Saint-Bonnet-le-Château

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Saint-Bonnet-le-Château
Tour de la collégiale de Saint-Bonnet.
Tour de la collégiale de Saint-Bonnet.
Blason de Saint-Bonnet-le-Château
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Canton Saint-Just-Saint-Rambert
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château
Maire
Mandat
Roger Violante
2014-présent
Code postal 42380
Code commune 42204
Démographie
Population
municipale
1 570 hab. (2012)
Densité 840 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 28″ N 4° 04′ 01″ E / 45.4244444444, 4.0669444444445° 25′ 28″ Nord 4° 04′ 01″ Est / 45.4244444444, 4.06694444444  
Altitude Min. 779 m – Max. 952 m
Superficie 1,87 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Saint-Bonnet-le-Château est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes. Ses habitants, auparavant appelés les Cacamerlots, sont désormais nommés les Sambonitains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-le-Château fait partie du Forez.

Située aux portes de l'Auvergne, au sud-ouest du département de la Loire,et à proximité des départements de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme, à huit cent cinquante mètres d'altitude, la commune étend ses cent soixante-treize hectares dans une zone champêtre offrant une alternance de forêts de conifères et de pâturages verdoyants.

Elle est implantée au sommet d'un promontoire rocheux de la pointe sud des monts du Forez d'où l'on peut jouir d'un panorama qui va de la plaine du Forez, au nord, au massif du Pilat et aux Alpes, à l'est.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le pays de Saint-Bonnet est habité dès l'époque néolithique. S'y succèdent Celtes, Romains et Francs.

Le site est christianisé aux premiers siècles de notre ère.

Jusqu'en 722, l'agglomération gallo-romaine s'appelle Castrum Vari alors que s'y arrête le cortège funèbre des reliques de saint Bonnet, ancien évêque auvergnat, allant de Lyon à Clermont-Ferrand. La ville le prend alors comme « parrain » et devient Saint-Bonnet-le-Castel.

On connaît, en 1145, un Guillaume de Saint-Bonnet, témoin avec le comte Guigues II de Forez, l'archevêque de Lyon Amédée, l'abbé d'Ainay Hugues Palatin, Guillaume de Lavieu et Guichard d'Oingt du don d'une terre où se trouvait le prieuré de Jourcey à l'abbaye de Fontevraud. La tombe des membres de la famille de Saint-Bonnet se trouvait au prieuré d'Aurec.

Vers 1200, la seigneurie de Saint-Bonnet-le-château est la plus importante du Forez. Territoire d'un seul tenant, elle a quatre châteaux : Miribel (à Périgneux), Château-le-Bois (à Saint-Maurice-en-Gourgois), Leignecq (à Estivareilles) et Montarcher pour lequel un hommage avait été rendu au comte du Forez dès 1167. Le territoire est entouré, au nord, par les mandements comtaux de Lavieu, Marols, Saint-Marcellin-en-Forez et Saint-Victor-Malescours et, au sud, par les mandements seigneuriaux d'Usson-en-Forez, Chalencon, Rochebaron et Cornillon.

Robert de Saint-Bonnet, seigneur de la ville, octroie à la cité, en 1223, une charte de privilèges qui attire de nombreux habitants. Les artisans fabriquent des cottes de maille, des couteaux, des limes et d'autres outils et, dès le XIVe siècle, des serrures, des clefs, des grilles à trous renflés, etc. Cette charte est rédigée en langue d'oc.

Un premier hôpital est construit en 1222. Une première chapelle existe à Saint-Bonnet, relèvant de la paroisse de Saint-Nizier-de-Fornas, en 1225.

Au Moyen Âge et à la Renaissance, la petite ville connaît un important essor industriel : tanneurs, tisserands et surtout travailleurs du fer y sont légion.

En 1291, le comte Jean Ier de Forez rachète Saint-Bonnet pour 8 000 livres viennoises, en s'engageant à payer les dettes de Dauphine[Laquelle ?][1].

Vitrail de la collégiale Saint-Bonnet : Anne Dauphine, duchesse de Bourbon, sort de son oratoire de Saint-Bonnet-le-Château en 1403.

En 1351, Saint-Bonnet devient une paroisse dont le premier curé est Matthieu Bolle et, en 1382, les habitants obtiennent le droit d'enterrer leurs morts à Saint-Bonnet au lieu de Saint-Nizier-de-Fornas.

La guerre de Cent Ans entraîne la construction de murailles pour défendre la ville contre les Anglais débandés et les brigands, à partir de 1357. Six portes permettaient d'entrer dans la ville. Il n'en reste les portes de la double enceinte du midi avec l'oratoire de la Vierge qui est, depuis les épidémies de peste noire du XIVe siècle, la protectrice de la ville. L'enceinte ceinture la ville jusqu'en 1820.

Devenu seigneur du comté de Forez, le comte Jean II exempt la ville de l'impôt du vingtain en 1365 car les habitants assurent l'entretien des remparts. Il meurt sans postérité, en 1372.

Anne (1358-1417), fille du dauphin d'Auvergne, Béraud II, et nièce de Jean II, mariée en 1371 à Louis de Bourbon, hérite du comté qui entre dans la famille de Bourbon, jusqu'en 1523.

Après le procès perdu par le connétable de Bourbon sur l'héritage des ducs de Bourbon, le comté devient la propriété de Louise de Savoie et entre dans le domaine royal, à sa mort, en 1531. François Ier confirme la charte de franchises en 1536.

Le , la première pierre de la chapelle basse de la nouvelle collégiale Saint-Bonnet est posée sur le site de l'église du XIIIe siècle, grâce au don d'un marchand drapier, Jean Taillefer, en 1399. Son exécuteur testamentaire Bonnet Greyset, marchand de fer, fait commencer la construction qui se termine, pour l'essentiel, en 1418.

Le XVe siècle est un siècle de prospérité pour la ville ; d'imposantes maisons sont construites par les familles les plus riches et certaines sont encore visibles.

En 1562, le baron des Adrets, chef protestant, s'empare de la ville ; il saccage l'église, en brûle les archives ; il pille, incendie la ville et massacre la population.

Au début du XVIIe siècle des couvents des ursulines et des capucins sont créés.

En 1620, les ursulines s'installent à l'emplacement du château fort du XIIe siècle. Françoise de Bermond, introductrice de l'ordre des ursulines en France, décide d'y finir ses jours et y meurt en 1628. Le couvent des ursulines est le seul qui subsiste à la suite de sa transformation en hospice, en 1792.

Le début du XVIIe siècle voit la ville livrée aux réquisitions, aux pillages par des troupes de passage et subir des épidémies de peste[2].

La ville se remet de ces troubles et développe une industrie de serrurerie.

En 1754, le contrebandier Mandrin passe à Saint-Bonnet et y rançonne les notables et les employés de la ferme générale. Une porte ancienne rappelle son passage.

La Révolution de 1789 touche Saint-Bonnet comme le reste de la France ; la ville s'appelle alors Bonnet-la-Montagne.

À la fin du premier Empire, les Autrichiens occupent la cité.

Au XIXe siècle, la ville, restée cinq siècles un centre important de serrurerie, connaît un nouvel essor en se tournant vers l'armurerie puis grâce à l'arrivée du chemin de fer, en 1873.

Dans la collégiale Saint-Bonnet, un caveau contient une trentaine de squelettes découverts en 1837. Ils conservent une chair parcheminée collée à la charpente osseuse avec, çà et là, un bout de toile fine laissant supposer qu'il pourrait s'agir de nobles. La science attribue cette conservation à la composition du sol qui contient certains éléments favorables, particulièrement de l'alun et de l'arsenic. Au moment de leur découverte la population, d'instinct, leur donna le nom de «momies».

Au XXe siècle, les travailleurs du fer, maintenant leur longue tradition, inventent et exploitent la boule à jouer, en acier (la boule Obut). De plus, il y a toujours des industries travaillant pour l'automobile et de l'habillement.

Le chemin de fer[modifier | modifier le code]

La loi du institue les chemins de fer d'intérêt local.

En 1868, le département présente un projet qui prévoit, en autre, une section Bonson - Saint-Bonnet-le-Château. La Compagnie anonyme du chemin de fer de Saint-Étienne en est le concessionnaire.

Les autorités locales et régionales se déclarent favorables au projet ; seules les communes de Saint-Marcellin-en-Forez et Saint-Jean-Soleymieux regrettent l'éloignement des gares devant les desservir.

En 1870, le conseil général demande au préfet la déclaration d'utilité publique mais, le 19 juillet, l'entrée en guerre contre la Prusse stoppe le projet.

Après la chute du Second Empire, le , et la déclaration de la République, le 4, le gouvernement provisoire signe le décret d'utilité publique le 24 septembre.

Le retard pris et les nombreuses avaries découvertes engendrent des difficultés financières de la compagnie.

Le , le premier train circule officiellement.

Les tarifs élevés et la ligne trop courte entraînent une exploitation déficitaire ; le , une convention est signée avec le PLM pour exploiter la ligne Bonson – Saint-Bonnet-le-Château. PLM propose au ministère des Travaux Publics un tracé pour la section Saint-Bonnet – Craponne-sur-Arzon, en . Les acquisitions foncières débutent en et s'achevèrent en  ; les travaux débutent en et l’inauguration a lieu le , en présence du ministre de la Justice, François Darlan.

L’inauguration de la section Craponne-sur-Arzon - Sembadel a lieu le .

La ligne est fermée aux voyageurs en , puis au service marchandise entre 1974 et 1990, selon les sections.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie

.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1885   Lucien Bouchetal Laroche    
mai 1887   Pierre Antoine Thavaud    
mai 1892   Antoine Baleyguier    
août 1899   Louis Charrerau    
novembre 1901 1912 Jean Bruel    
mai 1912 1917 Louis Charrerau    
janvier 1917 1925 Antonin Cheyssac    
mai 1925 1941 Joannès Vignal    
mars 1941 1947 Antoine Thavaud    
octobre 1947 1953 Émile Falabregue    
juillet 1953 1967 Paul Armand    
janvier 1968 1971 Louis Chometton    
mars 1971 1983 Georges Souvignet    
mars 1983 1995 Marcel Locca    
mars 1995 1998 Jean Farges    
juillet 1998 2001 René Marceiller    
mars 2001 2008 Michel Avril    
mars 2008 en cours Roger Violante[3] sans étiquette réélu en mars 2014

Jumelage[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-Le-Château est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 570 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 506 1 786 2 011 2 169 2 156 2 251 2 214 2 108
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 103 2 230 2 132 2 237 2 351 2 303 2 386 2 311 2 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 272 2 407 2 480 2 216 2 286 2 244 2 235 2 046 2 002
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
2 115 2 280 2 243 1 905 1 687 1 562 1 492 1 583 1 570
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête africaine, organisée en été depuis 2000, par l'association Pour un échange Kpaï. Concerts, vente d'artisanat, restauration.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Bonnet-le-Château est connue comme étant la capitale mondiale de la boule de pétanque ; deux usines qui fabriquent 80 % des boules de pétanque dans le monde y sont installées. Le leader du secteur, l'entreprise Obut y a ses installations et son siège social. La ville abrite aussi un musée de la boule de pétanque.
  • D'autres activités se sont développées dans le pays de Saint-Bonnet-le-Château depuis les années 1950, à savoir : le mobilier médical (ateliers du Haut-Forez), le mobilier pour collectivités (Souvignet SAS), les armes de chasse (Chapuis-armes et Pierre Artisan), les tissus d'ameublement (Stof), les produits d'entretien (La Châtelaine), les escaliers (S.B.M), les menuiseries industrielles (Chataing), l'électronique / assemblage / tôlerie fine (ATOMELEC), la tôlerie plastique (ATOPLAST), les tissus capitonnés (Chataignier), le négoce de bois et l'exploitation forestière (Société forestière Rolly).
  • Estivareilles connaît aussi un développement économique avec, entre autres, la miellerie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

90 odonymes recensés à Saint-Bonnet-le-Château
au 11 mai 2014
Allée Ave. Bld Carr. Chemin Clos Imp. Montée Pass. Place Pont Rd-point Route Rue Ruelle Sentier Square Autres Total
0 3 [N 1] 8 [N 2] 0 8 0 3 [N 3] 0 0 9 0 0 4 [N 4] 44 [N 5] 0 0 0 11 [N 6] 90
Notes « N »
  1. Avenue du Général Gouraud, Avenue Paul Doumer et Avenue Paul Verlaine.
  2. Dont Boulevard du 11-Novembre et Boulevard du 8-Mai.
  3. Impasse de la Sablière, Impasse François Valette et Impasse Juillard.
  4. Route d'Augel, Route de Firminy, Route de Saint-Étienne et Route du Cros.
  5. Dont Rue du 19-Mars-1962.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
« Saint-Bonnet-le-Château », sur rue-ville.info,« Rues, itinéraire et plan de Saint-Bonnet-le-Château, la Mairie de Saint-Bonnet-le-Château, sa commune et son village », sur annuaire-mairie.fr,« Saint-Bonnet-le-Château », sur openstreetmap.org

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

  • La collégiale Saint-Bonnet[6] est mentionnée dès 1225. L'édifice actuel est construit à partir du , date gravée dans la crypte. Elle comporte plusieurs chapelles, un ancien couvent et une grande salle. Elle est surtout connue pour ses peintures murales du XVe siècle et pour sa bibliothèque renfermant de nombreux incunables. Elle comporte, en outre, la plus riche collection d'ornements religieux anciens du département et abrite des « momies ». Si la plupart de ses caveaux ont été violés et pillés à la Révolution, on retrouve, lors de réparations en 1837, dans celui de la dernière chapelle, une quarantaine de squelettes conservés grâce à l'alun et à l'arsenic du sol (on ne sait pas qui sont ces corps ni pourquoi ils se trouvent là, ni même depuis quand ils y sont). Il pourrait s'agir de victimes du baron des Adrets qui sévit dans la région en 1562. Des recherches au carbone 14 montrent que les momies dataient des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Il s'agit du caveau d'une famille de notables locale.
  • Nombreux vestiges de l'époque médiévale et Renaissance ; certains quartiers ont le même aspect qu'au XVIIe siècle.
    • Hôtel Bouchetal
    • Maison Valeyre, place du Grand-Faubourg
    • Hôtel Verchère de la Bâtie
    • Maison au 2 place Suchet
    • Maisons du XVe siècle de la place Julliard[7]
    • Hôtels de la rue Châtelaine :
      • Maison du XVe siècle[8]
      • Hôtel Dupuy[9]
      • Hôtel d'Épinac[10]
    • Hôtels et maisons de la rue Dessous-des-Remparts :
      • Hôtel de Vinols
      • Bâtiments des Pénitents blancs et de la confrérie du Gonfalon, partie arrière de la mairie
    • Maisons de la rue et de la place des Fours-Banaux des XVe et XVIe siècles :
      • Hôtel Nanaste[11]
    • Maisons de la Grand'Rue
    • Maison du 2 place du Suchet[12]
    • Portes de l'enceinte[13] :
      • Porte Baume ou de Montrond. Elle était l'entrée sud de la ville. Elle est mentionnée en 1361. Elle a été refaite au XVe siècle, mais on peut voir l'amorce de l'arc brisé de la porte du XIVe siècle ainsi qu'une archère murée. La tourette d'angle a été ajoutée à la fin du XVe siècle.
      • Porte Mandrin, placée devant la porte de la Châtelaine.
      • Porte de la Châtelaine on peut voir un oratoire dédiée à Notre-Dame-de-Bon-Secours au-dessus de l'entrée. La porte est citée en 1372. C'est cette Vierge qui aurait été appelée Châtelaine. La statue de la Vierge date du XVIIIe siècle.
    • Chapelle du couvent des Ursulines datant de 1621 et intégrée dans l'hospice à la Révolution
  • Musée international pétanque et boules.
  • Ancien chemin de fer de Saint-Étienne à la Chaise-Dieu ; depuis 1982, la ligne Saint-Étienne - Saint-Bonnet est fermée ; il ne reste que le tronçon d'Estivareilles à La Chaise-Dieu.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Édouard Perroy, Les Familles nobles du Forez au XIIIe siècle : essais de filiation, t. II, Saint-Étienne Montbrison, Centre d'études foréziennes, La Diana,‎ (ISBN 2-85145-022-0)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]