Sainte-Foy-Saint-Sulpice

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Sainte-Foy-Saint-Sulpice
Sainte-Foy-Saint-Sulpice
Sainte-Foy-Saint-Sulpice, la chapelle Saint-Sulpice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Loire Forez Agglomération
Maire
Mandat
Mickaël Miomandre
2020-2026
Code postal 42110
Code commune 42221
Démographie
Gentilé Fidésiens, fidésiennes
Population
municipale
514 hab. (2019 en diminution de 3,56 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 11″ nord, 4° 07′ 48″ est
Altitude Min. 327 m
Max. 401 m
Superficie 29,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Feurs
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Boën-sur-Lignon
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Sainte-Foy-Saint-Sulpice
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Sainte-Foy-Saint-Sulpice
Liens
Site web stefoystsulpice.fr

Sainte-Foy-Saint-Sulpice est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, et faisant partie de Loire Forez Agglomération.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation du village et des communes aux alentours

Sainte-Foy-Saint-Sulpice fait partie du Forez.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-Saint-Sulpice est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Feurs, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,8 %), forêts (23,3 %), terres arables (10,1 %), eaux continentales[Note 3] (6,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones urbanisées (1,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La récurrence en Roannais des toponymes dérivé de SARMATAS (Sermaize, Sermaise, Sermizelles) et la mention d'un préfet des sarmates[7] en Gaule indiquent, selon toute vraisemblance, l'installation sur des zones publiques du fisc romain de colonies militaro-agraires constituées de Lètes sarmates au IVe – Ve siècles ap. J.-C. Ces unités d'élites de cavaliers-archers, regroupées autour d'un camp à Luré, fondèrent des villages (Sarmatiae) pour y installer leurs familles, cultivèrent la terre tout en assurant la surveillance du réseau routier[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? François Fayolle    
1995 2001 Didier Perret    
2001 2014 Jean-Luc Souzy    
mars 2014 mai 2020 Jean-Louis Pontus[9]    
mai 2020 En cours Mickaël Miomandre    

Sainte-Foy-Saint-Sulpice faisait partie de la communauté de communes du Pays d'Astrée de 1995 à 2016 puis a intégré Loire Forez Agglomération.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2019, la commune comptait 514 habitants[Note 4], en diminution de 3,56 % par rapport à 2013 (Loire : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418390134420417454422430408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426438483462505524559549557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550552535502465448454415388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
329363331322343354399510514
2019 - - - - - - - -
514--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy-Saint-Sulpice, état délabré de la chapelle Saint-Sulpice.

Historique et description de la commune réalisé par le dossier d'inventaire topographique établi en 2002, 2005 part Thierry MONNET et Caroline GUIBAUD dans le cadre de l'inventaire général du patrimoine culturel Région Rhône Alpes. Pour consulter, moteur de recherche : patrimoine dossier ia 42001187

  • La chapelle Saint-Sulpice à Saint-Sulpice. La chapelle Ste Margueritte à Villedieu. Le château de Clurieux.
  • Domaine de Geais (étudié) donne un exemple du goût de l'architecture pittoresque (1826).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • - Michel-Ange DAL GABBIO architecte qui restauré l'église en 1773-1774
  • Joseph Palluat de BESSEY qui constitua le premier troupeau de vaches Charolaises de la Loire (1871)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. "In Gallia (...) Praefectus Sarmatarum gentilium, per tractum Rodunensem et Alaunorum", Noticia dignitatum utriusque imperri (c. 400).
  8. [Gouvert 2008] Xavier Gouvert, Problème et méthodes en toponymie française : essais de linguistique historique sur les noms de lieux du Roannais (thèse, dir. Jean-Pierre Chambon), Paris 4, , 996 p. (résumé), p. 959-971.
  9. Sainte-Foy-Saint-Sulpice sur le site de l'association des maires de France, consulté le 29 juin 2015.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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