Accès au projet et à son bistro :
Le projet « Politique en Italie » lié à ce portail
Bistro du projet « Politique en Italie » lié à ce portail

Portail:Politique en Italie

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

[[Fichier:{{{icone}}}|20px]] Portail
[[Fichier:{{{icone}}}|20px]] Projet
[[Fichier:{{{icone}}}|20px]] La buvette de la Chambre des députés
Portail de la politique en Italie

Il y a actuellement 2 534 articles liés au portail.

Introduction
Hémicycle de la Chambre des députés.

L’Italie est une République (en italien : Repubblica Italiana) à régime parlementaire.

Le président de la République est le chef de l'État. Élu au suffrage indirect, il exerce une magistrature morale, au-dessus du jeu politique. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement, dont le président du Conseil des ministres est le chef. Le pouvoir législatif appartient au Parlement, constitué de la Chambre des députés et du Sénat de la République, élus au suffrage universel pour cinq ans. La Cour suprême de cassation est la plus haute juridiction du pays tandis que la Cour constitutionnelle veille à la conformité des lois avec la Constitution.

L'actuelle Constitution a été approuvée par le Parlement le puis promulguée le . Elle est entrée en vigueur le et remplace le statut fondamental de qui définissait l'Italie comme une monarchie.

L'Italie est une démocratie multipartite sujette à une forte instabilité politique. De à , les deux principaux partis politiques sont la Démocratie chrétienne (DC) et le Parti communiste italien (PCI). La DC se maintient au pouvoir tout au long de cette période grâce à des alliances à géométrie variable, tandis que le PCI reste dans l'opposition. À la suite du tournant de Bologne et de l'opération Mains propres, ces deux grandes formations disparaissent au profit de coalitions de centre gauche — emmenée par le Parti démocrate de la gauche (PDS), puis les Démocrates de gauche (DS), L'Olivier et enfin le Parti démocrate (PD) — et de centre droit — dominée par l'homme d'affaires Silvio Berlusconi et son parti Forza Italia puis par la Ligue du Nord. En , l'apparition du mouvement populiste antisystème Mouvement 5 étoiles (M5S) bouleverse le jeu politique.

Scrutins récents
Dernière procédure électorale Prochaine procédure électorale
Flag of Valle d'Aosta.svg Flag of Trentino-South Tyrol.svg
4 mois et 6 jours depuis les élections régionales en Vallée d'Aoste. 26 jours avant les élections régionales au Trentin-Haut-Adige.


Élections et partis politiques
Flag of Italy.svg 6 mois et 22 jours depuis les élections générales.

Les élections ont pour résultat deux chambres sans majorité, aucune des trois principales forces politiques n'étant parvenue à obtenir la majorité absolue. Le Mouvement 5 étoiles arrive en tête et devient le premier parti au Parlement avec près d'un tiers des sièges. Il est toutefois devancé par la somme des partis de la « coalition de centre droit », au sein de laquelle la Ligue s'impose face à Forza Italia, tandis que le Parti démocrate du président du Conseil sortant Paolo Gentiloni observe un net recul. Son chef Matteo Renzi annonçe le lendemain sa démission du secrétariat du parti.

Sièges à la Chambre des députés à l'issue des élections de 2018.
Drapeau de l'Italie Partis politiques nationaux 
Drapeau de l’Union européenne Élections européennes (dernières élections en 2014)
Institutions


Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
Il convient que les lois dans la période de la société cultivée soient écrites dans des codes immuables et non pas comprises uniquement dans les us et coutumes incertains, à l'interprétation arbitraire. Il faut aussi que les lois soient claires, générales, brèves, précises et ne soient pas sujettes à l'interprétation de magistrats tatillons.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Francesco Mario Pagano, dans les années 1790.
Lumière sur une personnalité historique
Franco Marini 4.jpg

Franco Marini, né le à San Pio delle Camere, dans les Abruzzes, est un syndicaliste et homme politique italien, président du Sénat de la République de 2006 à 2008.

Militant actif des mouvements sociaux proches de la Démocratie chrétienne dès l'âge de 17 ans, il est élu secrétaire général de la Confédération italienne des syndicats de travailleurs en 1985. Il quitte ce poste en 1991, devenant un mois plus tard ministre du Travail du septième gouvernement de Giulio Andreotti.

À l'occasion des élections générales de 1992, il se fait élire à la Chambre des députés dans la circonscription des Abruzzes. Désigné secrétaire national du Parti populaire italien en 1997, il exerce cette charge pendant deux ans, et siège à la chambre basse jusqu'aux élections générales de 2006, lorsqu'il obtient un siège au Sénat.

Quelques jours après ce scrutin, il est élu président du Sénat de la République, face à l'ancien président du Conseil, Giulio Andreotti. C'est à ce titre que le président de la République, Giorgio Napolitano, lui confie la formation, en , d'un gouvernement de transition chargé de réformer la loi électorale, après la chute du cabinet de Romano Prodi. Son échec conduit à la tenue d'élections anticipées, au cours desquelles il est réélu sénateur sans conserver la présidence de la haute assemblée.

Cinq ans plus tard, en revanche, il échoue à conserver son siège mais se voit ensuite proposé par le Parti démocrate, Le Peuple de la liberté et la Ligue du Nord comme candidat à l'élection présidentielle d'avril 2013. Il ne parvient cependant pas à réunir la majorité des deux tiers nécessaire lors des deux premiers tours du scrutin, et déclare retirer son nom de la course au palais présidentiel du Quirinal.

Lire la suite
Des élections marquantes
Parti en tête par circonscription.

Les élections européennes de 1979 en Italie (en italien : Elezioni europee del 1979 in Italia) se tiennent le , afin d'élire les 81 députés européens italiens de la 1re législature du Parlement européen.

Organisé une semaine après les élections générales anticipées, le scrutin confirme la domination de la Démocratie chrétienne (DC) sur la scène politique italienne puisqu'elle capte plus d'un tiers des voix. Le Parti communiste italien (PCI) est ainsi devancé de sept points. Tous pays confondus, la DC remporte le plus grand nombre de voix. Du fait du vote obligatoire, le taux de participation dépasse les 85 %, soit 23 points de plus que la moyenne européenne.

Trois Italiens postulent sans succès au poste de président du Parlement européen, dont Giorgio Amendola qui devient président du groupe communiste et apparentés.
Un article au hasard
Nous vous proposons de lire au hasard l'article :

« Marie-Louise d'Orléans »

Vous pouvez aussi retenter votre chance.
Portails connexes
Wikimedia-logo.svg Projets Wikimédia associés
Sur les autres projets Wikimedia
Commons-logo.svg

Wikimedia Commons
(Ressources multimédia)
Politique en Italie


Wikinews-logo.svg

Wikinews
(Actualités)
Politique en Italie