifier | modifier le code]

La Corogne possède un aéroport à 9 km de la ville, appelé Alvedro. Il est doté d'une piste de 1 950 mètres, d'un terminal vieux de 11 ans et d'un système d'atterrissage aux instruments ILS catégorie III. En 2006, l'aéroport a pour la première fois dépassé le million symbolique de passagers. On espère, pour l'année 2007, qu'il dépassera 1,3 million de passagers.

L'aéroport compte plusieurs lignes régulières à destination des principales villes du pays (Madrid, Barcelone, Séville et Bilbao). Plusieurs vols partent également de façon hebdomadaire à destination de Paris, Lisbonne, Londres et des Îles Canaries.

Panorama de la baie d'Orzán, dans laquelle on peut voir l'istmo qui forme la péninsule de La Corogne sur laquelle s'étendent les quartiers de Pescadería et d'Orzán.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs théories qui comprennent des étymons indo-européens :

  • certains ont signalé l'origine romaine, "Caronium". D'une part, la possible évolution depuis le latin acrunia = péninsule qui aurait donné a Crunia > La Crunia. Un processus similaire aurait eu lieu avec Agrela (diminutif de Agra > terre de culture) > à Grela. Au temps de Ferdinand II de León (XIIe siècle), le toponyme Crunia apparaît dans des documents ; dans des écrits en galicien du XIIIe siècle, on retrouve les formes áá Crunia et da Crunia ou da Cruna (1257). Dans un écrit de 1262 apparaît le nom de La Crunia qui pourrait être le toponyme en castillan qui n'est pas la traduction moderne galicienne. Les noms de Curunia, Crunnia et Crunna sont fréquents au Moyen Âge ;
  • une autre origine possible latine est corona : lieu élevé avec différentes variantes en galicien : curuto, curota, corota, coroa. Il y a des correspondances toponymes européennes en anglais, suédois, tchèque etc. ;
  • pour d'autres (V. Caridad Arias), « La Corogne se base sur le nom de corono o Cronos, qui se dit également Acorán, Gron, Goron, Gronwy en gallois, etc. Il est à rappeler que les colonnes d'Hercule étaient appelées également colonnes de Crono. Ces noms font référence à la divinité céleste suprême que les Grecs appelaient Crono, mot dont le radical contient l'idée de "haut", "élevé", "la montagne", d'où proviennent les noms d'Acre, Accra et acro-polis, les villes en hauteur. » ;
  • la forme celte du nom Cronos est cruinne, ancienne divinité suprême (Irlande), équivalent du saturne romain. Compte tenu de la tendance celtique de l'anticipation du "i", ce nom équivalent à Crunni et peut être la forme gaélique de l'éponyme de Cruni ou Cruña ;
  • un toponyme de la racine celte est clunia qui a pu dérivé en a Crunnia, Cruña et Coruña. Une localité avec un nom similaire, Coruña del Conde (Burgos) était Clunia Sulpicia. Au Portugal, il y a un lieu appelé Quinta da Corunha dont l'origine paraît remonter à une famille de La Corogne galicienne.

Dénominations[modifier | modifier le code]

  • A Coruña est la dénomination en galicien et la dénomination officielle avec la Loi 3/1983 de Galice.
  • La Coruña est la dénomination traditionnelle espagnole recommandée par l'Académie royale espagnole de la langue utilisée quand on le parle et l'écrit en espagnol. La Corogne est donc la traduction française du castillan La Coruña.
  • Coruña est la forme du toponyme sans l'article, d'usage fréquent et commun dans les deux langues, d'usage familier entre les Corognais.
  • Il existe également les dénominations qui ne sont plus usitées comme A Cruña / A Crunha.

En novembre 2004, le conseil municipal a approuvé un accord qui prétend protéger la Loi des Grandes Villes pour établir la coofficialité des deux formes toponymiques, en violation de la loi de normalisation linguistique. Cette décision d'admettre la double dénomination A Coruña / La Coruña au niveau municipal a été annulée par la Haute Cour de Justice qui a considéré qu'une loi municipale ne peut se substituer à la Loi galicienne 3/1983 de normalisation linguistique, qui, dans son article no 10, spécifie que "les toponymes de Galice auront comme unique forme officielle le galicien".

Actuellement divers secteurs continuent de défendre le terme de La Coruña en s'appuyant sur la Constitution espagnole de 1978. Ils dénoncent qu'il n'est pas permis d'utiliser l'espagnol, langue officielle, pour nommer une ville et l'inclure dans des documents officiels, et qu'aucune loi ne peut être autonome dans la constitution. D'un autre côté, l'article de la Loi 7/1985 réglementant le système local, législation de base de l'état, signale que les municipalités peuvent avoir leur nom en castillan, en langue coofficielle ou les deux, ce qui permet l'usage unique de la langue galicienne.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Le signe distinctif de la ville est très présent dans le mobilier public que ce soit sur les lampadaires, les poubelles et même sur le trottoir. Il est formé d'un fond bleu azur, sur lequel apparaît la Tour d'Hercule qui repose sur des rochers. Elle est accompagnée de sept coquilles Saint-Jacques. L'élément le plus marquant est sans doute la présence de la tête de mort avec deux tibias symbolisant le mythe de la victoire d'Hercule sur Géryon dont les restes ont été enterrés dans les fondations du phare.

Selon cette légende, Hercules aurait lutté contre Géryon, un roi venu de Troie. Il l'aurait poursuivi depuis Cadix et approchant de la péninsule corognaise pleine de grandes pierres près de la mer, il aurait mené une lutte cruelle avec Géryon où il l'aurait décapité. En honneur de son ennemi vaincu, il a édifié la fameuse tour, qui figure sur le blason de La Corogne depuis 1521.

Il est à noter que l'actuel drapeau de la Galice, sans le bouclier, a été créé à partir du drapeau de la province maritime de La Corogne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants de La Corogne sont les Corognais et Corognaises (coruñeses y coruñesas, en galicien et espagnol)

Démographie[modifier | modifier le code]

Population de La Corogne (INE)
1900 1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1981 1991 2001 2004 2007 2013
44.057 49.290 63.610 71.511 98.534 127.518 173.661 189.548 231.821 246.531 236.782 242.846 244.388 245.923

L'aire métropolitaine de La Corogne compte 396 015 habitants[Quand ?].

Économie[modifier | modifier le code]

Banco Pastor au centre-ville.

Les activités principales de la ville sont l'équipe de football appelée Real Club Deportivo La Corogne, qui est en première division (depuis mai 2012), la tour d'Hercule, les forts de La Corogne, le musée de l'homme (Casa do Home ou Domus), le musée "Maison des Sciences" (Casa das Ciencias) et le musée océanographique l'Aquarium Finisterrae (Casa dos Peixes).

La ville compte avec un budget de plus de 212 millions d'euros annuels, consolidés par l'apport des deux principales entreprises publiques, la Compagnie des eaux de La Corogne et la Compagnie de transports de la Corogne. De plus, selon un rapport, La Corogne est actuellement la comarque la plus riche de Galice. En effet, elle dispose d'un PIB industriel de 3 486 millions d'euros, ce qui représente plus de 33 % du PIB total de Galice en 2007.

La ville dispose de la zone industrielle la plus grande de Galice, A Grela qui compte plus de 600 entreprises installées dans son enceinte.

Le port de la ville est le plus important port de pêche d'Europe en considérant la cargaison fraîche qui y est débarquée. La Corogne possède de nombreuses entreprises importantes au niveau régional, national et même international de par leurs origines, valeurs pécuniaires ou culturelles. Ainsi, le groupe Inditex (basé à Arteixo, municipalité en périphérie de la ville, le siège social de Zara se situe à La Corogne), la première banque et la première caisse d'épargne galiciennes (Banco Pastor et Caixa Galicia) sont basées à La Corogne.

Le port de La Corogne est l'un des noyaux économiques de la ville avec plus de six kilomètres de quais et presque un million de mètres carrés de superficie maritime et terrestre. Il dispose d'une dizaine de réservoirs de fuel, qui fournissent la raffinerie de la ville. De plus, le port a été le point d'entrée de plus de 30 000 voyageurs et 60 croisières en 2004.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville, sur la place Maria Pita
  • la tour d'Hercule, le seul phare de l'époque romaine et le plus ancien du monde encore en service. Hercule aurait enterré dans ses fondations la tête du géant Géryon.
  • le palais Maria Pita (l'hôtel de ville)
  • l'église Santa María do Campo
  • l'église Santiago
  • l'Obelisco dos Cantóns
  • le Castro de Elviña
  • la Praza das Bárbaras
  • la Vieille-Corogne
  • le monument Emilia Pardo Bazán
  • les jardins San Carlos (avec la tombe de Sir John Moore)
  • l'artiste galicien contemporain Manolo Paz a imaginé à La Corogne des sculptures en forme de menhirs. Un hommage aux anciens peuples de Galice mais aussi aux victimes d'un massacre commis ici pendant la guerre civile espagnole (1936-1939).

Musées[modifier | modifier le code]

Les musées aux alentours :

Plages de La Corogne[modifier | modifier le code]

  • Praia de Riazor
  • Praia do Orzán
  • Praia das Lapas
  • Praia de Oza
  • Praia de San Amaro
  • Praia do Matadero
  • Praia de Adormideras
  • Praia de San Roque

Les plages des environs sont :

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Personnalités célèbres liées à La Corogne[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Mairie de la Corogne.
  2. a, b, c et d « Echec de la troisième armada espagnole », sur linternaute.com (consulté le 10 septembre 2013)
  3. Site officiel du peintre espagnol Javier Lillo