Chartainvilliers

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Chartainvilliers
Chartainvilliers
Ancienne éolienne pour l'alimentation en eau (1861).
Blason de Chartainvilliers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Alain Boutin
2020-2026
Code postal 28130
Code commune 28084
Démographie
Gentilé Carnutes
Population
municipale
711 hab. (2019 en diminution de 0,7 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 41″ nord, 1° 33′ 09″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 167 m
Superficie 9,07 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Épernon
Législatives Première circonscription
Localisation
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Chartainvilliers
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Chartainvilliers
Liens
Site web http://www.chartainvilliers.fr

Chartainvilliers est une commune française située à 15 km au nord-est de Chartres, dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

  • Superficie de la commune : 907 hectares
  • Altitude : 155,5 m à la mairie et 162 m au point culminant
  • Situation :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chartainvilliers
Maintenon
Bouglainval Chartainvilliers Saint-Piat
Jouy

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la route départementale 906, reliant Chartres, Maintenon et Rambouillet.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Chartainvilliers est une commune de plateau située sur la rive gauche de l’Eure. Le sol est constitué de craie sénonienne, d’argile à silex et d’argile yprésienne avec une couverture limoneuse qui favorise les cultures céréalières. Les terres cultivées occupent 689 hectares (soit 76 % de la superficie générale) et les bois couvrent 136 hectares principalement localisés sur les bordures du plateau et sur les talus du canal Louis XIV, l’ancien aqueduc devant relier Pontgouin à Versailles.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 643 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Houx », sur la commune d'Houx, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 604,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 9 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 11 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chartainvilliers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82 %), forêts (13,3 %), zones urbanisées (4,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Chartainvilliers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1983 et 1999[22],[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Chartainvilliers.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[23]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 48,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 307 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 212 sont en en aléa moyen ou fort, soit 69 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Carnotense villare en 1207[27], c’est-à-dire “domaines des Carnutes” au temps de la Gaule romaine[28].
Le mot « carnute » a donné l’adjectif « chartain », d’où : Chartainvilliers.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Les Carnutes
    Le nom du village était autrefois Carnotance Villare, c’est-à-dire “domaines des Carnutes” au temps de la Gaule romaine. Les Carnutes, des Celtes, se sont installés dans la région vers 500 ans av. J.-C., sur un territoire composé de landes incultes, d’épaisses forêts et de marais qui sera défriché au Moyen Âge “pour devenir une terre céréalière”.
    La commune de Chartainvilliers fait partie historiquement du pays chartrain, en Beauce chartraine, très près du pays drouais et de l’Île-de-France (au nord du ruisseau de Gas et de la Voise).
  • Les Terrasses
En 1685, Louis XIV, installé à Versailles, désire que les fontaines du château fonctionnent jour et nuit; un projet, parmi tant d’autres, consiste à détourner les eaux de l’Eure à partir de Pontgouin et de les mener aux divers bassins alimentant le parc.
L'eau voyage au niveau du sol jusqu’à Théléville (lieu-dit de Bouglainval), puis il faut traverser la vallée de l’Eure à Maintenon, pour cela Vauban projette la construction d’un aqueduc de 4 480 m de long sur trois niveaux d’arcades (70 m de haut). La déclaration de guerre à l’Espagne, et le manque d’argent, arrêtent les travaux qui ne seront jamais repris. 30 000 hommes ont travaillé sur le site, 10 000 sont morts de maladie (malaria, scorbut). Les Terrasses sont le témoignage de ce passé.
Monument aux morts de Chartainvilliers, présentant, sur la gauche, une stèle ainsi rédigée : « A la mémoire des officiers et soldats du 26e Régiment de Tirailleurs Sénégalais tombés sur le territoire de la commune en juin 1940. Ils sont 56 ! »
à gauche du Monument aux morts de Chartainvilliers, la stèle ainsi rédigée : « A la mémoire des officiers et soldats du 26e Régiment de Tirailleurs Sénégalais tombés sur le territoire de la commune en juin 1940. Ils sont 56 ! »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Chartainvilliers.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1904 Désiré Bradin   Démissionnaire
1905 1912 Victor Dauvilliers    
1912 1919 Charles-Édouard Touchard    
1919 1921 Henri Guérin    
1921 1925 Raphaël Langlois    
1925 1928 Charles Delaporte    
1928 1963 Vincent Benoist    
1963 1973 Jean Ducasse    
1973 1977 Émile Guilvard    
1977 1983 Jean Lecointre    
1983 1985 Robert Hacault    
1985 2001 Claude Guibert    
2001 2008 Pascale Watson    
mars 2008[32] juin 2012 Chantal Bernier    
3 juillet 2012[33] En cours Alain Boutin[34],[35]   Ancien cadre

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2019, la commune comptait 711 habitants[Note 8], en diminution de 0,7 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482467507484502459456445431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426407388370373340335317315
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322322306264252261238261273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
208197239548560630749725730
2019 - - - - - - - -
711--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population est de 764 habitants lors du recensement de 2008, dont :

  • 378 femmes et 386 hommes ;
  • 240 habitants de moins de 20 ans ;
  • 58 habitants de plus de 65 ans.
Année Nombre d'habitants
1616 100 feux, soit environ 423 habitants
1726 336
1826 504
1926 252

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Jean-Baptiste, érigée en 1390, a été reconstruite en 1696 sous l’égide de Madame de Maintenon, comme en témoigne le bandeau sculpté sur le portail (armoiries stylisées sur la feuille communale mensuelle "La Voix du Frou").

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le canal de l'Eure passant sur le territoire du village (voir ci-dessus « Les Terrasses »), subsistent deux tunnels construits en 1680 permettant de le franchir : « La Petite Voûte » et « La Grande Voûte », cette dernière étant inscrite au titre de monument historique en 1934[40].
  • Les bornes du chapitre. Six bornes sont positionnées en limite de Chartainvilliers et de Bouglainval, entre le canal Louis XIV et la route départementale 136. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, elles servaient à délimiter la propriété du seigneur de Maintenon (Adrien Maurice de Noailles, l'époux de Françoise Charlotte d'Aubigné, nièce de Madame de Maintenon) de celle du chapitre de Chartres. Sur certaines faces, peu lisibles, figurent les armes de la famille de Noailles (gueules à bande d'or) et sur d'autres faces les armes du chapitre de Chartres (la "chemisette"). Ces vestiges, d'environ un mètre de haut, rappellent la limite des propriétés respectives[41].
  • Le monument aux morts, qui comporte, à gauche du monument principal recensant nominativement les victimes de la Grande Guerre et celles de la Seconde Guerre mondiale, une stèle ainsi rédigée : « A la mémoire des officiers et soldats du 26ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais tombés sur le territoire de la commune en juin 1940. Ils sont 56 ! »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La date de 1696 et les armoiries de Madame de Maintenon, qui figurent sur le fronton de l’église, attestent l’importance que l’amie du Grand Roi devait apporter à ce lieu de culte en le reconstruisant.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Chartainvilliers (Eure-et-Loir).svg

Les armoiries de Chartainvilliers se blasonnent ainsi :

Divisé en chevron d'argent et d'azur; au chevronel de gueules brochant sur la partition; à la tour non crènelée d'or, ouverte et ajourée d'argent brochant sur le tout; à deux épis de blé d'or, tigés ployés et feuillés de sinople, posés en chevron renversé, les tiges appointées et brochant sur le tout du tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Houx - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Chartainvilliers et Houx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Houx - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Chartainvilliers et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Chartainvilliers », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  23. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Chartainvilliers », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  27. Lucien Merlet, Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, , 281 p. (lire en ligne), p. 41.
  28. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Droz, , p. 371.
  29. Guerre de 1870/1871 à Chartainvilliers, rapport du Préfet
  30. Jean-Jacques François, La guerre de 1939-40 en Eure-et-Loir : la journée du dimanche 16 juin 1940, t. 3, La Parcheminière, , 527 p. (ISBN 2-9509931-3-3).
  31. « La Bataille de France : La dernière bataille », http://batailles-1939-1940.historyboard.net.
  32. « Le Conseil municipal (2008-2014) », sur http://www.mairie-chartainvilliers.fr (consulté le ).
  33. « Délibérations du Conseil municipal du 3 juillet 2012 » [PDF], sur http://www.chartainvilliers.fr.
  34. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  35. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. « Tunnel », notice no PA00096990, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Bouglainval », sur Association Office de tourisme des Portes euréliennes (consulté le ).