Georges-André Chevallaz

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Georges-André Chevallaz
Illustration.
Portrait.
Fonctions
86e conseiller fédéral

(10 ans)
Élection
Réélection
Prédécesseur Nello Celio
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Chef du Département militaire fédéral

(4 ans)
Prédécesseur Rudolf Gnägi
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Président de la Confédération suisse

(1 an)
Élection
Prédécesseur Hans Hürlimann (1928-1994)
Successeur Kurt Furgler
Chef du Département des finances et des douanes

(6 ans)
Prédécesseur Nello Celio
Successeur Willi Ritschard
Conseiller national

(14 ans et 24 jours)
Législature 36e, 37e, 38e et 39e
Syndic de Lausanne

(15 ans)
Prédécesseur Jean Peitrequin
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Lausanne (Suisse)
Origine Canton de Vaud
Date de décès (à 87 ans)
Lieu de décès Lausanne (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti radical-démocratique (PRD)
Diplômé de Université de Lausanne

Georges-André Chevallaz
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Georges-André Chevallaz, né le à Lausanne (originaire de Montherod) et mort le dans sa ville natale, est une personnalité politique suisse, membre du Parti radical-démocratique. Il est conseiller fédéral de 1974 à 1983 et président de la Confédération en 1980.

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire de Montherod et né à Lausanne, Georges-André Chevallaz effectue ses études de lettres à l'Université de Lausanne. Il est tout d'abord professeur à l'école supérieure de commerce de 1942 à 1955, tout en travaillant à sa thèse, qui lui permet de décrocher un doctorat ès lettres en 1949[1]. Entré au parti radical lausannois en 1945, qu'il préside dès 1953, Georges-André Chevallaz est élu au Conseil communal de Lausanne en 1949. En 1956, il est nommé à la direction de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne qu'il dirige jusqu'en 1957, année de sa nomination au poste de syndic de Lausanne (1957-1973). Conseiller national de 1959 à 1973, il est candidat au Conseil fédéral en 1966, battu par le radical tessinois Nello Celio. À cette époque, il signe régulièrement des chroniques dans le quotidien «24 heures».

Le , Georges-André Chevallaz est élu au Conseil fédéral comme représentant du canton de Vaud. Chef du Département des finances et des douanes (1974-1978), puis chef du Département fédéral des finances (1979), il dirige le Département militaire fédéral (1980-1983). En 1980, Georges-André Chevallaz est président de la Confédération. Il demeure au Conseil fédéral jusqu'à sa démission le .

Passionné d'histoire, Georges-André Chevallaz est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont un manuel d'histoire[2] qui a marqué plusieurs générations d'écoliers romands[3],[4].

Il décède le à Lausanne. Ses obsèques, le en la cathédrale de Lausanne sont sobres et austères : aucun discours ni hommage officiel n'y sont prononcés.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Georges-André Chevallaz, Aspects de l’agriculture vaudoise à la fin de l’Ancien Régime, Lausanne, F. Rouge,
  2. Georges-André Chevallaz, Histoire générale. De 1789 à nos jours, Lausanne, Payot,
  3. « Allez savoir! »
  4. « Charles Heimberg (Unige), "Ce que révèle une décennie sans manuel d’histoire dans le canton de Genève", 2011. », sur www.unige.ch

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]