Senantes (Eure-et-Loir)

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Senantes
Senantes (Eure-et-Loir)
La chapelle Sainte-Geneviève, au bord de la Maltorne.
Blason de Senantes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Arnaud Breuil
2020-2026
Code postal 28210
Code commune 28372
Démographie
Population
municipale
568 hab. (2019 en diminution de 7,94 % par rapport à 2013)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 12″ nord, 1° 34′ 56″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 149 m
Superficie 7,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Épernon
Législatives Première circonscription
Localisation
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Senantes

Senantes est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situé à 4 km de Nogent-Le-Roi, à 12 km de Maintenon et à 16 km de Dreux.

Communes, département et région limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Yvelines et de la région Île-de-France.

Communes limitrophes de Senantes
Faverolles Mittainville (Yvelines)
Coulombs Senantes
Villiers-le-Morhier Saint-Lucien

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Dancourt, où se situe la mairie ;
  • Chenicourt ;
  • Le Coudray.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière la Maltorne, affluent en rive droite de l'Eure et sous-affluent du fleuve la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 623 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Houx », sur la commune d'Houx, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 604,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 11 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Senantes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,6 %), zones urbanisées (8,7 %), forêts (0,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Senantes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment la Maltorne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2016[22],[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Senantes.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[23]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 274 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 242 sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Senantae en 1028, Senantes vers 1250, et sous la forme Senone vallis super Nigellam : « Vallée sénonne près de Nigelles » (aujourd'hui Saint-Martin-de-Nigelles) dans un diplôme carolingien de 774.

Ce toponyme semble venir du gaulois Seno nemeton, le « vieux sanctuaire »[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'origine, il devait y avoir un temple de tradition celtique (gaulois) comme l'indique le nom de la localité Senantes issu de Seno-nemeton « vieux temple », peut-être à l'emplacement de la chapelle Sainte-Geneviève.

Construit sur une ancienne villa gallo-romaine et un forum traversé par une route romaine (leurs traces sur plus de 6 km : réseau de rues, schéma d'urbanisation quadrillé fait d'îlots plus ou moins réguliers, etc., se voient seulement d'avion), le village de Senantes fut à l'origine de nombreuses découvertes archéologiques au cours du XIXe siècle, vestiges aujourd'hui déposées au musée de Dreux.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Pendant le Moyen Âge, la seigneurie de Senantes dépendait de l'abbaye de Coulombs. La chapelle Sainte-Geneviève est construite sur un site druidique bien décrit par les archéologues. Elle abrite une source, la Fontaine de Coudray, objet de vénération pendant des générations. On y venait de très loin pour guérir en buvant son eau pure et ce jusque dans les années 1960. On y consacrait même un pèlerinage chaque vendredi du mois de mai[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2020 Patrick Léonardi SE Retraité
2020 En cours Arnaud Breuil    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 568 habitants[Note 8], en diminution de 7,94 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
281261249256278284277294303
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
303305272285295282284244259
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
251222228240231240219217225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
205203243409434524630612586
2019 - - - - - - - -
568--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La Maltorne, près de la chapelle Sainte-Geneviève.
La Maltorne, près de la chapelle Sainte-Geneviève.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Sainte-Geneviève est située dans un cadre bucolique près d'un ruisseau, la Maltorne.
  • L'église Saint-Pierre de Senantes est une église de campagne située au bout d'une allée bordé d'arbres, construite au XIe siècle et mentionnée dès 1058. Élevée en maçonnerie de pierre, percée de fenêtres ogivales, ses contreforts sont en grès[33].
Elle abrite les tombes de Jacques de Havard et Madeleine de Pilliet sa femme, châtelains de Senantes, morts en 1500[34]. La voûte en bardeaux du XVIIe siècle a été refaite à l'identique dans les années 1970. Les vitraux récents sont de l'atelier Loire de Chartres. L'autel est constitué d'une may beauceronne dont le devant est sculpté des 4 évangélistes par le peintre et sculpteur Ivan Levesque, à qui l'on doit également le grand calvaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La famille de Havard, seigneur et marquis de Senantes :

  • Guillaume de Havard -seigneur de Senantes en 1367.
  • Pierre de Havard (arriére-petit-fils de Guillaume) époux de Marguerite de Crosnes - dame de Senantes dont:
    • Jacques de Havard - seigneur de Senantes époux de Madeleine de Pilliers
      • dont Pierre l'ainé, seigneur de Thuillay, de Rocières et de Ver-lès-Chartres
      • Louis de Havard seigneur de Senantes.
    • François de Havard (° ?, mort le en Italie), est fait marquis de Senantes en 1636, époux de Christine-Maurice de Damas

Le dernier seigneur de Senantes fut Jean-Henri del Caretto, marquis de Ballestrin, arrière-petit-fils de Christine-Charlotte de Havard.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Senantes.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’azur à la bande d’argent accompagnée de six besants d’or ordonnés en orle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Houx - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Senantes et Houx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Houx - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Senantes et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Senantes », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  23. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Senantes », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  27. Guy Villette Toponyme de la région de Nogent-le-Rotrou, in Actes du 93e Congrès national des sociétés savantes, Tours, 1968. Section d'archéologie, BNF Paris, 1970 p299-300 à lire sur Gallica.fr.
  28. Arcade Bertin. Découverte de Stations préhistoriques à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir) et les environs. In: Bulletin de la Société préhistorique de France. 1918, tome 15, N. 11. p. 567-569.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. L'église Sainte Geneviève de Senantes.
  34. « Dalle funéraire de Jacques de Havard et Madeleine de Pilliers, sa femme », notice no PM28000570, base Palissy, ministère français de la Culture.