Saint-Thomas-la-Garde

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Saint-Thomas-la-Garde
Saint-Thomas-la-Garde
La mairie.
Blason de Saint-Thomas-la-Garde
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Loire Forez Agglomération
Maire
Mandat
Frédéric Pugnet
2020-2026
Code postal 42600
Code commune 42290
Démographie
Gentilé Thomasiens, thomasiennes
Population
municipale
596 hab. (2018 en augmentation de 1,19 % par rapport à 2013)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 03″ nord, 4° 04′ 53″ est
Altitude Min. 400 m
Max. 546 m
Superficie 3,41 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montbrison
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montbrison
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Saint-Thomas-la-Garde
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Saint-Thomas-la-Garde
Liens
Site web saint-thomas-la-garde.wifeo.com

Saint-Thomas-la-Garde est une commune française située dans l'unité urbaine de Montbrison, dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, et faisant partie de Loire Forez Agglomération.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation du village et des communes aux alentours

La commune est traversée par la Curraize, affluent de la Mare.

L'église et le prieuré au centre du bourg.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Thomas-la-Garde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montbrison, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[4] et 23 271 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,8 %), zones agricoles hétérogènes (39,1 %), zones urbanisées (13,5 %), terres arables (5,6 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Thomas prit le nom de Saint-Thomas-les-Nonnes suite à l’établissement d’un prieuré de bénédictines.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Thomas-la-Garde (Loire).svg

Les armoiries de Saint-Thomas-la-Garde se blasonnent ainsi :

De gueules au chevron d’argent chargé en chef d’une tour d’azur et accompagné en pointe d’un cep de vigne arraché d’or ; au franc-canton dextre d’argent à trois fasces ondées d’azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Denise Meyer    
avril 2014 En cours Frédéric Pugnet[11]    

Saint-Thomas-la-Garde faisait partie de la communauté d'agglomération de Loire Forez de 2003 à 2016 puis a intégré Loire Forez Agglomération.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2018, la commune comptait 596 habitants[Note 3], en augmentation de 1,19 % par rapport à 2013 (Loire : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
170226219271281367350313292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294322294311338345353334341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
337302303240208203195194199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
206221226451506517563587594
2018 - - - - - - - -
596--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
L'église

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église et prieuré fondés en 1206 par le comte du Forez Guy II[16],
  • Château de la Garde[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Chollet (1830-1911), homme politique mort à Saint-Thomas-la-Garde.
  • Édouard-Alfred Martel, né à Pontoise le , décédé dans le château de La Garde à Saint-Thomas-de-la-Garde le , est considéré comme le fondateur de la spéléologie moderne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Montbrison », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Saint-Thomas-la-Garde sur le site de l'association des maires de France, consulté le 30 juin 2015.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. Mireille Busseuil et Jacques Verrier, Prospection inventaire Saint-Thomas-la-Garde, prieuré Saint-Thomas-les-Nonnains, Groupe de recherche archéologiques de la Loire, (lire en ligne).
  17. webmaster@chateau-fort-manoir-chateau.eu, « chateau de la Garde - Saint-Thomas-la-Garde », sur www.chateau-fort-manoir-chateau.eu (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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