Mons-Boubert

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Mons-Boubert
Mons-Boubert
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Abbeville-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération Baie de Somme
Maire
Mandat
Emmanuel Delahaye
2014-2020
Code postal 80210
Code commune 80556
Démographie
Gentilé Mons-Boubertois, Mons-Boubertoises
Population
municipale
558 hab. (2016 en augmentation de 5,68 % par rapport à 2011)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 07′ 47″ nord, 1° 39′ 43″ est
Altitude Min. 5 m
Max. 71 m
Superficie 9,53 km2
Localisation

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Mons-Boubert est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée du village.

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boismont Saigneville Rose des vents
Arrest N
O    Mons-Boubert    E
S
Franleu Quesnoy-le-Montant

Géologie[modifier | modifier le code]

Située sur l'extrémité occidentale du plateau picard s'étendant au Vimeu, la commune repose sur un substratum rocheux composé de craie. Généralement, les formations superficielles rencontrées correspondent à des limons de plateau et des limons de pente qui résultent du glissement des précédents. Aux bois de Prêle et de Bretel subsistent des lambeaux alluviaux déposés par la Somme.

À la hauteur de Mons-Boubert, une profonde vallée affluente de la Somme - anciennement appelée la Dame Rise - correspond à une cassure du plateau[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les infiltrations d'eaux de pluie sont piégées dans une craie reposant sur un important niveau argileux (argiles du Gaux, d'âge albien…). La quasi-totalité des eaux potables du village provient de cette nappe. Les eaux souterraines et de surface empruntent majoritairement la même direction : du haut du village vers la rive gauche de la Somme[1].

Quand il pleut, la rue principale collecte toutes les eaux de ruissellement. Les jours d'orage ou de fonte de neige, une véritable rivière s'est souvent formée[a 1].

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par la ligne d'autocars no 5 (Cayeux - Friville-Escarbotin - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boubert est attesté sous les formes Bobert en 1166, Boberc en 1176, Bobers en 1187, Bouberc de 1209, Bouberch régulièrement de 1220 à 1616, ensuite Boubert régulièrement de 1757 à 1836, Boubers les Monts en 1766, Boubers en 1867[3].

Mons est mentionné pour la première fois en 1121, on trouve Mons-Bourbet dès 1284, Montes au XIIIe siècle, Mons in Vimiaco en 1301, Mons en Vimeux en 1421, Mons en Beaubert en 1741, Mons en Boubert en 1756, Monts près Boubert en 1766, Mont en 1778, Montboubert en 1824, Mons-Boubers en 1850[4].

L'association de Mons et de Boubers est ancienne, on la relève dès 1284. Mons ne représente pas le nominatif singulier du latin, c'est-à-dire mons, mais bien l'ancien français mons avec le [s] du pluriel ou du locatif, à savoir monts. En effet le substantif sujet mont en ancien français n'est pas issu directement du latin mons, mais de son accusatif montem devenu MONTE en latin populaire. Le pluriel est encore écrit mons au XIIIe siècle[5].

Étant donné la régularité des formes les plus anciennes en -berch, il s'agit de l'appellatif germanique berg / berc « élévation, colline, mont » dont mons représente la transcription romane. Le [c] final de berc s'est régulièrement amuï comme dans clerc qui cependant bénéficie d'une orthographe étymologique. Il s'agit donc partiellement d'une tautologie.

Il existe au moins deux autres Boubers plus au nord, dans le Pas-de-Calais, à savoir Boubers-lès-Hesmond (Budberz et Buberch 1079) et Boubers-sur-Canche (Budberz et Bobert en 1079, Buberch en 1129) qui disposent donc de formes plus anciennes dans lesquelles on identifie un élément Bud- adjectif ou appellatif germanique à valeur obscure.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges d'une villa gallo-romaine ont été découvertes en 1830 sur les territoires de Mons-Boubert, Brétel et Drancourt[6]

La commune de Mons-Boubert est issue du fief de Boubers-en-Vimeux, qui passe dans la famille d'Abbeville par le mariage d'Ide de Boubert ou Bouberc(h) (1200-1232) avec Guillaume d'Abbeville, maison d'Aumale.

Les Bouberch étaient d'autre part seigneurs de Tunc et de Bernâtre, près Doullens, ce dernier fief leur étant venu en 1360 par le mariage de Mahaut de Raineval, dame de Bernâtre, avec Jean de Boubers, seigneur de La Motte-les-Auxy. Aussi les Boubers furent-ils souvent appelés vicomtes de Bernâtre.

Parmi les illustrations de cette famille, on cite Jean, dit le cardinal d'Abbeville, et Bernard d'Abbeville (1259-1278), évêque d'Amiens qui fit achever la cathédrale d'Amiens.

Le , pendant la guerre de Cent Ans a lieu la bataille de Mons-en-Vimeu : un affrontement entre les troupes de Philippe de Bourgogne et celles de Jean de Luxembourg se termine à l'avantage des Bourguignons. Les sept cents morts sont enterrés sur le territoire de Saigneville, au lieudit les Fosses[a 2].

Le , messire de Boubers, seigneur de Bernatre et Mianney reçoit sa maintenance, preuves faites d'après Antoine de Boubers (1529)[7].

Au terme de la guerre franco-allemande de 1870, le village est occupé par les troupes prussiennes du 16 au [a 3].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille de France, deux soldats anglais, tués dans leur tank en 1940, rue de Quesnoy, lors de l'invasion allemande, reposent dans le cimetière[a 4].

Le village est libéré le 2 septembre 1944 par des soldats canadiens, un petit monument rappelle l'évènement. Deux Allemands sont faits prisonniers au moulin de Boubert[a 5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Valery-sur-Somme[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Mons+Boubert est intégrée au canton d'Abbeville-2.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mons-Boubert était membre de la communauté de communes Baie de Somme Sud, créée fin 1997.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de la Baie de Somme dont Mons-Boubert est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[a 6]
Période Identité Étiquette Qualité
1945   Eugène Pénel    
1947   Adolphe Bernard    
1953   Albert Mansion    
1971 1989 Pierre Marcassin PCF  
1989   Josette Leignez    
mars 2001 En cours
(au 16 juillet 2019)
Emmanuel Delahaye UMP Vice-président de la CC Baie de Somme Sud (2014 → 2016)
Membre du bureau de la CA Baie de Somme (2017 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[9],[10]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Après le passage du jury régional évaluant les villes et villages fleuris, Mons-Boubert a obtenu une troisième fleur au classement révélé le à Amiens-Mégacité[11].

En octobre 2016, quatre fleurs récompensent les efforts locaux en faveur du fleurissement[12],[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Vue du village depuis les hauteurs de l'église.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2016, la commune comptait 558 habitants[Note 1], en augmentation de 5,68 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1711 2101 1501 2861 2801 2841 2971 2961 307
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3131 3821 4151 3591 3191 2401 1581 0971 046
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
954910845760730683668642636
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
625567519508506483521528558
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,2 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,2 % d'hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 17,6 %, 45 à 59 ans = 23,9 %, plus de 60 ans = 23,9 %) ;
  • 47,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 23,2 %).
Pyramide des âges à Mons-Boubert en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,6 
9,2 
75 à 89 ans
10,8 
14,3 
60 à 74 ans
10,8 
23,9 
45 à 59 ans
21,3 
17,6 
30 à 44 ans
20,1 
15,4 
15 à 29 ans
16,5 
19,1 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Jusqu'en juin 2019, les classes primaires sont gérées au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) comprenant également l'école de Quesnoy-le-Montant.

En 2019, un nouveau RPI est créé, associant les communes de Boismont, Franleu, Mons-Boubert et Saigneville. À la rentrée de septembre, deux classes de maternelle seront à Mons-Boubert, les autres communes accueilleront une classe élémentaire. La communauté d'agglomération Baie de Somme attend 110 enfants à la rentrée de septembre. Un service de repas pour le midi sera mis en place dans chaque collectivité[19].

Le collège de la Baie-de-Somme, à Saint-Valery, assure la suite de la scolarité qui peut se poursuivre au lycée du Vimeu à Friville-Escarbotin (labellisé lycée des métiers de l’industrie et du tertiaire) ou au lycée Boucher-de-Perthes à Abbeville.

L'université de Picardie Jules-Verne (UPJV) assure l'enseignement supérieur.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De l'origine, seule subsiste la fenêtre absidale de l'église du XIVe siècle. Un agrandissement a été réalisé en 1765 : ajout d'une travée de chaque côté[1].
  • Le moulin de pierre de Mons (en réalité en brique) : il a cessé de tourner à la mort du dernier meunier Louis Joseph Testu, le 9 août 1923. Ses murs font quatre pieds d'épaisseur (1,30 m). En 1895, Achille Jean-Baptiste Lejeune, le grand-père du député-maire d'Abbeville Max Lejeune, était aux commandes du moulin. Le premier meunier relevé sur les registres de catholicité, François Pénel, est décédé en 1658[a 7].
  • Du moulin de Boubert, il ne reste qu'une bosse qui marque son emplacement. Identique à celui de Saint-Maxent (moulin en bois, à pivot), il a fonctionné jusqu'en 1914[a 8].
  • Monument 1914-1918 : en contrebas de l'église. Cet hommage aux morts de la grande guerre donna lieu à d'âpres débats à propos de la pertinence d'une croix chrétienne sur socle[1]. Les victimes de la Deuxième Guerre mondiale ont été associées à celle de la précédente. Quarante-trois noms rappellent leur mémoire.
  • La motte féodale est encore bien marquée avec une partie de son fossé. Le château aurait été détruit au XVe siècle[1],[24].
  • Le château du bois de Boubert, construit par le sous-préfet Manessier[a 9] d'Abbeville durant la Deuxième République et le Second Empire, date de 1867[1].
  • L'ancien cimetière a été supprimé en 1946. Originalité locale : seize cimetières privés ont été installés, par nécessité, à la fin du XIXe siècle[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Stèle Deboubert.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert et France Devismes, Mons-Boubert, mon village, préface de Roger Agache, édit. Vague verte, Woignarue, 1996
  • Robert Devismes, Les Méthodes traditionnelles de la construction rurale à Mons-Boubert, 1968
  • G. Baron, Le Vimeu, une étude de pays, édit. C.R.D.P., Amiens, 1986

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Mons-Boubert, découverte d'un village picard, une vallée du Vimeu, APEV (Association pour la promotion de l'environnement dans le Vimeu), J. Delépine, S. Lefranc, A. Freté, J. Danel, B. Joly, Imp. I&RG, Amiens, p. 4 et 5
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. M. J. Garnier, « Dictionnaire topographique du département de la Somme », p. 143 - 144 in Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, Volume 1 [1]
  4. [2]
  5. [3]
  6. « Lithographie : Plan figuratif d'un établissement romain appelé les Montoirs, situé sur les territoires de Mons-Boubert, Brétel et Drancourt. Offert à M. Dusevel par F. César Roussel, topographe. Arrondissement d'Abbeville : canton de St Valery : fouilles de 1830 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  7. Source : famille Boubers racineshistoire.free.fr
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 21 février 2009)
  10. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  11. Liste des localités au palmarès.
  12. Le Courrier picard, édition Picardie maritime, 28 octobre 2016.
  13. C. D., « Le jury viste le bourg aux 4 fleurs : Mercredi 10 juillet, le jury national du concours « Villes et Villages Fleuris » s'est rendu à Mons-Bouber. L'occasion de faire le point sur les évolutions du bourg depuis 2016, année d'obtention de sa quatrième fleur. Retour », L'Éclaireur, no 3968,‎ , p. 31.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Évolution et structure de la population à Mons-Boubert en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 novembre 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 15 novembre 2010)
  19. Mathieu Hérault, « Un nouveau regroupement d'écoles a été créé. », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 12.
  20. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Mons-Boubert, d'après nature, 27 juin 1850 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  21. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Mons-Boubert, d'après nature, 18 avril 1859 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  22. L. Gillard, « Dessin : Église de Mons-Boubert : canton de Saint-Valery-sur-Somme », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le 21 juillet 2019).
  23. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Chaire dans l'église de Mons-Boubert, d'après nature, 18 avril 1859 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  24. L. Gillard, « Dessin : Emplacement de l'ancien château de Mons-Boubert : canton de Saint-Valery-sur-Somme », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  25. « M. Simon : cultivateur et Conseiller en l'Election de Neufchatel : né à Mons Boubert en Picardie le 11 fevrier 1757 : Député du Baillage de Caux a l'Assemblée Nationale de 1789. - Turlure, del. - Courbe, sculp. - A Paris, chez le Sr Dejabin Editeur de cette collection, Place du Carrousel, n°4 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 21 juillet 2019).
  26. « Chronique locale », L'industrie du Nord et du Pas-de-Calais, no 14,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le 21 juillet 2019), disponible sur Gallica.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. p. 187
  2. p. 17
  3. p. 134
  4. p. 118
  5. p. 163
  6. p. 67
  7. p. 13.
  8. p. 179.
  9. p. 171
  10. p. 117