Droue-sur-Drouette

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Droue-sur-Drouette
Droue-sur-Drouette
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Jean-François Buliard
2020-2026
Code postal 28230
Code commune 28135
Démographie
Gentilé Dorasien
Population
municipale
1 231 hab. (2018 en diminution de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 06″ nord, 1° 42′ 09″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 162 m
Superficie 5,28 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Épernon
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Épernon
Législatives Première circonscription
Localisation
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Droue-sur-Drouette

Droue-sur-Drouette est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 3 km à l'est d'Épernon.

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Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Marmouzets, le Hameau, le Petit Droue, le Haut de la Folie.

Communes, département et région limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Yvelines, région Île-de-France (communes de Saint-Hilarion et d'Émancé).

Communes limitrophes de Droue-sur-Drouette
Épernon Saint-Hilarion (Yvelines)
Droue-sur-Drouette
Épernon Émancé (Yvelines)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le lavoir du Grand Droue.

Le village est traversé de part et d'autre par la rivière la Droue, que l'on retrouve à compter du début du XXe siècle sous le nom de Drouette ; elle s'est aussi appelée du nom de rivière de Saint Martin. Cette rivière prend sa source à l'étang de la Tour dans la commune de Rambouillet et se jette dans l'Eure. Elle se divise dans le village en rivière morte et en grande rivière. Un bief fut construit en 1840 pour alimenter le moulin du grand Droue. La rivière servit au flottage des bois.

Une seconde rivière, la Guéville, dite aussi rivière de Rambouillet, suit la limite de la commune avec celle de Saint-Hilarion.

Ces deux rivières subirent de nombreuses crues dont l'une des plus importantes fut celle de 1936.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Deux plateaux beaucerons surplombent les deux vallées. Ce relief accidenté dû aux derniers contreforts du bassin parisien coupe le village en plusieurs hameaux.

Le sol est composé de zones alluvionnaires récentes, de terrains du Tertiaire moyen, de sables du Stampien.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 636 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Houx », sur la commune d'Houx, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 604,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 11 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Droue-sur-Drouette est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Épernon, une agglomération inter-régionale regroupant 6 communes[17] et 12 245 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,4 %), forêts (31,7 %), zones urbanisées (23 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Draava au IXe siècle, Droa en 1260[24].

En 1787, les registres paroissiaux utilisent le vocable Droue, du nom de la rivière qui la traverse et qui prit le nom de La Drouette au XXe siècle. C’est finalement lors de la réunion du conseil municipal du que la commune reçoit son vocable actuel : Droue-sur-Drouette.

La Droue, nom du cours supérieur de la Drouette, est l'ancien nom de toute la Drouette, affluent de l'Eure[24].

Le nom de "Drouette", originellement "la Droue", dérive d'une racine hydronymique dur-, dora, qui signifie « cours d'eau ».

Ses habitants sont les "dorasiens" et "dorasiennes" , noms adoptés par le conseil municipal du à la suite d’une consultation des habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Comme dans beaucoup de villages de France, des traces de préhistoire apparaissent : haches taillées, polies, meules... sur les plateaux bordant la rivière.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il faudra attendre 768 et l'acte royal de Pépin le Bref pour savoir que les bois locaux avaient déjà été donné au chapitre de Chartres, ce dernier ayant établi vers 88 une prêtrière au lieudit la Malmaison, commune actuelle d'Émancé. C'est de cette dernière que dépend la chapelle actuellement église paroissiale. L'existence est ancienne puisque lors d'une des diverses reconstructions de cette chapelle, il fut utilisé des pierres tombales mérovingiennes pour les bordures des plus petites fenêtres romanes côté sud. Le village en tant que châtellenie devait dépendre tout d'abord des Montfort établi à Épernon puis du duché d'Épernon sans omettre des dîmes et autres tailles à l'évêché de Chartres.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Un différend avec ces seigneurs eut lieu, le comte de Toulouse fils du roi devint propriétaire du château de Rambouillet après Fleuriau d'Armenonville qui dut le lui céder, le comte voulut étendre les chasses du château et demanda au chapitre de bien vouloir où vendre où louer les terres de la Malmaison, mais Armenonville fit tant que cela ne put se faire et il fallut attendre sa mort pour que le chapitre n'accorde un bail au duc de Penthièvre. C'est sur cette base de terres de chasse que se fit la séparation des départements, Droue ayant les terres de Bailleau-Armenonville resta en Eure-et-Loir tandis qu'Émancé faisait partie de la Seine-et-Oise.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Le fait de dépendre du chapitre de Chartres fit que lors des États généraux de 1789, ses représentants devaient voter à Chartres à la différence d'Épernon qui votait à Montfort-l'Amaury. Afin de préparer le cahier des doléances, la population se réunit le sous la houlette de Joseph François Nicolas Vesque, lieutenant de bailliage, et 20 comparants sur les 43 inscrits sont présents et sept seulement vont signer et élisent pour le lendemain Étienne Denis Denis pour les représenter à Chartres. Une des premières mesures prises fut de réunir les diverses paroisses locales et surtout les biens dits de la "fabrique" pour n'en faire qu'un au profit d'Épernon. En 1793, la cloche fut fondue, les biens intérieurs furent volés par les responsables d'Épernon, l'église n'étant plus entretenue, elle menaça de s'effondrer...

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La guerre de 1870 : faisant partie de la ceinture du bassin parisien, les troupes des envahisseurs prussiens et bavarois contournant Paris, devaient le plus vite possible envahir la France et surtout empêcher l'Armée de la Loire de se constituer. Aux bataillons des gardes nationaux de défendre la patrie. Le , c'est ce que firent les nommés Martin, Ringuenoir, Roger, Lehongre, Ravet, Charlier et Babouin à la ferme du Mousseau. Assiégés, ils se défendirent comme ils purent contre tout un bataillon, seul le dernier put sortir de la ferme avant qu'elle ne soit détruite par le feu. les morts n'eurent même pas le droit d'avoir une inhumation digne de ce nom, les troupes de l'occupant refusant aux habitants d'y assister.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 1995 Georges Besnard   Agriculteur
mars 1995 mars 2001 Christian Cottinet    
mars 2001 mars 2014 Gérard Mialhe    
mars 2014 mai 2020 Jean-Pierre Gérard DVD Ingénieur
mai 2020 En cours Jean-François Buliard   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 1 231 habitants[Note 7], en diminution de 2,3 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,22 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210257217207221209208207201
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
180203215208271288299280290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
287283253218211224228215230
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2733736578491 0541 1231 2191 2331 246
2013 2018 - - - - - - -
1 2601 231-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

Autrefois chapelle, elle dépendait de la prêtrière de la Malmaison, actuellement sur la commune d'Émancé (Yvelines). La prêtrière aurait été donné du temps de Charlemagne aux chanoines de la cathédrale de Chartres. On peut peut-être dater de cette époque la base de l'édifice construite en "arête dite de poisson" ; on peut également trouver la trace de petites fenêtres romanes. Mais comme souvent dans les villages de Beauce et de sa région, les destructions ont eu lieu, elle fut reconstruite toujours en période romane. D'autres fenêtres plus grandes d'ailleurs sont aussi visibles, l'une d'elles est faite de sarcophages mérovingiens. Une reconstruction ultérieure à la suite des guerres de religion fut faite à nouveau, ouverture de portes, de fenêtres, et construction d'une galerie. Une fenêtre gothique flamboyante fait son apparition.

À la Révolution, cela aurait pu être sa fin, la fabrique de Droue, regroupée avec celles d'Épernon, elle ne fut plus entretenue, non seulement cela mais la population voisine vint prendre lors de l'absence des habitants, sa cloche, son mobilier d'intérieur. Et ce fut grâce à la volonté du maire que l'église condamnée par le préfet put être conservée.

Celle-ci restaurée grâce à la volonté du maire Christian Cottinet fut entièrement restaurée et se retrouve être un des plus beaux joyaux des églises de campagne de la région.

Les carrières[modifier | modifier le code]

Depuis fort longtemps, les carrières de grès furent exploitées dans la commune, la rivière la Droue à l'époque fut même canalisée par Vauban afin de pouvoir faire transporter les grès extraits des carrières entre 1685 et 1689 pour les travaux de l'aqueduc de Maintenon, prévu pour le transport des eaux de l'Eure de Pontgouin au château de Versailles par le canal Louis XIV. Mais la guerre passant par là, les travaux cessèrent en 1689. Plus tard, lors de la Révolution, une idée surgira pour permettre à ce canal, tout en l'agrandissant d'aller de Chartres à Paris, mais l'idée ne resta qu'idée.[pas clair]

Pour les carrières, il a fallu attendre 1835 pour que localement on eut l'idée de faire des finances avec ces carrières, jusqu'alors, si on avait besoin de pierres de grès, on se servait. Mais en cette année 1835, la municipalité mis à bail ces carrières pour 99 ans afin d'en tirer profit. De nombreux carriers se succédèrent les uns après les autres, parmi les plus importants on relèvera un certain Wisse d'origine suisse qui en tirait des meules afin de broyer le kaolin pour le Limousin ; il y eut aussi madame Deshoullières, messieurs Pernot, Mauduit, les frères Quéhan les uns pour des pavés, les autres des marches, certains comme le dernier plus spécialement pour les pavés de Paris. On pouvait y voir des ponts de bois, des lignes Decauville et même un téléphérique. Mais c'est surtout à partir de 1845, lors du passage du train à Épernon, que ces carrières de grès ont pu prendre un tel essor. Des carrières de meules de moulin sur l'autre rive versant sud de la rivière ont également pu voir le jour. La qualité de dureté de cette pierre était si bonne que les meules produites par les sociétés fertoises sont parties dans l'ensemble des continents.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Étienne Henri Mengin du Val d'Ailly (1778-1865) marin français était possesseur des terres sur le plateau des Marmousets, terre ayant appartenu à madame de Surgères auparavant (actes notariés d'achat de carrières)
  • Robert Bresson (1901-1999), cinéaste français, y est décédé.
  • Georges Sadoul (1904-1967), historien du cinéma et critique, y est enterré.
  • Pierre Richard (1934- ), acteur et réalisateur, y a sa résidence secondaire[29].
  • Le comédien Victor Lanoux (1936-2017) s'est marié dans cette commune le et y possédait une maison[30].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices historiques Dorasiennes - Épernon patrimoine et Alentours (2002).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Houx - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Droue-sur-Drouette et Houx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Houx - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Droue-sur-Drouette et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Épernon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, , p. 37.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Pierre Richard ouvre sa cave à Droue-Sur-Drouette, L'Écho républicain, 15 juin 2016.
  30. Olivier Bohin, « Quand "Louis la Brocante" avait une maison à Droue-sur-Drouette », sur lechorepublicain.fr, (consulté le ).