Fontpédrouse

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Fontpédrouse
Fontpédrouse
L'église Sainte-Marie de Fontpédrouse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent Canigó
Maire
Mandat
Chantal Calvet
2020-2026
Code postal 66360
Code commune 66080
Démographie
Gentilé Fontpédrousiens
Population
municipale
117 hab. (2019 en diminution de 10,69 % par rapport à 2013)
Densité 1,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 30′ 46″ nord, 2° 10′ 51″ est
Altitude 1 062 m
Min. 880 m
Max. 2 865 m
Superficie 64,35 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.fontpedrouse.fr

Fontpédrouse Écouter (catalan : Fontpedrosa) est une commune française située dans le sud-ouest du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Conflent, correspondant à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis et Rodès.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Têt, la Carança, la Riberola, riu d'aigües et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « massif du Puigmal » et « Puigmal-Carança »), un espace protégé (les « Rivières la Carança, la Tet et de Maureillas ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fontpédrouse est une commune rurale qui compte 117 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 890 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Fontpédrousats ou Fontpédrousates.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Fontpédrouse se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[I 1].

Elle se situe à 62 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 23 km de Prades[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Sauto (2,4 km), Thuès-Entre-Valls (3,8 km), Planès (3,9 km), Mont-Louis (4,9 km), La Llagonne (5,1 km), Saint-Pierre-dels-Forcats (5,4 km), La Cabanasse (5,5 km), Canaveilles (6,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Fontpédrouse fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[4].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue sur Fontpédrouse depuis la route nationale en descendant de Mont-Louis.

Plusieurs sommets de la chaîne des Pyrénées sont disposés sur son territoire, dont le Noufonts (2 864 m), le pic de la Fossa del Gegant (2 808 m), le pic du Géant (2 881 m) et l'Infern (2 896 m).

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le nord de la commune est traversé d'ouest en est par la Têt.

La Riberola s'écoule aussi dans la commune, ainsi que la partie haute de la Carança, qui y prend sa source.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 9,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 966 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Olette », sur la commune d'Olette, mise en service en 1983[13] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 571,7 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 62 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21]. Dans ce cadre, la commune fait partie[22].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[27].

  • le « massif du Puigmal », d'une superficie de 8 784 ha, présence une richesse patrimoniale avec onze habitats naturels et deux espèces végétales au niveau régional. Ainsi la station de Botryche simple est très importante compte tenu du faible nombre de stations en France[28] et au titre de la directive oiseaux[27]
  • « puigmal-Carança », d'une superficie de 10 260 ha, un site qui a une responsabilité forte ou très forte pour cinq espèces d'oiseaux au niveau régional, dont le gypaète barbu[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[30] :

  • le « bac de la forêt domaniale de Fontpédrouse » (180 ha), couvrant 3 communes du département[31] ;
  • la « vallée de la Carança » (4 315 ha), couvrant 3 communes du département[32],
  • la « vallée de Prat Balaguer » (2 410 ha)[33] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[30] :

  • les « chaine du Puigmal et vallées Adjacentes » (28 390 ha), couvrant 15 communes du département[34] ;
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontpédrouse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[36],[I 2],[37]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

La commune actuelle englobe trois villages distincts :

  • le village de Fontpédrouse à proprement parler ;
  • le hameau de Prats Balaguer ;
  • le hameau de Saint-Thomas, à proximité duquel s'est implanté l'établissement thermal éponyme, au niveau des sources d'eau chaude.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (40,8 %), forêts (34 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25,2 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 116 traverse le nord de la commune parallèlement au tracé de la Têt, en provenance à l'ouest de Mont-Louis et en direction à l'est de Thuès-Entre-Valls.

La ligne 560 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan depuis Porté-Puymorens.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Fontpédrouse est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[39],[40].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[41].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[42]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[43].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques inondations et avalanches[44].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[45].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, le Barrage des Bouillouses sur la Têt, un ouvrage de 17,5 m de hauteur construit en 1910[46].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Fontpédrouse est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[47].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Fontpedrosa[48]. Il signifie en français, fontaine pierreuse ou pétrifiante[49].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les bains de Saint-Thomas.

La commune de Prats-Saint-Thomas est rattachée à celle de Fontpédrouse le [50].

Une partie des hameaux de Prats-Saint-Thomas est victime de glissements de terrain à la suite d'importantes précipitations en décembre 1932[51].

La commune connaît un regain d'activité depuis la rénovation de ses thermes, les bains de Saint-Thomas, en 1993, où l'eau sulfureuse peut atteindre 58 °C, il s'agit donc d'une eau hyperthermale, l'une des plus chaudes sources naturelles des Pyrénées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Fontpédrouse est intégrée dans le canton d'Olette. Elle en est rapidement détachée pour rejoindre en 1793 le nouveau canton de Mont-Louis, dont elle fait toujours partie à ce jour[50],[52].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie de Fontpédrouse.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[53]
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1800 Jean-Pierre Salvadou    
1800 1806 Michel Poudade    
1806 1815 Gaudérique Vidalou    
1815 1826 Pierre Joseph Bigorre    
1826 1830 Raymond Calvet    
1830 1832 Gaudérique Marty    
1832 1833 Audal Clerc    
1833 1835 Pierre Marty    
1835 1838 Jean Antoine Poudade    
1838 1847 Dominique Salvadou    
1847 1848 Michel Cayrol    
1848 1848 Paul Clerc    
1848 1848 Michel Calvet    
1848 1849 Marc Cayrol    
1849 1852 Gaudérique Calvet    
1852 1868 Joseph Clerc    
1868 1870 Raphaël Salvadou    
1870 1871 Michel Cayrol    
1871 1872 Antoine Llagonne    
1872 1874 Joseph Calvet    
1874 1876 Pierre Blanque    
1876 1881 Michel Cayrol    
1881 1892 Gaudérique Blanque    
1892 1892 Baptiste Goubern    
1892 1908 François Bigorre    
1908 1914 Michel Cayrol    
1914 1919 Gaudérique Cayrol    
1919 1921 Joseph Labric    
1921 1929 Pierre Poudade    
1929 1932 Jean Barthe    
1932 1939 François Rouquet PCF  
1939 1944 Marceau Clerc    
1944 mars 1971 François Rouquet PCF  
mars 1971 mars 2008 Jean-Louis Alvarez PCF Conseiller général du canton d'Olette (2001-2015)
mars 2008 mai 2020 Arlette Bigorre[54],[55] Apparentée PCF  
mai 2020 En cours Chantal Calvet    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1424 1553 1709 1720 1767 1774 1789
17 f6 f14 f112 f53 f496 H120 f108 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1378, 1424, 1553 et 1709 pour Fontpédrouse et Prats-Balaguer.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].

En 2019, la commune comptait 117 habitants[Note 9], en diminution de 10,69 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
509560551621737757763858890
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
868853858821705678656642635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
571796573517422379325452319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
243188147108138123120118132
2014 2019 - - - - - - -
129117-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : à partir de 1826, les habitants de Prats-Saint-Thomas sont recensés avec ceux de Fontpédrouse.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[59] 1975[59] 1982[59] 1990[59] 1999[59] 2006[60] 2009[61] 2013[62]
Rang de la commune dans le département 166 125 168 149 164 168 165 169
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fontpédrouse possède une école primaire publique, située au bourg. Après une période de fermeture[63], l'école a été rouverte et elle accueille en 2012 moins d'une dizaine d'élèves, répartis entre maternelle et CM2, dans une classe unique[64].

Le secteur du collège est Prades[65].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 15 août[66] ;
  • Foire : 29 septembre[66].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 5] 8,1 % 12,7 % 12,9 %
Département[I 6] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 7] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 64 personnes, parmi lesquelles on compte 72,6 % d'actifs (59,7 % ayant un emploi et 12,9 % de chômeurs) et 27,4 % d'inactifs[Note 10],[I 5]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 8]. Elle compte 29 emplois en 2018, contre 32 en 2013 et 39 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 38, soit un indicateur de concentration d'emploi de 77,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %[I 9].

Sur ces 38 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 46 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 78,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 16,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

16 établissements[Note 11] sont implantés à Fontpédrouse au [I 12]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 16 entreprises implantées à Fontpédrouse), contre 8,7 % au niveau départemental[I 13].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les bains de Saint-Thomas disposent de six sources d'eau chaude naturelle sulfureuse.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 8 3 0 1
SAU[Note 12] (ha) 402 210 0 1

La commune est dans le Conflent, une petite région agricole occupant le centre-ouest du département des Pyrénées-Orientales[67]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineuses)[Carte 3]. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 14] (huit en 1988). La superficie agricole utilisée est de 1 ha[69],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Raynal, Le pont des illusions : roman, Pollestres (Pyrénées-Orientales), T.D.O. éditions, , 221 p. (ISBN 978-2-36652-006-4, BNF 43501566) : une part importante du roman se déroule autour de la construction du pont Séjourné.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[68].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
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Références[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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