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Portail de la politique en Italie

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Introduction
Hémicycle de la Chambre des députés.

L’Italie est une République (en italien : Repubblica Italiana) à régime parlementaire.

Le président de la République est le chef de l'État. Élu au suffrage indirect, il exerce une magistrature morale, au-dessus du jeu politique. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement, dont le président du Conseil des ministres est le chef. Le pouvoir législatif appartient au Parlement, constitué de la Chambre des députés et du Sénat de la République, élus au suffrage universel pour cinq ans. La Cour suprême de cassation est la plus haute juridiction du pays tandis que la Cour constitutionnelle veille à la conformité des lois avec la Constitution.

L'actuelle Constitution a été approuvée par le Parlement le puis promulguée le . Elle est entrée en vigueur le et remplace le statut fondamental de qui définissait l'Italie comme une monarchie.

L'Italie est une démocratie multipartite sujette à une forte instabilité politique. De à , les deux principaux partis politiques sont la Démocratie chrétienne (DC) et le Parti communiste italien (PCI). La DC se maintient au pouvoir tout au long de cette période grâce à des alliances à géométrie variable, tandis que le PCI reste dans l'opposition. À la suite du tournant de Bologne et de l'opération Mains propres, ces deux grandes formations disparaissent au profit de coalitions de centre gauche — emmenée par le Parti démocrate de la gauche (PDS), puis les Démocrates de gauche (DS), L'Olivier et enfin le Parti démocrate (PD) — et de centre droit — dominée par l'homme d'affaires Silvio Berlusconi et son parti Forza Italia puis par la Ligue du Nord. En , l'apparition du mouvement populiste antisystème Mouvement 5 étoiles (M5S) bouleverse le jeu politique.

Scrutins récents
Dernière procédure électorale Prochaine procédure électorale
Flag of Europe.svg
1 mois et 25 jours depuis les élections européennes
et les élections municipales.
Au moins 103 jours avant les élections régionales en Calabre
et en Émilie-Romagne.
Élections et partis politiques
Flag of Italy.svg 1 an, 4 mois et 17 jours depuis les élections générales.

Les élections ont pour résultat deux chambres sans majorité, aucune des trois principales forces politiques n'étant parvenue à obtenir la majorité absolue. Le Mouvement 5 étoiles arrive en tête et devient le premier parti au Parlement avec près d'un tiers des sièges. Il est toutefois devancé par la somme des partis de la « coalition de centre droit », au sein de laquelle la Ligue s'impose face à Forza Italia, tandis que le Parti démocrate du président du Conseil sortant Paolo Gentiloni observe un net recul. Son chef Matteo Renzi annonçe le lendemain sa démission du secrétariat du parti.

Sièges à la Chambre des députés à l'issue des élections de 2018.
Drapeau de l'Italie Partis politiques nationaux 
Drapeau de l’Union européenne Élections européennes (dernières élections en 2014)
Institutions


Citation
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Suivons les voix qui ne réduisent pas la pensée au calcul, la vérité au fait, la beauté à la fonction. Suivons ceux qui se rebellent à l'idée que l'égalité signifie l'élimination des non-égaux ; que la tolérance soit le don gracieux des vainqueurs aux valeurs qu'ils ont abattues ; que la justice habite le camp des vainqueurs. Suivons qui invite à se rebeller — mais pour en revenir à soi-même, pour commencer à comprendre d'ici, depuis ce lieu-non-lieu, notre être au monde. Libres du bavardage universel.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Massimo Cacciari, en 2000.
Lumière sur une personnalité historique
Giuseppe Saragat.jpg

Giuseppe Saragat, né le à Turin et mort le à Rome, est un homme d'État italien, de tendance social-démocrate.

Membre du Parti socialiste italien (PSI), résistant au régime fasciste, il est élu président de l'Assemblée constituante en 1946. L'année suivante, il quitte le PSI, alors allié au Parti communiste, pour fonder le Parti socialiste démocrate italien (PSDI), allié de la Démocratie chrétienne (DC) au pouvoir.

Après avoir été vice-président du Conseil, puis ministre des Affaires étrangères pendant les quinze premières années du régime républicain, il est élu président de la République italienne en 1964. Ne s'étant pas représenté à l'issue de son septennat, il devient sénateur à vie et continue de jouer un rôle de premier plan au sein du PSDI, jusqu'à son décès en 1988.

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Des élections marquantes
Italian referendum 1946 support for republic fr.svg

La mise en œuvre de l'accord sur un référendum institutionnel doit attendre que la situation intérieure italienne se clarifie. Le , le prince Umberto décrète, comme prévu en 1944, que la question de la forme institutionnelle de l'État va être tranchée par un référendum organisé simultanément avec l'élection d'une assemblée constituante. La date est fixée au .

Les bulletins de toute l'Italie et les procès-verbaux des 31 circonscriptions sont transférés à Rome. Les résultats sont prévus le . Le , des résultats encore provisoires sont annoncés mais les résultats définitifs sont conditionnés à la prise en compte de données manquantes sur quelques bureaux de vote, et à l'examen des nombreux recours. En effet, 21 000 contestations sont émises, dont une grande partie est rapidement éliminée. Pour autant, la période d'incertitude entre la fin du vote et la proclamation définitive des résultats renforce les tensions dans le pays.

À première vue, le référendum semble partager l'Italie en deux, entre Nord et Sud. Les circonscriptions situées au nord de Rome donnent la majorité à la république. Le Sud choisit la monarchie. La circonscription de Rome est très partagée et donne une légère majorité au choix du régime monarchique. Le choix républicain tourne au plébiscite, avec plus de 80 % des suffrages exprimés dans la circonscription de Bologne, et plus encore dans celle de Trente. À l'inverse, dans le Sud, le choix de la monarchie frôle les 80 % dans la circonscription de Naples. Mais, dans les autres régions, le vote est quelquefois aux deux tiers/un tiers ou très partagé. Il n'y a pas une coupure totale mais une interférence entre les deux choix possibles, qui ont pu s'exprimer partout.

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