Lanchères

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Lanchères
Lanchères
La maison de la Baie de Somme.
Blason de Lanchères
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CA de la Baie de Somme
Maire
Mandat
Jean-Yves Blondin
2020-2026
Code postal 80230
Code commune 80464
Démographie
Gentilé Lanchérois
Population
municipale
922 hab. (2018 en diminution de 0,11 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 09′ 34″ nord, 1° 33′ 20″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 47 m
Superficie 16,39 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Friville-Escarbotin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Friville-Escarbotin
Législatives 3e circonscription de la Somme
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Lanchères
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Lanchères
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Lanchères

Lanchères est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Essentiellement située sur l'axe Saint-Valery - Le Tréport, la localité compte trois hameaux :

  • Laleu ;
  • Wathiéhurt ;
  • Poutrincourt[1].

En 2019, la localité est desservie par les lignes d'autocars no 5 (Cayeux - Friville-Escarbotin - Abbeville), no 6 (Cayeux - Saint-Valery - Abbeville) et no 7 (Lanchères - Friville ) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cayeux-sur-Mer Pendé Rose des vents
N
O    Lanchères    E
S
Brutelles Saint-Blimont

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune présente un risque de submersion marine[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lanchères est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 33 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[9]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64 %), prairies (13,6 %), zones urbanisées (7,4 %), zones humides intérieures (7 %), zones humides côtières (3,3 %), forêts (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village a été desservi par la gare de Lanchères - Pendé, mise en service le par la Société générale des chemins de fer économiques (SE), lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la ligne à écartement métrique de Noyelles à Cayeux du réseau des Chemins de fer départementaux de la Somme. Ses bâtiments actuels datent de 1935.

Une râperie de betteraves à sucre a été alimentée par le réseau des Chemins de fer départementaux de la Somme, aux XIXe et XXe siècles.

Le service public ferroviaire cesse en 1972, et la gare est depuis utilisée dans le cadre de l'exploitation touristique du Chemin de fer de la baie de Somme (CFBS).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Valery-sur-Somme[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Friville-Escarbotin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes Baie de Somme Sud, créée fin 1997.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département. Ce projet prévoit la création d’une communauté d’agglomération regroupant 56 communes et 57 469 habitants qui fusionnerait les quatre communautés de communes de l'Abbevillois, de la Région d'Hallencourt, du Vimeu Vert et Baie de Somme Sud[15],[16],[17].

La commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) du , entérine la fusion en une communauté d'agglomération des communautés de communes de l'Abbevillois, de la région d’Hallencourt et de Baie de Somme sud, soit 51 827 habitants[18],[19] (Le Vimeu Vert fusionnant avec le Vimeu Industriel pour former la communauté de communes du Vimeu). Après consultation des conseils communautaires et municipaux concernés, la communauté d'agglomération de la Baie de Somme, dont la commune est désormais membre, est ainsi créée au [20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959   Raymond Bouchet PCF  
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1977 Marceau Fétré    
mars 1977[21] 2008 Guy Delahaye[Note 3],[22],[23]. DVD  
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Maison    
mars 2014[24] En cours
(au 23 juillet 2020)
Jean-Yves Blondin DVD Vice-président de la CA de la Baie de Somme (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[25]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de ses aménagements paysagers et architecturaux, la commune utilise de concert la brique et le galet. C'est ainsi qu'un lavoir a été créé à Poutrincourt et que six des sept abris-bus ont été traités de manière à créer une unité dans le village et ses hameaux[1],[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2018, la commune comptait 922 habitants[Note 4], en diminution de 0,11 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625617669746832894950984987
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9811 0871 1241 1391 1101 0481 0091 0041 009
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0081 034962842813805774776784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7887627977758268349699891 008
2013 2018 - - - - - - -
923922-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

D'après le recensement Insee de 2007, Lanchères compte 989 habitants (soit une augmentation de 18 % par rapport à 1999). La commune occupe le 9 455e rang au niveau national, alors qu'elle était au 10 078e en 1999, et le 93e au niveau départemental sur 782 communes.

Le maximum de la population a été atteint en 1872 avec 1 139 habitants.

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d'hommes (0 à 14 ans = 17 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 23 %).
Pyramide des âges à Lanchères en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
4,4 
75 à 89 ans
8,3 
12,6 
60 à 74 ans
14,5 
22,8 
45 à 59 ans
19,6 
24,4 
30 à 44 ans
23,6 
18,6 
15 à 29 ans
14,7 
17,0 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune gère une école primaire publique, l'école élémentaire Paul Vimereu[32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Vimereu, auteur picard ayant passé son enfance à Lanchères.
  • Jules Dufrêne (1916-1991) est un auteur picard né à Watiéhurt, commune de Lanchères. Il a écrit Bassureries (1983).
  • Jean de Poutrincourt (1557-1615), vécut à Poutrincourt, hameau de Lanchères avant de faire route en 1605 pour l'Acadie, actuelle Nouvelle-Écosse canadienne. On peut encore observer les ruines du château de Poutrincourt[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lanchères Blason
De sable au lion d'argent, armé et lampassé de gueules ; au chef cousu de sinople chargé de deux roses en bouton d'or.
Détails
  • Le blason est tiré des armes de Jean de Biencourt de Poutrincourt qui avait l'avantage de recevoir deux boutons de roses et quatre pots de vin le jour du Saint-Sacrement[38].
    Il a été adopté en 1989.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La salle communale porte son nom.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le Courrier picard, édition Picardie maritime, « Briques et galets pour les abris d'écoliers », 11 octobre 2016, p. 14.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Dossier départemental des risques majeurs - Préfecture de la Somme » [PDF], (consulté le ), p. 13/85.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  16. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  17. « Intercommunalité Le dessous de la carte », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. « Vimeu - Oui à la fusion des intercommunalités », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  19. Olivier Bacquet, « Les futures communautés de communes restent à peaufiner : Il y aura bien une communauté d'agglomération d'Abbeville et une communauté de communes du Ponthieu-Marquenterre. Le sort des communes souhaitant "déménager" reste en suspens. », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne).
  20. « L’Abbevillois Nicolas Dumont, patron de la nouvelle «agglo» », Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Lanchères », sur le site de Quiélire (consulté le ).
  22. Le Courrier picard, édition Picardie maritime, , p. 13.
  23. Pauline Dewez, « Décès de Guy Delahaye « un maire efficace et à l’écoute » : Il a consacré plus de trente ans de sa vie à la commune de Lanchères, l’ancien maire Guy Delahaye s’est éteint le lundi 6 novembre, à l’âge de 75 ans », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Guy Delahaye remporte les élections municipales à Lanchères en 1977 alors qu’il n’a que 35 ans. Il quittera ce poste 31 ans plus tard »
  24. Courrier picard, édition Picardie maritime, , p. 13..
  25. « Un mandat de plus pour Jean-Yves Blondin à Lanchères : Maire de Lanchères (Somme) depuis 2014, Jean-Yves Blondin a vu son mandat être prolongé par le nouveau conseil municipal. Il a déjà prévenu que 2020 serait une "année blanche" », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Seul candidat à proposer sa candidature, Jean-Yves Blondin est donc devenu maire du village pour la seconde fois en recueillant la totalité des voix de son conseil ».
  26. « Les abri bus de Lanchères sur Commons ».
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Évolution et structure de la population à Lanchères en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  31. « Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  32. « L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale ».
  33. « Cloche à Lanchères (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le ).
  34. « Château de Poutrincourt (ruines) à Lanchères (80). », sur le site de Patrimoine de France (consulté le ).
  35. « Jardin d'agrément du château de Lanchères à Lanchères (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le ).
  36. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, F Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 43.
  37. Site de la Société des Amis de Jean de Poutrincourt
  38. « Le blason dans l'Armorial de France » (consulté le ).