Authevernes

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Authevernes
Authevernes
La ferme fortifiée d'Authevernes.
Logo monument historique Inscrit MH (1933).
Blason de Authevernes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Normand
Maire
Mandat
James Blouin
2020-2026
Code postal 27420
Code commune 27026
Démographie
Gentilé Authevernois
Population
municipale
432 hab. (2019 en augmentation de 15,51 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 09″ nord, 1° 38′ 25″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 148 m
Superficie 8,15 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gisors
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Authevernes est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 759 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Buhy », sur la commune de Buhy, mise en service en 1986[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 727,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 37 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Authevernes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,5 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), zones urbanisées (3,3 %), mines, décharges et chantiers (2,9 %), forêts (1,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Altavesna en 1051 et 1056[22], Altavesne vers 1063 (cartulaire de la Trinité-du-Mont), Alta Avesna en 1152 (charte Majoris Monasterii), Autavesna en 1156 (bulle d’Adrien IV), Alta Avesna en 1180[23], Autevesnes en 1214[23], Aute Avesne en 1216 (charte du prieuré de Vesly), Autevesne en 1236[23], Hauteverne en 1354 (aveu, archives nationales ), Autevergne en 1738[23], Haute Verne en 1781[23], Autheverne en 1793, Auteverne en 1801[24].

Il s'agit d'un type toponymique en Avesnes, précédé du bas latin altus, d'où le sens global de « haute avesne », c'est-à-dire « haute pâture »[25].

Le s primitif a muté en r comme c'est parfois le cas en phonétique. Cette évolution se retrouve dans les toponymes, exemple : Avesna> Avernes[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du fief est faite en 1152, au nom de Guillaume d'Authevernes, seigneur de Chaumont. Au XIIe siècle, la famille de Tournebu possédait à Authevernes un fief très important : lors de la conquête de la Normandie, Philippe Auguste donna à un seigneur français, Baudouin Daniel, de la famille de Bois d'Ennemets[26], tout ce que Jean de Tournebu possédait à Authevernes. Prévoyant que ce dernier n'aurait pas d'enfant, il transféra à son frère Gilbert Daniel le fief d'Authevernes en 1216. En 1226, le Fort se tenait dans la famille de Trie, puis demeura longtemps dans la famille de Fours. Ces deux familles donnèrent leurs noms aux villages de Trie-Château et de Fours. Certains relatent aussi son appartenance au réseau des fortifications des templiers, avec un réseau de larges souterrains taillés dans le calcaire qui raccordait, entre autres, les châteaux de Gisors (point clé du dispositif), celui de Château-sur-Epte et enfin le Château-Gaillard surplombant la Seine aux Andelys[27].

Un dénommé Claude Daniel[28] achète aux chartreux de Gaillon la présente seigneurie en 1763. Ce chevalier est écuyer de la reine en 1733. Lieutenant général, il meurt le 1er mars 1790.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 25 septembre 2020)
James Blouin DVD Responsable d’un magasin informatique retraité
Président de la CC Gisors-Epte-Lévrière (2014 → 2016)
Vice-président de la CC du Vexin Normand (2017 → )
Vice-président du SYGOM (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 432 habitants[Note 8], en augmentation de 15,51 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
273303267294297310300287278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
282268250250252222242221197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
221206186186193177180194155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
137180202225273361395405359
2015 2019 - - - - - - -
390432-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château du Bois de Nemetz en 1910.

Authevernes compte sur son territoire un édifice inscrit au titre des monuments historiques :

  • L'ancien manoir, dit Ferme du Fort (XIIIe et XVe) Logo monument historique Inscrit MH (1933)[34]. Laissée à l'abandon de 1947 à 1989, cette « ferme » ou « maison fortifiée » a connu bien des dégradations, d'abord par le propriétaire qui en vend les tuiles et les boiseries, puis durant la dernière guerre, où la tour nord-est fut décapitée pour y installer une batterie de défense contre-aéronefs et enfin, à cause d'un incendie dans la grange sud-ouest qui en détruit toute la charpente peu avant 1980. En 1989, monsieur et madame Barthel acquièrent l'ensemble et s'efforcent de lui rendre son lustre originel. Dans la partie de la basse cour qui était en friche, ils créent un jardin d'inspiration médiévale, mélangeant fleurs, plantes médicinales, fruits et légumes dans un verger et un potager.

Par ailleurs, plusieurs autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • l'église Notre-Dame (XIIIe et XVIIIe)[35]. Le chœur et le clocher datent du XIIIe siècle. La nef a été reconstruite en 1785 ;
  • le château du Bois de Nemetz[Note 9] (XVIIIe et XIXe)[36]. Le logis, qui date du XVIIIe siècle, a été remanié au XIXe siècle. Le colombier est détruit ;
  • le presbytère (XVIIIe)[37].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

La vallée de l'Epte est un Logo des sites naturels français Site classé (1982)[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Authevernes (Eure).svg

Les armoiries d'Authevernes se blasonnent ainsi :

Mi-parti : au 1er de gueules à deux léopards d’or, armés et lampassés d’azur, au 2e d'argent à l’aulne au naturel sur une terrasse de sinople.

Création Barthel et Denis Joulain. Adopté le 16 juin 2014.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Il s'agit plutôt du château des Bois d'Ennemets ou d'Annemetz si l'on suit les orthographes anciennes qui relatent un Jacques Daniel, président au parlement de Rouen vers 1520 - voir aussi la commune de Cahaignes dont le maire fut un marquis de Boisdenemetz vers 1848.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Buhy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Authevernes et Buhy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Buhy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Authevernes et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 978-2-7084-0067-2, OCLC 9675154), p. 56.
  23. a b c d et e Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 8.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. a et b ibidem.
  26. Recueil des présidents, conseillers et autres officiers ... : on trouve l'écriture du nom en Boisdanemets, président du parlement de Rouen en 1555 [1].
  27. « Le site du Fort ».
  28. Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure - histoire, géographie, statistique, t. I & II, Delcroix, 1867-1879 (réimpr. 1966), 1970 p. (lire en ligne), p. 170.
  29. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Jean-Paul Gosselin, « Municipales : James Blouin réélu maire », L'Impartial,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Authevernes 27420 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. « Ancien manoir, dit Ferme du Fort », notice no PA00099314, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Église paroissiale Notre-Dame », notice no IA00017806, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Château du Bois de Nemetz », notice no IA00017808, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Presbytère », notice no IA00017807, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « La vallée de l'Epte à Authevernes, Berthenonville, Bus-Saint-Rémy, Château-sur-Epte, Dampmesnil, Fourges, Gasny », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).